20160511 – News /Santé : des femmes enceintes payées pour arrêter de fumer

Être payé pour ne plus fumer. Dans le cadre d’une étude, des femmes enceintes vont recevoir une compensation financière en échange d’un arrêt de la cigarette.

Elles pourront recevoir jusqu’à 300 euros. L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris et l’INCA, l’institut national du cancer, proposent à des femmes qui attendent un bébé, volontaires et fumeuses, de mettre un terme à leur consommation de tabac contre des bons d’achats d’une valeur de 20 euros minimum à chaque visite pré-natale.

Seize hôpitaux expérimentent le dispositif

L’étude a été lancée début avril. Seize hôpitaux français, dont ceux de Caen, de Nîmes ou de Angers, ont accepté de tester ce dispositif. Cette mesure a déjà été expérimentée dans d’autres pays. “On a pas de traitements vraiment efficaces pour aider les femmes enceintes à arrêter de fumer. Quelques études antérieures anglo-saxonnes ont montré qu’il pouvait être intéressant de récompenser l’arrêt tabagique par des bons d’achat”, estime Ivan Berlin, pharmacologue au groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière à Paris.

Le record français

Selon les chiffres de l’INPES, en 2014, 17,8 % des femmes enceintes fumaient toujours au troisième trimestre de leur grossesse, et ce, en dépit des risques que le tabagisme fait courir à leur bébé : retard de croissance intra-utérin, malformations, mort subite, asthme… Il s’agit des chiffres les plus élevés en Europe

Source : Santé : des femmes enceintes payées pour arrêter de fumer

20160511 – News : Penser à boire de l’eau — Virginie Jeanjacquot

via Penser à boire de l’eau — Le blog de Fanny Freya

via Penser à boire de l’eau — Virginie Jeanjacquot

Très vrai   surtout qu’il commence à faire chaud il faut penser à boire de l’eau et bien s’hydrater au quotidien 🙂

20160503 – Une photo choc avec un grand prématuré envoyée aux députés pour les alerter

Cette carte postale a été envoyée à tous les députés par une association pour les interpeller sur la dure réalité de la prématurité.

 

Au recto, la photo de Louise, un bébé prématuré né à seulement 5 mois et quelques jours de grossesse. Le nourrisson d’à peine 600 grammes, intubé, tient dans sa minuscule main l’ongle de l’index de sa maman. Au verso, son histoire et celle de ses parents dont le quotidien a été bouleversé. Cette carte postale a été envoyée à tous les députés, pour les interpeller sur la dure réalité de la prématurité, a annoncé lundi 2 mai l’association SOS Prema.

« Si tout va bien, je sortirai [de la maternité] dans trois mois. Je ne pourrai pas aller en crèche car mes poumons sont trop fragiles. (…) J’aurai besoin d’un suivi adapté pour détecter et traiter des séquelles éventuelles », est-il écrit. L’association espère que de nombreux députés intégreront le groupe d’études Prématurité et nouveau-nés vulnérables, récemment créé à l’Assemblée, sous la houlette d’Isabelle Le Callennec, députée Les Républicains d’Ille-et-Vilaine.

Environ 60 000 prématurés par an en France

Car une naissance prématurée n’est pas sans conséquences. Trois enfants sur quatre qui meurent sont des prématurés. Et 40% des grands prématurés –nés avant 30 semaines de grossesse– présentent des difficultés ou un handicap. En France, environ 60 000 bébés prématurés (nés au bout de 35 semaines de grossesse) voient le jour chaque année. Cela concernait 7,4% des naissances en 2010 contre 5,9% en 1995, soit près de 22% d’augmentation en quinze ans, selon l’association SOS Préma.

L’augmentation du nombre de prématurés s’explique notamment par le développement de la procréation médicalement assistée, qui favorise les grossesses multiples et donc les naissances prématurées, mais aussi par le mode de vie des femmes (la fatigue liée à un travail pénible, le stress, le tabagisme ou la mauvaise alimentation).

