20170301 – Depuis le 1er mars, les médecins peuvent prescrire du sport sur ordonnance – France 3 Auvergne-Rhône-Alpes

Depuis mercredi 1er mars, les médecins peuvent prescrire des activités physiques aux personnes atteintes d’affections de longue durée : du sport sur ordonnance.

Source : Depuis le 1er mars, les médecins peuvent prescrire du sport sur ordonnance – France 3 Auvergne-Rhône-Alpes

20170226 -Activités physiques : ce qu’il faut faire à 40 ans pour éviter les AVC et les problèmes cardiaques | Atlantico.fr

L’agence de Santé publique France a publié son bulletin épidémiologique hebdomadaire. Elle révèle que chaque années, ce sont 18.343 femmes et 13.003 hommes qui meurent d’un accident vasculaire cérébral. Malgré une baisse de 13% des cas entre 2008 et 2013, les femmes restent majoritairement touchées. Des activités physiques permettent cependant de réduire les risques.

Source : Activités physiques : ce qu’il faut faire à 40 ans pour éviter les AVC et les problèmes cardiaques | Atlantico.fr

20170224 – News / Les parents trouvent difficile de nourrir sainement leur enfant | Santé Magazine

Pas facile de gagner la guerre des bonbons et gâteaux avec les légumes, les fruits et les céréales complètes !

Les parents sont pratiquement tous d’accord pour reconnaître qu’un régime alimentaire sain, basé sur la consommation de fruits, de légumes, de céréales complètes…, est indispensable pour la santé de l’enfant. Dans la pratique, c’est un peu différent !

Pourquoi est-ce difficile de bien manger ?

Le sondage Mott Poll réalisé par des chercheurs de l’Université du Michigan à Ann Arbor, aux Etats-Unis, montre qu’il n’est pas toujours facile de bien faire, en matière d’alimentation.

Les parents rencontrent de nombreux obstacles pour nourrir sainement leur enfant. Il y les goûts des enfants, plus souvent tournés vers le sucré et le gras que vers les fibres des légumes ! Le manque de temps lorsqu’ils rentrent du travail pour concocter un repas sain, les prix des aliments frais que beaucoup trouvent élevés, et les allégations, soit disant santé comme « 100 % naturel », « bio », « sans sucre ajouté », qui peuvent être trompeuses.

Face à ces difficultés, ¼ des parents pensent que l’alimentation de leur enfant n’est pas très saine, mais heureusement, la moitié environ croit qu’il mange sainement.

Source : Les parents trouvent difficile de nourrir sainement leur enfant | Santé Magazine

20170220 -News : Dépression : la prévenir en développant les liens sociaux

La production de dopamine est fortement augmentée chez les mères proches de leur bébé. Cette découverte pourrait influencer la prévention de la dépression..

Prévenir la dépression par les interactions sociales. C’est l’approche proposée par une équipe de l’Université Northeastern (Etats-Unis). Elle vient de démontrer, dans PNAS, que les relations filiales influencent fortement la production de dopamine. Ce neurotransmetteur possède un champ d’action large, de la production de lait maternel aux addictions. De trop faibles taux dans le cerveau favorisent certaines maladies – dont la dépression.

Jusqu’ici, on ignorait l’impact de la dopamine dans la formation du lien entre une mère et son enfant. C’est grâce à l’analyse cérébrale de 19 jeunes mamans que cette découverte a été réalisée. Pour cela, les chercheurs se sont appuyés sur une machine capable de mener simultanément deux types d’imagerie cérébrale : l’IRM fonctionnelle et le PET-scan. Ces techniques permettent d’observer l’activité du cerveau en temps réel et les variations de certains neurotransmetteurs.

Un lien crucial

Avant l’expérience, les volontaires ont été filmées en interaction avec leur bébé. Puis chaque bambin a été à son tour filmé en train de jouer seul. A partir de ces résultats, l’équipe a évalué le degré de « synchronisation » entre les deux intervenants. Une fois dans la machine d’imagerie, les femmes ont visionné deux types de vidéos : soit leur progéniture seule, soit un autre jeune enfant.

Chez les mères les plus synchronisées avec leur nourrisson, les chercheurs ont observé une élévation des taux de dopamine dans le cerveau dès qu’elles sont exposées à des images de celui-ci. La conclusion est simple : ce lien de filiation stimule fortement la production du neurotransmetteur, ce qui implique les circuits de la récompense.

