20170317 – «Parlons travail»: Une majorité de salariés aime bosser

ENQUETE Une majorité de salariés aime son travail mais en juge la charge «excessive» et 36% déclarent avoir déjà fait un burn out…

Alerte info: les Français aiment travailler. L’enquête nationale de la CFDT auprès de 200.000 personnes montre, entre autres, qu’une majorité de salariés aime son travail mais en juge la charge «excessive» et 36% déclarent avoir déjà fait un burn out. L’enquête «Parlons travail», dont les résultats ont été publiés jeudi, a été réalisée en ligne entre septembre et décembre 2016 pour mettre ce sujet au coeur du débat politique pendant la campagne présidentielle.

 

Les candidats à la présidentielle François Fillon et Benoît Hamon interviendront à ce sujet dans l’après-midi au siège de la CFDT, à Paris, alors que Jean-Luc Mélenchon sera représenté par son porte-parole Alexis Corbière. Une intervention filmée d’Emmanuel Macron est également prévue, a précisé la CFDT.

 

Une charge de travail «excessive»

L’étude fait le point sur une vingtaine de thèmes: santé, temps de travail, vie au travail, parcours professionnel, chômage, salaires, discriminations, syndicats, sexisme, stress, grève… Selon la première analyse des résultats, une personne sur trois (35%) considère que son travail nuit à sa santé. En outre, à cause de leur travail, 44% disent ressentir souvent des douleurs physiques, 34% dorment mal et 36% ont fait un burn out.

Une majorité critiquent la charge de travail «excessive» (51%), 58% déclarant ne pas avoir le temps de le faire «correctement». Une des causes des problèmes de santé engendrés par le travail serait son intensification et sa charge. Dans ce contexte, 97% des personnes interrogées considèrent qu’il est juste de tenir compte de la pénibilité du travail dans le calcul de la retraite et 59% que cela ne serait «pas compliqué». Le manque d’autonomie est la seconde source de mal-être au travail: 74% préféreraient plus d’autonomie à plus d’encadrement.

La durée légale du temps de travail «n’est pas le problème»

En revanche, pour 42%, la durée légale du temps de travail «n’est pas le problème». Jusqu’à 39 heures par semaine, ils sont plus de 65% à penser que les horaires s’accordent bien avec leur vie personnelle. Entre 40 et 47 heures, ils ne sont plus qu’un salarié sur deux à le penser et moins de 30% au delà de 48 heures. Autre enseignement: 32% préfèreraient travailler moins, 66% gagner plus.

Enfin, 77% des personnes ayant répondu à l’enquête ont dit aimer leur travail, sont fiers de ce qu’ils font (57%) et ne travaillent pas avant tout pour gagner le plus d’argent possible (54%). «Même si 81% des répondants travaillent avant tout pour subvenir à leurs besoins, l’engagement au travail dépasse la contrepartie financière», souligne la CFDT, qui présente cette étude comme la plus importante jamais réalisée en France.

Source : «Parlons travail»: Une majorité de salariés aime bosser

20160922 – News : La pratique religieuse s’invite plus fréquemment au travail

Selon l’Observatoire du fait religieux en entreprise, les situations « conflictuelles » ou « bloquantes » restent très minoritaires.

Le fait religieux est de plus en plus présent dans la vie des entreprises, mais celles-ci commencent à mieux savoir y faire face. Pour leur quatrième étude annuelle sur ce sujet, l’Institut Randstad et l’Observatoire du fait religieux en entreprise (OFRE), une chaire de recherche universitaire, ont enregistré ce double mouvement en interrogeant en ligne 1 405 cadres et manageurs entre avril et juin, sur leur expérience personnelle.

Pour la première fois, une nette majorité (65 %) de ces salariés interrogés disent avoir observé à plusieurs reprises « des faits religieux » sur leur lieu detravail. C’est 15 points de plus qu’en 2015. Les faits observés peuvent êtreregroupés en deux grandes catégories, selon les auteurs de l’étude.