Source : Une photo choc avec un grand prématuré envoyée aux députés pour les alerter

20160429 – News / Arrêts de travail : l’Assurance-maladie ulcère les médecins

L’Assurance-maladie veut instaurer un bonus lié au respect des durées types des arrêts-maladie. En 2015, près de 90 000 médecins ont perçu 4 500 euros en moyenne au titre de la rémunération sur objectifs de santé publique.

Quelques semaines avant de rentrer dans le « dur » des négociations conventionnelles, Nicolas Revel a-t-il voulu tester les syndicats de médecins libéraux ? A peine formulées, les deux « pistes de réflexion » avancées, jeudi 28 avril, par le directeur général de l’Assurance-maladie ont suscité une levée de boucliers. L’une visait à mettre en place un « malus » pour les praticiens n’atteignant pas certains objectifs minimums de santé publique, l’autre consistait à « valoriser » financièrement les médecins prescrivant des arrêts de travail respectant les durées de référence figurant sur le site Ameli.fr.

Deux propositions inacceptables pour les responsables syndicaux qui ont vu dans ces nouveaux critères, contribuant à définir la rémunération sur objectif de santé publique (ROSP), une « immixtion » de l’Assurance-maladie dans la« relation de confiance » entre médecins et patients et la « fin de l’indépendance professionnelle ». « Cette volonté de tout encadrer est insupportable, il faut arrêter de nous infantiliser », fait valoir Jean-Paul Hamon, le président de la Fédération des médecins de France. « On peut inciter les médecins à faire des choses sans les sanctionner quand ils ne le font pas », ajoute Claude Leicher, de MG France, premier syndicat chez les généralistes.

S’ajoutant aux paiements à l’acte, d’un montant moyen de 4 500 euros (6 750 euros pour les généralistes), la ROSP a été perçue en 2015 par près de 90 000 médecins libéraux. Un « treizième mois » indexé sur le respect d’une vingtaine d’indicateurs très variés, qui touchent aussi bien la prescription de génériques que l’informatisation du cabinet ou le dépistage de certains cancers. Pour améliorer l’efficacité du dispositif, l’Assurance-maladie souhaite profiter de l’actuelle négociation pour augmenter – voire peut-être même quasi doubler – le nombre de ces indicateurs.

Mais, face au tollé suscité jeudi matin, son directeur a prudemment amorcé une marche arrière. Il a annoncé qu’il renonçait à introduire dans la ROSP un « malus », qui aurait eu pour conséquence de minorer la prime des moins bons élèves. « Ce n’est pas un point majeur pour moi, cela ne figurera pas dans le document finalisé », confirme-t-il au Monde, s’avouant « surpris » de l’émoi suscité par la mesure. Au regard du grand nombre d’objectifs à remplir, une rémunération négative aurait été impossible, explique l’Assurance-maladie, en réponse à certains leaders syndicaux qui avaient comparé ce malus à une amende.

Contre une « médecine normée »

Nicolas Revel n’a en revanche pas dit clairement quelle suite il entendait donner à sa proposition de « valoriser » financièrement les médecins qui déclareraient leurs prescriptions d’arrêts-maladie sur le site de l’Assurance-maladie et qui respecteraient les « référentiels », élaborés par la Haute Autorité de santé, qui y figurent. En libre accès sur Ameli.fr, ces fiches donnent par exemple une durée indicative d’arrêt-maladie de trois jours pour une angine, de cinq pour une grippe et de trois à quatre-vingt-quatre pour une entorse du poignet, en fonction de la gravité et du travail effectué par le patient.

« C’est un mécanisme terrible et complètement inacceptable, car il transforme la médecine en médecine normée et informatisée », déplore Jean-Paul Ortiz, le président de la CSMF, le principal syndicat de médecins libéraux, qui a fait de cette proposition un casus belli. « Si cela figure dans le texte final, je ne le signerai pas », assure-t-il.