C’est à ce stade que la dépression entre en jeu. Chez les personnes qui en souffrent, la production de dopamine est réduite. « Nous savions déjà que les personnes gèrent mieux leur maladie quand ils ont un réseau social solide, élabore Lisa Feldman Barrett, co-auteur de l’étude. Nos recherches suggèrent que prendre soins des autres, et pas seulement être au coeur des attentions, peut augmenter les taux de dopamine. »

Agir au plus tôt

Les applications potentielles sont larges. La prévention de la dépression post-partum, des troubles sociaux, le traitement des addictions pourraient être améliorés par cette découverte. Mais pour Lisa Feldman Barrett, ces résultats doivent surtout alerter sur le fait que la santé mentale se joue très tôt.

« Le cerveau d’un nouveau-né est très différent du cerveau mature adulte; il n’est pas complètement formé », explique la chercheuse. L’attention portée au bébé, la qualité des soins sont autant de facteurs qui vont influencer son développement normal. « Si nous voulons investir intelligemment dans la santé de notre pays, nous devrions concentrer nos efforts sur les nourrissons et les enfants, en éradiquant tous les obstacles au développement de leur cerveau », conclut-elle.

Source : Dépression : la prévenir en développant les liens sociaux

20170220 -News : Des substances cancérogènes relevées dans des biscuits pour bébés

De l’acrylamide, une substance classée comme «cancérogène probable» par l’OMS, a été retrouvée, en quantité supérieure au seuil recommandé par les autorités sanitaires, dans des biscuits commercialisés par Nestlé.

Source : Des substances cancérogènes relevées dans des biscuits pour bébés

20170217 – News / Prêts : le « droit à l’oubli » entre en vigueur pour les anciens malades du cancer

Les anciens malades du cancer n’auront plus à déclarer leur ancienne pathologie à l’issue d’un délai de dix ans après la fin de leur traitement.

Le « droit à l’oubli », permettant aux personnes ayant été atteintes de cancers et de l’hépatite C de ne plus le mentionner lors d’une demande d’assurance emprunteur, est entré en vigueur mardi, avec la publication du décret au Journal officiel. Principaux concernés, les anciens malades du cancer n’auront plus à déclarer leur ancienne pathologie à l’issue d’un délai de dix ans après la fin de leur traitement et sans rechute. Ce délai est ramené à cinq ans pour les cancers diagnostiqués avant l’âge de la majorité (18 ans), indiquent dans un communiqué conjoint les ministères de l’Économie et de la Santé.

Une souscription sans surprime. En outre, la loi a consacré l’adoption d’une « grille de référence » qui fixe, pathologie par pathologie, le délai au terme duquel les anciens malades peuvent souscrire un contrat d’assurance sans surprime, ni exclusion de garantie, aux mêmes conditions que les personnes n’ayant pas été affectées par l’une de ces maladies. Selon les types d’affection et la gravité de l’ancienne pathologie, ces délais sont compris entre 48 semaines, pour les malades guéris de l’hépatite virale, et 10 ans pour certains types de cancers.

L’ex-patient informé de son droit à l’oubli. Lors de la souscription d’une assurance emprunteur, les personnes entrant dans le cadre de la convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé), soit des candidats au prêt présentant une pathologie avec un risque lourd de santé, devront être informés clairement de leur « droit à l’oubli » et se voir fournir cette grille de référence. Le régulateur des secteurs bancaire et de l’assurance, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), sera pour sa part chargé de veiller au respect du « droit à l’oubli ».

Source : Prêts : le « droit à l’oubli » entre en vigueur pour les anciens malades du cancer

20170212 – News / Les légumes très verts, alliés santé anti cancer

Oui dit comme ça, ça fait un peu rébarbatif. Mais rassurez-vous, maintenant on est adultes : on n’a plus peur des légumes, pas vrai ? Surtout quand il s’agit de… vivre plus longtemps ! En effet, les légumes (très) verts ont de très nombreux pouvoirs souvent insoupçonnés…

Pour faire simple, les légumes verts dont nous allons parler sont principalement de la famille des « crucifères » : brocoli, le chou-fleur, le chou de Bruxelles, chou Kale très en vogue, navet, chou rouge, roquette, feuilles de moutarde…. Mais aussi les plus courants auxquels on pense comme les épinards, les poireaux, les pois (petits ou gourmands, ou fèves) ou le céleri. Moins intéressants sont le concombre ou les haricots verts.

Ces super-légumes sont une incroyable  source de vitamine C, de calcium et d’antioxydants. Riches en  fibres solubles et insolubles bonnes pour le transit et la santé des intestins, ils regorgent aussi de flavonoides et de caroténoïdes (oui oui comme dans la carotte alors qu’elle est orange), ces substances protectrices anti oxydantes qui vont jouer sur la santé.