Lire aussi :   Pour les DRH, le fait religieux se gère avec pragmatisme

La première, qui est aussi la plus nombreuse, correspond à « des demandes ou des pratiques personnelles ». Ils sont « par eux-mêmes, peu perturbateurs », note l’étude, même si « combinés à d’autres faits, d’autres situations ou d’autres comportements, ils peuvent être problématiques ». Parmi eux, le port visible de signes religieux, comme le voile, est devenu le plus fréquent (21 %). Il a dépassé cette année les demandes d’absence pour une fête religieuse (18 %), qui sont suivies par les demandes d’aménagement des horaires (14 %) et les prières pendant les pauses (8 %).

La seconde catégorie regroupe des « faits qui perturbent et/ou remettent en cause l’organisation du travail et/ou transgressent des règles légales ». Ils sont« stables ou en baisse de quelques points par rapport à 2015 », note l’étude, mais ils représentent quand même plus d’un tiers des faits constatés. Il peut s’agir de la stigmatisation d’une personne pour motif religieux (7 %), de prosélytisme (6 %), de refus de réaliser certaines tâches (6 %), de travaillersous les ordres d’une femme (5 %), de prières pendant le temps de travail (5 %), du refus de travailler avec une femme (4 %) ou avec un collègue (3 %).

Meilleure maîtrise des situations

Les situations « conflictuelles » ou « bloquantes » progressent de nouveau tout en restant nettement minoritaires : elles passent de 6 % à 9 %. Elles représentent cependant 14 % (contre 12 % en 2015) des situations rencontrées par les manageurs ayant eu eux-mêmes à intervenir. Elles peuvent consister en menaces d’accusation de discrimination, en remise en cause de la légitimité de l’entreprise ou du manageur, en refus de discuter, en demandes collectives ou en présence de tiers extérieurs à l’entreprise.

« Il y a en 2016 davantage de tension autour du fait religieux au travail », relève l’étude. « De plus en plus d’entreprises sont confrontées à des comportements de rupture, précise Lionel Honoré, directeur de l’OFRE et professeur à l’université de Polynésie. Ils sont le fait d’individus qui remettent en cause le droit de l’entreprise à faire prévaloir ses règles. Ils placent la loi religieuse au-dessus de tout. »

Lire aussi :   Peut-on interdire le port du voile en entreprise ?

Jusqu’à présent, les différentes enquêtes qui avaient pu être menées montraient un certain désarroi dans les entreprises pour faire face à ce type de situations. Bien souvent, les manageurs de proximité (ceux à qui il revient d’y répondre au plus près du terrain) n’étaient pas forcément armés ni formés pour le faire et, en outre, ils hésitaient à faire remonter les problèmes de ce type à leur hiérarchie ou à solliciter les services des ressources humaines ou juridiques. Les réponses apportées étaient donc parfois « bricolées », voire hors des clous de la légalité.

Cette année, le baromètre Randstad-OFRE détecte une meilleure maîtrise de ces situations par les encadrants de terrain, qui « ont des positions plus tranchées sur ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas » et ont « une meilleure connaissance du cadre légal ». C’est ainsi que les auteurs interprètent la nette augmentation de la part des cas ayant nécessité une intervention managériale, qui passe de 38 % à 48 %.

Les réponses aux questionnaires témoignent aussi du soutien que reçoivent les manageurs placés dans des situations difficiles. « Ils sont de moins en moins nombreux à les aborder de manière isolée et ont de plus en plus recours à leur hiérarchie » et aux services juridiques et ressources humaines. Cette meilleure maîtrise du fait religieux en entreprise n’est sans doute pas étrangère au fait que 62 % des répondants sont opposés à une loi en ce domaine.

Pas de rejet de la religion

Il reste que si la majorité des manageurs font face à des faits relativement faciles à gérer, d’autres sont confrontés régulièrement « à des situations de débordement, qui sont ingérables », relève Lionel Honoré. Ces situations se retrouvent en particulier dans des entreprises à forte main-d’œuvre non qualifiée, comme dans les travaux publics, la grande distribution, la logistique et des transports, relève l’universitaire, ou encore celle qui « sont situées dans des zones où la problématique existe déjà hors de l’entreprise ».