« Il n’est pas question de lier un élément de rémunération au volume des arrêts de travail, mais nous avons constaté que les médecins qui prescrivaient par télétransmission délivraient, à pathologie identique, des durées légèrement moins longues », explique M. Revel. « Je suis dans mon rôle d’ouvrir des pistes, ajoute-t-il. S’il y a un refus généralisé, je serai obligé d’en tenir compte mais cela n’épuise pas le sujet. » Quelques heures plus tôt, sur France Inter, la ministre de la santé, Marisol Touraine, avait dû se livrer à une première explication de texte pour désamorcer les craintes des praticiens libéraux, mais aussi des patients. « Il ne s’agit en aucun cas de dire aux médecins “vous serez mieux payés si vous prescrivez moins d’arrêts-maladie” », avait-elle souligné.

La proposition de M. Revel témoigne d’une volonté de renforcer le plan mis en place pour maîtriser l’envolée des indemnités journalières. Si l’Assurance-maladie annonçait, en juillet 2015, attendre 300 millions d’euros d’économie sur trois ans de la mise en place de « recommandations » pour aider les médecins dans la prescription d’arrêts pour les maladies chroniques, le comité d’alerte sur l’évolution des dépenses de l’Assurance-maladie a relevé, le 13 avril, une hausse de 3,5 % des indemnités journalières en 2015 par rapport à 2014. Pour le comité, « les effets du plan de maîtrise des dépenses d’indemnités journalières » sont pour l’heure « inférieurs de moitié aux attentes ».
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/financement-de-la-sante/article/2016/04/28/l-assurance-maladie-veut-mieux-remunerer-les-medecins-en-fonction-de-la-pertinence-des-arrets-de-travail_4910492_1655421.html#3CO2HLeh8g0jwOX5.99

Source : Arrêts de travail : l’Assurance-maladie ulcère les médecins

20160429 – News : A l’hôpital, les patients passent trop de temps en salle d’attente

Selon une étude, près d’un patient sur trois attendrait plus d’une demi-heure lors d’un rendez-vous à l’hôpital.

L’association de défense des consommateurs et usagers en France, « Consommation Logement et Cadre de Vie » (CLCV) a enquêté sur les temps d’attente des patients à l’hôpital, non pas aux urgences, mais lors de rendez-vous programmés, que ce soit dans des établissements publics ou privés. Et dans les deux cas, il faut prendre son mal en patience avant de pouvoir rentrer dans la salle de consultation.

La charte du patient à l’hôpital précise que les établissements de santé doivent « garantir la qualité des traitements, des soins, et de l’accueil ». Pourtant, un patientsur trois attend plus d’une demi-heure à l’hôpital lors d’un rendez-vous. Parmi eux, 17% ont patienté plus d’une heure, révèle l’étude conduite par CLCV. Les services d’ophtalmologie ont été reconnus comme la spécialité où le temps d’attente est le plus long. Au total, seulement 24% des patients ont été reçus à l’heure.

Des plannings surchargés. C’est surtout le manque d’information qui est critiqué par les personnes interrogées dans l’étude, seuls 22% des médecins s’excusant de leur retard. « Il y a parfois des bonnes raisons, quand le médecin qui fait la consultation est appelé sur une intervention d’urgence, mais il y a d’autres raisons ; par exemple, le fait que l’on donne à la même heure un rendez-vous à plusieurs personnes », explique François Carlier, délégué général de la CLCV au micro d’Europe 1. « Globalement, les plages pour les rendez-vous ne sont pas très longues, souvent les rendez-vous à l’hôpital c’est de 9h à 15-16h. Donc, si on réduit les plages de rendez-vous, on va forcément créer des étranglements », note-t-il. « Il y a une question de culture professionnelle, ce qui importe pour les médecins c’est de soigner les patients […], la notion de satisfaction de l’usager du service public, ça existe peu à l’hôpital. »

