20180427 – Avengers : Infinity War bascule dans l’âge adulte

Avec Avengers: Infinity War, les amateurs d’action, de grand spectacle et de «space opera» vont être servis. The Walt Disney Company France

CRITIQUE – Les frères Russo signent un film guerrier, empreint d’une gravité inhabituelle chez Marvel.

Le dix-neuvième film de la franchise Marvel, Avengers: Infinity War , affiche un budget pharaonique: 480 millions de dollars. Ce qui en fait l’un des films les plus chers réalisé à Hollywood. Après une décennie prodigieuse qui a vu naître une profusion de super-héros sur grand écran, que pouvait-on attendre d’un tel blockbuster?

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En réalité, on sort de ce troisième volet d’Avengers un peu groggy, fortement impressionné par …

La suite de l’article en lien ci dessous :

Source : Avengers : Infinity War bascule dans l’âge adulte

Avis Pimpf : vu le film ce Mercredi le jour de sa sortie,

ma note pour ce film varie de 3,5 à 4 / 5 . Cela reste un bon film Marvel peut être le meilleur de ces 10 dernières années, mais cela reste un film ovni pour moi , il ne correspond plus trop aux comics que j’ai pu lire, il reste un très bon film grand public et pour un public plus jeune qui découvre tout cet univers mais  il fait mention à des références qui ne correspondent pas à ce que j’ai pu lire. L’infinity Gauntlet que j’ai pu lire et le personnage de Thanos que je suis depuis son arrivée dans les histoires de Captain Marvel mon autre personnage favori de l’univers Marvel (et sublimé par l’auteur/artiste Jim Starlin par la suite) n’a pas le même aperçu , il est loin d’être aussi altruiste en somme, il a une réelle obsession pour la mort , et il ne rêve que d’être son compagnon ultime, et je ne parle pas du reste des personnages.

Bref tout cela me fait ressortir à chaque film Marvel depuis l’ère Marvel Studios ( le premier Iron Man) et encore plus depuis l’ère Disney ,comme un goût d’inachevé et de décalage. J’y vais encore les voir au cinéma en tout fan boy de comics que je suis mais je n’en sors pas sublimé , un peu comme les derniers Star Wars, je sens que ce n’est plus pour moi … j’y apprécie plus d’y aller avec mon fils ainé , car il n’a pas les comics en référence comme moi .

20180104 – Star Wars : pourquoi la polémique autour des Derniers Jedi est une aubaine pour Disney – Dossier Film – EcranLarge.com

Article de Jacques-Henry Poucave pour le site EcranLarge.com

Pour qui navigue régulièrement sur les Internets et s’intéresse un peu aux débats cinéphiles, Star Wars : Les Derniers Jedi est l’objet de joutes oratoires enflammées entre défenseurs et spectateurs outrés.

En y regardant un peu vite, on pourrait même croire que Disney a raté son coup tant les critiques cinglantes s’expriment avec radicalité. Et pourtant, les chiffres du box-office laissent peu de place au doute : Rian Johnson a réussi à rassembler des millions de gens dans les salles obscures. Mieux, les cris d’orfraie de tous ceux qui sont sortis outrés du film pourraient bien être très utiles à la saga.

Ni pour ni contre, bien au contraire

LES DOLLARS SONT AVEC LA SAGA

C’est le 31 décembre que Les Derniers Jedi a passé la barre symbolique du milliard de dollars de recettes à l’international. Barre symbolique qui le classe instantanément parmi les mastodontes de l’industrie. Au final, le blockbuster devrait atteindre un score dans le sillage du précédent épisode canonique, Le Réveil de la Force.

Ainsi, le bouche-à-oreille soit disant désastreux, la chute (impressionnante) de 70% de fréquentation en deuxième semaine d’exploitation, n’auront pas eu d’effet très tangible sur l’exploitation cinéma du film. Le métrage réussit ainsi un tour de force qui est le contraire exact de celui raté par Batman v Superman, en alliant affrontement et révoltes en ligne à un succès planétaire. Et là où Warner a eu du mal à digérer la vague d’amertume, elle prend ici un sens tout autre.

