Pin up fan , Pictures & Photos amateur
Music fan : Depeche Mode, Recoil, Nine Inch Nails,Curve, Nitzer Ebb, Lot of electronic, Pop , Rock, jazz , Blues music.
Fantasy fan : Lord of the Rings,Dragonlance RPG / AD&D /Warhammer / Runequest
Sci fi Fan : Star Wars, Star Trek , Dune / Frank Herbert,Farscape -
Comic books fan : X-Men, Green Lantern, Avengers, Superman,Batman,Teen Titans,Star Wars Legacy,Conan, WildC.A.T.S, Justice League
Martial arts fan : former practice of Karate & Judo & actual practice of Tai Chi Chuan
Des « Gibson girls » aux « flappers » en passant par l’incontournable Betty Boop, « La Revanche des pin-up » raconte, au-delà des clichés, l’évolution de cette icône (sur Arte à 22 h 25) – 14/10/2016.
Quand on entend le mot « pin-up », une image stéréotypée et désuète apparaît : une jeune femme aux longues jambes et aux dessous sexy s’offre au regard des hommes sur la couverture d’un magazine d’autrefois. Le grand mérite du documentaire de Sophie Peyrard est de subvertir ce cliché, de raconter la véritable histoire de la pin-up, à l’aide de documents d’archives – excellents –, d’entretiens avec des historiennes et éditrices spécialistes de la question – Dian Hanson, Maria Buszek – et de témoignages avec celles qui se revendiquent pin-up aujourd’hui.
Comment les femmes se sont-elles approprié ce sex-symbol à destination des hommes ? Comment ont-elles « redonné vie à cette figure rétro » ? C’est un long parcours commencé à la fin du XIXe
Annoncée en mars 2015, la nouvelle Nintendo a finalement été dévoilée le 20 octobre. Une période suffisamment longue pour que des bruits sur la console se multiplient.
Le projet « NX », annoncé en mars 2015, a désormais un nom commercial : depuis sa présentation en vidéo, le 20 octobre, on sait que la prochaine console de Nintendo s’appellera la « Switch ». Il aura fallu un an et demi au constructeur japonais pour dévoiler le concept, le design, et même le nom de sa prochaine machine. A titre de comparaison, il s’était écoulé deux mois entre l’annonce de la précédente console du constructeur, la Wii U, et sa présentation officielle au public. Quatre dans le cas de sa grande sœur, la Wii.
Alors, nécessairement, pendant ces dix-neuf mois d’attente, le public, la presse et les informateurs plus ou moins bien renseignés s’en sont donné à cœur joie. Les premiers contours de la Switch ont commencé à se dessiner en août 2015 : les utilisateurs du forum NeoGaf repèrent alors un brevet déposé par Nintendo qui fait état d’une manette qui disposerait de son propre écran, comme la Wii U, et surtout, de son propre processeur.
Les conjectures vont bon train, mais les observateurs s’accordent sur un point : contrairement à la manette de la Wii U, celle de la future console de Nintendo devrait pouvoirfonctionner en toute autonomie, sans sa base. Et donc être transportable ; voire portable. Le concept de console hybride « salon/portable » est né : l’annonce du 20 octobre est venue le confirmer.
Pour autant, les brevets sont loin d’être des sources systématiquement fiables. Ils témoignent, souvent, de la complexité du processus créatif, a fortiori dans un contexte industriel. Pour un brevet exploité, combien sont déposés, préventivement, avant de finalement finir au placard ?
A titre d’exemple, un brevet déposé par Nintendo en juillet 2015, quelques semaines après l’annonce de celle qu’on appelait encore « NX », faisait état de recherches concernant l’intégration, dans un périphérique comparable à une tablette ou à un smartphone, d’une caméra infrarouge capable de détecter les formes et les mouvements. La rumeur a affolé la Toile, mais sauf surprise, cette technologie ne sera pas exploitée par la Switch.