« Les patients c’est toute les demi-heures. Il suffit qu’il y ait un patient difficile, qui arrive en retard, pour que ça démolisse l’ensemble de la consultation », explique de son côté le professeur François Forette. « Les secrétaires médicales, et ça n’est pas leur faute, bourrent les consultations. Elles sont la proie des personnes qui veulent absolument une consultation, donc on rajoute une ou deux personnes dans la consultation, et ça met le planning par terre. Et ça, le patient doit l’accepter. »

Confort. Mais pour François Carlier, la gestion même du retard doit être améliorée, avec « des tableaux par exemple qui indiquent le temps d’attente, comme il y en a dans d’autres services publics de plus en plus fréquemment, et aussi le confort et la praticité des salles d’attente. Tout cela joue sur l’état de stress de la personne. »

Source : A l’hôpital, les patients passent trop de temps en salle d’attente

20160429 – News :La consommation de viande rouge peut accélérer le vieillissement

Une étude pointe du doigt le lien entre une consommation excessive de viande rouge et des taux élevés de phosphate sérique dans l’organisme.

Une étude pointe du doigt le lien entre une consommation excessive de viande rouge et des taux élevés de phosphate sérique dans l’organisme.

Il est aujourd’hui prouvé que manger trop de viande rouge peut favoriser l’apparition de cancers. Une étude écossaise publiée dans la revue Aging souligne en outre qu’une consommation carnivore excessive entraîne chez certains de l’hyperphosphatémie, c’est-à-dire une concentration excessive de phosphate dans le sang. Celle-ci est notamment responsable d’insuffisance rénale, de vieillissement vasculaire prématuré, et d’un risque de mortalité plus élevé, selon The Guardian.

Pour mener à bien cette étude, l’équipe de chercheurs de l’université de Glasgow a analysé le régime alimentaire de personnes issues des quartiers les plus huppés de la ville et des plus défavorisés. Il est apparu que, dans ces derniers, un mauvais régime alimentaire associé à une forte consommation de viande rouge influençaient significativement l’âge biologique d’une personne, parfois différent de l’âge réel. Cet indicateur permettrait notamment de prédire l’âge de votre mort avec une précision étonnante, selon certains scientifiques, rapporte The Independant. À Glasgow, les hommes et femmes pauvres vivent respectivement quatorze et onze ans de moins que les autres habitants plus aisés, rapporte Herald Scotland.

Le phosphate est également présent dans les oeufs, le poisson, les produits laitiers et même dans les légumes, souligne The Scotsman. À consommer avec modération, donc. 

Source : La consommation de viande rouge peut accélérer le vieillissement

 

Avis Pimpf : Comme tout il faut manger de tout et varié et ne pas se goinfrer en excès que ce soit la viande, le poisson, la consommation de sel ou de sucre, de pâtisseries .

Par contre je n’aime pas ce titre genre  » la viande rouge peut… » oui traverser « peut  » être dangereux,  il « peut » pleuvoir tout à l’heure ou demain ou dans une semaine ou dans un mois… bref… ce genre de conclusion et d’études…

20160424 – News : Autisme : les aides financières aux parents augmentées

Les familles le réclamaient de longue date. La secrétaire d’Etat en charge du Handicap a annoncé que les aides financières aux parents d’enfants autistes serait améliorée..

Victoire pour les familles d’enfants autistes. L’une de leurs principales revendications, martelée à l’occasion de la journée mondiale de l’autisme du 2 avril, a été entendue. Ils voulaient améliorer les aides financières aux familles pour une meilleure prise en charge des enfants, c’est désormais chose faite. Lors du Comité national autisme qui se réunissait hier, Ségolène Neuville, secrétaire d’État en charge du handicap, a dit vouloir pallier « l’insuffisance de prise en charge financière » de certains spécialistes tels que les psychologues, éducateurs ou psychomotriciens.

Ces acteurs sociaux travailleront au sein de « pôles de compétences externalisés », et les frais seront remboursés par l’Assurance maladie. « Les familles qui ont déjà recours à de tels professionnels pourront les proposer à ces pôles » et « elles n’auront plus rien à payer », a assuré la secrétaire d’État.

