20170323 – News / Les aisselles de Wonder Woman font polémique

Aisselles épilées ou pas? Sur Twitter, le débat fait rage.

CINÉMA – Le diable se cache dans les détails. Depuis la sortie du troisième trailer du prochain « Wonder Woman » le 11 mars dernier, un détail retient l’attention des spectateurs et fait causer.

Dans l’une des scènes de combat, l’héroïne, interprétée par Gal Gadot, montre des aisselles impeccablement épilées. L’extrait en question est visible à partir d’une minute et 45 secondes.

Ces aisselles imberbes n’ont pas manqué d’être signalées sur Twitter.

« L’effet spécial le plus réussi du trailer de « Wonder Woman » c’est la netteté de ses aisselles. »

Pourquoi choquent-elles? Wonder Woman est censée avoir été élevée sur une île, loin de tous les diktats sur la beauté féminine dans notre société. Alors Wonder Woman n’a aucune raison de s’épiler les aisselles.

« Wonder Woman devrait avoir des poils sous les bras et sur les jambes. Si elle vient d’une île sans aucun homme, elle devrait pas se soucier de ses poils. » »J’aurais aimé que Wonder Woman ait des poils sous les bras. Elle a grandi sur une île avec des femmes. Elle n’est pas l’obligation d’être chic »

« Une fuite révèle ce à quoi ressemblaient les aisselles de Wonder Woman avant d’être retouchée par le patriarcat », ironise une autre internaute. Mais l’affaire n’a pas fait rire tout le…

Source : Les aisselles de Wonder Woman font polémique

Avis Pimpf : oui j’ai vu cette polémique sur les différents sites  liés aux news des comics et donc des infos sur Wonder Woman et son film. Je trouve cela puéril ,  je ne vois pas l’intérêt de polémiquer sur les poils des aisselles de Wonder Woman, si l’intéret du film ne se limite qu’a cela c’est triste.

Sur les comics je ne vois pas beaucoup de femme en « poil » ( faux jeu de mot avec à poil ) surtout niveau des aisselles, mais aujourd’hui on veut toujours  faire réaliste et se prendre la tête pour rien …

Pour l’histoire de l’épilation je vous invite à lire les articles suivants sur l’histoire de l’épilation:

L’épilation à travers l’histoire

Quand les femmes ont commencé à s’épiler les aisselles?

 

20170323 – News / Attaque terroriste à Londres: Le tweet «honteux» du fils de Donald Trump

Le fils de Donald Trump, Donald Trump Jr. – Carolyn Kaster/AP/SIPA

MONDE Donald Trump Jr a critiqué le maire de Londres en ressortant une vieille citation de son contexte…

P.B.

Moins de trois heures après l’attaque terroriste qui a fait cinq morts et 40 blessés à Londres, le fils de Donald Trump a attaqué le maire de la capitale britannique. Et s’est fait remettre en place par les internautes et un parlementaire outrés.

« C’est une plaisanterie ! ? Le maire de Londres Sadiq Khan dit que les attaques terroristes font partie de la vie dans les grandes villes », a écrit Donald Trump Jr, en partageant un article du quotidien The Independent.

Sauf que la citation n’est pas une réaction du jour à l’attentat. Il s’agit d’une déclaration du 22 septembre 2016. Et le maire de Londres expliquait, après une attaque à New York, que le risque terroriste « fait partie de la vie dans les grandes villes » et qu’il faut « être préparé et vigilant ».

La récupération du fils de Donald Trump a fait réagir de nombreux internautes et un député britannique. « Vous utilisez une attaque terroriste contre notre ville pour attaquer le maire de Londres pour votre propre gain politique. Vous devriez avoir honte », a répondu Wes Streeting.

« Est-ce utile, @DonaldJTrumpJr ? Est-ce que vous avez lu l’article avant d’attaquer le maire de Londres pendant un incident en cours ? », lui demande le journaliste de Channel 4 Ciaran Jenkins. Vu le temps au présent du tweet de Donald Trump Jr, il est probable que le fils du président américain ait cru qu’il s’agissait d’une déclaration de mercredi.