Parmi tous les légumes bénéfiques à la santé par leur apport en micronutriments et vitamines, les crucifères recensent le plus de molécules aux propriétés anticancéreuses, dont plusieurs polyphénols et des glucosinolates. Ce glucosinate en particulier se transforme lors la mastication ou de la cuisine de ces légumes en sulphorafane, une molécule rare qui agit sur une enzyme permettant de protéger l’ADN. C’est elle qui fait baisser les risques de cancers et le champion toute catégorie qui en contient est le brocoli.  Les antioxydants ont aussi un rôle majeur dans la réduction des risques de maladies cardiovasculaires et de cholestérol, ils renforcent les vaisseaux et réduisent l’oxydation (comme leur nom l’indique). En bref, en incorporant ces légumes très verts dans notre alimentation courante 3 à 4 fois chaque semaine, on fait non seulement le plein de vitamines, minéraux et nutriments, mais on protège nos cellules sur le long terme ! Attention, on les préfère crus ou cuits à la vapeur pour préserver un maximum de leurs bienfaits ! A vos assiettes !

Anne Thoumieux

Source : Les légumes très verts, alliés santé anti cancer

20170212 – News / Obésité : des différences selon le statut social des parents

Les enfants d’ouvriers sont jusqu’à quatre fois plus touchés que ceux des cadres.

 

Les Français pas tous égaux face à l’obésité. C’est la conclusion d’une étude publiée mercredi par la Drees, la direction statistique du ministère de la Santé. Pour en arriver à cette conclusion, l’étude  s’est intéressée à plus de 8 000 élèves scolarisés en classe de CM2.

Si le sexe ne joue aucun rôle, les inégalités sociales sont parties prenantes. Ainsi, seuls 1,3% des enfants de cadres sont obèses à 10 ans, contre 5,5% des enfants d’ouvriers, soit quatre fois plus. Concernant le surpoids, moins sévère que l’obésité, 11% des enfants de cadres sont concernés, et 16% des enfants d’ouvriers.

L’alimentation en cause

Parmi les causes relevées, le comportement alimentaire. En effet, les enfants de catégories socioprofessionnelles supérieures auraient des comportements « plus propices à la préservation de leur santé », que les enfants d’ouvriers selon les termes de l’étude.

C’est-à-dire qu’ils prennent davantage un petit-déjeuner (88% contre 79%), mangent plus de légumes (42% contre 27%) et font davantage de sport (78% contre 67%). Autre facteur à risque, la présence plus importante d’une télé ou d’un ordinateur dans la chambre de l’enfant.

Source : Obésité : des différences selon le statut social des parents

20170205 – News : Automédication : les laboratoires veulent en profiter

L’automédication progresse en France, pour la deuxième année consécutive. Et les industriels comptent bien se saisir du marché.

Les Français se soignent de plus en plus eux mêmes. Les ventes de médicaments en pharmacie sans ordonnance ont augmenté de 3,3% en 2016, selon des chiffres des fabricants du secteur parus vendredi. En y ajoutant les dispositifs médicaux et les compléments alimentaires non prescrits, le marché français de l’automédication a connu une croissance de 4,8%, poursuit l’Afipa, l’association des laboratoires spécialisés dans ce secteur. C’est la deuxième année de hausse consécutive, après plusieurs années moroses. L’Afipa l’assure : le terrain est fertile pour une automédication d’ampleur. Et les laboratoires comptent bien en profiter.

Les Français plébiscitent l’automédication. Aujourd’hui, en France, 15% des ventes de médicaments se font sans prescription d’un médecin, ce qui reste peu comparé à la plupart de nos voisins. A titre de comparaison, cela monte à 44% en Allemagne et à 41% en Suède. En outre, le déremboursement de plusieurs médicaments décidée par l’Assurance maladie et les pics de grippe expliquent en partie la hausse des chiffres de 2016. Mais les professionnels en sont certains : le marché va s’envoler.

L’Afipa avance pour preuve un sondage, réalisé à sa demande par l’institut OpenHealth : 91% des Français se disent capables de gérer leurs problèmes de santé bénins seuls. Et 80 % approuvent l’automédication pour « se soigner rapidement » et « parce qu’ils connaissent le traitement approprié à leurs symptômes ». Interrogé par Les Echos, Dominique Giulini, président de l’Afipa et directeur de GSK Santé grand public, assure que « 2017 pourrait être une année tremplin car tous les clignotants sont au vert ». Même les médecins généralistes approuveraient la pratique, pour 63% d’entre eux, selon le même sondage. Cela leur permettrait, selon l’Afipa, de désengorger leurs cabinets et de se concentrer sur les maladies plus lourdes.

