Tout le monde correspond à l’une des quatre catégories de personnalité. [Photo : pixabay.com via Pexels]
Les quatre types de personnalité sont : l’optimiste, le pessimiste, le confiant et l’envieux. Et selon la science, nous entrons tous dans l’une de ces catégories.
Des chercheurs de la Spanish Universidad Carlos III de Madrid ont placé 541 personnes différentes dans des centaines de situations sociales différentes, les obligeant ainsi à collaborer ou à s’opposer. L’équipe a enregistré les données obtenues dans un logiciel afin de les analyser.
Le résultat, qui a été publié dans le journal Science Advances, révèle que le plus grand groupe (30% des participants) est celui des envieux. Autrement dit, peu importe ce qu’ils ont à faire, tant qu’ils le font mieux que tout le monde.
Les personnalités optimistes et pessimistes sont arrivées à égalité en enregistrant 20% des participants dans chacune des deux catégories.
Le dernier groupe de la liste est celui des confiants, collaborateurs naturels qui se moquent de gagner ou de perdre. Bénis soient les confiants !
À quel type de personnalité correspondez-vous ? [Photo : unsplash.com via Pexels]
Les différentes personnalités ont été définies selon le type de chasse métaphorique que vous pourriez choisir durant une nuit de réflexion accompagnée d’une bouteille de vin. Voici le scénario : deux personnes sont capables de chasser un cerf ensemble, mais séparément, elles ne peuvent chasser que des lapins, que devraient-elles faire ?
Envieux
Une personne envieuse choisirait de chasser les lapins – elle sera au moins pareil que les autres chasseurs, sinon mieux.
Optimiste
Un optimiste choisirait de chasser le cerf – parce que c’est la meilleure solution pour les deux personnes.
Pessimiste
Les pessimistes choisiront de chasser les lapins car ils penseront avoir plus de chances d’attraper une proie de cette façon, même si la proie est plus petite.
Confiant
Ces personnes seront heureuses de coopérer et chasseront le cerf sans aucune arrière-pensée.
Alors, en toute honnêteté, dans quelle catégorie vous trouvez-vous ? Sachez que la plupart des gens se trouvent dans la catégorie des envieux. Vous vous souvenez quand votre mère vous disait « Ils sont seulement jaloux » lors d’une dispute avec votre meilleur ami ? Il semblerait qu’ils l’étaient vraiment !
Une histoire presque kafkaïenne. Deux policiers belges ont été interpellés mardi soir à Nieppe, dans le Nord, par la police française. Ils étaient au volant d’un camion dans lequel se trouvaient treize migrants. Les deux policiers belges ont été conduits au commissariat de police d’Armentières
Quant aux migrants, ils “ont été conduits dans les locaux de la police aux frontières à Lille pour le traitement de la procédure: trois mineurs ont été placés en foyer et dix personnes majeures sont en retenue administrative pour examen de leur situation”, ont précisé les autorités.
“On ne voulait pas les laisser ici”
Selon la RTBF, les migrants auraient embarqués à Calais dans un véhicule qu’ils pensaient à destination de l’Angleterre. Arrivés en Belgique et interpellés par la police, ils auraient émis la volonté de rentrer à Calais. Les policiers belges les auraient alors déposé à la frontière, mais seraient entré par inadvertance sur le territoire français, ce qui a conduit à leur arrestation.
“On les a reconduits parce qu’on ne voulait pas les laisser ici, directement sur la route et les laisser à pieds aller à la frontière. Donc on les a reconduits (…) dans la direction où ils voulaient aller”, a expliqué à la RTBF Georges Aeck, le commissaire d’Ypres, en Flandre occidentale. Selon Vincent Gilles, président du SLFP Police, un syndicat policier belge, les policiers belges ont été menottés, “malgré l’identification”.
Malaise entre les deux pays
“Ou bien les collègues français ont voulu s’amuser – il n’y a qu’eux qui ont ri dans cette histoire, en plus ils couvrent toute la police française de ridicule – ou bien dans le cadre du protocole d’accord entre M. Cazeneuve (le ministre de l’Intérieur français) et M. Jambon, le ministre de l’Intérieur belge, il est à craindre qu’il y ait de grands trous juridiques”, a-t-il affirmé à la RTBF.
L’influence du régime alimentaire et de l’activité physique d’une personne serait plus importante que son patrimoine génétique, d’après une étude britannique.
