October 18, 2016 at 07:01PM – New Pin : Marilyn Monroe photographed by Ed Clark, 1950 on Board: Marilyn Monroe
At first glance, the worlds of Star Wars and HBO’s political comedy “Veep” may not seem to have much overlap. After all, one takes place in a galaxy far, far away and the other takes place on an all too real and all too accurate Earth. But after watching Nerdist’s “Veep” parody starring Darth Vader,…
via Darth Veep Is The NSFW Star Wars Parody You’ve Been Waiting For — CBR.com
The Swedish Academy says it has stopped trying to reach Bob Dylan, who has neither made a public statement nor responded to the academy after it awarded him the Nobel Prize in Literature. Sara Danius, the Swedish Academy’s permanent secretary said she has not heard from Dylan since the announcement, according to the Guardian. “Right…
via The Nobel Prize Panel Has Stopped Trying to Reach Bob Dylan — TIME
De nombreuses voix, dans l’opposition travailliste, mais également parmi les tories, se sont élevées pour dénoncer les mesures annoncées lors du congrès du Parti conservateur
La première ministre britannique, Theresa May, en projetant de montrer du doigt les entreprises qui emploient des étrangers, a-t-elle compromis l’image d’ouverture du Royaume-Uni, au point d’aggraver les conséquences du Brexit pour l’économie et de faire plonger la livre sterling ? Pour tenter d’apaiser ce débat, son gouvernement a été contraint de faire marche arrière sur son projet visant à exiger des employeurs qu’ils publient la liste de leurs salariés étrangers. Plusieurs ministres ont été envoyés sur les plateaux de télévision, dimanche 9 octobre, pour expliquer que ces données seraient collectées, mais qu’il n’était « pas question de les rendre publiques » ni de « nommer » les entreprises mauvaises élèves.
Lire aussi : Londres n’obligera pas les entreprises à lister les travailleurs étrangers
Devant le public acquis du congrès du Parti conservateur, la semaine dernière, plusieurs mesures destinées à répondre au message anti-immigrés des électeurs lors du référendum sur le Brexit avaient été annoncées : outre les listes visant à « débusquer » les entreprises qui préfèrent embaucher des étrangers plutôt que de former des Britanniques, la ministre de l’intérieur, Amber Rudd, avait annoncé des restrictions visant l’arrivée de nouveaux étudiants étrangers. Son collègue chargé de la santé, lui, avait indiqué que le système de santé allait, à terme, devoir se passer de médecins étrangers. Mardi, dans le Times, un ancien ministre de l’immigration, Mark Harper, a même suggéré de remplacer des Européens par des handicapés britanniques.
Le message hostile aux « non-British » a été confirmé lorsque le Foreign Office a informé des universitaires de la prestigieuse London School of Economics que le gouvernement n’emploierait plus d’experts non britanniques pour des consultations sur les questions liées au Brexit, par crainte de fuites vers les pays de l’UE.
Après les acclamations du congrès, le retour de bâton a été rude pour Mme May. Non seulement le chef du Labour, Jeremy Corbyn, a estimé que le Parti conservateur avait « touché le fond en soufflant sur les braises de la xénophobie », non seulement Nicola Sturgeon, première ministre (indépendantiste) d’Ecosse, a qualifié de « hideuse » la vision du Brexit de Mme May, mais des voix conservatrices et patronales se sont élevées dans le même sens. Steve Hilton, ancien conseiller de David Cameron et militant acharné pro-Brexit, a trouvé les mots les plus durs : le projet de fichage des entreprises ouvertes aux étrangers est « clivant, répugnant et terriblement bureaucratique ». Le gouvernement aurait pu tout aussi bien annoncer que « les étrangers devraient se faire tatouer un numéro sur l’avant-bras », a-t-il été jusqu’à écrire dans le Sunday Times.
Organe des milieux d’affaires, le Financial Times accuse la première ministre de « jouer avec le feu », en doutant que « sa tactique permette d’aboutir à un meilleur accord pour le Royaume-Uni » lors du Brexit. Quant à Carolyn Fairbairn, présidente du CBI, principale fédération de chefs d’entreprise, elle a mis en garde lundi contre le risque de « fermer les portes » et cloue au pilori le message du gouvernement May selon lequel il y aurait « quelque chose de honteux [pour les entreprises britanniques] plutôt qu’une source de fierté, à attirer les meilleurs talents du monde entier ».
