November 19, 2016 at 04:13PM – New Pin : Return to the main poster page for Rogue One: A Star Wars Story (#20 of 27) on Board: Star Wars
Originally posted on les échos de la gauchosphère: source Des gens sont donc davantage choqués, au XXIème siècle, par des images d’amour que par celles de haine. Encore les hommes ici représentés auraient-ils été nus, le sgeg à l’air, que j’aurais pu comprendre éventuellement leurs cris d’orfraie à propos de leurs enfants soi-disant outragés.…
via #LMPT #PCD et autres homophobes : #cestvouslesmonstres ! No pasaran ! — pressagrun
Dans un livre autobiographique, l’interprète de la princesse Leia révèle sa liaison avec l’acteur. Quarante ans plus tard, elle juge qu’il y a prescription…
Les fans en ont rêvé, la rumeur a couru, elle était donc vraie… La princesse Leia et l’aventurier Han Solo ne se sont pas seulement aimés à l’écran, mais également en coulisses. Carrie Fisher, aujourd’hui 60 ans, révèle dans son autobiographie The Princess Diarist, à paraître fin novembre, qu’elle a bel et bien eu une relation avec son partenaire Harrison Ford durant le tournage de Star Wars, au milieu des années 1970. Les médias américains se sont évidemment rués sur cette love story en publiant des extraits ou des détails croustillants, et ce n’est pas triste…
En 1976, les deux acteurs se retrouvent à Londres sur l’improbable tournage de Star Wars, auquel personne ne croit vraiment à part son réalisateur George Lucas, qui a renoncé à un salaire élevé en échange de droits sur le merchandising, qui feront sa fortune… Carrie Fisher, 19 ans, va se faire littéralement croquer par Harrison Ford, 33 ans, alors marié à Mary Marquardt et père de deux enfants – il divorcera trois ans plus tard. Un soir, alors qu’ils fêtent l’anniversaire de George Lucas, l’alcool coule à flots et la jeune femme se retrouve « pompette », selon ses propres termes, lorsque Harrison Ford propose de la raccompagner… Ils finiront dans le même lit, même si cette nuit ne lui laissera pas un souvenir inoubliable. Les effets de l’alcool, sans doute.
« C’était tellement intense »
Le lendemain, la voilà qui doute. « J’ai posé mon regard sur Harrison. Le visage d’un héros – quelques mèches de cheveux tombèrent sur son front noble et marqué de quelques rides, décrit-elle dans son livre. Comment pouvais-je attendre d’un homme si rayonnant qu’il se satisfasse de quelqu’un comme moi ? » Il (…)
Source : La liaison « intense » entre Carrie Fisher et Harrison Ford sur le tournage de Star Wars
Mesure phare du projet de budget 2017, le prélèvement à la source sera instauré à partir de janvier 2018.
Source : L’Assemblée vote le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu
Et s’il n’y avait aucune méprise ?
L’élection de Donald Trump et l’obscénité de la palette politicienne française semble réveiller ces temps-ci de nombreuses aspirations révolutionnaires. Alors que la menace populiste ne s’est jamais annoncée aussi distinctement dans l’Hexagone, les opinions se veulent plus tranchées… mais aussi plus imprécises. De Mathieu Kassovitz, qui appelle à voter pour le parti du Vote Blanc aux prochaines élections, jusqu’à Gérard Collomb et Emmanuel Macron qui parlent de « révolution démocratique », on sent comme un vent de panique.
Pourtant, jusqu’à preuve du contraire, tout s’est fait dans les règles outre-Atlantique. Il ne semble pas non plus que Marine Le Pen ressente le besoin d’avoir recours à la tricherie pour jouer les premiers rôles. Trump, le FN, le populisme décérébré monté en mayonnaise dans sa fierté nationale, et s’il n’y avait aucune méprise ? Estimer que « notre démocratie doit se remettre en question » ne reviendrait-il pas, dès lors, à critiquer les règles d’un jeu auquel on est entrain de perdre ? Derrière ces gémissements intellectuels, on n’entendrait plus que les plaintes de quelques mauvais perdants et leurs fausses bonnes idées.
