20170205 – NEWS : « Où est la révolution ? » demande Depeche Mode en prélude à son nouvel album

Par Laure Narlian @Nijikid Journaliste, responsable de la rubrique Rock-Electro-Rap de Culturebox

C’est leur première chanson inédite publiée depuis quatre ans. Et « Where’s The Revolution » met carrément les pieds dans le plat de la période troublée actuelle. Elle annonce un album, « Spirit », dans lequel le groupe de Dave Gahan évoque le désenchantement dont souffre la société partout sur la planète. Un album promis pour le 17 mars.

Dans « Where’s The Revolution », le chanteur Dave Gahan appelle quasiment à la révolte. « Where’s the revolution?/Come on, people/You’re letting me down” dit le refrain, alors que le premier couplet interroge : « Qui prend vos décisions ? Vous ou votre religion ?/ Votre gouvernement, vos pays/Vos junkies patriotes ».

Si la tonalité engagée des paroles peut surprendre, on peut citer les précédents « People Are People » ou « Get The Balance Right ». Surtout, Dave Gahan souligne dans Rolling Stone que ces paroles écrites par Martin Gore sont « sarcastiques, à l’anglaise ».

« Où est passé l’esprit de l’humanité ? »

Le nouvel album, successeur de « Delta Machine » (2013), n’est pas un album politique à proprement parler, prévient Dave Gahan dans Rolling Stone, mais il y est néanmoins question de notre humanité. Le disque est baptisé « Spirit » (Esprit) parce que « Où est passé l’esprit? », « Où est l’esprit de l’humanité ? », demande-t-il, en précisant que l’album aurait pu s’appeler « Maelstrom » si cela ne faisait pas tant heavy metal.

Ce 14e album du groupe anglais a été enregistré aux Etats-Unis entre New York et le studio de Martin Gore à Santa Barbara (Californie). Il est produit par James Ford, connu pour son travail avec Simian Mobile Disco, Arctic Monkeys et Florence & The Machine.

La tournée « Global Spirit Tour » de Depeche Mode qui a prévu 32 dates en Europe de début mai à fin juillet, passera par la France le 12 mai à Nice, le 29 mai à Lille et le 1er juillet à Paris au Stade de France.

Source : « Où est la révolution ? » demande Depeche Mode en prélude à son nouvel album

20170205 – News : DC Comics, l’expo événement au Musée Art Ludique

Avatar de PimpfComics In France

Le Musée Art Ludique a annoncé l’exposition DC Comics, l’Aube des Super-Héros, du 31 mars au 10 septembre 2017. En collaboration avec DC Entertainment et Warner Bros, le musée parisien réunit plus de 250 planches originales et 300 ébauches pour le cinéma pour un grand portrait de famille des 148 héros DC !

Source : DC Comics, l’expo événement au Musée Art Ludique

Voir l’article original

20170205 – News : Star Wars – Episode 1 : Mark Hamill prend la défense de Jake Lloyd – Actus Ciné – AlloCiné

De passage au Festival du film de Sundance, Mark Hamill est monté au créneau pour défendre la prélogie Star Wars, et tout particulièrement la performance du jeune comédien Jake Lloyd dans « La Menace fantôme ».

Mark Hamill monte au créneau, et il est énervé. De passage au Festival international du film de Sundance, le comédien s’est notamment entretenu avec un journaliste du site Vulture. L’occasion pour le pillier absolu de Star Wars de prendre la défense de la prélogie signée George Lucas, et en particulier celle du jeune comédien Jake Lloyd, qui incarne dans La menace fantôme Anakin Skywalker âgé de 9 ans.