L’art du « off »
C’est l’autre principale source des rumeurs : les développeurs, ou partenaires, qui parlent trop, et notamment à la presse. Les professionnels liés de près ou de loin à l’élaboration d’un nouveau produit signent généralement un accord de non-divulgation très contraignant, qui permet théoriquement à leurs employeurs de se prémunir contre les fuites. Cela n’empêche pas certains, hors micro (on parle alors de « off ») de se confier aux médias. De rumeur, l’indiscrétion devient alors information.
On imagine que c’est ainsi que le très bien renseigné site Eurogamer a pu avancer, en juillet, que non seulement la future console de Nintendo pourrait se transformer en console portable, mais qu’elle serait également pourvue de contrôleurs détachables. Une information confirmée le 20 octobre par Nintendo : les modules « Joy-Con » peuvent être « clipsés » sur la console pour la transformer en machine portable, couplés pour former une manette classique, ou séparés pour devenir deux petits contrôleurs autonomes.
Le Wall Street Journal, en septembre, s’est lui aussi fait l’écho de sources apparemment bien informées, en annonçant que la future console de Nintendo bénéficierait bien d’un support cartouche, à l’image des consoles portables du constructeur. Une information validée par la vidéo d’annonce dévoilée depuis par Nintendo.
Pourtant, on aurait tort de prendre sans pincettes tous les bruits de couloir. Début juin, le quotidien taïwanais Digitimes rapportait que la console de Nintendo, prévue pour mars 2017, aurait initialement dû sortir cet été. Les raisons de cette sortie différée ? Selon Digitimes, ce serait la volonté, pour Nintendo, d’intégrer un périphérique de réalité virtuelle à sa future machine.
Certaines de ces rumeurs, qui ont animé pendant un an et demi les forums spécialisés, dont le très fréquenté Neogaf, venaient aussi d’Europe et de France. Le site Gameblog avançait, une semaine avant l’annonce officielle de la Switch, une liste d’une dizaine de jeuxprévus selon lui pour la console de Nintendo. Son rédacteur en chef, Julien Chièze, évoquait la sortie d’un nouvel épisode de Mario, des versions enrichies de Splatoon et de Mario Kart, ainsi que des collaborations avec les studios Ubisoft, Capcom, Square Enix et PlatinumGames. Autant de « fuites » confirmées hier.
Nintendo n’a en revanche pas communiqué sur les autres rumeurs relayées par Gameblog, tel qu’un Mario Sport, une nouvelle version de Super Smash Bros, des productions Retro Studios, ou encore un jeu qui ferait se rencontrer l’univers du dinosaure Yoshi et celui des lapins crétins d’Ubisoft.
Des moments particuliers
C’est aussi la magie des rumeurs. Certaines peuvent être fondées sur le moment, sans pour autant se vérifier : les projets qui ne sont pas menés à leur terme sont monnaie courante dans l’industrie. A l’inverse, ceux qui propagent les rumeurs à la chaîne prennent rarement beaucoup de risques : il suffit qu’une seule se vérifie pour qu’on ne se souvienne plus que de celle-là.
A l’image des vues d’artiste de la console, postées par centaines ces derniers mois sur Twitter ou le forum NeoGaf. Dans le lot, certaines sont tellement proches de la vérité que c’en est forcément troublant.
D’autres en revanche sont déjà oubliées, alors qu’il y a quelques semaines encore, elles étaient relayées par de nombreux sites d’information. C’est le cas de rumeurs nées sur des sites japonais, des forums chinois, ou des agrégateurs américains, qui s’apparentent clairement à des canulars.
Les rumeurs, c’est malheureusement tout ce sur quoi les joueurs vont pouvoir compter d’ici à 2017 : d’après le Wall Street Journal, par qui les fuites sur le support cartouche de la future Switch sont arrivées, il n’y aurait plus aucune communication à attendre cette année de la part de Nintendo au sujet de la Switch.
Depuis quatre jours, des centaines de policiers expriment leur « ras-le-bol » lors de manifestations organisées partout en France. Plusieurs nouvelles mobilisations sont prévues à partir de lundi.