La 5e République contient tant bien que mal le Front National hors des sphères du pouvoir depuis des années et voici qu’on voudrait nous faire croire qu’elle pourrait transformer une victoire électorale en fruit du hasard ? Au passage, on veut faire du vote blanc une opinion, alors qu’il est l’expression même de ceux qui n’en ont pas. Pire encore, le retour du mirage d’une 6e République qui, si elle voyait le jour, laisserait le problème entier en ne supprimant pas le suffrage universel direct. Ce ne serait qu’une question de temps avant que la droite ou l’extrême-droite ne revienne au pouvoir, toute fringante, pour confirmer l’inutilité de cette fuite en avant.
Il existe une vérité bien plus terrifiante que celle des rouages prétendument grippés de nos institutions. Après s’être vanté…
Source : Ce que la montée de Marine Le Pen dit de la France et des Français
On les dit pauvres, xénophobes et revanchards. Aux États-Unis, on les appelle « hillbillies » ou « white trash ». Enquête sur un groupe longtemps tabou en France.
« L’Amérique les nomme hillbillies, rednecks ou white trash. Moi, je les appelle voisins, amis et famille. » Phénomène éditorial de ces derniers mois aux États-Unis, l’émouvant Hillbilly Elegy raconte l’enfance de J. D. Vance chez les « péquenots blancs » du Kentucky et de l’Ohio. Après être passé par les marines, l’auteur, aujourd’hui âgé de 31 ans, a intégré la prestigieuse université de Yale et est devenu investisseur dans la Silicon Valley. Mais, à l’image d’un Édouard Louis, ce transfuge de classe se souvient des siens et de son enfance chaotique dans une autobiographie qui est avant tout le portrait d’un « groupe en crise ». Avec empathie mais sans complaisance, J. D. Vance décrit la crise des valeurs, les addictions (alcool et drogues), la peur du déclin, le fatalisme social et la méfiance absolue envers les élites qui font de cette classe la plus pessimiste, de loin, aux États-Unis. « Bien plus de la moitié des Noirs, Latinos et Blancs ayant fait des études s’attendent à ce que leurs enfants réussissent mieux qu’eux. Mais parmi les classes populaires blanches, seuls 44 % partagent cet espoir. Encore plus surprenant, 42 % de ces Blancs pensent que leur vie est moins prospère que celles de leurs parents », écrit-il.
C’est cette Amérique, et notamment celle de la Rust Belt (une partie du nord-est des Etats-Unis) abritant les « reliques de la gloire industrielle américaine », qui aurait propulsé Trump à la Maison-Blanche, enterrant l’Amérique post-raciale de Barack Obama. Un véritable « whitelash » ou « retour de bâton blanc », selon l’expression d’un chroniqueur de CNN devenue virale. Dès le lendemain de l’élection, Hillbilly Elegy s’est à nouveau hissé en tête des ventes sur Amazon, confirmant la critique prophétique de The Economist : « Vous ne lirez pas un livre plus important cette année sur l’Amérique. » « Trump a bien cerné cet électorat, en tapant à la fois sur la classe politique et en proposant un refuge identitaire face à l’immigration », décrypte Corentin Sellin, agrégé d’histoire et auteur d’une analyse clairvoyante pour l’Ifri (Institut français des relations internationales) sur le vote de la classe ouvrière blanche. « Et en plus, Trump s’est affranchi du politiquement correct et des règles de bienséance que cette working class juge imposés par les élites. »