Une victoire pour les associations

« C’est ce qu’on attendait depuis 10 ans », s’est félicité auprès de l’AFP Florent Chapel, porte-parole du Collectif autisme, tout en se montrant prudent. Il faut que cette ambition soit financée car ça va être la cohue, des dizaines de milliers de parents vont déposer des dossiers.»

Les crédits seront prélevés sur les fonds du Plan autisme attribués aux Agences régionales de santé, ou dans l’enveloppe de 15 millions d’euros débloquée en octobre dernier pour améliorer la prise en charge de proximité.

Cette décision fait suite aux demandes des familles de s’affranchir définitivement des pratiques anciennes du secteur public, qui se limitent souvent à des psychanalyses, pourtant pointées du doigt par un rapport de la Haute autorité de santé (HAS) datant de 2012.

Des années de retard à combler

Ségolène Neuville a aussi rappelé que la méthode du « packing », qui consiste à envelopper les enfants autistes dans des draps humides et froids, doit être totalement abandonnée, car elle s’apparente à de la maltraitance.

En France, 650 000 personnes dont 250 000 enfants sont identifiées comme étant autistes, d’après SOS Autisme France. C’est environ une naissance sur 100. Les enfants autistes ne sont que 20 % à être scolarisés. Un manque d’investissement coupable pour le Conseil de l’Europe, qui avait « condamné la France pour ne pas avoir respecté le droit des personnes avec autisme à recevoir une éducation en vertu de la Charte sociale européenne », explique le site Autisme Europe.

Jusqu’à présent, les choix disponibles aux parents d’autistes étaient minces : placer leur enfant en hôpital psychiatrique, un choix par défaut qui ne profite ni aux parents, ni aux enfants, ni à l’Assurance maladie pour laquelle la charge financière est énorme (1 500 euros par jour) ; ils pouvaient aussi tenter un accompagnement scolaire et faire appel à des éducateurs et des psychomotriciens, avec une maigre allocation handicap de 500 euros, loin d’être suffisante pour financer la surcharge de 3 000 à 4 000 euros par mois.

Source : Autisme : les aides financières aux parents augmentées

20160420 – News : Le poisson n’est pas si sain à manger

60 millions de consommateurs révèlent que le poisson et d’autres produits de la mer subissent des transformations plutôt inattendues et inquiétantes.

Des métaux lourds dans le poisson frais, des additifs peu rassurants dans des préparations industrielles. Le poisson, aliment réputé sain, se retrouve dans le viseur d’une étude-choc menée par 60 millions de consommateurs. Des traces de mercure ou d’arsenic ont été retrouvées dans des poissons issus de la pêche, dans du thon en conserve ou dans certains sushis. À haute dose, ces substances sont cancérogènes et toxiques pour le système nerveux.

Trop d’acides gras et de sucres

Autre révélation: des traces d’arêtes et des fragments d’organes de poisson ont été détectés dans des produits transformés comme dans certaines conserves, mais aussi dans de simples morceaux de filet. L’étude révèle également la présence d’additifs trop nombreux. Certains produits comme les surimis sont riches en acides gras saturés et les terrines présentent un taux de sucre trop élevé. Comme pour le jambon, les filets de poisson ou les noix de Saint-Jacques peuvent être gonflés à l’eau pour augmenter leur masse. Des résultats alarmants qui vont du simple au double selon les marques étudiées.

Source : Le poisson n’est pas si sain à manger

20160420 – News : Le sèche-mains, loin d’être propre !

 Une étude britannique montre que les sèche-mains sont des nids à bactéries. Ils propageraient énormément de germes dans la pièce.  C’est un comble. Les sèche-mains, installés dans de nombreuses entreprises, bars ou encore restaurants à la place des bons vieux essuies-mains, sont des nids à bactéries

C’est un comble. Les sèche-mains, installés dans de nombreuses entreprises, bars ou encore restaurants à la place des bons vieux essuies-mains, sont des nids à bactéries. C’est ce que révèle une étude britannique, publiée dans le Journal of Applied Microbiology.