Source : VIDEO. Attaque terroriste à Londres: Le tweet «honteux» du fils de Donald Trump

 

Avis Pimpf : ah la connerie et la bêtise a l’air héréditaire chez eux …

20170323 – News /  Un homme tente de foncer dans la foule à Anvers avant d’être arrêté, le véhicule était immatriculé en France

Des policiers et des militaires ont été déployés en renfort. La voiture utilisée était immatriculée en France, précise la police belge.

Le conducteur d’un véhicule a été arrêté à Anvers (Belgique), jeudi 23 mars, alors qu’il s’engageait à haute vitesse dans une zone commerçante piétonnière. (GOOGLE MAPS)

Le conducteur d’un véhicule a été arrêté par la police à Anvers (Belgique), jeudi 23 mars, après avoir tenté de s’engager à vive allure dans une rue commerçante et de foncer dans la foule, annonce la police belge. Des policiers et des militaires ont été déployés en renfort dans la ville. Le véhicule utilisé était immatriculé en France, précise la police belge.

« Nous suivons la situation de très près, réagit le Premier ministre belge Charles Michel, sur Twitter. Les services de sécurité ont été exemplaires dans leur travail à Anvers. Le gouvernement belge reste mobilisé ».

« Le véhicule roulait à grande vitesse sur le Meir (l’artère), donc les gens devaient sauter sur le côté », a déclaré le chef de corps de la police d’Anvers, Serge Muyters, lors d’un point presse.

Son conducteur, « un homme d’origine nord-africaine » qui portait une « tenue de camouflage », a été arrêté à l’issue  d’une course-poursuite dans le centre de la ville.

Le bourgmestre d’Anvers Bart de Wever, a salué les forces de l’ordre et leur professionnalisme, sur Twitter.

Source : DIRECT. Un homme tente de foncer dans la foule à Anvers avant d’être arrêté, le véhicule était immatriculé en France

20170323 – News / Les délais pour consulter un médecin ont explosé depuis 2012, selon une étude

Le temps d’attente moyen est passé en cinq ans de 48 à 61 jours chez un spécialiste, dévoile une étude publiée jeudi par « Le Figaro »

Un médecin de campagne prend la tension d’un patient. (MAXPPP)
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franceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 23/03/2017 | 13:17
publié le 23/03/2017 | 13:17

Vous avez l’impression d’attendre plus longtemps qu’avant pour obtenir un rendez-vous chez votre médecin ? Vous avez raison. Selon une étude de l’Observatoire de l’accès aux soins, réalisée par l’Ifop pour le cabinet de conseil Jalma et dévoilée par Le Figaro, jeudi 23 mars, le temps d’attente moyen est passé en cinq ans de 48 à 61 jours chez un spécialiste, voire à plus de 115 pour certaines spécialités dans des régions désertées. Franceinfo vous détaille cette étude.

Le constat : des chiffres alarmants

« Toutes les spécialités majeures sont concernées », écrit Le Figaro. En ville, il faut désormais attendre en moyenne 117 jours en 2017 pour décrocher un rendez-vous chez un ophtalmo, soit 13 de plus qu’en 2012. Pour voir un gynécologue, il faut compter 68 jours, soit, là aussi, 13 jours de plus. Pour les dermatologues, les délais explosent : 64 jours, soit 23 de plus qu’en 2012. Pour voir un généraliste, il faut maintenant patienter une semaine, le double qu’en 2012, pour décrocher un rendez-vous. A l’hôpital, les délais d’attente (hors urgence) sont parfois plus courts qu’en ville, selon les spécialités. Les disparités ne concernent pas seulement les spécialités mais les territoires. Le Nord est ainsi le plus pénalisé.

La conséquence : les Français renoncent à se soigner

Ces délais d’attente allongés ont des conséquences très concrètes dans la vie des Français. Ils sont la première cause de renonciation aux soins, selon le baromètre Jalma. Ainsi, près de deux Français sur trois renoncent à se faire soigner chez un spécialiste car il est trop difficile d’obtenir un rendez-vous rapidement. Le coût de la consultation, lui, fait renoncer moins d’un Français sur deux. « Une plainte qui devance même le coût restant à la charge de l’assuré (cité par 34% des sondés), alors même que celui-ci a augmenté ces dernières années avec l’introduction de contrats responsables, obligeant les mutuelles à plafonner le remboursement des dépassements d’honoraires », précise Le Figaro.