Le film se baffre comme un porg

STAR WARS RESTE EN VIE

Ils n’ont beau occuper qu’une petite fraction des spectateurs, les débats ou prises de positions très violentes qui se sont fait jour dans la presse, les réseaux sociaux ou les forums ont eu un retentissement spectaculaire. Amateurs de la vieille école contre nouveaux venus, spectateurs en quête de transgression méta contre gardiens du temple, les oppositions se sont multipliées et ont tourné à la valse des clash.

Conséquence immédiate, Rian Johnson a fait oublier momentanément que la fresque initiée par George Lucas était devenue sous l’égide de Disney une suite de produits industriels déclinés annuellement. À nouveau, l’univers est débattu, son sens questionné et son avenir incertain. Et peu importe qu’en réalité, le scénario des Derniers Jedi soit incroyablement balisé, prévisible et creux, laissant tous ses personnages exactement là où on les attendait. En l’état, Star Wars est à nouveau source de polémique et de débat. Ces polémiques ne touchant pas le box-office, elles consacrent l’univers comme une création vivante.

Les fans sont un peu chafouin

ÉMERGENCE D’UNE NOUVELLE COMMUNAUTÉ

Après une prélogie qui aura déçu une grande partie du public, Disney, pour assurer la viabilité du rachat de la franchise (pour la rondelette sommé de 4 milliards) devait absolument la vendre à de nouveaux spectateurs et s’assurer les générations les plus jeunes, celles qui avalent avec goinfrerie des heures de Marvel.

Et dans cette optique, l’affrontement entre supporters de cette nouvelle trilogie déçus et ivres de rage permet de cristalliser la naissance d’une nouvelle communauté de fans, prompte à défendre un récit qui fait mine de brûler les idoles d’hier et de prendre le contrepied d’une mythologie extrêmement riche, apparue bien avant ces spectateurs.

Pas sûr que les nouveaux venus gardent un grand souvenir de Phasma

Pour survivre durablement à son invraisemblable rythme de production, Star Wars a besoin de convaincre son public qu’il n’est pas un produit désincarné, mais bien une fresque vivante. Et les discussions houleuses qui occupent encore de nombreux cinéphages sont un des meilleurs moyens de coaguler une nouvelle génération d’amateurs.

Le sort de Snoke aura beaucoup divisé

UN ÉQUILIBRE DANS LA FORCE ?

Après avoir rappelé les bases sous forme de condensé accéléré dans Star Wars : Le Réveil de la Force, fait mine d’en finir avec les vieilles marottes dans Les Derniers JediDisney ne semble pas désireux de prendre trop de risques avec sa poule aux œufs d’or. Ainsi, ce n’est évidemment pas un hasard si pour remplacer Colin Trevorrow et prendre la suite de Rian Johnson, le studio a misé à nouveau sur J.J. Abrams, qui devra donc conclure cette première trilogie.

Réalisateur surdoué mais pas polémiste pour un sou, plus référentiel que révolutionnaire, Abrams semble un choix idéal pour la firme, si elle entend calmer un peu le jeu après l’éruption passionnée déclenchée par le retour contrarié de Luke Skywalker. Ainsi, après un affrontement stellaire entre communautés, les millions d’amoureux de Star Wars pourront sans doute se réunir le temps d’une grande communion, qui marquera définitivement le passage de flambeau entre la fresque-monde de George Lucas et le bulldozer spatial de tonton Mickey.

Grumpy Luke, ou le Jedi par lequel le scandale arrive

Source : Star Wars : pourquoi la polémique autour des Derniers Jedi est une aubaine pour Disney – Dossier Film – EcranLarge.com

Avis Pimpf : Superbe article qui reflète dans les grande lignes ce que je pense de cette nouvelle trilogie de la saga Star Wars : c’est pas trop mal mais cela me laisse un goût de bâclé,  voir même  de resaucée des ambiances des films et des séquences de la trilogie d’origine ( ce qui est appelée aujourd’hui les épisodes IV , V et VI). J’étais contenant de revoir les personnages phares de la saga  dont je suis fan , mais je n’accroche pas trop les nouveaux persos ni la direction à la Disney de cette nouvelle saga, déja d’avoir fait fi de toute l’univers étendu de Star Wars ( les livres et les comics) est  une grosse claque envers les fans de la saga, et la  on a du mal à retrouver les personnages que l’on aime ou du moins partiellement.