Près de 1,9 milliard d’adultes dans le monde étaient en surpoids en 2014 et plus de 600 millions souffraient d’obésité d’après les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Or, parmi les personnes touchées, une partie est génétiquement prédisposée à l’obésité. La bonne nouvelle est que, d’après une étude publiée par la revue scientifique British Medical Journal, ces personnes auraient autant de chances que des autres de perdre du poids.
En effet, la variation génétique en cause, mise en évidence par une étude menée en 2007, ne semble pas affecter la capacité d’un individu à perdre du poids. « Les individus porteurs de la variation FTO réagissent aussi bien que les autres aux actions pour perdre du poids basées sur l’alimentation, l’activité physique ou les traitements médicamenteux », expliquent les chercheurs.
Contrebalancer la génétique
Pour arriver à ces conclusions, l’équipe a analysé huit études portant sur près de 10 000 personnes ayant participé à des programmes de perte de poids. Parmi eux, une partie était porteuse de la variation FTO et pesaient en moyenne un kilo de plus que les autres. A la fin de la période de test,ces personnes ont réussi à perdre autant de poids et de centimètres de tour de taille que les personnes non porteuses de la variation génétique. Peu importe la méthode utilisée, le résultat était le même.
La prédisposition génétique à l’obésité peut donc être contrebalancée au moins en partie par des actions visant à la perte de poids, estiment les scientifiques. Du travail reste à faire pour mieux comprendre l’influence de la génétique et du mode de vie sur les risques d’obésité, mais cette étude confirme que certains facteurs comme un régime alimentaire déséquilibré et la sédentarité pourraient être plus déterminants que le patrimoine génétique.
La fuite de données pourrait modifier l’accord de cession entre Verizon et Yahoo. En août déjà 200 millions de comptes utilisateurs datant de 2012 avaient été mis en vente par un pirate.
Yahoo devrait rapidement confirmer une fuite de données massive, des centaines de millions d’utilisateurs seraient touchés affirme le site Recode. Une très mauvaise nouvelle (de plus) pour la société dont la vente à Verizon est pour l’heure en standby.
Les sources de Recode mentionnent que la fuite est « importante et sérieuse ».
Plus tôt cette année Yahoo avait mentionné réaliser une enquête sur une prétendue fuite de données impliquant 200 millions de compte utilisateur, qui auraient été vendus en ligne par des pirates. Cette fuite serait en fait selon bien pire affirme une source.
Que vont dire les actionnaires de Yahoo ?
Cette affaire pourrait avoir des conséquences importantes sur le rachat de la société par Verizon, pour une somme estimée pour l’heure à 4,8 milliards de dollars. Cette transaction est en voie de finalisation, mais le deal doit encore être approuvé par les autorités de régulation comme par les actionnaires de Yahoo
En août dernier un hacker nommé « Peace » publiait sur son site Internet des informations laissant à penser qu’il vendait les identifiants de 200 millions d’utilisateurs des services Yahoo en 2012, et ce pour la somme ridiculement basse de 1.800 dollars. Les données vendues comprenaient noms, mots de passe, et informations personnelles telles que des dates de naissance et des adresses email. Yahoo à l’époque avait mentionné être au courant, mais avait refusé de confirmer le hack, se bornant à enquêter.
Allo est disponible depuis ce mercredi pour les téléphones fonctionnant avec les systèmes Android de Google et iOS d’Apple, a précisé Google sur son blog officiel.
« Google Allo peut vous aider à anticiper, à trouver des infos, à vous exprimer plus aisément dans vos conversations. Et plus vous l’utilisez, plus il s’améliore avec le temps », a expliqué Google.
Le géant américain de l’internet met en avant des fonctionnalités « intelligentes » offertes par son application : elle propose à l’avance des réponses à un message, en fonction du contexte et du « style » de conversation de l’utilisateur, par exemple s’il est adepte des emojis.
Elle sait aussi reconnaître le contenu d’une photo et proposer des remarques adaptées. Allo permet en outre d’accéder en avant-première à l’assistant virtuel de Google (un service dénommé Google Assistant), pour exécuter rapidement certaines tâches.
En outre, comme d’autres applications de messagerie populaires, elle permet de jouer sur la taille des emojis, et d’enrichir les messages avec des « autocollants » (stickers) ou autres gribouillis, pour personnaliser les conversations.