Pour la quatrième nuit consécutive, des centaines de policiers ont défilé dans plusieurs villes de France, jeudi soir. Près de 800 gardiens de la paix ont manifesté leur « ras-le-bol » dans le centre-ville de Lyon, tandis que 500 de leurs collègues se réunissaient à Paris. Des rassemblements ont également eu lieu à Bobigny, à Toulouse et à Bordeaux notamment. Les fonctionnaires se disent « à bout » et dénoncent l’inaction de leur hiérarchie et des pouvoirs publics face à un malaise qui dure depuis plus de deux ans.
Quelle est l’origine de la contestation ?
Le mouvement est né dans l’Essonne, où les véhicules de quatre policiers ont été pris pour cible par des cocktails Molotov à Viry-Châtillon, le 8 octobre. Deux d’entre eux ont été gravement blessés. Lundi, dix jours après les faits, un message d’appel à la mobilisation « entre Bleus » a été abondamment partagé par SMS et sur des forums de policiers. Le soir, des centaines de gardiens de la paix venus de toute l’Ile-de-France se sont rassemblés devant l’hôpital Saint-Louis, où leurs collègues blessés étaient hospitalisés, avant de manifester sur les Champs-Elysées.
Quelles sont les revendications des manifestants ?
« Les policiers ont le sentiment d’impunité (de leurs assaillants, ndlr), les peines ferme ne sont pas prononcées », expliquait sur Europe 1 Stanilsas Gaudon,secrétaire général du syndicat Alliance, mardi. Dans le viseur des manifestants se trouve donc le ministère de la Justice : dans un premier temps, les gardiens de la paix demandent l’obtention de statistiques sur les agressions les visant et les sanctions données par les juges dans chaque cas. Le garde des Sceaux s’est engagé à fournir ces chiffres, mercredi. Certaines organisations, dont Alliance, réclament également le rétablissement des peines plancher pour les agresseurs de policiers, instaurées par la droite puis abolies par la gauche.
Autre motif de revendication : une révision du cadre juridique d’emploi des armes pour les gardiens de la paix, afin d’assouplir les règles de la légitime défense. La demande, qualifiée de « surenchère démagogique » à gauche, revient fréquemment ces dernières années, les policiers ne bénéficiant d’aucun régime spécifique en la matière, sauf dans le cas d’une attaque terroriste de masse. En pleine lutte antiterroriste, les manifestants réclament également davantage de moyens et se plaignent d’un surplus de missions « statiques », consistant à surveiller des lieux ou des bâtiments, notamment dans le cadre de l’état d’urgence.
Par qui le mouvement est-il organisé ?
Mercredi, le Premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a dénoncé la « patte » du Front national, dont plusieurs membres ont affiché leur soutien aux manifestants, dans la mobilisation. Les participants évoquent, eux, des rassemblements « spontanés », organisés par la « base », sans les puissants syndicats de police. « Il y a en effet une perte de confiance », analysait le spécialiste des questions policières Mathieu Zagrodski sur Europe 1, mercredi. « Plusieurs policiers disent que les syndicats sont dans des guerres d’influence entre eux et oublient un peu le terrain ».
Comment a réagi l’exécutif ?
La mobilisation des ministres de l’Intérieur et de la Justice, qui ont reçu les syndicats de police et annoncé le lancement de concertations dans les départements, n’a pas suffi à apaiser la contestation, mercredi. « Vous demandez des moyens, nous vous les donnons. Vous demandez du soutien, il vous est acquis », a de nouveau assuré Bernard Cazeneuve, dans une lettre adressée vendredi aux policiers. La veille, Jean-Jacques Urvoas avait promis « la plus grande fermeté » pour les agresseurs, tout en refusant de rétablir les peines plancher.
De son côté, François Hollande a annoncé vendredi qu’il recevrait, à leur demande, les syndicats de police « en début de semaine ». S’affirmant « dans une démarche de dialogue », le chef de l’Etat a reconnu l’existence d’un « malaise profond » des gardiens de la paix.
Comment le mouvement va-t-il se poursuivre ?
