20160710 – Portugal European Champions / Portugal champions d’Europe / Portugal campião de Europa

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20160708 – News : »Non, c’est non » : pourquoi l’Allemagne change sa définition du viol – metronews

« Non, c’est non. ». Voilà qui pourrait résumer la nouvelle définition du viol, qui va être votée ce jeudi en Allemagne par le Parlement. Au final, l’accord qui va être soumis aux députés du Bundestag indique que tout acte sexuel commis « contre la volonté identifiable d’une autre personne » devrait devenir une infraction pénale. Ces quelques mots constituent, en apparence, un renversement de perspective en Allemagne,

► Pourquoi changer ?
Jusqu’à maintenant, l’actuel article 177 du Code pénal, qui remonte à 1998, cantonnait le viol aux relations sexuelles obtenues « par la violence, par une menace portant sur la vie ou l’intégrité corporelle », ou lorsque la victime se trouve « privée de toute défense ». Ce texte excluait donc les rapports imposés sous la menace de représailles professionnelles ou lorsque la victime est ivre, inconsciente ou tétanisée. Il était donc depuis longtemps critiqué pour son caractère restrictif.

► Comment ça s’est passé ?
Le gouvernement avait annoncé, dès l’automne 2014, préparer une loi pour « mieux protéger les femmes », d’autant que l’Allemagne a signé en 2011 la convention d’Istanbul, qui prévoit de pénaliser toutes les relations sexuelles non consenties.
Au début, une voie prudente a été trouvée, pour ne pas toucher à l’article 177 : ajouter un nouveau cas « d’abus sexuel », couvrant les relations avec une personne « incapable de résistance » en raison « de son état physique ou psychique » ou de la « surprise ».

► Pourquoi ça n’a d’abord pas marché ?
Mais l’Allemagne a été balayée par un double mouvement: l’émotion née des centaines d’agressions sexuelles contre des femmes commises le soir du Nouvel an à Cologne (ouest), qui n’ont abouti à aucune condamnation, et le procès pour « dénonciation calomnieuse » d’une mannequin qui avait porté plainte pour viol.
Rien ne rapproche ces deux événements, sinon leur influence directe sur le travail législatif : l’après-Cologne dicte plusieurs dispositions du nouveau texte débattu jeudi, alors que l’affaire Gina-Lisa Lohfink a relancé la campagne du « Non, c’est non ».

► Quelles sont les critiques aujourd’hui ?
Mais la proclamation par la loi du « Non, c’est non », qui devrait s’achever à l’automne avec le vote de la chambre haute, est loin de faire l’unanimité : certains critiques craignent une multiplication des dénonciations mensongères, alors que d’autres redoutent à l’inverse que le texte, si juste soit-il sur le principe, ne change pas grand-chose. Il risque de créer « des attentes trop élevées » des victimes, sans aboutir à des condamnations plus nombreuses, avertit le quotidien Tagesspiegel.

Punir tous les viols « est, dans la pratique juridique, une tâche insoluble », rappelle le journal, tant il est difficile de prouver « un crime que pratiquement rien ne différencie, de l’extérieur, de ce que des millions de gens font chaque jour ».
Pour le quotidien berlinois, retoucher la définition du viol ne permettra en rien d’échapper, faute de témoin, à un débat classique: parole de l’un contre parole de l’autre.

Source : « Non, c’est non » : pourquoi l’Allemagne change sa définition du viol – metronews

20160704 – News / Royaume-Uni : Nigel Farage démissionne de la tête du parti Ukip

Royaume-Uni : Nigel Farage démissionne de la tête du parti Ukip

Le chef du parti britannique eurosceptique a expliqué lundi « avoir fait sa part » et vouloir « récupérer sa vie ».

Le chef de file du mouvement britannique eurosceptique UKIP, Nigel Farage, a annoncé lundi qu’il allait démissionner de ses fonctions de président, jugeant « avoir fait sa part » après le succès des partisans du Brexit au référendum du 23 juin.