Allo avait été dévoilée en mai par Google, en même temps qu’une autre application d’appels vidéo sur mobile, Google Duo, mise en service en août.
Son lancement intervient sur un marché où on ne compte déjà plus les applications de messagerie, et devra lutter pour se faire une place face à des poids lourds comme Snapchat, ou encore Whatsapp et Messenger de Facebook.
Apple a lui aussi musclé sa propre application de messagerie pour rattraper son retard sur ses rivaux dans la dernière version d’iOS, iOS 10, déployée la semaine dernière.
Marché saturé
WhatsApp acquis par Facebook en 2014 pour 20 milliards de dollars compte déjà plus d’un milliard d’utilisateurs, tout comme Facebook Messenger. Les autres acteurs du marché sont Snapchat, Skype, WeChat, Viber, Line, Kik et Telegram.
Google a déjà essayé de s’y implanter avec une précédente application, Hangouts, mais sans beaucoup de succès.
Allo a également suscité des mises en garde concernant la protection des données personnelles de ses utilisateurs.
« Ne l’utilisez pas », a ainsi lancé Edward Snowden, l’ancien consultant de l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA), qui a révélé en 2013 l’existence d’un système de surveillance mondiale des communications et d’internet par les Etats-Unis et qui est actuellement réfugié en Russie.
Google a répondu à ses inquiétudes en mettant en avant la fonction « incognito » et en rappelant que les communications seront chiffrées.
Mais Google conservera les messages sur ces serveurs informatiques et ils seront en conséquence potentiellement accessibles par les autorités. « Google a préféré que tous les messages puissent être accessibles aux autorités pour améliorer les fonctions de réponse automatique », juge Christopher Soghioan de l’Association pour les libertés civiques américaine (ACLU).
A ces critiques, Google répond avoir « donné aux utilisateurs la transparence et le contrôle nécessaires sur leurs données », selon un communiqué adressé à l’AFP.
« Notre approche est simple, vos conversations sont stockées jusqu’à ce que vous décidiez de les supprimer et vous pouvez supprimer des messages individuels ou toutes les conversations », affirme le géant de l’internet.
« Nous offrons également l’option de discuter en mode incognito où les messages sont chiffrés de bout en bout et vous pouvez programmer la suppression des messages automatiquement sur votre appareil et sur celui de la personne avec qui vous discutez », indique Google.
Selon l’Observatoire du fait religieux en entreprise, les situations « conflictuelles » ou « bloquantes » restent très minoritaires.
Le fait religieux est de plus en plus présent dans la vie des entreprises, mais celles-ci commencent à mieux savoir y faire face. Pour leur quatrième étude annuelle sur ce sujet, l’Institut Randstad et l’Observatoire du fait religieux en entreprise (OFRE), une chaire de recherche universitaire, ont enregistré ce double mouvement en interrogeant en ligne 1 405 cadres et manageurs entre avril et juin, sur leur expérience personnelle.
Pour la première fois, une nette majorité (65 %) de ces salariés interrogés disent avoir observé à plusieurs reprises « des faits religieux » sur leur lieu detravail. C’est 15 points de plus qu’en 2015. Les faits observés peuvent êtreregroupés en deux grandes catégories, selon les auteurs de l’étude.
La première, qui est aussi la plus nombreuse, correspond à « des demandes ou des pratiques personnelles ». Ils sont « par eux-mêmes, peu perturbateurs », note l’étude, même si « combinés à d’autres faits, d’autres situations ou d’autres comportements, ils peuvent être problématiques ». Parmi eux, le port visible de signes religieux, comme le voile, est devenu le plus fréquent (21 %). Il a dépassé cette année les demandes d’absence pour une fête religieuse (18 %), qui sont suivies par les demandes d’aménagement des horaires (14 %) et les prières pendant les pauses (8 %).
La seconde catégorie regroupe des « faits qui perturbent et/ou remettent en cause l’organisation du travail et/ou transgressent des règles légales ». Ils sont« stables ou en baisse de quelques points par rapport à 2015 », note l’étude, mais ils représentent quand même plus d’un tiers des faits constatés. Il peut s’agir de la stigmatisation d’une personne pour motif religieux (7 %), de prosélytisme (6 %), de refus de réaliser certaines tâches (6 %), de travaillersous les ordres d’une femme (5 %), de prières pendant le temps de travail (5 %), du refus de travailler avec une femme (4 %) ou avec un collègue (3 %).
