20160424 – News / Social :Après 40 ans, il ne faudrait travailler qu’à temps partiel, assurent des chercheurs – L’Express

Si travailler moins peut accroître le risque de dépression, travailler plus aurait un impact négatif sur les capacités cognitives des salariés, soulignent des chercheurs australiens.

Le travail, ce n’est pas toujours la santé. Surtout après avoir dépassé la quarantaine. Des chercheurs australiens du Melbourne Institute of Applied Economic and Social Researchont découvert que pour les salariés de plus de 40 ans, travailler au-delà de 25 heures par semaine a un impact négatif sur leurs capacités cognitives.

« Travailler est à double tranchant. D’un côté, cela peut stimuler l’activité cérébrale mais de l’autre, travailler de longues heures peut entraîner de la fatigue et du stress, ce qui peut endommager certaines zones du cerveau responsables de la mémorisation, de l’apprentissage, du langage ou encore du raisonnement », expliquent les auteurs de l’étude publiée dans le Melbourne Institute Worker Paper.

Le résultat de cette étude met à mal la logique développée par de nombreux pays, dont la France, qui, face à la dette de leur système de retraite, prolongent la durée de cotisation, donc de travail des salariés, avant que ceux-ci ne puissent bénéficier d’une pension à taux plein. Un mode raisonnement qui ne serait pas bon pour tout le monde, assurent les scientifiques.

Mais attention: prendre sa retraite de façon anticipée non plus, explique le Huffington Post. En effet, dans ce dernier cas, une hausse des dépressions cliniques pouvant aller jusqu’à 40% a été constatée dans un rapport rendu par The Institute of Economic Affairs. Le travail à temps partiel serait donc un bon compromis.

Source : Après 40 ans, il ne faudrait travailler qu’à temps partiel, assurent des chercheurs – L’Express

20160107 – News & BD: finalement, le festival d’Angoulême propose de « voter librement » – L’Express

Puisque la liste faisait polémique, la liste est supprimée… Accusés de sexisme, les organisateurs ont décidé de ne pas désigner de nominés pour le Grand Prix du festival de la BD d’Angoulême. Ni homme ni femme. Le vote est totalement libre.

Face au tollé provoqué par l’absence de femmes parmi les nominés pour le Grand Prix du festival de BD d’Angoulême, les organisateurs de cette manifestation avaient d’abord décidé d’ajouter des auteures dans cette liste… avant de finalement renoncer à établir toute liste. « Le Festival a pris la décision d’inviter l’ensemble des auteur.e.s de bande dessinée à voter librement pour désigner comme lauréat.e l’auteur.e de leur choix dès 2016″, indique un communiqué publié ce jeudi.

Source : BD: finalement, le festival d’Angoulême propose de « voter librement » – L’Express

20151215 – Star Wars: Mark Hamill, le (re)retour du jedi – L’Express

Si le personnage de Luke Skywalker a été, pendant des années, bien lourd à porter pour Mark Hamill, l’acteur a fini par trouver sa voie… en donnant de la voix. Avant de revenir aujourd’hui dans la boucle, et parachever ainsi une drôle d’histoire. La sienne.

Luke Skywalker, mutilé, regarde celui qui vient de le terrasser, son ennemi intime, qui va lui délivrer la réplique la plus célèbre du cinéma moderne. « Je suis ton père ». Et le jeune Jedi, hagard et désemparé, de se jeter dans le vide. On l’a souvent oublié, derrière les robots et les effets spéciaux, mais Mark Hamill est un grand acteur. Qui a su donner de l’épaisseur à un personnage qui en manquait quand même un peu. Mais à l’instar de Carrie Fisher, Mark Hamill n’aura jamais vraiment tiré partie de son énorme célébrité dans le rôle pivot de latrilogie originelle. Après une longue traversée du désert (malgré une apparition remarquée dans The Big Red One, de Samuel Fuller, en 1980, ou très récemment, transfiguré, dans Kingsman), il va finir par laisser la défroque de Luke derrière lui et trouver d’autres voies.

Il se dirige vers le théâtre, jouant notamment dans la pièce qui inspirera Amadeus. Et finalement trouve une seconde jeunesse dans le doublage de dessins animés. Il est aujourd’hui une voix très recherchée, qui donne notamment son timbre au Joker, dans la version cartoon de Batman. Mark Hamill est aussi l’un des héros deStar Warsqui a contribuera le plus à faire perdurer le mythe, puisqu’il gardera un contact constant avec les fans de la saga. À sa façon. Il a ainsi pris l’habitude de signer des autographes décalés et hilarants : « Je n’en pouvais plus d’écrire Que la Force soit avec toi. Alors j’ai commencé à écrire des blagues. Comme cette photo de moi etVader, où on peut lire : Ce Vader est un looser. J’espère qu’il n’a pas de gosses!? »

Les fans « ne m’auraient pas pardonné de ne pas rempiler »