« Je suis toujours en colère sur la manière dont ils ont [NDR : les fans et les Critiques] traité Jake Lloyd. Il n’avait que dix ans à l’époque, et il a pourtant exactement fait ce que George [NDR : Lucas] lui demandait et attendait de lui. Croyez-moi, je sais ce que c’est que d’avoir des dialogues parfois maladroits. » Et d’ajouter, à propos de la violence de certaines critiques sur la trilogie – Prequels : « je ne pouvais pas croire certaines choses écrites sur les Prequels. Je veux dire, au-delà du « je n’aime pas » ou « vous avez ruiné mon enfance »….

 

Source : Star Wars – Episode 1 : Mark Hamill prend la défense de Jake Lloyd – Actus Ciné – AlloCiné

20170205 – News : Automédication : les laboratoires veulent en profiter

L’automédication progresse en France, pour la deuxième année consécutive. Et les industriels comptent bien se saisir du marché.

Les Français se soignent de plus en plus eux mêmes. Les ventes de médicaments en pharmacie sans ordonnance ont augmenté de 3,3% en 2016, selon des chiffres des fabricants du secteur parus vendredi. En y ajoutant les dispositifs médicaux et les compléments alimentaires non prescrits, le marché français de l’automédication a connu une croissance de 4,8%, poursuit l’Afipa, l’association des laboratoires spécialisés dans ce secteur. C’est la deuxième année de hausse consécutive, après plusieurs années moroses. L’Afipa l’assure : le terrain est fertile pour une automédication d’ampleur. Et les laboratoires comptent bien en profiter.

Les Français plébiscitent l’automédication. Aujourd’hui, en France, 15% des ventes de médicaments se font sans prescription d’un médecin, ce qui reste peu comparé à la plupart de nos voisins. A titre de comparaison, cela monte à 44% en Allemagne et à 41% en Suède. En outre, le déremboursement de plusieurs médicaments décidée par l’Assurance maladie et les pics de grippe expliquent en partie la hausse des chiffres de 2016. Mais les professionnels en sont certains : le marché va s’envoler.

L’Afipa avance pour preuve un sondage, réalisé à sa demande par l’institut OpenHealth : 91% des Français se disent capables de gérer leurs problèmes de santé bénins seuls. Et 80 % approuvent l’automédication pour « se soigner rapidement » et « parce qu’ils connaissent le traitement approprié à leurs symptômes ». Interrogé par Les Echos, Dominique Giulini, président de l’Afipa et directeur de GSK Santé grand public, assure que « 2017 pourrait être une année tremplin car tous les clignotants sont au vert ». Même les médecins généralistes approuveraient la pratique, pour 63% d’entre eux, selon le même sondage. Cela leur permettrait, selon l’Afipa, de désengorger leurs cabinets et de se concentrer sur les maladies plus lourdes.

Les laboratoires se préparent. Sentant un terrain fertile, les laboratoires s’organisent. Plusieurs grands noms, comme Bayer, GSK ou Sanofi, ont fait le pari de se lancer dans les médicaments non remboursables. Quelques-uns abandonnent même certains de leurs anciennes spécialités pour se concentrer davantage sur ce secteur : GSK a ainsi laissé tomber la lutte contre le cancer, en cédant sa filiale à un autre laboratoire, tout comme Sanofi avec sa désormais ex filiale sur la santé animale. Le fabricant du Doliprane a par exemple mis la main sur les pastilles contre la toux Lysopaïne et les comprimés contre la constipation Dulcolax, autant de médicaments accessibles sans ordonnance.

En France, il y a quand même cette idée que la médecine est gratuite et les médicaments remboursables
 …

Source : Automédication : les laboratoires veulent en profiter

20170205 – News : Les ATSEM en grève pour leurs conditions de travail et les salaires – France 3 Nouvelle-Aquitaine

Les ATSEM (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles) étaient en grève mercredi dans toute la France à l’appel de plusieurs syndicats. Ils demandent une meilleure reconnaissance de leur profession et une revalorisation de leur salaire.

