September 23, 2016 at 07:47AM – New Pin : yew39v3wkdwzu on Board: Friday feelings
Voici ma contribution à ce questionnaire hebdomadaire qui a été initié par Fedora/Zenopia et The Postman.
Il y a aussi un tableau pinterest collectif (dont chacun doit partager son image) et une playlist sur youtube (Fedora ajoute les morceaux de cette playlist)
Le questionnaire ? le voici
Fatigue :

Un peu on va dire la semaine a été un peu chargée
Humeur :
Bonne , youpi , il faut en profiter, pourvu que ça dure 🙂
Estomac :
Sous contrôle en ce moment, on fait un peu gaffe
Condition physique :
Mieux mais en début de semaine très enrhumé donc n’ai pas pu aller au Tai Chi 😦
Esprit :
Plein qui déborde, plein de choses à faire et si peu de temps pour tout mener de front . Comment ça le mois de Septembre est presque terminé?
Boulot :
Comme d’hab , tout le monde fait tout, personne ne prend partie de rien et surtout pas de responsabilité ou de personne voulant prendre des décisions, ce pays va mal…
Reste :
Pas trop d’occupations de coté en ce moment
Penser à :
émarger pour l’association de parents d’élève , préparer l’AG des proprios de notre immeuble et la fête d’anniversaire de notre grand qui arrive la semaine prochaine.
Avis perso :
RAS
Message perso :
RAS
Loulous :
P Jr , rentrée un peu compliquée mais qui semble être recadrée, il faut lui imposer des règles pour qu’il éxécute ce qu’on lui demande, dur dur la vie à bientôt 5 ans.
P Cadet profite encore de ses derniers jours tranquille à la maison dès début Octobre la phase d’adaptation à la crèche va démarrer je ne sais pas pour qui ce sera le plus dur.
Amitiés :
Plein de week-end se bloquent pour des rdv amis et famille, c’est cool 🙂
Love :
Il faut qu’elle souffle et qu’elle prenne du temps pour elle c’est important.
Sorties :
Rien de prévu
Divers :
C’est l’automne
Courses : on va déja finir de vider un peu les stocks avant de racheter du neuf cette semaine
Envie de :
profiter du week-end.
‘Zic:
Nitzer Ebb : Join in the chant
Un rien peut les vexer ou les offusquer. A fleur de peau, les personnes susceptibles font souvent preuve de réactions excessives, parfois incompréhensibles pour les conjoints. Comment faire pour que la vie à leurs côtés ne tourne pas au drame permanent ? Les conseils du psychiatre Frédéric Fanget .
Un rien peut les vexer ou les offusquer. A fleur de peau, les personnes susceptibles font souvent preuve de réactions excessives, parfois incompréhensibles pour les conjoints. Comment faire pour que la vie à leurs côtés ne tourne pas au drame permanent ? Les conseils du psychiatre Frédéric Fanget.
Une petite remarque et ils prennent la mouche ou montent sur leurs grands chevaux. Une petite phrase mal interprétée et la situation vire au drame. S’il nous arrive à tous, quand nous sommes blessés dans notre amour-propre, d’être susceptibles, chez certains, la susceptibilité est un véritable trait de caractère.
« Mon compagnon prend souvent la moindre remarque comme un reproche, la moindre demande comme une remise en question, raconte Solène, 29 ans. Je ne dirai pas qu’il est impossible de lui dire quoi que ce soit mais il faut savoir y aller progressivement, réussir à ce qu’il ne se sente pas attaqué et à ce qu’il entende ce que je lui dis ». Un sentiment de « marcher parfois sur des œufs », partagé par de nombreux conjoints de personnes susceptibles, qui peut être pesant.
Une estime de soi trop liée à l’approbation des autres
Marie-Laure, 51 ans, vit depuis 28 ans avec un mari très susceptible. « Tout commentaire lui semble une attaque contre lui. En général, ça le rend agressif et il me propose de divorcer. Avec le temps, j’ai compris qu’il souffre beaucoup de se sentir jugé et non apprécié à sa juste valeur ». « Les personnes susceptibles ont une estime de soi qui est trop liée à l’approbation des autres, analyse le psychiatre Frédéric Fanget. Ils manquent d’une estime de soi inconditionnelle ». Remarques, critiques ou moqueries sont ainsi considérées par eux comme des preuves de désamour.