J’avoue que la prélogie ( les épisodes I ,II et III) fait par Lucas ne sont pas mes favoris mais montre clairement l’aveuglement et l’obstination d’Anakin Skywalker et ce qui le fait devenir Dark Vador, pour cela c’est intéressant , la guerre des clones et enfin révélée . Le dogme des Jedi  est aussi mis à mal dans la prélogie  car dans leur toute puissance ils sont tellement aveuglés dans  leur choix  qu’ils ne voient pas qu’ils participent fortement à la chute de la galaxie et de donner rapidement le pouvoir au coté obscur. A force de prétendre tout savoir on peut fortement se tromper…

Par contre le point sur lequel je ne suis pas d’accord avec l’auteur est sur l’univers cinématographique de DC Comics que ce soit Batman VS Superman ou encore Man of Steel , Wonder Woman, même Green Lantern, j’ai aimé ces films car l’ambiance des personnages et l’influence des comics y était bien présent, par contre loin du coté bouffonerie des films Marvel à la Disney depuis le tout début d’Iron Man. Je suis fan de comics mais  leur transposition sur grand écran pour la majeure partie me laisse déçu voir même m’ennuie je ne m’y retrouve pas et quand je vois que la majorité du grand public ( en majorité jeune) en ressort content car ils ne connaissent que l’univers Marvel au travers des films je vois que Disney a réussi son objectif séduire un nouveau public au dépit des plus vieux ( je ne dis pas que tous les vieux fans n’aiment pas les films Marvel, mais je ne suis pas sur que tous saute au plafond en disant c’est génial et clairement nous ne sommes pas la cible de leur audience, ils veulent attirer les plus jeunes et le grand public qui les connait peu). Malheureusement les comics papier sont souvent remis à jour pour suivre ce qui se passe dans les films ce qui change la dynamique complète de ce qui se passe dans les livres . je ne m’y reconnais plus non plus je viens plus à lire les vieilles histoires que les plus récentes qui m’ennuient.

Avec le temps et l’âge je n’appréhende plus les sorties  de la même manière. Je suis allé voir pour la première fois Star Wars les Dernier Jedi avec mon fils ainé de 6 ans qui a vu son premier film de grand ( et de 2h39  de long !) il a  adoré, c’est la ou cela m’a confirmé que ces nouveaux pans de films et saga sont faits clairement pour les plus jeunes et pas pour moi le vieux fan …

Pimpf
May the force be with you /  Enjoy…

20170625 – On en sait plus sur les raisons qui ont poussées Han Solo à virer ses réalisateurs – Actualité Film – EcranLarge.com

Alors qu’on nous disait que tout allait bien, nous on y croyait naïvement, parce qu’on a besoin de rêver quelques fois et qu’on aime quand c’est simple. Sauf que non, c’était juste le bordel et nous, on a rien vu venir. Et on s’en veut un peu.

Après, il ne faudrait pas non plus dramatiser à outrance, qu’un film perde son réalisateur en cours de route, ce n’est pas la première fois que ça arrive et c’est même quelque chose de courant ces derniers temps. Et quand on pense à l’énorme enjeu financier que représente un blockbuster, on pourrait comprendre que le studio derrière souhaite s’entourer des personnes les plus adéquates et que dès que quelques doutes s’installent, il pense à les remplacer.

C’est le business qui veut ça, c’est la loi de la jungle et ce n’est pas prêt de s’arrêter. Et d’ailleurs, cela ne signifie pas non plus que le film sera au final un échec. Rappelons-nous de Rogue One et de toutes les tempêtes qu’il a dû traverser pour arriver à bon port et de l’énorme carton qu’il a réalisé au final dans les salles. Bref, ça ne veut rien dire. Mais quand cela devient une habitude, on peut par contre douter de la clairvoyance du studio au moment de l’embauche des metteurs en scène.

