March 3, 2017 at 03:53PM – New Pin : Trent on Board: My Music – Nine Inch Nails
Voici ma contribution à ce questionnaire hebdomadaire qui a été initié par Fedora/Zenopia et The Postman.
Il y a aussi un tableau pinterest collectif (dont chacun doit partager son image) et une playlist sur youtube (Fedora ajoute les morceaux de cette playlist)
Le questionnaire ? le voici
Fatigue :
Non ça va les vacances ont vraiment fait du bien 🙂
Humeur :
positive pour l’instant , il faut en profiter.
Estomac :
pas top le déjeuner et la cantine au boulot, au moins ça fait manger léger.
Condition physique :

En meilleure forme , 2ème séance de Tai Chi des plus profitables
Esprit :
occupé par mes parents , mes 2 enfants , ma belle moitié
Boulot :

ça se passe plutôt bien, et je fais ce que je peux avec ce qui est à ma disposition
Reste :
J’ai fini la saison 1 de Travelers ,
je suis en train de finir Van Helsing Saison 1,
je vais certainement enchainer par Walking Dead Saison 5
aussi Falling Skies Saison 5
et continuer sur Expanse Saison 1,
Star Trek TOS Saison 2 Episode 10,
Star Trek The Next Generation Saison 1 episode 10
Star Trek Voyager Saison 1 Episode 10
Star Trek Deep Space 9 Saison 1 épisode 10
Star Trek Enterprise Saison 1 épsiode 10
Penser à :
Envoyer des fleurs pour la fête des grands mères 😉
Avis perso :

Cette élection présidentielle pue, tous les candidats actuels sont de vrais clowns et Fillon montre son vrai visage de corrompu et peu fiable.. cette politique et cette manière de gérer ne peut perdurer vivement que cela change, il faut que ça change.
Message perso :
Papa je pense à toi en cette fin de semaine
Loulous :

P Jr nous a fait sa première sortie piscine avec l’école il était content et tout fier de plonger dans la piscine 🙂
P Cadet vient de passer les 8 mois ça passe tellement vite
Amitiés :
Ouh le planning se remplit à une telle vitesse jusque Mai c’est impressionant
Love :

Un peu malade a eu des vertiges et une baisse de forme cette semaine.
Sorties :

Rien de spécial
Divers :
Courses : Complément de fruits, légumes poisson et viandes à faire ce week-end pour enrichir les plats de P Cadet et P Jr 🙂
Envie de :
‘Zic:
Depeche Mode : Where’s the Revolution Live at Jimmy Fallon Tonight Show

REUTERS La découverte de microfossiles dans des couches de quartz au nord-est du Québec attesterait que la vie sur Terre serait plus ancienne qu’on ne le pensait.
La vie pourrait être apparue plus tôt sur Terre qu’on ne le croyait jusqu’à présent. Des chercheurs ont découvert des micro-organismes fossiles qui auraient entre 3,77 et 4,29 milliards d’années, soit seulement quelques centaines de millions d’années de moins que notre planète.
Les scientifiques ont mis en évidence ces microfossiles dans des couches de quartz du site géologique de la ceinture Nuvvuagittuq, au nord-est du Québec (Canada). Les travaux ont été publiés ce mercredi dans Nature.
“Grâce à des images laser des échantillons prélevés, nous avons pu identifier des microfossiles, qui sont les plus vieux connus au monde”, a déclaré Matthew Dodd, de University College London (UCL), dans une vidéo postée sur le site de la revue.
Source : Canada : découverte de microfossiles vieux de quelque 4 milliards d’années
L’industrie de la mode est un réel moteur en matière de diversité ces derniers temps. Les campagnes incluant des mannequins de différentes tailles et formes font fureur, et les amateurs de mode courent après des publicités plus représentatives de la population dans son ensemble.
Oui mais, il y a un hic ! Zara a décidé d’utiliser des mannequins super minces pour créer les images de la campagne, au lieu de faire appel à des mannequins de différentes tailles. Oh !
Twitter n’allait bien évidemment pas laisser passer ça. La présentatrice Muireann O’Connell a repéré la campagne dans un magasin Zara à Dublin et a profité des réseaux sociaux pour s’exprimer à ce sujet.
Source : Une campagne de Zara qui encourage les femmes à « accepter leurs formes » fait débat

Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux n’ont pas encore fusionné… que Vanves pense déjà à les rejoindre ! Dans la commune de 28 000 habitants, on confirme que des discussions ont déjà été menées avec les deux (grandes) voisines. Mais la création de ce trio n’interviendrait pas avant que Boulogne et Issy ne mènent à bien leur projet, à l’origine prévu pour 2018.
« Il y a effectivement une vraie logique à ce que Vanves rejoigne la commune nouvelle, confirme le maire (UDI) Bernard Gauducheau. Nous sommes dans la même circonscription, il y a une continuité territoriale avec Issy et nous sommes tous les trois limitrophes de Paris, avec une sociologie assez proche. »
Déjà des coopérations entre Vanves et IssyVanves et Issy-les-Moulineaux travaillent d’ailleurs déjà ensemble dans de nombreux domaines, comme la culture. Des coopérations sont mises en place entre les différentes médiathèques du territoire, et dès septembre, les conservatoires des deux communes fusionneront.
Politiquement, se réunir ne poserait pas non plus de difficulté. Pierre-Christophe Baguet, maire (LR) de Boulogne, et Bernard Gauducheau ont même longtemps travaillé dans l’ombre du député-maire (UDI) d’Issy, André Santini.
Mais la décision ne serait pas « celle de trois élus », prévient le maire de Vanves. Si la fusion entre Boulogne et Issy aboutit, sa commune se lancera « dans les études et les consultations ».
leparisien.fr
Source : Fusion : Vanves envisage de rejoindre Boulogne et Issy – Le Parisien
S’ils ont longtemps souffert d’une image de losers, ces petits génies sont hyperconvoités depuis l’avènement du numérique. Et les entreprises reprennent désormais à leur compte les trois mots d’ordre avec lesquels ils bouleversent le système : travail en réseau, innovation et débrouillardise.
Scientifique binoclard reclus dans son laboratoire, matheux asocial mal fagoté ou informaticien boutonneux scotché devant son écran d’ordinateur… Le geek a longtemps pâti d’une image de gros loser. En cause ? Un profil intellectuel quelque peu atypique : porté sur les sciences, un tantinet obsessionnel, avec une tendance à s’immerger à fond dans des passions (souvent bizarres), il est doté d’un imaginaire très développé, nourri d’heroic fantasy, de comics américains et de mangas japonais. La tribu se caractérise aussi par une pensée hors cadre et une propension certaine à contourner les règles. Tout pour être montré du doigt et marginalisé par la société !
CULTURE MAINSTREAM. Il a fallu attendre les années 1980 pour que cette tribu de marginaux commence à sortir du bois, grâce à la popularisation des jeux vidéo – qu’ils ont eux-mêmes développés. Pour la première fois, ils sont devenus des as dans une activité de premier plan – comme le montre avec beaucoup d’humour Jean-Baptiste Péretié dans son documentaire La Revanche des geeks (2012). Leur deuxième planche de salut est apparue dans les années 1990, avec l’explosion de l’informatique. Fini, la bidouille maison à l’abri des regards narquois… Désormais, les compétences de ces supercerveaux leur donnent un avantage comparatif. La révolution digitale a été une aubaine pour eux.
Aujourd’hui, la culture geek n’est plus du tout underground : devenue cool et mainstream, elle se vend mieux que jamais. La saga Le Seigneur des anneaux – tiré du livre culte de J. R. R. Tolkien – a fait un carton dans les salles en 2001, Facebook comptabilise 1,13 milliard d’utilisateurs actifs chaque jour, et plus personne n’envisage de sortir de chez soi sans son smartphone.
> En chiffres : 66% des jeunes de moins de 20 ans estiment que le terme geek est un compliment. 43% des personnes interrogées considèrent les geeks comme très intelligents. 31% pensent que les geeks ont plus de chances de réussir dans leur travail.
CORPORATE HACKING. La popularisation de cette culture a également gagné le monde de l’entreprise, avec un double effet, puisqu’il a revalorisé les ingénieurs et les informaticiens au sein des organisations tout en ouvrant la voie du hacking aux non-scientifiques. On assiste ainsi à l’émergence du concept de corporate hacking. «Une nouvelle attitude au travail – à la fois rebelle, constructive et bienveillante – est aujourd’hui valorisée par les entreprises, explique Stéphanie Bacquere, cofondatrice de l’agence de conseil Nod-A et co-auteure de Makestorming, le guide du corporate hacking (Diateino).
Cet état d’esprit est directement issu des mondes numériques, et en particulier du milieu des geeks et des pirates informatiques. Concrètement, il s’agit de travailler de manière beaucoup plus collaborative, en se fondant avant tout sur les compétences et l’expérience. L’idée n’est pas de convaincre par la parole mais par les faits, en prouvant que les choses fonctionnent.»
> Vidéo. Décider de la stratégie en mode collaboratif, avantages et inconvénients :