« Récupérer ma vie ». « Je n’ai jamais été, et je n’ai voulu, être un politicien de carrière. En faisant de la politique, mon objectif était de sortir la Grande-Bretagne de l’Union européenne », a-t-il dit. « Je pense donc qu’il est juste que je m’écarte de la direction de l’UKIP », a-t-il ajouté. « Pendant la campagne du référendum, j’ai déclaré que je voulais récupérer mon pays. Maintenant, je dis que je veux récupérer ma vie », a-t-il aussi précisé.

« Soutenir » un « nouveau leader ». Nigel Farage, 52 ans, qui a cofondé l’Ukip en 1993, avait déjà démissionné de la tête du parti en 2009 puis en 2015 mais avait finalement choisi de remettre le pied à l’étrier. « Je suis venu du monde des affaires (il était trader, ndlr) parce que je pensais que notre pays devait s’auto-gouverner. Je n’ai jamais été et n’ai jamais souhaité être un homme politique de carrière », a-t-il dit. « Je vais continuer à soutenir le parti, à soutenir son nouveau leader, je vais observer de très près le processus de négociation à Bruxelles et intervenir de temps en temps au Parlement européen », a-t-il poursuivi.

Le 23 juin dernier, lors d’un référendum, les Britanniques ont voté en majorité en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Le Premier ministre David Cameron, qui avait fait campagne ne faveur du « in » a annoncé le jour même qu‘il démissionnerait à l’automne.

Source : Royaume-Uni : Nigel Farage démissionne de la tête du parti Ukip

Avis Pimpf : Ce n’est que vue de ma petite fenêtre mais ça donne le sentiment que maintenant que le mal est fait ces politiques qui ont mené ce brexit se barrent (ave l’ex maire de Londres) car ils n’ont pas envie de prendre la responsabilité de gérer le pays après cela… c’est d’un courage…

20160627 – News / Brexit : David Cameron ne devrait pas déclencher le processus de sortie de l’UE mardi

Brexit : David Cameron ne devrait pas déclencher le processus de sortie de l'UE mardi
@ BEN STANSALL / AFP

Les instances de l’UE souhaitent accélérer le mouvement mais David Cameron devrait se contenter de présenter les résultats du référendum lors du sommet européen.

C’est un sommet européen des plus attendus qui se profile mardi. Mais David Cameron, le premier ministre britannique, ne devrait pas déclencher l’article 50 du traité de Lisbonne, synonyme du début du processus de sortie de l’Union pour son pays.  C’est en tout ce qu’affirme dimanche un officiel européen.

Les résultats du référendum. « Nous nous attendons à ce que David Cameron présente les résultats du référendum. Nous ne nous attendons pas, à ce stade, à ce qu’il déclenche l’article 50 », a déclaré cette source. David Cameron a annoncé qu’il démissionnerait d’ici le mois d’octobre après les résultats du référendum qui ont donné gagnant le choix du Brexit. Il estime que c’est à son successeur de négocier les conditions de la sortie avec les autres Etats membres de l’UE.

Pressé par le Parlement européen. Un peu plus tôt ce dimanche, le président du Parlement européen, Maritn Schultz, avait demandé à David Cameron d’officialiserle début du processus de sortie mardi, lors du sommet européen à venir. Il était soutenu dans cette démarche par les parlementaires des quatre plus grands groupes du parlement. David Cameron prendra donc une première fois la parole mardi soir au cours d’un dîner avec les autres chefs d’Etats. Puis mercredi, il rencontrera à nouveau les dirigeants des 27 Etats-membres pour discuter de la position de chacun sur le Brexit.

Source : Brexit : David Cameron ne devrait pas déclencher le processus de sortie de l’UE mardi

20160607 – News \ Bruxelles: un enfant sur quatre vit dans une famille où personne ne travaille

Près d’un enfant sur quatre grandit dans une famille où les deux parents sont au chômage à Bruxelles.