Mais un manque de confiance en soi ne suffit pas toujours à expliquer la susceptibilité de quelqu’un. Des traumatismes passés peuvent aussi en être à l’origine. « Il y a notamment les traumas de cour d’école, chez des (…)Lire la suite de l’article sur Psychologies.com
Source : Je vis avec un(e) susceptible
Avis Pimpf : Je le suis un peu et surement pas toujours facile à vivre, quand je vois mon ainé qui me ressemble un peu la dessus, pas facile tout le temps
En maternelle
Les petits peuvent souffrir d’une trop grande indisponibilité de l’adulte dans des classes trop chargées. Et surtout du bruit et de l’espace trop grand. A cet âge-là, ils ont besoin de calme et d’adultes proches et bienveillants. Les entourer davantage contribue à les rassurer.
En primaire
Vers 6-8 ans, ils commencent à sentir les attentes des adultes sur leur capacité à apprendre et risquent de perdre confiance en eux. Certains se disent déjà « je suis bête, je n’y arrive pas ». La peur d’être jugés les poursuit longtemps. Ils ont besoin de conditions d’apprentissage attentives à leurs besoins. Les uns adorent le défi et la compétition. D’autres ont besoin d’être rassurés et surtout pas comparés.
Vers 8-11 ans, il peut y avoir des souffrances liées aux relations. Plus les enfants s’éloignent de leur famille, plus ils ont besoin d’être rassurés par les copains. A cet âge-là, ils ont encore plusieurs groupes de copains assez mouvants (contrairement aux clans l’adolescence). C’est le moment où ils commencent à s’opposer aux adultes, et où il faut faire allégeance au groupe (surtout ne pas rapporter, sous peine d’exclusion).
AU COLLEGE
L’enjeu, pour les ados, est surtout de se confronter à un nouveau milieu et de s’y montrer à la hauteur. La puberté les bouscule beaucoup. Les filles sont plus précoces (elles ont des seins dès le CM2, leurs règles en cinquième), les garçons deviennent pubères vers 13 ans (ils ont leurs premières éjaculations vers la fin de quatrième). Tout cela crée des classes très excitées et excitantes, surtout pour les garçons. Par ailleurs, le groupe, à cet âge-là, prend encore plus le relais. Il fait autorité. Si l’on est exclu, c’est encore pire. Beaucoup d’ados cherchent des copains qui vont encore plus mal qu’eux pour se rassurer. Les phénomènes de harcèlement se multiplient.
…
Source : Quand les enfants souffrent à l’école | Psychologies.com
La première dauphine de Miss Italie, élue il y a une dizaine de jours, fait une taille 42. Des mensurations peu communes dans ce genre de concours, qui ont attiré à la jeune femme autant de critiques que de soutiens.
Elle a de longs cheveux bruns, des yeux rieurs et « les courbes d’une diva des années 40 », comme le dit une journaliste italienne. Il y a une dizaine de jours, Paola Torrente est arrivée deuxième du concours de Miss Italie. Mais si sa victoire a fait autant de bruit dans le pays, ce n’est pas à cause de sa beauté, indéniable, ni à cause de ses hobbies, ni d’un scandale de photos dénudées. C’est à cause de la taille de ses vêtements.
Du haut de son mètre 80, cette Italienne de 22 ans originaire des environs de Naples assume fièrement son 42. Soit un 46 sur l’échelle des tailles italiennes, différente de celle utilisée en France.
Aucune limite de poids pour le concours
Avec ses mensurations, Paola Torrente concourait dans la catégorie « curvy », réservée aux candidates affichant une silhouette autre que la taille mannequin, si répandue dans ce genre de concours. En Italie, la compétition est en effet ouverte à toutes les femmes sans limitation de poids. En France, même si la maigreur domine parmi les aspirantes miss, aucune limite officielle n’est affichée, le seul critère étant une taille minimale de 1m70.
Le soir de sa consécration, Paola Torrente a dû faire face à une polémique en direct, déclenchée, comme le rapportent plusieurs médias italiens, par la jalousie de la mère d’une des participantes éliminées.
Comme le raconte Il Fatto Quotidiano, d’après la mère de Viviana Vogliacco, candidate originaire des Pouilles, il n’était pas juste d’inclure des femmes « curvy » dans le concours, une ouverture qui aboutirait à privilégier ces candidates. Une critique de laquelle se sont dissociés les présentateurs de l’émission, qui ont salué le fait que le concours ait abandonné les critères de mensurations.
« Désagréable pour les yeux »
Mais il n’en a pas fallu davantage pour que la polémique gagne les médias, reprise en particulier des journaux de droite, comme Il Giornale, propriété de Silvio Berlusconi.
« La candidate ‘curvy’, comme on dit, fière de sa taille 46, compressée dans un improbable body échancré, est désagréable pour les yeux », écrit le journal, qui dénonce l' »hypocrisie » et le « politiquement correct » de cette édition du concours. « Aujourd’hui la femme est filiforme, concentrée sur sa carrière, légère et autosuffisante », écrit aussi Il Giornale, dans sa tribune sobrement intitulée « Quelle honte que le quota grassouillette de Miss Italie ».