Retrouvez toutes les vidéos de Xerfi sur XerfiCanal TV. Le groupe Xerfi est le leader des études économiques sectorielles. Retrouvez toutes ces études sur le portail de www.xerfi.com.
HACKER N’EST PAS CRACKER. Le corporate hacker refuse ainsi les systèmes fermés. Il voit dans l’entreprise un système organisationnel comme un autre, régi par des protocoles. Il n’attend pas que le management change les choses pour lui, mais les modifie lui-même, à son échelle, selon la stratégie des petits pas. «Dans le corporate hacking, chacun peut décider de faire son boulot autrement, quitte à désobéir parfois, poursuit Stéphanie Bacquere. La notion de transgression fait partie intégrante du concept. Car on préfère le résultat à la règle, ce qui marche à ce qui ne marche pas, même si on ne comprend pas pourquoi.»
Mais attention, hacker n’est pas cracker. On cracke un système pour le violer. Alors que le corporate hacker contourne le système pour améliorer les performances de sa boîte : il agit au service de la communauté. Et fonctionne en réseau… Là encore, saluons la clairvoyance des geeks qui nous ont montré le chemin. Alexis Nicolas, consultant pour le cabinet de conseil Octo Technology, rappelle qu’ils ont été «les premiers à s’enfermer dans leur chambre pour jouer à des jeux vidéo en réseau et à partager des infos avec des gens habitant à l’autre bout de la planète».
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RÉSEAU ET VIRALITÉ. Aujourd’hui, les corporate hackers reprennent cette notion de communauté à leur compte et s’en servent pour améliorer le quotidien de l’entreprise. Le phénomène revêt une dimension collaborative et informelle propre à réintroduire de l’humain dans des organisations jugées souvent appauvrissantes sur le plan personnel, surtout par la jeune génération. «Après avoir multiplié les règles et rendu les procédures toujours plus lourdes et formelles, les entreprises sont aujourd’hui demandeuses de moyens pour restaurer le lien social et l’informel, poursuit Alexis Nicolas. De ce fait, l’esprit hacker peut se diffuser rapidement parmi les membres d’un groupe. Un rebelle organisationnel travaille sur des choses concrètes, simples, avec une approche pragmatique. Et, par capillarité, ce qu’il trafique avec succès dans son coin a souvent un gros impact sur le système.»
La prochaine fois que vous verrez l’un de vos collaborateurs absorbé par sa tâche, interrogez-vous : ne serait-il pas en train de plancher sur un projet pour lequel il n’est pas missionné mais qu’il juge important pour l’entreprise… Dans la même veine, l’agence Nod-A organise des «sprints» pour ses clients sur le modèle des hackathons (sessions de plusieurs jours réunissant des développeurs pour un projet de programmation commun). «Nous concevons ces événements comme du temps de travail collaboratif rémunéré, explique Stéphanie Bacquere. La mission porte sur un projet concret – concevoir un nouveau produit, repenser une organisation… – et permet de développer des outils que les collaborateurs peuvent réutiliser par la suite.»
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VOIES DE CONTOURNEMENT. En théorie, les entreprises ont faim de ce genre de pratiques, mais dans les faits il y a tout de même de grandes résistances culturelles. La plupart se retrouvent tiraillées entre le désir de changement et la peur du risque. C’est la raison pour laquelle Corinne Werner – qui n’a ni expérience spécifique en informatique ni diplôme d’ingénieur – a créé fin 2015 l’association Les Hacktivateurs. L’objectif ? «Encourager l’intrapreneuriat et le corporate hacking par le partage d’expériences, la mise en réseau, l’action et l’intelligence collective.» Les 150 membres de l’association se retrouvent en dehors de leurs horaires de travail pour faire des séances de brainstorming et partager des méthodes de travail efficaces.
Fabrice Poussière, cadre dans le département innovation d’une grande entreprise d’aéronautique, fait partie des hacktivateurs. Il s’est vite aperçu qu’il devait s’affranchir des règles de son groupe pour réussir ses projets. «Il y a trop peu d’initiatives, pas assez de dynamisme. Et je ne peux jamais tester mes idées très en amont auprès des clients.» Le jeune homme a donc commencé à s’engager dans des voies de contournement : «Quand j’ai une nouvelle idée, je n’en parle pas à mes managers. J’avance seul jusqu’à un stade plus abouti. Je la présente alors et, en général, mes managers me suivent.»
> Vidéo. comment les entreprises empêchent les bonnes idées de s’exprimer :
Retrouvez toutes les vidéos de Xerfi sur XerfiCanal TV. Le groupe Xerfi est le leader des études économiques sectorielles. Retrouvez toutes ces études sur le portail de www.xerfi.com.
