B-sides et side-projects, titres inédits, versions alternatives et remixes à foison, Depeche Mode s’est toujours soucié d’offrir à son public une discographie pléthorique en marge de ses albums. Florilège de leurs meilleurs morceaux que vous ne connaissez (peut-être) pas.
RFM vous offre votre coffret Video singles collection, ainsi qu’un vinyle remasterisé de Depeche Mode !
Depeche Mode publie Video singles collection ! Ce coffret comprend 3DVD réunissant plus de trois décennies de succès internationaux de vidéos de Depeche Mode et retraçant la progression époustouflante du groupe à travers des clips innovants et provocants, réalisés par la fine fleur des visionnaires du monde de la cinématographie.
A cette occasion, RFM vous propose de gagner ce coffret 3DVD Video singles collection ! Et comme si ça ne suffisait pas, ainsi qu’un vinyle remastérisé issu de la discographie de Depeche Mode.
Video singles collection est le premier projet d’un ensemble de projets rétrospectifs approuvés par le groupe qui explorent l’extraordinaire carrière de Depeche Mode et son influence sur la culture pop, et il constitue une première en matière de compilation des vidéoclips, de 1981 à 2013, sous la forme d’une anthologie unique.
Tout au long de sa carrière, Depeche Mode a accordé une importance essentielle à la qualité de ses vidéos, collaborant avec des metteurs en scène et des équipes de renommée mondiale pour tourner certains des courts métrages les plus influents et les plus puissants de l’histoire des clips vidéo.
Pour remporter ce coffret 3DVD Videos singles collection, ainsi que des vinyles de Depeche Mode, rien de plus simple ! Remplissez le formulaire d’inscriptions ci-dessous !
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Seven-time Grammy-winning jazz artist Al Jarreau has died at 76. “It is with the deepest of sadness to inform you Al Jarreau passed away this morning, at about 6:00am LA time,” a post on his Twitter account reads. Jarreau passed away in the hospital surrounded by wife and son, and a few of his family…
Al Jarreau s’est éteint ce dimanche à l’hôpital de Los Angeles à l’âge de 76 ans, a annoncé le site internet du chanteur et son manager. Il était âgé de 76 ans. Il y a quelques jours, son équipe avait annoncé qu’il mettait fin à sa carrière pour raisons de santé.
Sur son site internet (régulièrement inaccessible depuis), tout un texte non signé – celui d’un responsable de son équipe, probablement – annonce : « Al Jarreau est décédé aujourd’hui, 12 février 2017. Il va nous manquer. » Un hommage s’ensuit, dont l’auteur décrit la personalité généreuse du chanteur dont les grandes « priorités » étaient la musique et son prochain, le désir de « réconforter ceux qui se trouvaient dans la souffrance ».
La mort d’Al Jarreau a été confirmée par l’AFP citant le manager de l’artiste. Le 8 février dernier, son équipe avait révélé qu’il devait renoncer à la scène, victime d’épuisement. Al Jarreau avait suspendu sa tournée à la fin du mois de janvier. Il avait par ailleurs été victime, ces dernières années, de problèmes respiratoires.
Al Jarreau, c’est plus d’un demi-siècle de carrière, de virtuosité vocale, de fantaisie éblouissante et de rayonnement, sans frontières musicales, au service du jazz, de la soul, du funk, de la pop, mais aussi de la musique brésilienne. Une carrière couronnée par sept Grammy Awards, dans des catégories différentes (jazz, R&B, pop), ce qui fait de lui une exception dans la musique.
Al Jarreau, de son nom complet Alwyn Lopez Jarreau, est né le 12 mars 1940 à Milwaukee, dans le Kentucky. S’il commence à chanter dès l’âge de 4 ans à l’église, étant fils d’un pasteur et d’une pianiste d’église, il ne deviendra chanteur professionnel que bien plus tard, après des études de psychologie. À partir de 1968, Al Jarreau se consacre désormais au jazz. Il joue en duo avec le guitariste Julio Martinez. Il se met à se produire à Los Angeles où il s’installe bientôt…
À partir de 1975, alors qu’il travaille avec le pianiste Tom Canning, il est repéré par la firme discographique Warner. La même année, il sort son premier album, « We Got By » chez Reprise, distribué par Warner, un premier disque qui lui vaut d’emblée une notoriété internationale.
Mais c’est en 1981 qu’il sortira son plus grand succès discographique, l’album « Breakin’ Away ».
Au cours de sa carrière, Al Jarreau a travaillé avec les plus grands artistes de son époque, dans les domaines du jazz, de la soul ou de la pop, de George Duke à Michael Jackson, en passant par Chick Corea.
Au début du mois de février, Depeche Mode mettait en ligne le premier morceau, intitulé Where’s the Revolution de son prochain album, Spirit. Ce jeudi 9 février, le groupe dévoile le clip de cette chanson, réalisé par Anton Corbijn, photographe et réalisateur néerlandais qui s’occupe de bon nombre de clips du groupe depuis 1986, et qui s’occupe également de tout le contenu visuel de Spirit. Le premier qu’il avait réalisé était Question of Time, issu de l’album Black Celebration.
Vous pouvez découvrir le clip ci-dessous :
Depeche Mode sortira Spirit, son 14e album studio, le 17 mars. Produit par James Ford (qui s’est notamment occupé de Foals ou encore Arctic Monkeys), le disque sera disponible sous plusieurs formats, dont une version double-CD qui contiendra pas moins de cinq remix assurés, entre autres, par Matrixxman et Kurt Uenala.