Et c’est d’autant plus vrai lorsque l’on parle de Phil Lord et Chris Miller, spécialistes de la comédie 2.0  un peu méta, engagés puis virés du film Han Solo au motif des sempiternelles différences artistiques. Remplacés au pied levé par Ron Howard, les deux metteurs en scène ne semblaient pas en phase avec la vision du studio même si aucune précision concernant cette affaire n’avait gagné les médias. Aujourd’hui, le magazine Entertainment Weekly pense avoir trouvé l’explication :

« Depuis qu’ils ont commencé à tourner le film en février, Lord et Miller ont tiré Han Solo davantage vers la comédie que le space opera. Lucasfilm et Kathleen Kennedy pensaient les avoir engagé pour qu’ils ajoutent un peu de comédie dans un film de space fantasy, alors que Lord et Miller pensaient qu’ils étaient là pour livrer une pure comédie. »

Une incompréhension initiale qui n’a fait que creuser le fossé entre les deux partis avec les semaines, d’autant que cette différence d’approche a eu des conséquences sur le tournage. En effet, Lord et Miller encourageaient l’improvisation là où le studio exigeait un suivi scrupuleux du scénario et le résultat quotidien montrait qu’ils s’éloignaient régulièrement de ce qu’avait écrit Lawrence Kasdan.

Rappelés à l’ordre, les metteurs en scène n’ont cependant pas lâché le morceau, refusant de compromettre leur vision du film, ce qui a abouti à un clash. Kennedy a pris conscience que plusieurs scènes importantes n’étaient pas faites dans l’esprit qu’elle imaginait, que cela nécessiterait forcément de coûteux reshoots et qu’elle n’était pas prête à les financer dans ces conditions. Le divorce était donc prononcé. Lord et Miller ont donc été virés, la production mise en pause et Ron Howard engagé avec obligation d’arriver en Angleterre sous deux semaines pour refaire le film.

Bref, c’est un peu la même histoire que Rogue One qui recommence et on aimerait bien que cela ne devienne pas une habitude dès que l’on parle de Star Wars.

Source : On en sait plus sur les raisons qui ont poussées Han Solo à virer ses réalisateurs – Actualité Film – EcranLarge.com

 

Avis Pimpf : ça craint pour l’ambiance, je n’aurais pas voulu voir un film comique pour cela il y a les parodies type la folle histoire de l’espace, même si un peu d’humour est présent dans l’univers Star Wars, cela ne constitue pas son seul élément.

20170503 – Iron Man est bien amoché sur une vidéo de tournage d’Avengers Infinity War | News | Premiere.fr

Tony Stark et Peter Parker semblent être dans l’espace.

Marvel Studios offre la possibilité de gagner une place pour visiter le tournage d’Avengers : Infinity War à Atlanta. La campagne caritative Omaze permet de faire un don entre 10 et 7 500 dollars en faveur d’associations d’aides à l’enfance. Et Robert Downey Jr se charge de faire la promo du projet dans une vidéo de présentation où l’acteur est sur le tournage du prochain Avengers.

TOUT CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR AVENGERS : INFINITY WAR

On le découvre sur ce qui ressemble à une planète désolée, avec le visage bien amoché. Il porte une combinaison de motion capture (on imagine que son armure a été en partie brisée lors d’un combat, et elle sera reconstituée en effets spéciaux numériques), tout comme son partenaire de jeu Tom Holland, qui jouera de nouveau Spider-Man.

De là à penser que le Tisseur va accompagner Tony Stark dans l’espace, il n’y a qu’un pas. Le duo pourrait bien se confronter directement à Thanos.

AVENGERS INFINITY WAR SE DÉROULERA QUATRE ANS APRÈS LES GARDIENS DE LA GALAXIE 2

Source : Iron Man est bien amoché sur une vidéo de tournage d’Avengers Infinity War | News | Premiere.fr

20170503 – J.J. Abrams prédit la fin des films en salles | News | Premiere.fr

La sortie simultanée des films en salles et en VOD est « inévitable » d’après J.J. Abrams, en attendant la mort de la salle de cinéma.