BIDOUILLE ET SYSTÈME D. Pour parvenir à ses fins, Fabrice se voit également forcé de bidouiller. Afin de mettre au point ses prototypes, il pratique le troc de services entre collègues de labo – prête-moi un appareil 5G et je t’aide à faire ta présentation – et fait même les poubelles du département informatique pour trouver du matériel !
Car il veut créer de la valeur et ne pas devoir s’en excuser. «Nos entreprises ne sont pas capables de discerner ce qui est de l’ordre de l’exploitation – la reproduction d’un procédé, par exemple – de ce qui est du domaine de l’exploration. Or, pour progresser sur les marchés et acquérir de nouvelles connaissances, il faut prendre le temps, se tromper, accepter l’incertitude. On ne peut pas tout séquencer !» Le corporate hacking a de beaux jours devant lui… Et si le phénomène connaît dès à présent un tel engouement, c’est sans doute parce que la conjoncture est favorable au système D. Et aussi parce qu’en chacun de nous sommeille un rebelle organisationnel qui ne demande qu’à s’exprimer !
©Barcroft Media/ABACA
ÉTUDE COMPORTEMENTALE : LES GEEKS À LA LOUPE
Trois chercheurs américains, Jessica McCain, Brittany Gentile et W. Keith Campbell, ont étudié la psychologie des geeks. Les résultats de l’enquête publiée en 2015 dans la revue Plos One battent en brèche nombre de clichés accolés à ces personnes.
Ils fuient la réalité ? Faux !
Contrairement à la réputation qu’ils ont de se réfugier dans un monde imaginaire en mode «no life», ils ne sont pas moins engagés que les autres dans la vraie vie. Ils ont le désir de s’accomplir dans des disciplines artistiques, comme la danse ou le théâtre, et s’intéressent à la politique (dans le but d’influencer le système, évidemment…). Ce ne sont donc pas des solitaires misanthropes. Et leurs réseaux d’amis sont peu ou prou équivalents à ceux des non-geeks.
Ils sont maladivement autocentrés ? Faux !
Ils ont dans l’ensemble conscience de leur responsabilité sociale et s’impliquent facilement dans des programmes de sauvegarde de l’environnement ou des projets humanitaires. Dans notre société individualiste, ils s’attachent justement à maintenir le lien social et à cultiver un sentiment d’appartenance à leur communauté.
Ils ont un imaginaire débordant ? Vrai !
Très investis dans leurs passions, les geeks tendent à s’immerger dans leurs propres fictions (comme les jeux de rôle). Tout ce qui est inhabituel les stimule intellectuellement. Ces créatifs adorent les surprises et les nouveautés.
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LA HACKER HOUSE DES SANS-CHAUSSURES : Trois geeks ont fondé Seed-Up, une boîte d’un nouveau genre, spécialisée dans l’innovation.
Développeurs, ingénieurs, designers : ils sont une dizaine à travailler dans la hacker house de Seed-Up. ©SeedUp
Ingénieur centralien, Paul Poupet a commencé sa carrière dans le département recherche et innovation d’un grand groupe. A 25 ans, lassé de voir les projets ralentis par des process de validation à rallonge, il décide de créer sa boîte, Seed-Up, avec deux collègues, Ben (centralien comme lui) et Robin (développeur issu de l’École 42). La société s’installe au sud de Paris dans un pavillon de Châtenay-Malabry (depuis, un deuxième site a ouvert à Levallois-Perret et un troisième est en projet).
Dans leurs locaux, les trois geeks et leurs acolytes (photo ci-dessus) passent de la salle de jeu (avec ping-pong et sac de boxe) au fablab (avec imprimante 3D). Il y a aussi un jardin, un salon et des chambres, pour y travailler ou s’y reposer… Les jeunes entrepreneurs ont construit un modèle pour impliquer leurs collaborateurs : nourris et logés gratuitement sur place, ils partagent le capital de la société. Donc pas de compétition entre eux. «On passe 70% de notre temps sur nos propres projets, et le reste sur ceux de grands groupes qui nous demandent d’innover pour eux.»
Ils ont notamment développé un GPS pour l’appli d’une enseigne de la grande distribution afin que les consommateurs puissent facilement repérer l’emplacement des produits dans le magasin. Ils ont aussi inventé une caméra high-tech de détection du danger pour un groupe du BTP qui souhaitait réduire les risques d’accidents sur les chantiers. «C’est un cercle vertueux : on travaille avec beaucoup de liberté sur des projets passionnants pour de grands groupes. On attire donc des collaborateurs très doués techniquement. On compte par exemple dans l’équipe le champion de France en langage informatique.
Pour les écoles aussi, Seed-Up est un bon plan : chez nous, les stagiaires ne travaillent pas à pondre des Powerpoint inintéressants alors qu’ils savent faire des algorithmes complexes !» Depuis qu’ils ont accueilli chez eux, sans chaussures et en tee-shirt, un poids lourd de l’innovation venu en costume pour une réunion de travail, le surnom de «sans-chaussures» leur colle à la peau… Cela ne les a pas empêchés de décrocher le marché ce jour-là.
Eve Ysern
Source : Ex-loser, le geek est la nouvelle coqueluche des DRH – Capital.fr