Les syndicats tentent de reprendre la main sur un mouvement qui les a dépassés, mais peinent à parler d’une seule voix. L’organisation Unité-Police SGP-FO, deuxième syndicat des gardiens de la paix, a appelé à une « marche de la colère », silencieuse, prévue mercredi. De son côté, une intersyndicale regroupant notamment Alliance, Synergie Officiers, l’Unsa et la CFE-CGC, a annoncé préférer « consacrer [son] énergie à la levée des obstacles qui entravent l’action » des policiers. Ces syndicats appellent les gardiens de la paix à manifester devant les palais de justice tous les mardis, de 13 heures à 13h30.
Au sein de la « base », les messages continuent de circuler via les téléphones et internet. Vendredi, ils incitaient à ne pas baisser la garde, ni laisser les syndicats récupérer un mouvement né indépendamment.
La vision dont Rey fait l’expérience dans Star Wars 7 a de multiples significations. J.J. Abrams est revenu sur cette scène, véritable pivot pour l’évolution de l’héroïne !
Décembre 2017, voilà jusqu’à quand il va falloir patienter avant de voir Star Wars 8débarquer sur nos écrans. Autant dire que l’attente va être très, très longue… Mais bon, nous en sommes encore à se remettre du choc qu’ils ont ressenti en voyant l’Épisode VII et à le décortiquer image par image. Ce qui nous laisse de quoi nous occuper. Sans compter que J.J. Abrams a visiblement pas mal de nouvelles choses à raconter sur son film ! La nouvelle édition Blu-Ray de Star Wars : Le Réveil de la Force contient en effet les commentaires du réalisateur, qui explique la signification de certaines scènes, parmi les plus puissantes. C’est ainsi qu’il a révélé ce à quoi pensait réellement Kylo Ren au moment où il a tué Han Solo, dans l’une des séquences les plus marquantes du film. Mais il a aussi quelques petits éléments intéressants à raconter sur une autre scène, très importante pour le passé – et le futur – de Rey. Il s’agit bien sûr de celle dans laquelle elle a une puissante vision induite par la Force lorsqu’elle touche le sabre-laser de Luke. On a plus ou moins saisi la signification de cette scène incroyable, mais ce que J.J. Abrams a à en dire est néanmoins très intéressant.
Il raconte ainsi : » Dans cette scène, elle est attirée vers un endroit particulier. Elle s’approche de cette boîte et, quand elle l’ouvre, elle découvre quelque chose qui n’a évidemment aucune signification pour elle – elle n’a jamais su ça avant, elle ne sait pas ce que c’est – mais qui signifie quelque chose pour le public. Nous voulions que cette scène raconte une histoire plus personnelle. C’est quelque chose qu’elle ne peut pas comprendre mais qui la submerge et qui l’effraie. C’est quelque chose qui lui fait sentir tous ces éléments, le feu, la pluie, la neige, le vent. Et en même temps, elle se trouve confrontée à la vérité de la Force, au passé, aux Chevaliers de Ren, et à son propre passé. Elle réalise que les pleurs qu’elle a entendus sont ceux qu’elle a poussés quand elle était plus jeune et qu’elle a été arrachée à sa famille. Et puis elle entend une voix qui dit ‘ Rey ‘ et c’est celle d’Obi-Wan Kenobi. « .
En bref donc, cette vision, en plus de nous faire comprendre que Rey est bel et bien sensible à la Force, pousse la jeune femme à faire face à elle-même et au fait que, oui, la Force existe bien dans la galaxie. C’est, en gros, une prise de conscience faite à travers des expériences qu’elle ne comprend pas très bien mais qui ont en revanche une profonde signification pour nous, spectateurs et fans de Star Wars. Cette vision constitue de plus une sorte d’introduction à ce que les prochains films pourront explorer : l’échec de Luke, la disparition de la famille de Rey ou encore le fait que Kylo Ren ait été séduit par le côté obscur. Le moins que l’on puisse dire donc, c’est que cette vision joue un rôle central dans l’évolution et le parcours de Rey. Résultat, on a hâte de voir dans quelle direction ses pas vont la mener. Et on croise les doigts pour qu’elle ne bascule pas dans le côté obscur dans Star Wars 8 !