Selon les chercheurs de l’University of Wesminster, les modèles basiques propagent davantage de germes dans la pièce que les essuie-mains classiques. Pire, ceux de la marque Dyson, plus puissants que leurs concurrents, contamineraient encore plus la pièce.

Le virus se propage 1300 fois plus

Pour leur étude, les scientifiques ont demandé à des volontaires de mettre leurs mains dans une eau contaminée d’un virus inoffensif, puis de se laver les mains avec du papier, un sèche-mains basique et un de la marque Dyson. Conclusion : le virus s’est répandu 60 fois plus avec un sèche-mains traditionnel, et 1300 fois plus avec un de la marque Dyson.

Interrogée par Metronews, la marque Dyson remet en cause l’étude, et accuse l’industrie du papier de l’avoir financée.

Source : Le sèche-mains, loin d’être propre !

Avis Pimpf : j’ai souvent entendu par le milieu médical  (dont certains membre  de ma famille et des amis font partie) que les sèches mains  n’était pas le plus propre ou manière plus hygiénique pour se sécher les mains. A la maison une serviette par semaine et par lavabo et changée plus fréquemment si besoin …

20160420 – News : Les bienfaits des sodas light vantés grâce à des pots-de-vins ?

Les bienfaits des sodas light vantés grâce à des pots-de-vins ?

D’après l’ONG Foodwatch, Coca-Cola aurait versé près de 7 millions d’euros à des organismes et médecins pour qu’ils vantent les mérites des boissons « light ».

Selon l’ONG Foodwatch, la marque Coca-Cola aurait versé des pots-de-vins à plusieurs organismes et médecins français afin qu’ils fassent la promotion des sodas « light », les vantant comme moins dangereux pour la santé que les boissons gazeuses traditionnelles. « La liste des projets et organismes subventionnés en France illustre comment les près de 7 millions d’euros injectés par le géant du soda sont savamment employés à brouiller le débat sur l’obésité et le diabète », assure l’ONG. Des chercheurs, nutritionnistes et diététiciens sont concernés.

Un million d’euros pour le CNDS. Foodwatch publie la liste des organismes qui ont perçu de l’argent. Parmi eux figurent notamment le Centre national pour le développement du sport (CNDS), qui mène des actions contre l’obésité des jeunes. Il aurait reçu plus d’un million d’euros. La fédération française des diabétiques, elle, aurait touché au moins 268.000 euros. « Près de 8 diabétiques sur 10 recourent à ces édulcorants régulièrement, souvent sur les recommandations de leur médecin », souligne l’ONG, se basant sur un sondage du CSA.

Une stratégie de désinformation. Foodwatch dénonce une stratégie de « désinformation » de la part de Coca-Cola et rappelle que « les sodas contribuent à l’inquiétante progression du taux de surpoids (30%) et d’obésité (13%) chez les adultes en France et augmentent le risque de diabète, selon plusieurs études. » En 2015, l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (Anses) avait conclu que les édulcorants intenses, employés dans les sodas light, n’avaient pas d’effet bénéfique sur le contrôle glycémique des personnes diabétiques, et que leur consommation prolongée pouvait comporter des risques.

Source : Les bienfaits des sodas light vantés grâce à des pots-de-vins ?

Avis Pimpf : (mode ironie on ) quoi ? comment on nous aurait menti ? il y aurait un lobby de l’industrie agro alimentaire, du moins certains gros du secteur pour nous inciter à acheter tous leurs articles soi disant meilleur pour notre santé? oh mais quelle surprise !! ( mode ironie off)

Ces dernières années pour avoir eu affaire à diététicien et médecin, bizarrement les produits lights sont tout autant voir plus à bannir que les produits classique, par contre modérer et varier son alimentation c’est ce qui est la méthode la plus facile à appliquer, mais bon ça ne va pas s’arranger je le sens à l’avenir  …