20151214 – 30 DAYS Movie Challenge : Un film que personne ne s’attendait à ce que vous l’aimiez.

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14ème jour de participation au Challenge / TAG 30 DAYS MOVIE CHALLENGE ( détail  du challenge  en cliquant sur le lien)

Le thème du jour : Un film que personne ne s’attendait à ce que vous l’aimiez.

AUTANT EN EMPORTE LE VENT / GONE WITH THE WIND

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On pourrait croire que ce genre de film n’est pas pour moi avec Clarke Gable dans le rôle de Rhett Butler et Scarlett O’Hara incarnée par Vivien Leigh.

Cette histoire sous fond  de guerre de sécession aux USA, montre à la fois les affres de l’histoire de la guerre  de sécession mais aussi cette histoire d’amour entre les 2 personnages principaux et cette histoire d’amour à contre temps l’un et dont les destins ne vont pas arrêter de se croiser sans véritablement arriver à concrétiser sur le long terme ( les presque 4 heures du film)  cela peut sembler long et chiant  à mourir mais non j’ai trouvé cela intéressant,  très typique des films hollywoodiens des années 40 avec de grandes stars du cinéma Hollywoodien.

Voila, la suite au prochain épisode

May the force be with you, Enjoy…

Pimpf

 

20151214 – “Blackstar” : à quoi ressemble le nouvel album de David Bowie ? – Musiques – Télérama.fr

Un nouveau disque de David Bowie fait toujours événement. Ce n’est pas le moindre atout de “Blackstar”, à paraître le 8 janvier prochain. Une œuvre dense, tout sauf facile, dans laquelle, entourée de musiciens de jazz, la star creuse sa veine chercheuse, audacieuse. Qui ne demande qu’à être patiemment explorée.

Source : “Blackstar” : à quoi ressemble le nouvel album de David Bowie ? – Musiques – Télérama.fr

20151214 – Arts –100 ans de tatouages en 3 minutes – L’évolution des tatouages aux États-Unis | Ufunk.net

Dans la lignée des épisodes de la série 100 ans de beauté en 1 minute, voici aujourd’hui 100 ans d’évolution des tatouages aux États-Unis résumés en 3 minutes…

Source : 100 ans de tatouages en 3 minutes – L’évolution des tatouages aux États-Unis | Ufunk.net

Le reste des images et de détails sur l’article à lire sur le site de Ufunk.net en lien ci dessus en début d’article
Other pictures and some more details about this are on the « Ufunk.net » website in the link at the beginning of this article

20151214 – « Star Wars »: le rideau se lève enfin sur « Le Réveil de la force » – Le Point

Le rideau se lève enfin sur « Episode VII: Le Réveil de la force », nouvel opus de la saga-phénomène Star Wars, dont la projection en première mondiale aura lieu ce lundi à Los Angeles (Etats-Unis).

Après l’avant-première à Hollywood et son tapis rouge, le film le plus attendu de l’année – 10 ans que les fans attendaient un nouvel épisode de « Star Wars » – va déferler dans les salles du monde entier à partir de mercredi.

Source : « Star Wars »: le rideau se lève enfin sur « Le Réveil de la force » – Le Point

20151214 – Star Wars VII: des fans campent déjà devant les cinémas américains

VIDÉO – À neuf jours de la sortie du Réveil de la Force outre-Atlantique, certains passionnés patientent d’ores et déjà à l’entrée des salles obscures.

Source : Star Wars VII: des fans campent déjà devant les cinémas américains

Avis Pimpf : petite précision non négligeable, les fans américains qui campent devant les cinémas ne posent pas de RTT ( non aux USA pas de RTT) ils prennent soit sur leur maigre solde de congé annuel ou accepte de prendre un congé sans solde pour cela …  ( en détail ici  le congé annuel moyen d’un américain est de 2 semaines par an

20151214 – News / Star Wars : Je suis ton père (et ce soir, on regarde «Star Wars») | Slate.fr

Ceux qui étaient enfants lors de la sortie en salles de la trilogie ont désormais l’âge d’être parents. Comment assurer la transmission? Tentative de réponse, il n’y a pas si longtemps, dans une galaxie très lointaine et dans mon salon.

Source : Je suis ton père (et ce soir, on regarde «Star Wars») | Slate.fr

20151214 – News / Star Wars : David Prowse, le Dark Vador originel est en colère après George Lucas – metronews

DÉCEPTION – David Prowse est l’acteur qui fut choisi par George Lucas pour porter le masque de Dark Vador, dans la trilogie originelle de « Star Wars ». Mais au fil du temps, les liens se sont dégradés entre les deux hommes et aujourd’hui, le comédien de 80 ans est amer.

Source : David Prowse, le Dark Vador originel est en colère après George Lucas – metronews

20151214 – Depeche Mode : le silence est d’or | Corse-Matin


Some Great Reward (Septembre 1984)

Après un Speak & Spell inaugural (1981), un A Broken Frame forcément transitoire puisque marqué par le départ de Vince Clarke (leader parti former Yazoo avec Alison Moyet, puis Erasure avec Andy Bell) et injustement décrié (1982), Depeche Mode avait commencé à trouver une certaine stabilité avec l’arrivée d’Alan Wilder sur Construction Time Again l’année suivante. Martin Gore a pris de l’assurance en tant que compositeur et ce quatrième album se situe au-dessus du lot.

