20151211 – Improbables poses de femmes dans les comics, l’expérience interdite – Les univers du livre

L’industrie du comics américain a longtemps eu un problème avec les femmes : il y a quelques décennies, il était encore impensable qu’une représentante du sexe féminin puisse un jour lire une aventure de super-héros sans y être forcée. Aujourd’hui, les créatrices ont réintégré les maisons d’édition, mais l’image de la femme dans les récits est encore malmenée. Si les personnages ont gagné en complexité et en importance dans les séries, l’hypersexualisation n’est jamais loin.

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20151211 – Dita Von Teese revient au Crazy Horse en mars 2016

Dans une interview accordée au Parisien, la danseuse, mannequin et stripteaseuse américaine a annoncé qu’elle était de retour sur la scène mythique du Crazy Horse. C’est en 2006 que la star incontestée du burlesque et de l’effeuillage, s’illustrait en première Guest Star du cabaret parisien. 10 après, elle revient avec 33 représentations exceptionnelles pour célébrer les 65 ans du Crazy Horse.

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20151211 – « Star Wars » : L’univers parallèle des détournements, parodies et « fan-fictions »

Mêlant des dizaines d’influences, « Star Wars » a logiquement inspiré des milliers de films, professionnels ou amateurs, s’inspirant de son univers.

Source : « Star Wars » : L’univers parallèle des détournements, parodies et « fan-fictions »

Dave Gahan and Soulsavers Illuminate New York City in ‘Shine’ Video | Rolling Stone


Depeche Mode singer basks in the glow of small scenes of city life

Depeche Mode singer Dave Gahan basks in the illustrious, inspiring light of New York City in the new video for « Shine, » off his album with production duo Soulsavers, Angels and Ghosts.

The clip cuts between myriad NYC moments and Gahan and model Rebekah Underhill sauntering around a room beautifully lit by dangling filament bulbs. It’s a simple set of visuals, but Gahan’s chilling vocals and the song’s smoldering guitar pair perfectly with shots of chess players and painters in Washington Square park and a couple gazing across the Hudson river at sunset.

Shine » opens Angels and Ghosts, and in an interview with Rolling Stone, Gahan said the melody and loose lyrical idea came to him after a Depeche Mode concert in Berlin.

« It was one of those nights where, on the stage, everything just felt great, » he said. « When I got back to the hotel that night, this melody was spinning around in my head. I threw it into my phone and when [Soulsavers’] Rich [Machin] sent me that guitar, I remembered this thing, and the two just came together very fast. ‘Shine’ really set the record up, so we made it the first song. »

Angels and Ghosts, released in October, serves as an extension of Gahan and Soulsavers’ 2012 collaboration, The Light the Dead See. While Depeche Mode have been enjoying a short break, Gahan said he and Martin Gore were interested in making another record, and added, « sometime next year I wouldn’t be surprised if we were back in the studio. »
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Source : Dave Gahan and Soulsavers Illuminate New York City in ‘Shine’ Video | Rolling Stone

20151211 -Star Wars donne-t-il sa chance aux femmes? – L’Express

La directrice de Lucasfilm Kathleen Kennedy et J. J. Abrams, le réalisateur de Star Wars 7, le réveil de la force, ont insisté sur l’envie de faire travailler les femmes dans la saga, que ce soit devant ou derrière la caméra.

Source : Star Wars donne-t-il sa chance aux femmes? – L’Express

20151211 – Star Wars : le secret du nom des personnages

L’application d’apprentissage des langues étrangères Babbel fait le point sur l’origine des prénoms de la saga intergalactique. Et l’on découvre que Luke Skywalker aurait pu s’appeler Luke Starkiller.

Une saga comme Star Wars regorge de secrets, de détails plus ou moins connus qui en font sa richesse. Le choix des prénoms des personnages principaux n’est évidemment pas anodin, quand on décide de faire une double trilogie et qu’on s’appelle George Lucas.

L’application d’apprentissage des langues étrangères Babbel rappelle, à moins d’une semaine de la sortie du septième épisode, Le Réveil de la force, l’origine des noms des protagonistes de la saga. De quoi réviser sa mythologie, apprendre quelques mots en néerlandais, savoir comment dire ceinture de kimono en japonais et comprendre enfin ce qui se cache sous la formule mathématique de R2-D2.