L’augmentation de l’occurrence du fait religieux ne débouche pas sur un rejet. Ainsi 70 % des salariés interrogés considèrent que la religion a sa place dans les échanges entre collègues, et 80 % disent connaître en général la religion de leurs collègues. Plusieurs pratiques religieuses sont en outre admises, commedemander des aménagements ponctuels du temps de travail (83 %), prier seul et discrètement pendant les pauses (75 %). En revanche sont considérés comme proscrits le fait de refuser de travailler avec certaines personnes (91 %), de réaliser certaines tâches (90,3 %), le prosélytisme (74 %) et les prières en groupe ou pendant le temps de travail (70 %).

Mais s’ils sont disposés à apporter des réponses pragmatiques au cas par cas, les cadres et manageurs sont très majoritairement hostiles (84 %) à ce que« l’entreprise s’organise en fonction des prescriptions religieuses », en prenant, par exemple, officiellement en compte les calendriers religieux, en prévoyant des menus « religieux » à la cantine ou en aménageant des lieux de prière. En revanche, ils rejettent à 65 % l’idée que l’entreprise puisse « inscrire dans son règlement intérieur un principe de neutralité religieuse et l’imposer à ses salariés ». Le questionnaire a été soumis avant qu’un amendement introduit dans la loi El Khomri permette d’inscrire dans ces textes « le principe de neutralité » et de restreindre « la manifestation des convictions des salariés ».

Source : La pratique religieuse s’invite plus fréquemment au travail

20160711 – News : Pour les femmes, être en couple ou travailler à temps complet, il faut choisir

Pour les femmes, être en couple ou travailler à temps complet, il faut choisir

Parmi les salariés, ce sont les femmes qui sont le plus à temps partiel et en particulier celles qui vivent en couple.

Parmi les salariés, ce sont les femmes qui sont le plus à temps partiel et en particulier celles qui vivent en couple, quels que soient l’âge et la génération, selon une étude du ministère du Travail publiée vendredi.

Une forte augmentation du temps partiel. « Les dernières décennies ont été marquées par une forte augmentation de l’emploi à temps partiel », relève cette étude du service des statistiques du ministère (Dares), basée sur un panel de 9.900 personnes nées entre 1935 et 1979. La part de temps partiel dans l’emploi s’établissait à 8% en 1975, dépassait 10% au milieu des années 1980 et atteignait 19% en 2013. Les femmes représentent 80% des salariés à temps partiel. Mais « les taux de temps partiels des femmes en couple sont supérieurs à ceux de l’ensemble des femmes, quasiment à tous les âges et pour toutes les générations », souligne la Dares, ajoutant que « pour les femmes, plus longue est la durée passée en couple, plus grande est la distance à l’emploi à temps complet ».

« Cette situation opposée à celle des hommes rend compte de la spécificité des comportements d’activité des femmes, qui lient vie professionnelle et vie familiale, et affecte leur progression sur le marché du travail », explique le service. Côté hommes, quelle que soit leur génération, qu’ils soient en couple ou seuls, leur taux d’emploi dépassent les 80% passé l’âge de 30 ans. Celui des femmes se situe sous ce taux.

Par Rédaction Europe1.fravec AFP

Source : Pour les femmes, être en couple ou travailler à temps complet, il faut choisir

 