Devinez qui trouve que l’expérience des films en salles est vraiment décevante ces temps-ci ? J.J. Abrams. Bon, vous le saviez parce que vous avez lu le titre de cette news, OK. Mais que le réalisateur de films aussi spectaculaires que Star Trek, Super 8 ou Star Wars : Le Réveil de la Force n’ait plus trop envie d’aller dans une salle donne à réfléchir. C’est Variety qui nous transmet les propos d’Abrams tenus lundi dernier au Milken Institute (un think tank d’économistes). J.J. parle de sa dernière séance de cinéma, et ça ne fait pas envie : « il y a une chaîne de cinémas qui déteste les films, j’en suis persuadé. Tu vas là-bas. Ils ne sont pas aimables. Il fait froid. Pas de musique. Les lumières s’éteignent dès que le film commence. Pas de cérémonial. Les fauteuils ne sont pas confortables. Tu es persuadé que quelqu’un se tient devant le projecteur. Et pendant ce temps, la plupart des spectateurs ont chez eux des télés qui ont une meilleur image que celle de la salle. » Ca fait envie, pas vrai ?

A partir de ce constat, Abrams prédit donc que la sortie simultanée des films en salles et en VOD est inévitable, en attendant la fin de l’exploitation en salles. « Je comprends les réalités économiques du sujet, et ça fait mal. En même temps, si (les salles) ne jouent pas le jeu, vous feriez mieux de ne pas amener les gens au cinéma pour leur faire vivre ce genre d’expérience. Les gens veulent voir des films, et ne peuvent pas toujours aller au cinéma. Il semble que c’est une chose inévitable que les films deviennent disponibles en premium (accès VOD sur abonnement ». Abrams fait partie des partisans de The Screening Room, un projet mené par Sean Parker qui ambitionne à offrir les dernières nouveautés cinéma en VOD pour un prix de 50 dollars par film visible pendant 48 heures (plus 150 dollars d’abonnement). Peter Jackson, Martin Scorsese et Steven Spielberg font partie des partisans de The Screening Room ; James Cameron et Christopher Nolan sont contre.

Le point de vue d’Abrams intervient dans un contexte où le monde du cinéma français se déchire autour de l’apparition de films Netflix dans la sélection cannoise. Sinon, J.J. n’a pas de film prévu en tant que réalisateur dans un futur proche : il reste toutefois attaché à Star Wars : Les Derniers Jedi, Mission : Impossible 6 et la saison 2 de Westworld en tant que producteur, entre mille autres projets.

Source : J.J. Abrams prédit la fin des films en salles | News | Premiere.fr

20170501 – Disney annonce la sortie de l’épisode 9 de « Star Wars » pour mai 2019, celle d' »Indiana Jones » sera retardée

Star Wars – Le Réveil de la Force (2015) Star Wars – Le Réveil de la Force (2015) © Lucasfilm Ltd. & TM. All Right Reserved.
Harrison Ford dans « Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal » (2008)

Les studios Disney ont annoncé mardi que « Star Wars : Episode IX » sortira le 24 mai 2019, et qu’ils retardaient la sortie du prochain « Indiana Jones » d’une année.

Les studios hollywoodiens n’ont donné que peu de détails sur ce nouvel opus de la saga galactique, dont le scénario a été écrit par Colin Trevorrow et Derek Connolly, déjà à l’oeuvre ensemble sur « Jurassic World » et sa suite.

Les acteurs John Boyega, Daisy Ridley, Adam Driver et Oscar Isaac devraient tous faire leur retour dans ce neuvième épisode, dont le tournage devrait commencer en 2018. Les films de la série « Star Wars » sont tous sortis en milieu d’année jusqu’au « Réveil de la Force » et ses successeurs, sortis en décembre 2015, décembre 2016 et en décembre prochain pour le prochain opus « Les derniers Jedi ».

Cette annonce confirme donc la volonté de Disney de revenir à des dates de sortie au printemps, le film dérivé de la série – qui n’a toujours pas de titre – sur « Han Solo » étant lui aussi prévu au printemps, le 25 mai 2018.
Le cinquième épisode de la série des « Indiana Jones », qui n’a pas non plus encore de titre, a de son côté été reculé au 10 juillet 2020 pour laisser le champ libre au remake du « Roi Lion » de Jon Favreau, dont la sortie est prévue le 19 juillet 2019. Le deuxième épisode de « La Reine des Neiges » est quant à lui prévu pour le 27 novembre 2019. ft/bdx/kal

Source : Disney annonce la sortie de l’épisode 9 de « Star Wars » pour mai 2019, celle d' »Indiana Jones » sera retardée