Nombreux soutiens chez les internautes
Favorite de nombreux autres médias, dont La Stampa, qui la déclare « gagnante morale » de cette compétition et a défendue sa victoire autant que sa beauté, Paola Torrente a aussi eu les préférences de nombreux internautes, qui se sont exprimés notamment sur Twitter.
Certains ont néanmoins regretté qu’elle n’ait pas carrément remporté la première place, estimant que le pays n’était pas encore « prêt » à faire gagner une candidate « curvy ».
« Une curvy victorieuse aurait signifié beaucoup plus qu’on ne peut l’imaginer! Mais peut-être que nous ne sommes pas encore prêts », écrit ainsi une internaute.
Dajeee #26 #paolatorrente #MissItalia 🇮🇹👯
— Francesco Esposito (@therealtomtom1) September 10, 2016
La #missitalia 2016 deve essere per forza Curvy e Campana… Forza#paolatorrente
— Sebastiano Cascone (@SebastianoCasc1) September 10, 2016
Una #Curvy alla vittoria avrebbe significato più di quanto si possa pensare! Ma forse ancora non si è pronti… #MissItalia #PaolaTorrente
— Deborah Cirillo (@DebbsHpht) September 10, 2016
Philosophe, Paola Torrente a répondu à la polémique en assurant qu’elle n’y avait pas prêté attention, tout à la joie d’être arrivée deuxième au concours.
« Rachel est la gagnante du concours, mais je remporte la première place dans l’histoire pour une ‘curvy’ qui arrive dans les deux premières places », s’est-elle félicitée dans un post Instagram, pour revendiquer sa victoire.
Source : Miss Italie 2016: la taille 42 de la première dauphine divise le pays
Avis Pimpf: mais quelle considération stupide elle est superbe cette jeune femme, pour une fois ou ce n’est pas une planche à pain .. non je plaisante sur cette dernière remarque , chacun est comme il est mais vraiment les standards de la « mode » m’horripile toujours
La loi Macron promettait de moderniser et d’ouvrir le secteur des auto-écoles. Aujourd’hui les résultats à l’examen du permis de conduire sont désastreux et les pratiqués par les auto-écoles sont trop élevés. UFC-Que Choisir a enquêté auprès de 1374 auto-écoles dans 82 départements.
Ainsi 1 auto-école sur 5 ne procède pas à un affichage extérieur du forfait le plus pratiqué, leur permettant de moduler le nombre d’heures et les prix. De plus, 51,2% d’entre elles facturent l’accompagnement à l’examen théorique général à un prix supérieur à celui d’une heure de conduite
Pas d’obligation d’afficher les taux de réussite
L’absence de réglementation sur l’affichage des taux de réussite aux examens conduit à de nombreux dérapages, en effet plus de 40% des auto-écoles interrogées par UFC-Que choisir ont annoncé des chiffres surestimant de plus de 10 points la réalité.
Prix élevé et disparités régionales
Les tarifs pratiqués par les écoles de conduite mettent en lumière le coût élevé de la formation au permis B. Le prix moyen du forfait de base : 20 heures de conduites + formation au code + frais de dossier est de 1155 euros, mais les apprentis conducteurs prennent en moyenne 15 heures de conduite supplémentaires, le prix total bondit donc à 1804 euros.
Mais le prix du permis de conduire varie surtout en fonction des régions et même des départements. En effet si sur le Territoire de Belfort le permis de conduire coûte 1468 euros, à Paris il atteint 2140 euros.
Le tarif est d’autant plus bas dans un département que la concurrence est forte. Mais aujourd’hui, il y a peu de concurrence, car la répartition entre auto-écoles des places pour l’examen pratique du permis complique l’entrée de nouveaux acteurs, le développement de l’activité sur internet est bloquée par une réglementation restrictive du commerce électronique. Enfin, alors qu’un nombre d’heures élevé favorise la réussite à l’examen et réduit le risque d’accident, les élèves reculent devant les prix très élevé des heures supplémentaires : 43 euros en moyenne.
Vérifier les taux de réussite
UFC-Que Choisir rappelle toutefois que “le taux de réussite est un bon indicateur de la qualité de l’enseignement dispensé mais à condition de comparer les auto-écoles situées dans la même zone géographique”.
Autre limite à la méthode : pour maintenir un taux de réussite très élevé, certaines auto-écoles forcent leurs élèves à prendre un très grand nombre d’heures de leçons. L’association rappelle même que “pour ne pas voir leur taux de réussite diminuer, certaines écoles incitent leurs élèves les plus mauvais à passer l’épreuve pratique en candidat libre, voire refusent de prendre en charge certains candidats”.
Source : Auto-école : attention aux prix !