Pour la première fois, en effet, le quatuor de Basildon, en Grande-Bretagne, propose un disque sans titre faible. Au moins la moitié, dont Master and Servants, Somebody ou People Are People sont passés à la postérité.

Mais il serait dommage de passer sous silence la ballade glaciale It Doesn’t Matter, Stories of Old ou If You Want signé Wilder.

 

Black Celebration (Mars 1986)

Les deux singles parus après le disque précédent ne laissaient guère planer le doute quant à la qualité de l’opus à venir.

Le génial Shake the Disease et It’s Called a Heart laissaient apparaître le groupe sous une facette beaucoup plus industrielle. Black Celebration va complètement dans ce sens (New Dress, Stripped).

Plus sombre que ses prédécesseurs (World Full of Nothing), le cinquième album des Britanniques explore les zones d’ombres (Fly on the Windscreen – Final) d’une pop à laquelle ils offrent des perles lumineuses comme A Question of Lust ou Sometimes en gage de bonne foi.

Sur le plan individuel, Martin Gore confirme son statut de compositeur inspiré (A Question of Time), Alan Wilder s’impose comme un arrangeur de premier ordre quand Dave Gahan apporte, avec son chant, la chaleur qui fait de Depeche Mode un groupe majeur.

Music for the Masses (Septembre 1987)

Le meilleur ? Pas encore mais on s’en approche sûrement. Dès les premières secondes de Never Let Me Down Again, on touche du doigt la douce sève qui coule dans le sillon d’une galette enregistrée en France, dans les studios Guillaume Tell de Suresnes.

Music for the Masses est un bloc de béton sculpté par quatre magiciens de la mélodie et du son. Tout ce qui était bon jusque-là dans la musique du groupe est ici présent.

Tout ce qui le sera par la suite également. La froideur (Sacred, To Have and To Hold), la noirceur (Little 15, Pimpf), les gimmicks indus (Nothing, Behind the Wheel, The Things You Said)…

Le tout au service de mélodies imparables (l’envoûtant I Want You Now) et de refrains immortels (Strangelove).

En 1987, Depeche Mode s’installe confortablement au sommet de son art. Trois ans et un double live phénoménal (101) plus tard, on l’y retrouve encore.

 

Violator (Mars 1990)

Mon amie la rose… Tous les disques précités constituent une formidable porte d’entrée dans l’univers de Depeche Mode mais s’il devait n ’en rester qu’un, ce serait cette machine de guerre sonore au nom volontairement brutal (une manière de titiller les groupes de metal et leurs albums au titre souvent agressifs).

Violator reste, à ce jour, le meilleur album du quatuor. Parce que Personal Jesus, aujourd’hui devenu un classique, a (agréablement) surpris à sa sortie avec ses relents bluesy.

Parce que l’équilibre au sein du groupe n’a jamais semblé aussi parfait et que chaque rôle est maîtrisé à merveille.

Parce que les compositions sont excellentes (World In My Eyes, Policy of Truth, Halo, les obscurs Waiting for the Night et Blue Dress) et qu’on apprécie le clin d’oeil à One of These Days de Pink Floyd sur Clean.

Parce qu’enfin, Enjoy the Silence est l’une des plus belles et plus touchantes chansons de ces 25 dernières années.

Même s’il en a encore sous la semelle, le groupe aura du mal à atteindre une telle quintessence à l’avenir.

Ultra (Avril 1997)

Songs of Faith and Devotion (1993) était bien consistant. Il était parfait dans son rôle de successeur de Violator (une performance !) et aurait eu une place de choix dans cette sélection si nous n’avions pas préféré mettre en avant Ultra.

Ce neuvième album est le premier sans Alan Wilder depuis son arrivée en 1983.

Lassé de devoir imposer ses idées aux forceps, le musicien a préféré mettre les voiles. Sans lui, Depeche Mode ne sera plus jamais vraiment le même. Ultra est donc le fruit du travail d’un trio privé de son maître d’oeuvre. Heureusement, l’architecte Martin Gore est bien présent et en grande forme artistique.

C’est un disque difficile d’accès. Les mélodies ne s’imposent pas comme ça pouvait être le cas sur Music for the Masses, par exemple. Mais c’est un album qui fourmille d’idées (Useless, le torturé Barrel of a Gun ou Jazz Thieves, véritable trip tribal) et qui offre de grands moments à qui sait prendre le temps de les apprivoiser (Sister of Night). En rock et trip-hop, le groupe repousse quelques unes de ses limites sonores. Pour le meilleur.

Depeche Mode : le silence est d’or

Article de Eric BUGGEA  sur Corse-Matin:

Source : Depeche Mode : le silence est d’or | Corse-Matin