Avis Pimpf : Cela reste malheureusement assez vrai, ce sont souvent les femmes qui choisissent un temps partiel au travail  pour pouvoir à la fois gérer leur travail , leur vie de famille et  leurs enfants, et globalement le sentiment souvent ressenti, c’est tu as des enfants  tu assumes et tu te débrouilles mais tu dois continuer à faire ton boulot, faire des heures de folies et tout assumer et démerdes toi…. Je ne parle même pas du congé maternité, qui aux yeux de certains responsables ou directeurs semble une aberration complète , payer quelqu’un à rester chez soi pour s’occuper de leurs enfants??  cela semble un concept bizarre chez certains.  Sans vouloir diminuer l’impact chez les femmes je ne vous raconte même pas l’impact chez les hommes , car déjà prendre son congé parental de nos jours semble presque un exploit (à titre personnel je n’ai eu aucun scrupule à prendre mes 4 jours de naissance  [grâce à la CCN de ma boite ] plus mes 11 jours de congé paternité,  et bien j’ai l’impression de passer pour un extra-terrestre !
Autant on peut changer de boite/ d’entreprise dans une vie, autant on ne change pas ses enfants , et ils sont plus importants à mes yeux que l’entreprise.

Mais pour revenir au sujet des femmes et concilier vie de famille et vie professionnelle, vous avez encore du chemin à parcourir, ou du moins les mentalités doivent évoluer, et quand je vois les fameux sondages ou enquêtes qualité de vie au travail pour savoir si les gens estiment que la charge de travail et répartition vie pro / vie privée est respectée, répond on tous réellement  et honnêtement à cette question ? je ne sais pas car souvent les résultats me surprennent..

20160615 – News : Les Français sont (encore) ceux qui travaillent le moins en Europe

Les Français sont (encore) ceux qui travaillent le moins en Europe

Comme en 2014, les Français sont ceux qui ont le moins travaillé en Europe avec un total de 1.646 heures, selon des chiffres d’Eurostat.

Les Finlandais occupaient la première place jusqu’en 2013. Mais en 2015, comme en 2014, les Français les ont coiffé au poteau : ils sont encore la nation européenne qui travaille le moins, à en croire les chiffres publiés récemment par Eurostatet que Le Figaro rapporte jeudi.

Les plus gros travailleurs… en Roumanie. Les employés français, qui sont à temps complet, ont travaillé en 2015 1.646 heures, tout en bénéficiant en moyenne de 10,6 semaines de vacances. Le chiffre est en baisse puisqu’en 2013, ils avaient passé 14 heures de plus au travail. Les Finlandais sont rétrogradés à la seconde place avec 1.662 heures, devant la Suède et le Danemark. L’Hexagone fait beaucoup moins que l’Allemagne où on travaille 199 heures de plus, que l’Italie (+130 heures) et que le Royaume-Uni (+228 heures). Les plus assidus au travail sont les Roumains qui cumulent 2.080 heures par an.

Et les fonctionnaires ? Autre enseignement des chiffres d’Eurostat, ce sont les salariés du public qui travaillent le moins avec un total de 1.569 heures, soit moins que la durée légale de travail (35 heures par semaine). Une situation déjà soulignée le 26 mai dernier par Philippe Laurent, élu UDI chargé de rendre un rapport sur le sujet. « Peu de fonctionnaires travaillent 35 heures« , y expliquait-il, pointant du doigt la « faiblesse du management » et des largesses injustifiées accordées aux employés. Mais il avait aussi relativisé son constat, expliquant que 40% des fonctionnaires travaillaient le week-end et que beaucoup de leurs heures supplémentaires n’étaient pas déclarées.

Source : Les Français sont (encore) ceux qui travaillent le moins en Europe

Avis Pimpf : vrai paradoxe, on serait le pays d’Europe ou on travaille le moins en moyenne et dont les conditions sociales se dégradent le plus? j’ai du mal à voir la corrélation. Certes ailleurs ils travaillent peut être plus mais pour quel salaire et pour quelles conditions de travail ?

20160519 – News / Parents et salariés : trouver l’équilibre en vie privée et vie professionnelle – La Voix du Nord

6 h 45 : réveil. 8 h 15 : conduire les enfants à l’école. 9 h : être au bureau à l’heure. – France-Monde – La Voix du Nord

 

6 h 45 : réveil. 8 h 15 : conduire les enfants à l’école. 9 h : être au bureau à l’heure. Toute la journée : trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Peu à peu, des entreprises s’emparent de la question de la parentalité. Celles qui l’ont fait sont convaincues : des parents plus sereins font des salariés plus performants.