Source : Les ATSEM en grève pour leurs conditions de travail et les salaires – France 3 Nouvelle-Aquitaine

20170205 – News : Une entreprise belge implante une puce sous la peau de ses salariés – France 3 Hauts-de-France

Huit employés volontaires d’une société de marketing ont désormais une puce électronique sous la peau. A quoi ça sert ? Pourquoi ? Quels dangers ?

Source : Une entreprise belge implante une puce sous la peau de ses salariés – France 3 Hauts-de-France

20170203 – Arts / La Boîte Verte :Des affiches pour les films légendaires jamais réalisés

L’illustrateur Fernando Reza a imaginé les affiches qu’auraient pu avoir une série de films qui étaient des projets de grand réalisateurs mais qui n’ont jamais été réalisés. Avec ces créations il se demande « Et si ? » ces films légendaires avaient vu le jour. Vous pouvez voir plus de ses créations et en acheter des impressions […]

Source : Des affiches pour les films légendaires jamais réalisés

20170202 – Arts / La Boîte Verte : Illustrations satiriques de Facebook

Pawel Kuczynski a réalisé cette série d’illustrations satiriques qui reprennent le « f » du logo de Facebook.

 

Source : Illustrations satiriques de Facebook

20170201 – Arts / La Boîte Verte :Maillot de bain C3PO

[+]

Source : Maillot de bain C3PO

20170131 – Découvrez le train du Polar à destination d’Angoulême

A l’occasion de la 44ème édition du Festival international de la bande dessinée, les voyageurs du train 8407 participent à un jeu autour du Prix SNCF du Polar.

Il est 8h46 lorsque j’embarque à bord du «train du Polar» ce jeudi 26 janvier. Le TGV Paris Montparnasse-Bordeaux accueille chaque année depuis huit ans des animations autour du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême. Pour le premier jour de l’événement, c’est autour du Prix Fauve SNCF (qui récompense la meilleure bande dessinée polar) que le train s’agite.

«Pour ce prix, c’est le public qui vote»

A bord, des papiers et des stylos sont disposés sur chaque siège. Au programme, une énigme à résoudre au long du voyage. Dans la voiture 11, je rencontre Frédéric Prilleux, spécialiste de la BD policière et membre de la sélection du Prix SNCF du Polar. Il me donne son avis sur la sélection 2017: «Les BD sont diverses par leurs univers graphiques et par leurs histoires mais pour ce prix c’est le public qui vote, nous on propose juste les œuvres», explique-t-il. Je sens tout de même une petite préférence pour «L’été diabolik», qu’il décrit comme «une œuvre à l’histoire rocambolesque à travers des couleurs détonantes.» C’est d’ailleurs cet album, réalisé par Alexandre Clérisse et Thierry Smolderen, qui a finalement remporté le Prix Fauve SNCF 2017.

J’avance dans la rame et je croise le chemin de Jean-François, responsable des animateurs à l’énergie débordante. Aujourd’hui, et à bord du train de la BD, il est bénévole, mais d’habitude il porte une toute autre casquette: «J’anime les rames du train du Polar depuis quatre ans et j’adore faire ça. Sinon, je suis coordinateur sécurité et je travaille à la SNCF depuis 18 ans maintenant», raconte-il vêtu de son chapeau d’enquêteur.

Jean-François

Dans la voiture bar, Jean-François répond aux questions des voyageurs et gère ses équipes d’animation.

Jean-François me décrit l’ambiance dans ce train un peu spécial: «Avec les autres animateurs, on essaye de créer la surprise chez les voyageurs. On passe dans les rames pour leur proposer de participer au jeu mais on ne vend rien. On leur propose juste une escapade culturelle au cours de leur trajet. On discute avec eux et l’ambiance est chaleureuse, c’est un vrai plaisir.» Alors que nous avançons dans la rame, il me raconte l’une de ses anecdotes préférées: «Une fois, dans un train comme celui-ci, une voyageuse m’a dit qu’elle regrettait que le train n’ait pas de retard», s’amuse-t-il. Les neuf animateurs (un par voiture) déambulent eux aussi pour proposer aux passagers de participer à l’énigme et de tenter de remporter des cadeaux.