L’explication : une population de médecins vieillissante et le développement d’activités librement tarifées

La tendance n’est pas près de s’inverser. Première cause de cet allongement des délais : le vieillissement de la population médicale. Ainsi, 47% des généralistes ont plus de 55 ans. Or, le renouvellement des médecins ne permet pas de pallier les prochains départs à la retraite ni l’augmentation du besoin médical lié au vieillissement de la population. « En 2025, il y aura 23% de consultations en moins par patient et par an et 19% de moins en en ophtalmologie, professions déjà sinistrées en termes de délais d’attente », explique au Figaro Mathias Matallah, le président de Jalma.

Autre explication : « Une partie des médecins, jugeant que leurs honoraires n’ont pas ou peu été réévalués, se concentrent sur des activités librement tarifées, ce qui diminue progressivement l’offre de soins de ville, indique le quotidien. C’est le cas de certains généralistes, qui se spécialisent par exemple dans la médecine du sport, l’ostéopathie, la nutrition et autres pratiques, non ou peu encadrées en termes de prix. »

Source : Les délais pour consulter un médecin ont explosé depuis 2012, selon une étude

20170323 – News / Lombalgies chroniques : un traitement à l’essai pour réduire les douleurs

Chez une certaine catégorie de patients souffrant de lombalgies, injecter des corticoïdes entre les disques intervertébraux pourrait diminuer l’intensité des douleurs un mois après le traitement, selon une petite étude publiée ce 21 mars. L’intérêt du traitement s’effondre toutefois après un mois, les données suggérant même qu’à six mois, les douleurs seraient plus intenses dans le groupe traité que dans un groupe témoin.

Certains patients souffrant de maux de dos présentent un syndrome baptisé « discopathie active » [1], caractérisé par certaines lésions aux niveaux des disques vertébraux qui se détectent à l’IRM et associés à un accroissement des symptômes. Des chercheurs français ont évalué l’efficacité d’une injection de corticoïdes (glucocorticoïdes) pour la diminution de la douleur, chez ces patients.

Des essais peu concluants avaient déjà été menés sur des patients souffrant de lombalgies diversement liées aux disques intervertébraux, mais les résultats suggéraient qu’un bénéfice pourrait exister pour ceux présentant ce syndrome.

Les chercheurs ont cette fois-ci fait réalisé une injection de corticoïdes à un groupe de 67 personnes, un groupe témoin équivalent recevant une injection placebo. Selon un communiqué diffusé parallèlement à la publication des résultats, l’infiltration réalisée dans le disque intervertébral lombaire « diminue de manière significative la douleur à un mois ».

Le nombre de personnes soulagé dans le groupe traité a été suffisamment important, comparé au groupe témoin, pour extrapoler qu’un effet notable existe chez l’ensemble de la population souffrant de discopathie active. Mais l’intérêt s’effondre rapidement après un mois, les données suggérant même qu’à six mois, les douleurs pourraient être plus intenses dans le groupe traité (voir illustration ci-dessous).

Le Pr François Rannou, l’un des co-auteurs des travaux, estime que « le prochain challenge réside dans un nouvel essai visant à obtenir un effet symptomatique à long terme et peut être structural sur la discopathie ». 

Cette courbe représente la moyenne de l’intensité de la douleur ressentie par les patients réellement traités (trait plein) et les patients témoins (trait pointillé). Les barres verticales représentent l’incertitude statistique attachée aux données. À un mois, l’effet de l’injection est statistiquement significatif. Au-delà, un effet (positif et négatif) n’est pas identifiable ; cependant, à six mois, un effet délétère est fortement suggéré par ces données. (Source : Nguyen, et al. 2017)

Source : Intradiscal Glucocorticoid Injection for Patients With Chronic Low Back Pain Associated With Active Discopathy: A Randomized Trial. Christelle Nguyen, et al. Ann Intern Med. 2017 / DOI: 10.7326/M16-1700


[1] Selon le communiqué de l’AP-HP accompagnant la publication des résultats parmi les 5 millions de patients lombalgiques français, dont 20% environ souffrent d’une discopathie active