Les laboratoires se préparent. Sentant un terrain fertile, les laboratoires s’organisent. Plusieurs grands noms, comme Bayer, GSK ou Sanofi, ont fait le pari de se lancer dans les médicaments non remboursables. Quelques-uns abandonnent même certains de leurs anciennes spécialités pour se concentrer davantage sur ce secteur : GSK a ainsi laissé tomber la lutte contre le cancer, en cédant sa filiale à un autre laboratoire, tout comme Sanofi avec sa désormais ex filiale sur la santé animale. Le fabricant du Doliprane a par exemple mis la main sur les pastilles contre la toux Lysopaïne et les comprimés contre la constipation Dulcolax, autant de médicaments accessibles sans ordonnance.

En France, il y a quand même cette idée que la médecine est gratuite et les médicaments remboursables
 …

Source : Automédication : les laboratoires veulent en profiter

20170108 – Uvesterol : le bébé était en bonne santé, le produit a été bien administré

INFO LE FIGARO – Selon la déclaration de pharmacovigilance rédigée le 22 décembre suite au décès du nourrisson de 10 jours, les parents ont parfaitement donné la vitamine D à leur enfant, qui était en très bonne santé.

C’était ce que l’on appelle un beau bébé. Il pesait 3,2 kg, mesurait 51 centimètres et était en parfaite santé. Selon la déclaration de pharmacovigilance établie par l’hôpital Saint-Vincent de Paul concernant les causes de la mort le 21 décembre du nourrisson après avoir pris une dose d‘Uvesterol D, les parents ont parfaitement donné le produit à leur enfant.

Le nouvé-né est sorti de la maternité le 14 décembre explique le document consulté par Le Figaro. Deux jours plus tard, une sage-femme a effectué une visite à domicile et n’a rien trouvé de particulier. L’enfant va bien. Le 21 décembre, à 9 heures, l’enfant prend le sein. Vers 11 heures, les parents lui donnent une dose de 0,2 ml d’Uvestérol par tétée dans la pipette. Le petit garçon est dans les bras, en position semi-assise à 45°. les parents font ce qui leur a été montré à la maternité. Mais, aussitôt après, survient un blocage respiratoire avec deux efforts de vomissement (probable fausse route, note la déclaration de pharmacovigilance), puis une impression de suffocation/apnée. Les parents appellent alors les secours. Les pompiers puis le Samu constatent un arrêt cardio-respipratoire. L’enfant est intubé puis ventilé. La réanimation échoue. L’enfant est transféré à l’hôpital et le décès est constaté à 14 heures 20.

Un scanner du corps entier «sans particularité»

Un protocole de mort inattendue du nourrison est mis en place. Des examens sont pratiqués sur le corps du bébé. Pas de fièvre. Rien ne mettra en évidence une quelconque anomalie: le dosage de la protéine C permettant de déceler une inflammation est strictement normal (inférieur à 5 mg/l), les recherches de toxiques (amphétamines, barbituriques, benzodiazépines, opiacées, etc) s’avèrent négatives, le liquide céphalorachidien normal. Il n’y a pas non plus de virus respiratoire. Une radio de squelette et un scanner du corps entier sont «sans particularité». Le pédiatre ne propose pas d’autopsie «devant la cause évidente du décès et anticipant un probable refus des parents».

La déclaration conclut: «Au total, décès par arrêt cardio-respiratoire sur probable fausse route survenue immédiatement à la suite de l’administration d’une dose d’Uvesterol D, administrée a priori par tétée chez un enfant semi-assis et par des parents sensibilisés aux modalités d’administration».

Enfin, ce petit garçon était le dernier d’une fratie de six enfants. Les parents ne découvraient donc pas la façon de donner de la vitamine D avec une pipette.

Dès le 23 décembre, certains pharmacovigilants ont demandé la suspension de commercialisation de l’Uvestérol à cause des effets secondaires liés à l’utilisation de la pipette, en vain. Lundi 2 janvier à 17 heures 52, Le Figaro annonçait la mort de ce bébé. Ce même jour, à 22 heures 30, l’agence du médicament confirmait l’information, ajoutant que «l’Uvestérol D fait l’objet depuis 2006 d’une surveillance renforcée de la part des autorités sanitaires». Mercredi 4 janvier à 6 heures 15, la ministre de la santé déclarait qu’une procédure contradictoire de suspension du produit était lancée. Vendredi 6 janvierà 16 heures, le médicament est enfin officiellement suspendu.

Source : Uvesterol : le bébé était en bonne santé, le produit a été bien administré