Lors de la Star Wars Celebration, en avril dernier, en Californie, il a ainsi retrouvé 7000 fans en délire. Une occasion privilégiée d’égrener ses souvenirs. Comme celui, savoureux, où George Lucas, en 2013, l’invite à déjeuner. Et sa femme de lui rétorquer, sur le ton de l’humour : « Eh bien, il va peut-être t’annoncer qu’il reprend Star Wars, et que tu dois rempiler! » Ce qui semblait, à l’époque, la dernière des choses envisageables, pour l’acteur. Lucas lui dira pourtant, entre la poire et le fromage, d’une voix monocorde : « Bon, je vais vendre Lucasfilm, Kathleen Kennedy reprend les rênes, et une nouvelle trilogie va être tournée. » Mark Hamill voit, en trente secondes, sa vie basculer à nouveau.

S’il n’était pas du tout certain de vouloir retrouver Skywalker pourl’Épisode VII, il dit avoir accepté pour les admirateurs de la saga « qui ne m’auraient jamais pardonné de ne pas rempiler. Ma vie serait devenu un enfer, avec des hordes de fans armés de sabres-laser attendant devant chez moi ! » Le choix de J.J. Abrams à la réalisation a également aidé à la convaincre. « Avec J.J., c’est aussi un fan de la saga qui entre dans la famille. Il a compris qu’il fallait revenir aux sources, tourner en décors naturels, préférer les effets spéciaux mécaniques. » Pour la bande-annonce du Réveil de la Force, Mark Hamill a même réenregistré une de ses répliques mythiques duRetour du Jedi. Une sorte d’échauffement, pour retrouver la voix qui fut la sienne. Exercice réussi.

Source : Star Wars: Mark Hamill, le (re)retour du jedi – L’Express

 

20151030 – News : Retraites complémentaires: principales dispositions du projet d’accord – L’Express


Source : Retraites complémentaires: principales dispositions du projet d’accord – L’Express

 

un autre article sur le site d’Europe 1 :

http://www.europe1.fr/economie/retraites-complementaires-ce-qui-va-changer-pour-vous-2539203

Les conditions d’accès à la retraite complémentaire vont changer. Après avoir conclu un accord « de principe » le 16 octobre dernier, patronat et syndicats se retrouvent vendredi matin au siège du Medef. Le but : finaliser le texte censé dicter la marche à suivre pour assurer l’avenir de ces pensions, versées en plus de celles de la Sécurité sociale. Il ne s’agit pas là d’entamer une nouvelle séance de négociation, mais simplement une séance de rédaction de l’accord en termes juridiques. L’objectif : réaliser 6 milliards d’euros d’économie d’ici 2020, pour limiter le déficit des régimes complémentaires à 2,3 milliards.

Des pensions toujours peu revalorisées. Le 16 octobre, les négociateurs se sont accordés sur un texte provisoire sur la forme, mais quasi-définitif sur le fond. Le patronat (Medef, CGPME, UPA) et trois syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) ont accepté un « accord de principe », rejeté par la CGT et Force ouvrière. La mesure la plus efficace en termes d’économie (2,1 milliards d’euros prévues d’ici 2020) sera de poursuivre la sous-réévaluation des pensions. Depuis 2014, elles n’augmentent en effet chaque année que d’un point en dessous de l’inflation. L’accord prévoit de continuer sur cette voie au moins jusqu’à 2018. Le texte prévoit également une fusion de l’Agirc (cadres) et l’Arrco (salariés), les deux caisses de retraite complémentaire du secteur privé.

Travailler plus pour gagner plus. Mais la mesure la plus contraignante pour les salariés sera l’instauration d’un « bonus-malus », dès 2019 et pour les salariés nés à partir de 1957. Côté « malus » : pour toucher toute sa pension complémentaire, il faudra travailler une année de plus que ce qui est exigé pour toucher la retraite générale. Un salarié disposant de toutes ses annuités et qui prendrait sa retraite à 62 ans, l’âge minimum de départ à la retraite, verrait ainsi sa pension complémentaire amputée de 10% par an pendant deux voire trois ans.

Côté « bonus » : si le salarié accepte de travailler deux ans de plus, sa retraite complémentaire sera en revanche majorée de 10%. S’il accepte de travailler trois ans de plus, ce sera une augmentation de 20% et cela pourra grimper à 30% s’il travaille  quatre ans. Les nouveaux retraités exonérés de CSG ne seront pas concernés par ce système.

Les patrons mis à contribution. Les salariés ne seront pas les seuls mis à contribution : les cotisations patronales vont également augmenter, à hauteur de 700 millions d’euros. Enfin, les employeurs seront incités à lutter contre le chômage des séniors. L’idée sera intégrée à la négociation sur l’Assurance chômage au printemps prochain. Concrètement, si une entreprise décide de rompre un contrat de travail en offrant une indemnité à son salarié proche de la retraite, elle devra donner plus d’argent pour les retraites complémentaires. Une sorte de « malus » pour éviter une pré-retraite déguisée.