« Les collaborateurs ne laissent pas leur vie privée sur le parking le matin en arrivant à leur bureau. » Les salariés ont beau porter tailleur, chaussures de chantier, blouse médicale ou bleu de travail, ils ne quittent jamais leur casquette de papa ou de maman. Membre du directoire de la Caisse d’Épargne Nord France Europe, Christine Goeury connaît bien le sujet : la banque travaille depuis quelques années sur l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle de ses salariés. C’est par ce biais qu’elle s’est intéressée aux questions de la parentalité en entreprise.

« Si les salariés sont contents de venir au bureau, s’ils sont disponibles à leur travail, l’entreprise est gagnante », assure Christine Goeury. Des mesures ont été prises pour contribuer à leur bien-être. Bannies les réunions après 17 heures. Acceptés les aménagements d’horaires (si le poste le permet) ou les demandes de travail à temps partiel. Réservés les berceaux en crèche. Bonifiés les chèques emploi service universel pour payer des heures de garde d’enfants ou de ménage… Les parents y gagnent. Les aidants familiaux aussi et, finalement, tous les salariés. « Ça a un coût, reconnaît Christine Goeury. Mais c’est moins cher ou, en tout cas, pas plus cher que de gérer des dysfonctionnements. Cette politique facilite les recrutements, renforce la fidélisation des collaborateurs… » L’intuition du retour sur investissement est difficile à mesurer. « Le seul critère observable, c’est celui de l’absentéisme. Et il décroit régulièrement depuis quatre ans. »

Aujourd’hui, 61 % des salariés en France ne sont pas satisfaits de leur employeur sur la question de la conciliation vie privée-vie professionnelle selon le baromètre de l’Observatoire de la parentalité en entreprise. L’articulation des temps de vie est pourtant un thème obligatoire du rapport de situation comparée (RSC), y compris pour les entreprises de moins de 300 salariés.

Performance économique

Environ 500 entreprises – qui comptent tout de même 5 millions de salariés – ont signé la charte de la parentalité en entreprise. Toutes les sociétés ont pourtant intérêt à s’intéresser à la question, estime Luc Derache, directeur du développement durable de Bayer à Lille : « l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée est un vecteur de performance économique. » L’accompagnement de la parentalité, une question d’efficacité.

Une question de société, aussi selon Christine Goeury : « Une entreprise de la taille de la nôtre doit contribuer à l’évolution des comportements en son sein mais aussi au-delà, en dehors du lieu de travail. » Luc Derache confirme : « Nous estimons que nous ne pouvons pas perpétuer les inégalités entre les hommes et les femmes au sein de notre groupe . » Chez Bayer, le processus de recrutement, l’accès à la promotion, le système de rémunération : tout est complètement asexué. Parent et salarié. Un beau métier.

Apprendre à être parent au bureau

Pendant la pause-déjeuner, ou pendant une journée, Marjorie Danna organise des ateliers consacrés à l’accompagnement à la parentalité. « Il s’agit d’activités ludiques et créatives pendant lesquelles on apprend à mieux se connaître et à se définir en tant que parents. » Elle intervient dans des établissements scolaires, des centres sociaux ou des collectivités mais aussi dans des entreprises de plus en plus intéressées par le sujet. « La France est un peu en retard sur ces thèmes mais c’est en train de changer. On commence à parler d’éducation positive, par exemple. Et puis les modèles économiques changent. Il y a une prise de conscience, notamment chez les jeunes entrepreneurs. »

Prendre un moment pour prendre soin de soi, pour réfléchir à son rôle de parent et pour en apprendre un peu plus. Et voilà un salarié plus serein à la maison et donc au bureau. « Au-delà, beaucoup de personnes qui ont assisté aux ateliers me disent qu’ils leur ont été utiles dans leur vie professionnelle. Par exemple, j’évoque les langages relationnels. Certains témoignent de leur affection en rendant service, d’autres en faisant des compliments… Mieux comprendre ces modes de fonctionnement permettent de mieux communiquer. Avec ses enfants. Mais aussi avec ses collègues. » Les parents sont gagnants. Les salariés aussi.

http://comandcit.free.fr/

Source : Parents et salariés : trouver l’équilibre en vie privée et vie professionnelle – La Voix du Nord

Avis Pimpf : C’est bien que certaines entreprises veuillent le prendre en compte, avec la mise en place par exemple de crèches d’entreprises, de solutions de ce genre  ( le télétravail aussi par exemple) qui peuvent permettre de simplifier la vie et de rassurer les salariés.