Un enfant sur cinq est dans cette situation en Wallonie contre un enfant sur quinze en Région flamande, selon les statistiques du service de placement flamand, le VDAB et le groupe de recherche Steunpunt Werk, rapportées par L’Echo et De Tijd mardi.

A Bruxelles, 25,7% des enfants grandissent dans une famille où personne ne travaille. Ce pourcentage est de 18,5% en Wallonie et de 6,6% en Flandre.

Un record européen

Aucun pays européen – pas même la Grèce, fortement touchée par la crise – n’affiche de tels niveaux, relèvent les quotidiens.

Depuis le début de la crise économique, le nombre de familles de chômeurs est en hausse.

En 2008, 11,3% des enfants subissaient cette situation contre à 12,8% à l’heure actuelle, selon ces statistiques.

« Les données indiquent qu’une partie de la population est marginalisée, car totalement déconnectée du marché de l’emploi, explique Willem Vansina du VDAB. L’expérience nous apprend que les enfants qui grandissent dans un tel environnement ont beaucoup de difficulté à sortir de cette situation critique. Résultat: la pauvreté se transmet d’une génération à l’autre.« 

Source : Bruxelles: un enfant sur quatre vit dans une famille où personne ne travaille

20160524 – News : Autriche : qui est Alexander Van der Bellen, l’écolo qui a fait barrage à l’extrême droite ? – metronews

Alexander Van der Bellen tient sa revanche. En 2008, ce député des Verts autrichiens s’était présenté à la vice-présidence de l’Assemblée nationale pour faire barrage à l’extrême droite. A l’époque, ses pairs lui avaient préféré le sulfureux Martin Graf, issu de la mouvance nationaliste. Huit ans plus tard, l’écologiste accède enfin au pouvoir avec 50,3% des suffrages, après un sévère coude-à-coude avec le représentant de l’extrême droite, Norbert Hofer.

Leur duel a été épique : dimanche soir, impossible de dire qui des deux a remporté le second tour de l’élection présidentielle. La victoire a reposé sur le vote des expatriés – traditionnellement défavorables au FPÖ, puisque le ministère de l’Intérieur a annoncé ce lundi que Van der Bellen avait obtenu 16.323 voix d’avance.

A LIRE AUSSI >> Présidentielle en Autriche : suspense total entre le candidat d’extrême droite et son rival écologiste

A 72 ans, Alexander Van der Bellen, est un professeur d‘économie à la retraite, qui incarne une vision du pays aux antipodes de celle de Norbert Hofer. Au nationalisme du candidat populiste, il oppose son projet d’une société ouverte et multiculturelle.

Un « enfant de réfugiés »

Alexander Van der Bellen se revendique lui-même « enfant de réfugiés », en tant que rejeton d’un aristocrate russe et d’une mère estonienne ayant fui la Révolution de 1917. Il a grandi aux confins de l’Autriche et de l’Italie, dans la province frontalière du Tyrol. C’est là où il élèvera ses deux fils, puis fera ses armes en politique. Dans les rangs des sociaux-démocrates, il devient député durant presque 20 ans, jusqu’en 2012. Parallèlement, il est élu président des Verts, durant onze ans, jusqu’à cette fameuse chute en 2008.

Durant les mois précédents le scrutin présidentiel, cet homme austère n’a eu de cesse de mener une campagne au centre pour tenter de rassembler l’électorat modéré. Le FPÖ l’a présenté comme un « gauchiste en habits bourgeois », le renvoyant aux positions de son ancien parti en matière d’immigration. Les Verts ont toujours défendu une société ouverte et multiculturelle qui fait figure d’épouvantail pour le FPÖ. La question migratoire a d’ailleurs été au centre de la campagne dans un pays de 8,5 millions d’habitants qui a accueilli 90.000 demandeurs d’asile, près de 1% de sa population, lors de la crise des réfugiés de la fin d’année 2015.

Lors du premier tour le 24 avril, il est arrivé en deuxième position avec 21,3% des voix, loin derrière le candidat d’extrême droite. Un handicap qui, après son élection ce lundi, devrait lourdement peser dans son futur mandat.