« Les classes moyennes blanches s’identifient à cette figure du petit Blanc, dans le sens où elles appartiennent à une culture dominante qui a l’impression qu’elle va perdre son statut de norme »L’américaniste Sylvie Laurent a consacré un livre, Poor White Trash, à l’archétype de la « raclure blanche » qui traverse la littérature (William Faulkner, Harper Lee), le cinéma (John Boorman) ou la musique (Eminem) US. Elle se méfie des discours hâtifs qui veulent que les petits Blancs aient couronné Trump. « La figure du petit Blanc est un mythe, ça ne correspond pas à une réalité sociologique. Les salaires les plus faibles aux États-Unis ont majoritairement voté pour Clinton. Les supporteurs de Trump, ce sont les classes moyennes blanches qui stagnent et ont peur de la relégation. Ceux-là s’identifient à cette figure du petit Blanc, dans le sens où ils appartiennent à une culture dominante qui a l’impression qu’elle va perdre son statut de norme. » « Le groupe social-racial qui pense qu’il ne pourra plus vivre le rêve américain, c’est la classe populaire blanche, ce ne sont pas les plus pauvres qui sont afro-américains », confirme Corentin Sellin. « Ils ont une lecture mythifiée du passé et déformée du présent. Aujourd’hui, il y a certes une vraie Amérique très pauvre, white trash, comme chez les Blancs ruraux de la région minière des Appalaches. Là-bas, Trump y a fait des scores de dictateurs à plus de 80 % des voix. Sauf que ce sont des régions extrêmement peu peuplées. Ce n’est pas cette Amérique miséreuse qui a été la clé des élections, mais la classe moyenne blanche, où le discours de Trump a trouvé un écho important. Il a réussi à séduire sur une peur. Ce n’est pas forcément un déclassement vécu, mais craint pour les générations futures ».
Sous-entendus racistes
Si les États-Unis, nation d’immigration, se sont fondés sur les statistiques ethniques, le sujet a longtemps été un tabou dans une France se fantasmant en République indivisible. En 2013, c’est non sans hésitation que l’écrivain Aymeric Patricot publiait le précurseur Les Petits Blancs. Un voyage dans la France d’en bas (Plein Jour), où il partait à la rencontre de l’ouvrier d’Hénin-Beaumont, du paysan normand se sentant comme un « bouseux » quand il est de passage en ville ou des « visages pâles » en banlieue. Un livre sensible, sans caricatures, traversé par cette question : une conscience raciale se substituerait-elle à la conscience de classe ? Aymeric Patricot, de tendance sociale-démocrate, se souvient aujourd’hui de la gêne de certains médias. « Un mois après la publication, j’ai eu un entretien de deux heures avec Le Monde. La journaliste m’a dit : « Vous avez osé franchir le Rubicon. » Mais deux jours après, elle m’a rappelé pour me prévenir que la direction ne souhaitait pas en parler… À l’extrême gauche, tout est résumé par la question sociale. À l’extrême droite, tout est culturel et ethnique. Les partis modérés devraient aborder les deux questions. »
Pourquoi ce terme de « petits Blancs » ? « Hillbillies et rednecks peuvent se traduire par bouseux ou péquenots. Mais white trash n’a pas d’équivalent chez nous. Le meilleur, je pense, c’est petits Blancs, qui est plus doux. Ce qui m’a convaincu, c’est qu’il est largement utilisé en banlieue. » Prof en région parisienne pendant dix ans, Aymeric Patricot raconte avoir lui-même pris conscience de sa couleur de peau en salle de classe. « Pour paraphraser Beauvoir, on ne naît pas blanc, on le devient. Quand les Blancs représentent 95 % dans un pays, on ne se pose pas la question. Mais, en banlieue, quand vous avez seulement trois élèves blancs, on ne parle que de ça. Ce n’était d’ailleurs pas agressif, ça permettait au contraire d’apaiser les tensions. »
La suite de l’article sur le site du Point :
Source : Pourquoi tout le monde parle des « petits Blancs » – Le Point
La Turquie a voté une proposition de loi qui permet de suspendre la condamnation d’une personne pour agression sexuelle sur mineur, si celle-ci épouse sa victime.
Source : Turquie: une loi sur les agressions sexuelles sur mineur suscite la polémique
Avis Pimpf : c’est quoi cette mauvaise blague ? non ce n’est pas la solution pour moi cela reste une solution abjecte
gameraboy: A Charlie Brown Thanksgiving (1973)
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A Charlie Brown Thanksgiving (1973) — Raiders of the Lost Tumblr