Source : Lombalgies chroniques : un traitement à l’essai pour réduire les douleurs

20170323 – News / Sida. Le manque d’information des Français est « alarmant »

16% des Français pensent à tort que le virus du sida s’attrape sur un siège de toilettes publiques. Un chiffre alarmant. | Fotolia
Ouest France avec agence

En amont du Sidaction 2017, qui se déroulera de vendredi à dimanche prochain, un sondage publié ce jeudi pointe le manque d’information « alarmant » des Français sur le virus du sida. « Les idées fausses et reçues persistent » notamment chez les 15-24 ans, note l’association Sidaction. 15 % des sondés pensent encore pouvoir transmettre le virus par un baiser, quand presque 25 % estiment que le préservatif n’est pas une protection.

Le manque d’information des Français sur le virus du sida serait « alarmant » selon une enquête publiée ce jeudi par Sidaction (lire en encadré), avant la collecte de dons qui se tiendra de vendredi à dimanche prochain. « Les idées fausses et reçues persistent » dans toutes les tranches d’âge.

Les 15-24 ans moins bien informés

16 % des Français pensent à tort que le virus du sida s’attrape sur un siège de toilettes publiques, rapporte l’étude de Sidaction rapportée par France Info. Ce chiffre grimpe à 18 % chez les 15-24 ans. 15 % des personnes interrogées pensent que le virus du Sida peut se transmettre en embrassant une personne séropositive. Cette idée fausse est partagée 27 % des 15-24 ans.

« Plus grave encore » selon l’association, « plus de trente ans après l’apparition de l’épidémie et malgré des décennies de promotion du préservatif, un quart reste persuadé que le risque existe même lors d’un rapport sexuel protégé », précise Sidaction.

Prévention méconnue

22 % des Français pensent que le virus du sida peut être transmis en ayant des rapports protégés avec une personne séropositive (27 % des 15-24 ans). Et quand il s’agit de se prémunir contre le VIH, 15 % des Français pensent que l’utilisation d’un produit de toilette intime est efficace.

Sur les méthodes de prévention, « les réponses des Français révèlent de véritables lacunes », précise Sidaction. Seuls 50 % connaissent l’existence du test de dépistage du sida vendu en pharmacie. Quant aux centres de dépistage qui maillent le territoire, 42 % des personnes interrogées ne savent pas où se trouvent.

6 000 nouveaux cas par an

La maladie suscite toujours une grande inquiétude. 71 % des Français ont peur du sida (80 % des 15-24 ans). En couple ou non, 44 % des Français estiment qu’ils ont moins de risques que les autres d’être contaminés par le virus du sida. Ce chiffre tombe à 28 % chez les 15-24 ans. Chaque année, 6 000 personnes découvrent leur séropositivité.

Le 23e Sidaction permettra ce week-end de lever des fonds pour la prévention et la recherche contre le sida. L’an dernier, l’opération avait récolté 4,21 millions d’euros de promesses de dons.

Sondage Ifop et Bilendi pour Sidaction réalisé par questionnaire auto administré en ligne du 8 au 13 février 2017 auprès d’un échantillon de 1 001 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 à 24 ans et d’un échantillon de 1 007 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.

Source : Sida. Le manque d’information des Français est « alarmant »

20170323 – News / Google Maps : avec le partage de sa position en temps réel, on vous retrouvera à coup sûr… – ZDNet

Par La rédaction de ZDNet.fr | Jeudi 23 Mars 2017

Google continue à enrichir son application star Maps. Aujourd’hui, le géant de Mountain View annonce une nouvelle fonction qui pourrait un peu faire froid dans le dos : le partage de sa position en temps réel avec ses contacts. La nouveauté sera disponible dans le courant de la semaine pour Android, iOS et desktop.

« Retrouver vos amis au coeur d’un festival de cinq mille personnes vous semble une mission impossible ? Vous avez l’habitude de faire patienter vos proches à chaque rendez-vous ?  Google Maps peut vous aider ! », explique Google.

« A partir d’aujourd’hui, les utilisateurs de l’application Google Maps découvriront une nouvelle fonctionnalité qui leur permettra de partager leur localisation en temps réel avec leurs proches : idéal lorsque vous êtes au coeur d’une foule ou si vous souhaitez vous assurer que vos amis rentrent à bon port après une soirée ! », poursuit le groupe.