Source : Autriche : qui est Alexander Van der Bellen, l’écolo qui a fait barrage à l’extrême droite ? – metronews

Avis Pimpf : On est quand même passé de peu à la cata, on a l’air d’avoir vite oublié l’histoire !!

Si je dis Allemagne 1933 avec l’arrivée au pouvoir d’un certain Adolf H.  au pouvoir  ça ne rappelle rien ?

j’ai bien peur qu’une partie des pays  occidentaux ne soient tentés d’aller vers les partis extrêmes de tout bord pour contrecarrer les pouvoirs en place , je ne suis pas sur que ce soit la bonne décision…

20160519 – News : Toute l’Europe : [Revue de presse] Déficits excessifs : la Commission choisit la souplesse avec l’Espagne, le Portugal et l’Italie

Comme avec la France l’an dernier, la Commission a décidé hier de ne pas sanctionner l’Espagne, le Portugal et l’Italie pour leurs entorses au Pacte de stabilité. Un choix très politique destiné à récompenser les efforts déjà consentis par ces pays et à ne pas entraver la reprise encore fragile de la croissance. Si l’Allemagne devrait manifester son mécontentement, éditorialistes et économistes soutiennent le choix de l’exécutif européen.

Un an de plus pour Madrid et Lisbonne

« Budget : l’UE reporte sa décision de sanction contre Madrid et Lisbonne« , titre Libération (avec l’AFP). De fait, l’Espagne a « affiché un déficit public de 5,1% au-dessus de l’objectif donné de 4,2%« , et le Portugal a porté son propre déficit à 4,4% « alors que l’objectif fixé était de repasser en dessous des 3%« . La Commission européenne a malgré tout préféré ne pas infliger de sanction financière à ces deux pays. Une amende pouvant aller jusqu’à 0,2% du PIB est pourtant prévue par les règles européennes.

« Outre la péninsule ibérique« , poursuivent Les Echos, « la botte italienne a également bénéficié de la mansuétude de Bruxelles« . Si le pays se trouve bien sous la barre fatidique des 3% de déficit public, son niveau d’endettement (133% du PIB) inquiète fortement la Commission. Dans ce contexte, « une trajectoire budgétaire contraignante » lui est imposée par l’UE, rappelle le quotidien économique. La récente décision de Matteo Renzi de s’en éloigner n’a donc pas été retoquée.

Naturellement, « ce n’est pas un blanc-seing que l’exécutif donne à ces trois pays, mais un délai supplémentaire« , écrit La Tribune. Espagne et Portugal sont ainsi invités à « prendre les mesures structurelles nécessaires » et à « consacrer toutes les recettes imprévues à la réduction du déficit et de la dette« . La question des possibles sanctions sera réexaminée en juillet, alors que Madrid et Lisbonne ont désormais un an de plus pour tenir les engagements précédemment pris. La situation italienne, elle, doit être revue en novembre.

« Pas le bon moment »

« Ce n’est pas le bon moment économiquement et politiquement » pour prendre des sanctions, a confirmé Pierre Moscovici, commissaire européen en charge des Affaires économiques [La Croix, avec AFP].

Dans le cas de l’Espagne, la Commission a préféré attendre le verdict des élections législatives du 26 juin, le pays étant en situation de blocage politique depuis décembre dernier. « Il va y avoir des élections, nous n’avons pas en face de nous un gouvernement capable de prendre les mesures nécessaires« , a expliqué M. Moscovici. Une décision qui satisfait le quotidien conservateur El Mundo, qui y voit une victoire du ministre espagnol des Finances, Luis de Guindos, qui aurait « montré les dents« .

En ce qui concerne le Portugal, « il était difficile de sanctionner un gouvernement pour les erreurs de son prédécesseur« , a déclaré un membre de la Commission cité par Les Echos.