Meilleure maîtrise des situations
Les situations « conflictuelles » ou « bloquantes » progressent de nouveau tout en restant nettement minoritaires : elles passent de 6 % à 9 %. Elles représentent cependant 14 % (contre 12 % en 2015) des situations rencontrées par les manageurs ayant eu eux-mêmes à intervenir. Elles peuvent consister en menaces d’accusation de discrimination, en remise en cause de la légitimité de l’entreprise ou du manageur, en refus de discuter, en demandes collectives ou en présence de tiers extérieurs à l’entreprise.
« Il y a en 2016 davantage de tension autour du fait religieux au travail », relève l’étude. « De plus en plus d’entreprises sont confrontées à des comportements de rupture, précise Lionel Honoré, directeur de l’OFRE et professeur à l’université de Polynésie. Ils sont le fait d’individus qui remettent en cause le droit de l’entreprise à faire prévaloir ses règles. Ils placent la loi religieuse au-dessus de tout. »
Jusqu’à présent, les différentes enquêtes qui avaient pu être menées montraient un certain désarroi dans les entreprises pour faire face à ce type de situations. Bien souvent, les manageurs de proximité (ceux à qui il revient d’y répondre au plus près du terrain) n’étaient pas forcément armés ni formés pour le faire et, en outre, ils hésitaient à faire remonter les problèmes de ce type à leur hiérarchie ou à solliciter les services des ressources humaines ou juridiques. Les réponses apportées étaient donc parfois « bricolées », voire hors des clous de la légalité.
Cette année, le baromètre Randstad-OFRE détecte une meilleure maîtrise de ces situations par les encadrants de terrain, qui « ont des positions plus tranchées sur ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas » et ont « une meilleure connaissance du cadre légal ». C’est ainsi que les auteurs interprètent la nette augmentation de la part des cas ayant nécessité une intervention managériale, qui passe de 38 % à 48 %.
Les réponses aux questionnaires témoignent aussi du soutien que reçoivent les manageurs placés dans des situations difficiles. « Ils sont de moins en moins nombreux à les aborder de manière isolée et ont de plus en plus recours à leur hiérarchie » et aux services juridiques et ressources humaines. Cette meilleure maîtrise du fait religieux en entreprise n’est sans doute pas étrangère au fait que 62 % des répondants sont opposés à une loi en ce domaine.
Pas de rejet de la religion
Il reste que si la majorité des manageurs font face à des faits relativement faciles à gérer, d’autres sont confrontés régulièrement « à des situations de débordement, qui sont ingérables », relève Lionel Honoré. Ces situations se retrouvent en particulier dans des entreprises à forte main-d’œuvre non qualifiée, comme dans les travaux publics, la grande distribution, la logistique et des transports, relève l’universitaire, ou encore celle qui « sont situées dans des zones où la problématique existe déjà hors de l’entreprise ».
L’augmentation de l’occurrence du fait religieux ne débouche pas sur un rejet. Ainsi 70 % des salariés interrogés considèrent que la religion a sa place dans les échanges entre collègues, et 80 % disent connaître en général la religion de leurs collègues. Plusieurs pratiques religieuses sont en outre admises, commedemander des aménagements ponctuels du temps de travail (83 %), prier seul et discrètement pendant les pauses (75 %). En revanche sont considérés comme proscrits le fait de refuser de travailler avec certaines personnes (91 %), de réaliser certaines tâches (90,3 %), le prosélytisme (74 %) et les prières en groupe ou pendant le temps de travail (70 %).
Mais s’ils sont disposés à apporter des réponses pragmatiques au cas par cas, les cadres et manageurs sont très majoritairement hostiles (84 %) à ce que« l’entreprise s’organise en fonction des prescriptions religieuses », en prenant, par exemple, officiellement en compte les calendriers religieux, en prévoyant des menus « religieux » à la cantine ou en aménageant des lieux de prière. En revanche, ils rejettent à 65 % l’idée que l’entreprise puisse « inscrire dans son règlement intérieur un principe de neutralité religieuse et l’imposer à ses salariés ». Le questionnaire a été soumis avant qu’un amendement introduit dans la loi El Khomri permette d’inscrire dans ces textes « le principe de neutralité » et de restreindre « la manifestation des convictions des salariés ».
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