Il sera également possible d’envoyer des informations lors d’un trajet afin que les personnes qui vous attendent sachent exactement où vous en êtes. Impossible de leur cacher quoi que ce soit, vous serez suivi à la trace… via l’option « Partager la progression du voyage ».

Que vos proches puissent savoir à tout moment où vous vous trouvez pourrait néanmoins avoir un côté un peu intrusif… Google précise néanmoins que « chaque utilisateur est maître d’activer cette fonctionnalité en permanence ou pour quelques minutes seulement et ce, avec les contacts de son choix ». Pas d’activation par défaut donc (et heureusement) mais les hommes et les femmes jaloux apprécieront la nouveauté en l’activant à l’insu de leur partenaire ?…

Source : Google Maps : avec le partage de sa position en temps réel, on vous retrouvera à coup sûr… – ZDNet

20170323 – News / La SNCF mise sur le low cost après une année 2016 difficile

Un train Ouigo, à la Gare de lyon, 19 février 2013. JACQUES DEMARTHON / AFP

Après une année « éprouvante », la SNCF a présenté, mercredi 22 mars, ses objectifs pour 2017. « Il faut reconquérir les clients que nous avons perdus et conquérir les autres », a expliqué Rachel Picard, directrice générale de Voyage SNCF. Pour remplir cet objectif, l’entreprise a annoncé vouloir miser sur le développement de son offre low cost Ouigo.

Et pour cause : en 2016, le chiffre d’affaires de l’entreprise a baissé de 3,6 % par rapport à l’année précédente. Le contexte sécuritaire est un des éléments d’explication de ce recul, mais pas seulement : « Nous faisons face à un développement de la mobilité, mais nous n’en n’avons pas profité, à cause de la concurrence des compagnies de bus et des applications de covoiturage », indique Mme Picard.

Pour contrer ces nouveaux acteurs du marché, l’entreprise a baissé ses prix. Le coût du billet a en moyenne diminué de 3 % par rapport à 2015, et de 6 % par rapport à 2013. Une politique qui n’a pas suffi à limiter ces mauvais résultats.

Lancée en 2013, Ouigo est calqué sur le low cost des compagnies aériennes. Nombre de bagages limité, moins de place, obligation d’arriver une demi-heure avant le départ du train… les contraintes sont nombreuses en échange d’un prix plus avantageux.

5,1 millions de passagers pour Ouigo en 2016

Ces dernières années, Ouigo a explosé, notamment depuis décembre 2015, date à laquelle la SNCF a ajouté plusieurs destinations à l’offre, comme Lyon, Nantes et Rennes. Résultat : 86 % de voyageurs en plus en 2016. Selon une étude effectuée par l’entreprise, 40 % d’entre eux n’auraient pas voyagé sans cette offre.

« C’est une dynamique impressionnante », commente Rachel Picard. En juillet 2017, Ouigo sera disponible en gare de Strasbourg et de Bordeaux. A terme, l’objectif est de développer l’offre sur tout le territoire, et de faire passer sa part dans le trafic total des TGV de 5 % à 25 % d’ici 2020. Un pari qui nécessite d’augmenter de 12 à 35 le nombre de rames d’ici trois ans.

« L’année dernière 5,1 millions de passagers ont utilisé Ouigo. Notre objectif est de faire passer ce chiffre à 7 millions », indique Antoine de Rocquigny, le directeur financier de Voyage SNCF. Grâce au low cost, la SNCF souhaite séduire un public jeune, très mobile et flexible. Pour la même raison, l’entreprise propose depuis janvier un forfait de 75 euros par mois pour les 16-27 ans, donnant accès à des billets illimités. En deux mois, 400 000 voyages ont été effectués par les détenteurs de l’offre TGVMax, qui regroupe désormais 75 000 abonnés.