Et quant à l’Italie, Bruxelles a choisi de donner du crédit aux réformes engagées par le gouvernement et à ne pas créer de conflit alors que « Matteo Renzi est en difficulté avant les élections municipales de juin » [La Tribune]. Le Premier ministre italien, offensif vis-à-vis de Bruxelles depuis plusieurs semaines, s’est d’ailleurs déclaré moyennement satisfait de ce répit, signifiant qu’il aurait voulu « obtenir une plus grande flexibilité » [Frankfurter Allgemeine Zeitung].

La France, elle, n’était pas dans le viseur de la Commission européenne cette année, le pays ayant jusqu’en 2017 pour revenir sous le seuil des 3% de déficit. Toutefois, comme l’indique Le Figaro, Bruxelles « n’exclut pas un dérapage français« . Interrogé par France TV Info, Pierre Moscovici a rappelé que l’engagement français devrait « être tenu« , et que l’exécutif européen attendait de la France que le marché du travail « soit réformé » et de continuer de « lever toutes les barrières qui freinent ou brident la compétitivité« .

Vers la fin de la menace des sanctions ?

De toute évidence, cette souplesse de la part de la Commission européenne n’est pas neutre sur le plan politique et ne manquera pas d’être perçue comme une nouvelle brèche dans le Pacte de stabilité. « Zone euro : les ratés du Pacte de stabilité« , titrent ainsi Les Echos. Tandis que le journal italien Il Sole 24 Ore parle d’un « nouveau contrat pour le Pacte de stabilité » et que le quotidien espagnol El Pais estime que la décision de la Commission signifie que « la version allemande du Pacte de stabilité [est] dépassée« .

Un état de fait qui ne devrait pas faire que des heureux outre-Rhin. Die Welt écrit en effet qu’une « journée historique » a été ratée, lors de laquelle « Bruxelles aurait prouvé qu’elle suivait de près les critères de stabilité de l’euro« . L’eurodéputé Markus Ferber, membre de la CSU, la branche bavaroise de la CDU, parti d’Angela Merkel, a lui déclaré qu’il est « inacceptable que la Commission ait cédé aux pressions de Madrid et de Lisbonne« . Et d’ajouter que « quand l’arbitre ouvre sans cesse un débat de fond sur les avantages et les inconvénients du cadre réglementaire, il est parfois judicieux de chercher un autre arbitre« .

Une allusion à peine voilée à la proposition de Jens Weidmann, président de la Bundesbank, et de Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, de créer un organe indépendant pour reprendre le rôle de surveillance budgétaire à la Commission [The Financial Times].

Toutefois, la Commission de Jean-Claude Juncker, lui-même favorable à ne pas accabler les Etats membres en situation de déficit excessif, devrait pouvoir compter sur le soutien d’une majorité d’économistes. C’est en tout cas l’avis de la banque néerlandaise ING, qui juge que « la décision d’aujourd’hui est la bonne, de nombreux pays de la zone euro devant encore se battre pour relancer la croissance et lutter contre le chômage » [Libération].

Même son de cloche du côté de Gregory Claeys, économiste chez Bruegel, centre d’analyses politiques et économiques basé à Bruxelles, selon qui il serait en effet « absurde d’appliquer le même critère – un déficit maximal de 3% du PIB – en période de récession comme en période de boom pour évaluer un budget« . Ce dernier allant même jusqu’à plaider pour la fin des menaces de sanctions « pas crédibles » et pouvant même « avoir des conséquences politiques désastreuses si elles étaient appliquées » [Le Temps].

Source : Toute l’Europe : [Revue de presse] Déficits excessifs : la Commission choisit la souplesse avec l’Espagne, le Portugal et l’Italie

 

Avis Pimpf : Je ne vois pas comment Portugal peut encore faire d’effort, pas d’industrie, la troïka ( FMI, BCE et représentant de L’UE) contrôle les dépenses du pays à la culotte de nos jours, certes il y a eu de grosses aides de l’Europe à une époque mais la on est venu à revenir en arrière au niveau des banques.