Mais c’est aussi un choix personnel , si je prends mon cas personnel , j’aurai pu certainement obtenir des postes à salaires plus élevés mais tout en bossant je préfère garder aussi du temps pour les miens, autant tu peux changer de boulot pas mal de fois dans ta vie, autant les personnes que tu aimes comme tes parents  tes enfants, tu n’en changent pas autant , du moins normalement…)

On n’a pas toujours le choix de pouvoir trouver un équilibre entre vie privée et vie  professionnelle mais quand on le peut c’est quand même idéal. Il y a aussi certains pour lesquels le boulot prime plus que le reste  et surtout leur vie personnelle et familiale mais sur le fond je me demande si souvent c’est parce-que leur vie perso ne les motive pas , je peux me tromper mais  c’est souvent mon sentiment…

J’ai souvent dit que je ne pourrai pas prendre un boulot ou je ne verrais pas mes enfants grandir ,car si c’est pour se mettre plein de sous dans les poches ou ne faire un bisou qu’a mes enfants qui dorment déjà parce-que je rentre tard , je trouverai cela difficile ( du moins c’est mon choix et je l’assume 🙂 ) .

Maintenant il faut aussi faire attention sur les plus jeunes ou ceux qui n’ont pas d’enfant, dans l’entreprises afin qu’ils ne sentent pas lésés, et d’entendre toujours la réflexion dans l’entreprise   » il n’y en a que pour ceux qui ont des enfants »

Sinon pour en revenir à l’article je suis pour ce genre d’initiative en entreprise , c’est très bien et ce serait génial que cela s’étende, mais par défaut en France de nos jours on a du mal à faire confiance ou à mettre en confiance les salariés, à part leur mettre la pression  , « faire ses heures » et les presser comme des citrons, j’ai du mal à voir un cadre agréable dans lequel travailler… vivement que la mentalité au boulot en France évolue… sur les grosses boites, car souvent les PME sont plutôt novatrices  dans ces approches et dans les méthodes de travail.

20160424 – News / Social :Après 40 ans, il ne faudrait travailler qu’à temps partiel, assurent des chercheurs – L’Express

Si travailler moins peut accroître le risque de dépression, travailler plus aurait un impact négatif sur les capacités cognitives des salariés, soulignent des chercheurs australiens.

Le travail, ce n’est pas toujours la santé. Surtout après avoir dépassé la quarantaine. Des chercheurs australiens du Melbourne Institute of Applied Economic and Social Researchont découvert que pour les salariés de plus de 40 ans, travailler au-delà de 25 heures par semaine a un impact négatif sur leurs capacités cognitives.

« Travailler est à double tranchant. D’un côté, cela peut stimuler l’activité cérébrale mais de l’autre, travailler de longues heures peut entraîner de la fatigue et du stress, ce qui peut endommager certaines zones du cerveau responsables de la mémorisation, de l’apprentissage, du langage ou encore du raisonnement », expliquent les auteurs de l’étude publiée dans le Melbourne Institute Worker Paper.

Le résultat de cette étude met à mal la logique développée par de nombreux pays, dont la France, qui, face à la dette de leur système de retraite, prolongent la durée de cotisation, donc de travail des salariés, avant que ceux-ci ne puissent bénéficier d’une pension à taux plein. Un mode raisonnement qui ne serait pas bon pour tout le monde, assurent les scientifiques.