Lire aussi :   La SNCF prépare « Happy Card », une offre TGV pour reconquérir les 16-27 ans

« Au départ notre objectif était de 10 000 abonnés, c’est donc un chiffre qui dépasse nos espérances », se félicite Rachel Picart. Une clientèle nouvelle pour la SNCF : « La moitié des détenteurs de la carte n’avait jamais mis un pied dans un TGV auparavant»

À l’opposé du low cost, la SNCF compte également développer des offres hautement qualitatives, à destination des professionnels. La première sera ouverte à Bordeaux à partir du 2 juillet 2017, avec, entre autres, Wi-Fi à bord, et un voiturier en gare d’arrivée.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/03/23/la-sncf-mise-sur-le-low-cost-apres-une-annee-2016-difficile_5099328_3234.html#wBzQFzWr5PRE4A8w.99

Source : La SNCF mise sur le low cost après une année 2016 difficile

20170323 – News / Un ressortissant français enlevé au Tchad

ENLEVEMENT Aucune information n’a été donnée sur l’identité de la victime ou sur celle de ses ravisseurs…

Une photo aérienne de N’Djamena, capitale du Tchad – SIA KAMBOU / AFP

C.Ape avec AFP

  • Mis à jour le 23.03.2017 à 14:03

Un ressortissant français a été enlevé jeudi matin près d’Abéché, dans l’est du Tchad, a annoncé une source militaire française à quelques journalistes.

Il s’agit d’un civil, a précisé cette source, indiquant que « tous les moyens sont mobilisés pour obtenir sa libération ». Le ministère français des Affaires étrangères a confirmé l’enlèvement, sans donner aucun détail supplémentaire.

 

Le dernier enlèvement date de 2009

Le dernier enlèvement d’un Français au Tchad remonte au 9 novembre 2009. Laurent Meurice, un agronome français travaillant pour le CICR, avait été kidnappé dans l’est du Tchad, une prise d’otage revendiquée par un groupe soudanais du Darfour, les « Aigles de libération de l’Afrique ». Il avait été libéré le 6 février 2010, après 89 jours de détention.

 

Le Tchad est un des principaux alliés de la France dans la lutte contre le terrorisme, et héberge à N’Djamena le QG de la force antiterroriste Barkhane, qui mène avec 4.000 hommes des opérations dans cinq pays du Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina Faso).

A l’heure actuelle, le seul cas connu de Français otage est celui de Sophie Pétronin, enlevée à Gao, dans le nord du Mali, le 24 décembre 2016, par des hommes armés. La sexagénaire dirigeait une association d’aide à l’enfance et son enlèvement n’a jamais été revendiqué.

Source : Un ressortissant français enlevé au Tchad

20170323 – News / Ce que l’on sait de l’attaque survenue aux abords du Parlement de Londres

Un homme a lancé sa voiture sur la foule mercredi après-midi, avant de poignarder un policier. L’EI a revendiqué l’attaque.

Une attaque a touché le cœur de Londres, mercredi 22 mars. Un homme a lancé sa voiture sur des piétons traversant le pont de Westminster avant de pénétrer dans l’enceinte du Parlement. Il a été abattu.

  • Que s’est-il passé ?

Selon la police britannique, il semble que l’assaillant a d’abord renversé à bord d’une voiture plusieurs piétons sur le pont de Westminster menant au Parlement et à Big Ben. Puis il s’est rendu devant l’entrée principale du Parlement, Old Palace Yard, et a poignardé un policier. La séance parlementaire a été suspendue et la zone a été bouclée. Les députés et le personnel ont reçu l’ordre de rester à l’intérieur du bâtiment. La Chambre des communes devrait toutefois reprendre ses travaux normalement jeudi.

  • Trois morts et quarante blessés

Contrairement à ce qui avait été annoncé mercredi soir, il n’y a pas eu quatre personnes tuées mais trois au cours de cette attaque, a rectifié jeudi matin le chef de l’antiterrorisme, Mark Rowley.

La première ministre britannique, Theresa May, a fait savoir que quarante personnes avaient été blessées, parmi lesquelles douze Britanniques, quatre Sud-Coréens, trois lycéens français, deux Roumains, deux Grecs, un Allemand, un Polonais, un Irlandais, un Chinois, un Italien et un Américain.

Les trois jeunes Français qui figurent parmi les blessés, élèves au lycée Saint-Joseph de Concarneau, se trouvaient en voyage scolaire outre-Manche. Selon la préfecture du Finistère, deux sont dans un état grave, mais leurs jours ne sont pas en danger. Un avion du gouvernement devait conduire jeudi leurs familles à Londres.