Des gens vendant leurs maisons principale pour payer les banques, le retour à la maison familiale pour subvenir au moyen et revivre avec ses parents ( après tout 3 générations sous un même toit pourquoi pas , je pense qu’on proposerait cela en France on  crierait vite au scandale social), un chômage de la jeunesse qui explose, la jeunesse diplômée qui quitte en majorité le pays et l’Europe pour aller trouver du boulot ailleurs,  ce n’est pas top.

Ah si autre point pour l’harmonisation européenne, les prix du quotidien, produits ménagers, electro ménager, voiture vêtement eux sont harmonisés alors que le SMIC gravite en dessous des  500 € non ne vit pas tous en Europe de la même façon ( heureusement que la nourriture reste encore abordable par rapport à la France, mais cela va durer encore combien de temps ?)… Le coût de l’Europe a fait mal à ces pays d’Europe du Sud et je pense que la facture n’a pas fini d’être payée…Je  n’ai du voir que la progression dans ces pays pendant 5 ans, depuis on a l’impression d’un frein brutal voir même d’un retour en arrière… heureusement que le climat en Italie, Espagne et Portugal est encore bon et clément, car vraiment il y aurait de quoi déprimer…

 

20160429 – News : Téléphonie. Les frais d’itinérance en Europe vont bientôt disparaître

Les frais d’itinérance appliqués lors de l’utilisation d’un téléphone portable dans l’UE chutent à partir de samedi. Ils disparaîtront définitivement à partir du 15 Juin 2017

Les frais d’itinérance appliqués lors de l’utilisation d’un téléphone portable dans l’UE chutent à partir de samedi, dernière étape avant leur disparition en 2017, supervisée par Bruxelles.

Des plafonds à 5 cents la minute par appel passé, 2 cents par SMS envoyé et 5 cents par mégabit de données mobiles, hors TVA: les nouveaux tarifs imposés aux opérateurs, en plus du tarif national, sont divisés par quatre environ pour les appels et les données, par trois pour les SMS.

Dernière ligne droite avant la suppression« Nous sommes dans la dernière ligne droite avant la fin des frais d’itinérance en 2017. Il ne s’agit pas seulement d’économies réalisées par les Européens, mais aussi d’abattre les barrières pour un marché unique numérique », a déclaré le commissaire européen en charge du dossier Andrus Ansip, cité dans un communiqué publié vendredi.

A partir du 15 juin 2017, ces frais seront en effet entièrement supprimés et les consommateurs paieront un prix identique où qu’ils se rendent dans l’UE, selon l’accord trouvé entre les différentes institutions européennes à l’été 2015.

Privilégier le WIFI jusqu’en 2017Les frais d’itinérance (ou roaming en anglais) ont déjà été progressivement réduits au sein de l’UE ces dernières années et certains opérateurs de téléphonie ont anticipé leur disparition en proposant à leurs clients d’intégrer des destinations européennes dans leurs forfaits illimités.

« Le plus difficile à négocier avec les opérateurs téléphoniques dans le cadre de la disparition du « roaming » est incontestablement le coût des échanges de données, grosse source de dépenses chez le consommateur européen », a réagi de son côté le député européen Marc Tarabella (socialiste), co-auteur de la première diminution tarifaire.

« Je conseille donc de toujours rester sur wifi jusqu’en 2017 », a-t-il ajouté.

De son côté, le Bureau européen des Unions de consommateurs (BEUC) s’est félicité de la fin des frais d’itinérance, tout en soulignant que des négociations importantes étaient encore à venir.

Améliorer les prix« Le BEUC exhorte la Commission européenne à publier des propositions ambitieuses pour réformer les prix que les opérateurs téléphoniques paient les uns aux autres pour les appels transfrontaliers et l’utilisation des données. Cette réforme est cruciale pour soutenir la concurrence dans le secteur des télécoms », estime l’association.

Un autre élément de législation entre également en vigueur samedi: le principe de « neutralité du net », qui interdit aux fournisseurs d’accès à internet de ralentir ou bloquer certains contenus ou applications, sauf dans un certain nombre d’exceptions, notamment pour empêcher des cyber-attaques.