Mais attention: prendre sa retraite de façon anticipée non plus, explique le Huffington Post. En effet, dans ce dernier cas, une hausse des dépressions cliniques pouvant aller jusqu’à 40% a été constatée dans un rapport rendu par The Institute of Economic Affairs. Le travail à temps partiel serait donc un bon compromis.

Source : Après 40 ans, il ne faudrait travailler qu’à temps partiel, assurent des chercheurs – L’Express

20151105 – News : Ces incivilités qui pourrissent l’ambiance au travail

Le cabinet de prévention Eleas a réalisé un sondage sur les incivilités au travail : open space et smartphones sont sources de conflits.

  • 42% des salariés s’estiment victimes d’incivilités.
  • L’open space, première source de conflits.
  • Le smartphone, l’autre menace pour la vie en entreprise.
  • Les différences d’âge n’arrangent rien.
  • Des incivilités qui nuisent à la productivité

Source : Ces incivilités qui pourrissent l’ambiance au travail

20150701 – News : Peut-on refuser de travailler à cause de la chaleur?

Peut-on refuser de travailler à cause de la chaleur?.

A lire avec attention:  (extrait de l’article dont la totalité est en lien ci dessus ) :

MAÎTRE ÉRIC ROCHEBLAVE – Le code du travail ne prévoit aucune température à laquelle on doit cesser systématiquement le travail. En revanche, un employeur doit garantir la santé physique et mentale de ses salariés. Il doit prendre des initiatives qui sont rattachées aux principes généraux de sécurité: ajouter des ventilateurs, de l’aération, offrir la possibilité aux employés de s’hydrater… Cela concerne surtout les entreprises dont les employés travaillent en plein air: dans le secteur du bâtiment, sur la plage…

 

20150630 – News : Vague de chaleur: que prévoit la loi pour les salariés? – Yahoo Actualités France

Vague de chaleur: que prévoit la loi pour les salariés? – Yahoo Actualités France.

Bon à savoir :

Les employeurs sont tenus de protéger la santé de leurs salariés, notamment en cas de fortes chaleurs, mais le code du travail ne mentionne aucune température au-dessus de laquelle il serait dangereux de travailler.

Le code du travail (article L 4121-1 et suivants) stipule que l’employeur doit prendre « les mesures nécessaires » pour « protéger la santé physique » de ses salariés et les adapter en fonction du « changement des circonstances », comme les changements climatiques.

Pour les locaux fermés, l’air doit être renouvelé et il faut notamment « éviter les élévations exagérées de température ».

Les employés qui travaillent en extérieur doivent être « protégés contre les conditions atmosphériques », l’employeur devant par exemple prévoir des zones d?ombre, des abris, ou des locaux climatisés…

L?employeur doit aussi mettre à disposition des salariés « de l’eau potable et fraîche pour la boisson ». Pour le BTP, la législation précise (article R 4534-143) qu’il faut « trois litres au moins par jour et par travailleur ». Dans ce secteur, l’activité peut être stoppée « en cas d’intempéries » après consultation des délégués du personnel.

Cependant, le code du travail ne mentionne aucun seuil de température au-dessus duquel il serait dangereux de travailler.

Selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), « la chaleur peut constituer un risque pour les salariés (?) au-delà de 30°C pour une activité sédentaire, et 28°C pour un travail nécessitant une activité physique ».

L’Institut ajoute que « le travail par fortes chaleurs et notamment au-dessus de 33°C présente des dangers ».

En cas de chaleur importante, il préconise d’aménager les horaires de travail, d’augmenter la fréquence des pauses, de reporter les tâches physiques éprouvantes ou encore d’informer les salariés sur les risques encourus (fatigue, maux de tête, vertige, crampes? pouvant entraîner des conséquences graves comme des coups de chaleur ou une déshydratation).

Un salarié peut en outre exercer son droit de retrait, mais uniquement s’il pense être en situation de « danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé » ou s’il constate un défaut « dans les systèmes de protection » (art. L. 4131-1 du code du travail). Il doit à cet effet prouver que ses inquiétudes se fondent sur un « motif raisonnable ». Le représentant du personnel au Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) peut également alerter l’employeur.