  • Une attaque revendiquée par l’EI

L’organisation djihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué jeudi, par le biais de son organe de propagande Aamaq, l’attaque. « L’auteur de l’attaque d’hier devant le Parlement britannique à Londres est un soldat de l’Etat islamique qui a répondu aux appels à viser des citoyens des Etats de la coalition », a revendiqué Aamaq, citant « une source de sécurité ».

  • Que sait-on de l’assaillant ?

Theresa May a confirmé devant le Parlement que l’auteur de l’attaque de mercredi était connu des services de renseignement.

« Ce que je peux confirmer, c’est que l’individu était né en Grande-Bretagne, et qu’il y a quelques années, il a été surveillé par le MI5 pour des soupçons d’extrémisme violent. C’était une figure secondaire. Il n’était pas dans le radar des services de renseignement ces temps-ci ».

Après avoir ouvert une enquête mercredi soir, la police a fait savoir, jeudi matin, qu’elle avait arrêté huit personnes. Le chef de l’antiterrorisme a également indiqué que des perquisitions avaient été effectuées à six adresses, à Londres et Birmingham, dans le centre de l’Angleterre, mais également ailleurs dans le pays.

Trois ressortissants français ayant été blessés dans l’attaque, le parquet de Paris a annoncé, jeudi matin, l’ouverture d’une enquête en France.

Mercredi, le haut responsable de Scotland Yard avait précisé que l’homme semblait avoir agi seul.

  • Le niveau d’alerte terroriste reste inchangé

La première ministre britannique, Theresa May, a estimé, quant à elle, que le lieu de l’attaque n’était pas un hasard :

« Le terroriste a choisi de frapper au cœur de notre capitale, là où les gens de toutes nationalités, de toutes religions, de toutes cultures se rassemblent pour célébrer les valeurs de liberté, de démocratie et de liberté d’expression. »

Mme May a signalé que le niveau d’alerte terroriste au Royaume-Uni restait inchangé. Depuis août 2014, ce niveau est fixé à « grave », le quatrième sur une échelle de cinq. Scotland Yard a annoncé au début de mars que les services de sécurité britanniques avaient « déjoué treize tentatives d’attentat terroriste depuis juin 2013 » dans le pays. A la suite des attentats de novembre 2015 en France, la police avait annoncé le déploiement de 600 policiers armés supplémentaires à Londres, portant leur nombre à 2 800.

Le maire de Londres, Sadiq Khan, a assuré à ses administrés que des renforts de police allaient être déployés dans les rues de la capitale. « Les Londoniens ne céderont jamais au terrorisme », a-t-il promis.

Le mode opératoire de l’attaque de Londres rappelle l’attentat de Nice du 14 juillet 2016, qui a fait 86 morts, et celui de Berlin, en décembre, qui a fait 12 morts. Toutes deux ont été revendiquées par l’organisation djihadiste Etat islamique (EI). Cette offensive survient un an jour pour jour après les attentats de Bruxelles – à l’aéroport de Zaventem et dans une station de métro proche des institutions européennes.

  • Les réactions internationales

Le président américain, Donald Trump, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le premier ministre canadien, Justin Trudeau, ont été parmi les premiers dirigeants étrangers à exprimer leur soutien au gouvernement britannique. Le président français, François Hollande, s’est entretenu avec Theresa May au téléphone et lui a adressé les condoléances de la France.

Après avoir adressé « ses pensées aux familles et aux personnes touchées », le maire de Londres, Sadiq Khan, a lancé jeudi un appel au rassemblement à 18 heures sur le lieu de l’attaque.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/03/22/des-coups-de-feu-entendus-devant-le-parlement-britannique-a-londres_5099062_3214.html#xgcCQXFZ2Pzdq5Iy.99

Source : Ce que l’on sait de l’attaque survenue aux abords du Parlement de Londres

Avis Pimpf : encore des actes ignobles de ces fanatiques. La mission était suicidaire et avait peu de chance de réussir mais comme d’habitude ils installent la peur  dans les consciences et ça c’est terrible.