Source : Téléphonie. Les frais d’itinérance en Europe vont bientôt disparaître

20160402 – News : De 156 à 1.923 euros : les Européens inégaux face au Smic

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SALAIRE – Alors que le salaire minimum britannique a connu vendredi une augmentation de 7,5%, la situation reste très contrastée dans les pays européens.

Ce n’était pas un canular. Vendredi 1er avril, le salaire minimum en Grande-Bretagne a connu un bond de 7,5%, passant à 7,20 livres brut de l’heure (9,20 euros). Une nouvelle hausse de 40% sur cinq ans est par ailleurs programmée, promettant au Smic horaire britannique de dépasser le niveau de son équivalent français. Et de se retrouver parmi les salaires minimum les plus élevés d’Europe.

156 euros en Albanie, presque 2.000 au Luxembourg. Ceux-ci sont en effet très disparates, s’échelonnant de 156 à 1.923 euros bruts mensuels, selon les derniers chiffres d’Eurostat. C’est en Albanie que le Smic est à 156 euros, suivi de la Bulgarie (215 euros) et de la Serbie (234 euros). De leur côté, les Luxembourgeois peuvent se vanter d’avoir le salaire minimum le plus élevé, loin devant les Irlandais (1.546 euros) et la Grande-Bretagne (1.529 euros). La France, elle, pointe à la septième position avec ses 1.467 euros bruts mensuels. On retrouve dans le ventre mou de ce classement des pays comme le Portugal (618 euros) ou l’Espagne (764 euros).

Des Smic qui varient selon l’âge et l’expérience. Les comparaisons restent cependant hasardeuses car certains pays ont fait le choix d’opter pour des salaires minimum modulables, à l’instar de la Belgique. Dans le plat pays, le Smic est en effet fixé par les conventions collectives. Son montant dépend de la fonction, mais aussi de l’âge et de l’ancienneté des salariés. L’Irlande et la Grèce ont opté pour des systèmes similaires, moins avantageux pour les salariés de moins de 25 ans.

Coupe sèche en Grèce. Si, globalement, la tendance est à une hausse ininterrompue, quoi que parfois faible, du salaire minimum, certaines courbes jouent au yo-yo. Ainsi celle du Smic britannique, abaissé trois fois depuis 2009, ou de celui de la République Tchèque, qui a connu deux diminutions. Parfois, ces coupes illustrent les difficultés économiques du pays, comme c’est le cas en Grèce. En 2012, alors que le pays était touché de plein fouet par la crise, le salaire minimum y est passé de 877 à 684 euros bruts mensuels.

Enfin, certains pays n’ont pas de Smic, comme le Danemark,  l’Italie, Chypre ou l’Autriche. Et l’Allemagne n’a introduit le sien qu’au 1er janvier 2015.http://e.infogr.am/smic_en_europe-51?src=embed

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Source : De 156 à 1.923 euros : les Européens inégaux face au Smic

20160120 – News / Brexit: Un accord a finalement été trouvé à Bruxelles entre David Cameron et les Européens

Un accord a été trouvé entre les 28 dirigeants européens vendredi soir sur les demandes de réforme exigées par le Premier ministre britannique, David Cameron, pour le maintien du Royaume-Uni dans l’UE, a annoncé sur Twitter la présidente lituanienne ainsi que Donald Tusk, le président du Conseil européen.

Source : Brexit: Un accord a finalement été trouvé à Bruxelles entre David Cameron et les Européens

 

Avis  Pimpf : Sans aucune critique vers mes amis anglais mais la présence de la grande Bretagne dans l’UE est minime à part toujours critiquer, bénéficier des aides et du marché économique, de l’implantation de ses ressortissants en Europe, je ne vois pas ce qu’ils apportent, à part toujours exiger et ne rien apporter à la machine, certes grippée, mais  peu, je ne vois pas d’un mauvais œil la sortie de la grande Bretagne de l’UE , car la grande Bretagne a toujours un œil plus porté vers les USA que vers l’Europe et  donc ses voisins, malheureusement 😦