La City et les milieux patronaux, qui ont l’habitude d’être davantage écoutés à Downing Street, reprochent de plus en plus ouvertement à Theresa May de privilégier la baisse des flux d’immigration, y compris européens, sur l’intérêt de l’économie et de l’emploi, et de rester sourds à leurs avertissements. Seul le ministre des finances, Philip Hammond, fait entendre une autre musique : « Les Britanniques n’ont pas voté pour être plus pauvres et moins en sécurité », a-t-il mis en garde. Selon le Trésor, un « hard Brexit » pourrait coûter jusqu’à 9,5 % du PIB britannique.
La possible perte du « passeport » qui permet à la City d’effectuer les transactions en euros nourrit toutes les inquiétudes qu’exprime la poursuite de la chute de la livre sterling. Mais plutôt que de voir dans la réaction des marchés la conséquence des annonces de MmeMay favorables à la sortie du marché unique européen, son gouvernement préfère accuser l’étranger. Lundi, devant les députés, David Davis, ministre chargé du Brexit, a affirmé que les déclarations de François Hollande avaient « en partie provoqué » la chute de la livre. Le président français avait estimé, vendredi, que le Brexit « devait avoir un prix ».
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/referendum-sur-le-brexit/article/2016/10/11/tolle-au-royaume-uni-apres-les-declarations-du-gouvernement-may-hostiles-aux-etrangers_5011767_4872498.html#e0E8kHhWfZ3GXdTi.99
Source : Tollé au Royaume-Uni après les déclarations du gouvernement May hostiles aux étrangers
L’inventeur de nos ancêtres les Gaulois porte un nom : Ernest Lavisse. En 1870, 150 ans avant que Nicolas Sarkozy en campagne électorale réveille nos origines gauloises, cet auteur du manuel d’histoire pour les instituteurs écrit à la première page : « Autrefois, notre pays s’appelait la Gaule et ses habitants, les Gaulois ».
L’histoire de nos origines occultée
Pendant près de 100 ans, les écoliers de France et des colonies ont donc découvert leur ancêtre moustachu, querelleur, frondeur et ripailleur sous les traits du perdant magnifique Vercingétorix, aujourd’hui disparu des manuels d’histoire. Les mots béret, banquet, grève, entre 200 autres, ont bien été empruntés à la langue gauloise. De jolis clins d’œil aux clichés sur le caractère français. Mais pour la descendance, c’est une autre histoire.
« Le problème, c’est qu’on a occulté le récit véridique de notre histoire, beaucoup plus multiculturel et multiethnique. En 1870, le Gaulois permettait aux fondateurs de la République de garantir l’unité et l’indivisibilité nationale », constate l’historienne Suzanne Citron. Il faut donc distinguer une conception politique de l’histoire de la réalité ethnique.
Vagues de migrations
Dans leur atlas des immigrations en France, Pascal Blanchard, Hadrien Dubucs et Yvan Gastaut démontrent que la France s’est construite par 96 vagues successives d’immigration après la Gaule. Romains et Grecs à la fin de l’Antiquité puis Germains, Celtes en Bretagne, Vikings en Normandie au début du Moyen-Âge, attirés par la richesse de ses sols et sa situation privilégiée, ont dilué l’origine gauloise. De 1200 à 1789, les troupes armées et les mercenaires qui s’installent en France au fil des guerres ajoutent de nouvelles origines. Plus grand monde n’a des ancêtres gaulois parmi les 38 millions de Français de 1918.
Le brassage du XXe siècle
Le XXe siècle accélère ce brassage avec une dominante méditerranéenne. Ainsi, la population française d’ascendance italienne est estimée à 4 millions de personnes, soit environ 6 %. Proportion trois fois plus élevée en Paca, Lorraine, deux fois plus en Rhône-Alpes, Alsace, Gascogne.
Les Espagnols étaient déjà 254 000 avant la « retirada », l’exil des républicains. Un demi-million de réfugiés se sont établis en France en 1939 puis autant par émigration économique entre 1956 et 1975 : 4,8 % de la population actuelle. Pour les Portugais, le chiffre est plus précis : la France compte 1 522 000 Portugais ou Franco-Portugais de trois générations.
Un autre pays européen a atteint le million d’exilés au siècle précédent : 700 000 Polonais ont choisi la France entre les deux guerres, 200 000 avant et après. Les migrations plus récentes de la rive sud de la Méditerranée sont aussi chiffrées : 1,1 million de ressortissants du Maghreb actuellement, trois fois plus sur trois générations. Quant aux Africains et Afro-Français des Dom ou en métropole, ils représentent 4 % de la population. Enfin, 500 000 Arméniens et autant d’Asiatiques se sont établis en France en 100 ans.