Yoann en visite dans la voiture restaurant

Direction la voiture bar où l’ambiance bat son plein. Editeurs, visiteurs et animateurs cherchent ensemble les réponses aux sept questions posées par le jeu. Un artiste, mandaté par la SNCF, constelle des feuilles disposées sur les murs et les vitres de motifs empruntés à l’univers de la BD. Le but est de donner des indices supplémentaires aux participants. C’est là qu’un passager de renom s’approche de lui: Yoann, l’un des auteurs de Spirou. Emu, le dessinateur du train échange quelques mots avec son idole. 500 personnes sont à bord, mais toutes ne vont pas à Angoulême. C’est le cas de l’un des participants à «l’énigme du TGV»: Benjamin, qui se rend à Poitiers. Penché sur sa feuille, le voyageur tente de trouver la réponse finale à l’énigme: «L’initiative est très sympathique, cela permet de passer le temps tout en apprenant des choses», commente-t-il.

Dessins

En dessinant des indices, un artiste aide les voyageurs à trouver la réponse à l’énigme.

>>>Retrouvez tous les articles sur les coulisses de la SNCF

Quelques minutes plus tard, une annonce vocale retentit. C’est Jean-François: «Rendez-vous à la voiture bar pour le tirage au sort». Il est 10h15. Tout au long de cette deuxième partie du voyage, c’est quatre personnes qui, toutes les 30 minutes, remporteront l’une des BD en compétition pour le Prix Fauve SNCF. «On est vraiment au contact des passagers et l’esprit de la BD est là. Les clients sont contents et nous le disent», explique Stéphanie, l’une des animatrices. En plus des cheminots bénévoles, quelques animateurs extérieurs sont rémunérés pour l’occasion. C’est le cas de Maxime: «C’est la première fois que je participe à ce genre d’événement, je joue le jeu et c’est enrichissant d’échanger avec les voyageurs sur les énigmes.»

Des cadeaux et des rencontres

En voiture bar, les voyageurs discutent, répondent aux questions et certains empoignent même les feutres pour dessiner sur les feuilles disposées sur les rames. Une voix enjouée retentit, nous venons de passer Poitiers: «Bienvenue à bord du TGV du Polar, nous vous invitons à rejoindre la voiture bar.» Désormais, les dessins sont tous différents les uns des autres, les univers se croisent à l’image des voyageurs de la voiture restaurant de ce jeudi matin. Accoudé au bar, Aymeric discute avec ses collègues. Editeur chez Bayard, c’est sa douzième édition du Festival, il raconte: «Je prends toujours ce train qui permet d’arriver assez tôt à Angoulême. Le Festival débute véritablement ici, dans le train. J’ai déjà rencontré des auteurs dans les rames avec qui nous avons échangé. Il y a une atmosphère spéciale et un bouillonnement intellectuel certain, comme dans le salon.»

Jean-François repasse dans la voiture: «Je vais donner le cadeau en voiture 13». Assise à sa place, Annie se voit remettre l’une des BD en lice pour le Prix Fauve SNCF: «Prof. Fall» de Ivan Brun et Tristan Perreton. Tout le monde applaudit. Jean-François discute avec Annie pendant quelques minutes. Il est maintenant 11h25 et le train entre en gare d’Angoulême. Samedi, un autre train du Polar, cette fois autour du Prix SNCF du Polar est parti de la gare Montparnasse pour Angoulême. Les voyageurs y ont cette fois visionné les courts métrages en compétition sur des tablettes distribuées par les animateurs et lu des BD primées. A bord, Jean-François et son équipe ont de nouveau fait vivre aux voyageurs le Festival… En mouvement.

Source : Découvrez le train du Polar à destination d’Angoulême