Dave Gahan, chanteur du trio, a commenté : « Nous sommes incroyablement fiers de Spirit, et nous avons hâte de le partager avec tout le monde. Avec James Ford et l’équipe de production, nous avons fait un album qui, je le crois, est profondément puissant, tant au niveau du son que de son message. »
Voici les paroles :
You’ve been kept down You’ve been pushed ’round You’ve been lied to You’ve been fed truths Who’s making your decisions You or your religion Your government, yourcountries You patriotic junkies
Where’s the revolution Come on people You’re letting me down Where’s the revolution Come on people You’re letting me down
You’ve been pissed on For too long Your rights abused Your views refused They manipulate and threaten With terror as a weapon Scare you till you’re stupefied Wear you down until you’re on their side
Where’s the revolution Come on people You’re letting me down Where’s the revolution Come on people You’re letting me down
The train is coming The train is coming The train is coming The train is coming So get on board Get on board Get on board Get on board The engine’s humming The engine’s humming The engine’s humming The engine’s humming So get on board Get on board Get on board Get on board
Where’s the revolution Come on people You’re letting me down Where’s the revolution Come on people You’re letting me down
Dave Gahan appelle à la révolution dans son nouveau clip, à la fois beau et angoissant, réalisé par Anton Corbijn, collaborateur de longue date du groupe de Basildon.
« Où est la révolution ? », lance Dave Gahan au milieu d’une usine désaffectée. Devant lui, une poignée d’ouvriers effectuent une chorégraphie, puis des femmes militaires arrivent de nulle part et agitent des drapeaux sans regarder le chanteur. Ont-ils entendu le message ? La révolte est-elle en marche ou déjà perdue ? Le clip de Where’s The Revolution,le nouveau single de Depeche Mode, est à la fois beau et angoissant.
Minimaliste, esthétique, tournée quasiment intégralement en noir et blanc, la vidéo est signée Anton Corbijn, l’un des plus célèbres réalisateurs de clips pop-rock (U2, Echo and The Bunnymen, Nirvana), et collaborateur de longue date de Depeche Mode.Le Néerlandais a façonné une grande partie de l’image du groupe, à coup de direction artistique, photos officielles du trio, vidéos musicales, captations live. Corbijn est notamment l’auteur des clips de Walking in My Shoes, Enjoy The Silence (première version), Never Let Me Down Again, plus récemment de celui de Should Be Higher.
Un clip engagé pour réveiller les masses
La tonalité grave et inquiétante des paroles deWhere’s The Revolution prend une ampleur plus grande avec ce clip très sombre, mais qui, parfois, nous arrache un sourire. Quand, par exemple, on retrouve Dave Gahan, Martin L. Gore et Andrew Fletcher gesticulant avec une fausse barbe rappelant celle de Karl Marx, le théoricien de la révolution. En 2017, Depeche Mode a donc décidé de réveiller les masses et dénoncer un monde de plus en plus corrompu avec force.
« Qui prend vos décisions ? Vous ou votre religion ?/Votre gouvernement, vos pays/Vos junkies patriotes ? » déclare avec rage le chanteur du haut de son pupitre en bois. Attendu le 17 mars, le nouvel album de Depeche Mode, Spirit, s’annonce engagé. Les Britanniques défendront leur 14e disque sur scène dans quelques mois avec le Global Spirit Tour. Ils joueront le 12 mai à Nice, le 29 mai à Lille et le 1er juillet au Stade de France.
Elle est la petite reine des Victoires de la musique 2017. Après avoir remporté la Victoire du meilleur clip en début de cérémonie, la chanteuse de 25 ans a raflé le trophée prestigieux de la révélation féminine.
Avec sa pop-world touche à tout et colorée, nourrie depuis l’enfance par un parcours de globe-trotteuse, Jain se retrouve à 25 ans seulement en haut de l’affiche, récompensée par deux Victoires de la musique dont la plus prestigieuse, celle d’artiste féminine.
Battue mais remarquée en 2016. Nommée mais pas lauréate l’an passé dans la catégorie « album révélation » pour Zanaka, Jain – prononcez « Jane », à l’anglaise – doit cette fois sa consécration à une année faste, avec un album certifié double disque de platine, soit 200.000 ventes, et des concerts particulièrement enlevés. Aux yeux du grand public, tout a d’ailleurs commencé il y a un an, par sa performance remarquée aux Victoires 2016 : elle avait emballé le Zénith avec son imparable tube Come. Si Louane lui avait soufflé la Victoire de la révélation, Jain avait marqué les esprits ce soir-là.
Depuis, tout le monde ou presque a fini par danser sur sa musique. Et Jain a parfaitement su faire fructifier cette exposition médiatique. Si ce premier single et les suivants, tous chantés en anglais, ont imposé le melting-pot sonore de Jain, dans lequel la pop trépigne sous doses électros et influences africaines, la chanteuse a également su créer sa propre identité visuelle. Dans les pas d’une Christine and the Queens ou d’un Stromae. Dans ses clips comme en concerts, elle porte une petite robe noire et blanche ou comme vendredi soir une combinaison-short, mais elle n’oublie jamais son col claudine. Une allure de sage écolière qui tranche avec l’artiste en pleine ébullition, parfois déchaînée, que certains spectateurs ont vu passer au-dessus de leur tête, dans une bulle transparente, à la fin de ses concerts.