Test ADN incertain
La génétique peut aider à déterminer les origines géographiques et ethniques d’une personne avec un simple test ADN. Mais les entreprises américaines spécialisées qui le proposent, moyennant 300 dollars le test, avertissent qu’il existe une marge d’erreur importante malgré leurs bases de données génétiques colossales et leur capacité à décortiquer 500 000 points de génome. En fait, selon le Human Genome diversity center de Houston, ce test fonctionne pour des Afro-Américains ou Antillais, la déportation étant récente et le brassage ethnique ayant été moins fort en Afrique.
Pour des Européens de l’ouest et plus encore pour les Français, la conclusion est large : avant 3 500 ans, pas d’ancêtre commun. Chacun a des ancêtres vikings et romains, et descend à des degrés divers de Gengis Khan ou de Charlemagne. Cela fait beaucoup de croisements.
Pascal JALABERT
Urban Linker s’intéresse aux profils techniques des métiers du web et nous dévoile son étude des salaires 2016.
Urban Linker s’intéresse aux profils techniques des métiers du web et nous dévoile son étude des salaires 2016.
Le cabinet de recrutement Urban Linker est de retour pour une cinquième année consécutive avec son étude des salaires consacrée aux profils techniques des métiers.
Une nouvelle étude qui fait la part belle aux nouveautés, à commencer par l’intégration de la région Rhône-Alpes à cette étude. Pour rappel, Lyon est le second écosystème digital en France et cette décision permet de constater l’écart de salaire important entre les développeurs de la région Ile-de-France et ceux de la région Rhône-Alpes. En effet, les profils tech franciliens gagnent en moyenne 25% de plus que leurs collègues rhodaniens comme nous l’explique Urban Linker.
Un développeur parisien gagne en moyenne 25% de plus qu’un développeur lyonnais
Par exemple, un développeur PHP et CMS (WordPress, Joomla, Spip, Prestashop) junior pourra espérer une rémunération entre 30 000 et 35 000 euros brut par an contre 24 000 à 28 000 euros brut par an pour son confrère basé en région Rhône-Alpes. On notera d’ailleurs qu’Urban Linker a décidé de séparer la catégorie PHP en deux, d’un côté les CMS et de l’autre les Frameworks pour une « meilleure lisibilité de l’étude ».
Le langage PHP reste d’ailleurs l’un des langages web les plus prisés et si l’étude ne montre pas de « véritables évolutions salariales sur ce langage », elle met en avant quelques disparités selon les CMS et frameworks maîtrisés. Le framework Symfony2 se démarque et « cristallise la plupart des demandes, à tel point qu’il devient de moins en moins courant de voir des profils spécialisés sur Zend » nous indique Urban Linker dans son communiqué.
Même constat concernant les salaires des développeurs .Net et Java qui restent stables par rapport à 2015 mais l’étude note un « regain d’énergie » pour le langage Java.
Quant aux développeurs fullstack JavaScript, « la rareté […] et le profil tout terrain qu’ils offrent en font des cibles privilégiées des startups », ils voient donc leurs salaires progresser (+2 % en moyenne). Urban Linker note que « l’avènement de ces profils » se fait au détriment des intégrateurs sans développement front ends dont les salaires baissent de façon importante (-7% pour les profils confirmés et jusqu’à -8% pour les profils seniors).
De leur côté et malgré un ralentissement, les salaires des développeurs maîtrisant le langage Ruby continuent de croître (+5% pour les profils juniors). Pour Urban Linker, cette croissance qui profite notamment aux candidats juniors « s’explique par l’augmentation du nombre d’entreprises qui adoptent ce langage ».
Il faut d’abord penser aux supports mobiles
Les mobinautes (utilisateur d’Internet sur téléphone mobile) sont de plus en plus nombreux et cela impacte directement les développeurs. Urban Linker confirme que la tendance mobile first a le vent en poupe et « les besoins en recrutement suivent » avec un nombre d’offres d’emploi « en forte et constante augmentation ces derniers mois » en France.
Les entreprises souhaitent maîtriser l’ensemble des rouages de leurs produits mobiles et l’on assiste « à l’essor des postes orientés DevOps qui garantissent la bonne relation entre les problématiques liées au développement, à l’infrastructure, au déploiement et à la mise en production ». Ces profils sont encore rares mais ils sont de plus en plus demandés et leurs salaires décollent.
On notera d’ailleurs qu’Urban Linker a décidé de remodeler l’étude de salaires concernant les développeurs mobile en divisant la catégorie en deux avec Android et iOS et a rajouté les catégories Administrateur Système et DevOps.Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’étude des salaires des métiers tech 2016 sur le site Urban Linker :
- Etude des salaires des métiers tech 2016 en IDF
- Etude des salaires des métiers tech 2016 en région Rhône-Alpes
(Source : communiqué de presse Urban Linker / Crédit image : Pixabay)