● Luke Skywalker: le nom Luke – en français Luc – est dérivé du prénom grec Leukos, qui signifie «blanc, brillant». Le dérivé latin, lux, signifie «lumière», ce qui correspond parfaitement au personnage, pourfendeur du côté obscur de la Force. Difficile également de ne pas entendre la résonance avec le nom de son créateur, George Lucas, qui a peut-être voulu se mettre ainsi dans la peau du personnage. Dans les premières versions du scénario, le héro se prénommait Starkiller, «le tueur d’étoile». Heureusement, Lucas a finalement choisi le nom bien plus poétique et évocateur de Skywalker, littéralement «marcheur du ciel».

● Han Solo (Yan Solo): pour rester dans la veine mythologique, Han est une forme archaïque de John (ou Hans, Jan, Jean…). Quant à l’influence de la pop culture, on la retrouve ici dans le nom de Solo, qui rappelle celui de Napoleon Solo, espion débonnaire de la série américaine des années 60Des agents très spéciaux (The Man from U.N.C.L.E.).

● Darth Vader (Dark Vador): la rumeur raconte que le nom Darth Vader serait la traduction hollandaise de l’anglais dark father, «père obscur». Si cela avait vraiment été le cas, Darth Vader aurait alors dû s’appeler Donker Vader – patronyme peu susceptible d’effrayer les foules. George Lucas a lui-même expliqué que ce nom résultait de la combinaison de deux expressions qui lui suggéraient le mal: «death water» («eaux mortes») et «dark father» («père obscur»). Ce qui ne signifie pas nécessairement que la transformation de father en vader ait été conçue d’avance: dans les premières versions du scénario de L’Empire contre-attaque, Vader n’était pas encore le père de Luke, preuve que ce lien de parenté n’a pas déterminé le choix du nom. On peut également voir, dans Vader, la contraction de invader, «envahisseur», qui viendrait de Dark/Death Invader, «envahisseurs obscurs» ou «envahisseurs de la mort».

● Jedi: les sources d’inspiration du nom de Jedi, ces guerriers de la paix se battant sans relâche contre l’Empire Sith, sont multiples. Les mordus de science-fiction trouvent là une référence auCycle de Mars d’Edgar Rice Burroughs et à la planète Barsoom, sur laquelle les dirigeants d’une cité portent le titre honorifique de Jed ou Jeddak.

● Obi Wan Kenobi: tout comme Jedi, le nom de Kenobi semble être un hommage au réalisateur Kurosawa et à la culture japonaise. Obi désigne en effet la ceinture utilisée pour attacher un kimono ; ken signifie «épée» en japonais ; enfin, wan fait écho au titre honorifique japonais san.

● Princesse Leia Organa: ce nom est assez proche de celui du personnage du roman de science-fiction Une Princesse de Mars, Princesse Dejah Thoris. Certainement pas une coïncidence, puisque ces récits ont accompagné la jeunesse de George Lucas. Le nom de Princesse Leia, Organa, suggère, par l’écho avec «organique», l’ancrage du personnage dans le monde naturel, par opposition au monde mécanique de l’Empire.

● Yoda: si la provenance exacte de Yoda reste un mystère, on peut malgré tout émettre deux hypothèses. La première consisterait à faire dériver le nom du sanscrit yoddha signifiant «guerrier», la deuxième, de l’hébreu yodea signifiant «celui qui sait».

● R2-D2: c’est complètement par hasard, pendant une session de travail nocturne avec le monteur Walter Murch, que le nom de R2-D2 est né. George Lucas entendit Murch demander à son assistant le «Reel 2, Dialog Track 2» («Bande Son 2, Dialogue 2»). Murch, dans un souci d’efficacité, avait abrégé le tout en «R2-D2», ce qui plut beaucoup à Lucas. En plein dans la rédaction de Star Wars, il intégra immédiatement au script le nom de R2-D2.

Source : Star Wars : le secret du nom des personnages

20151211 -PHOTOS. Ces vieux jouets Star Wars valent aujourd’hui une fortune – L’Obs

Devinez le prix de cette figurine Luke Skywalker datée de 1979 et jamais déballée ? Entre 11.000 et 16.000 euros, selon l’estimation de la maison de vente Sotheby’s, qui organise des enchères en ligne avec la collection Star Wars du designer japonais Nigo, le 11 décembre à 16h (heure française). Un prix galactique qui, à quelques jours de la sortie du Réveil de la Force, en dit long sur le pouvoir d’attraction de la saga, reine de la science fiction comme des produits dérivés. Passage en revue.Article de 
PHOTOS. Ces vieux jouets Star Wars valent aujourd’hui une fortune – L’Obs