20180227 – François Feroleto: ses adresses à Vanves

MON QUARTIER – Jusqu’au 18 mars 2018, l’acteur reprend Trahisons de Harold Pinter, mis en scène par Christophe Gand au Lucernaire (VIe), avant de jouer au Festival d’Avignon.

Ces temps-ci, François Feroleto a le vent en poupe. Non seulement, il a repris la pièce de Harold Pinter Trahisons au Lucernaire, mais il s’apprête à tourner un film avec Laetitia Casta et Lambert Wilson. Dans cette histoire d’amour signée Stéphan Archinard et François Prévôt-Leygonie (auteurs de la pièce Amitiés sincères), il incarnera le mari de l’ex-mannequin.

Il vit à Vanves, au sud de Paris, depuis douze ans avec sa femme, Valérie Karsenti, l’héroïne de Scènes de ménage actuellement à l’affiche des Inséparables (Théâtre Hébertot), et leurs deux garçons. «Nous habitons cette ville depuis l’arrivée de notre deuxième fils,explique François Feroleto. Nous avions envie d’une maison et d’un jardin tout en restant le plus près possible de Paris. Nous sommes à dix minutes de Montparnasse. Nous avons tous les avantages sans les inconvénients.»

Cet acteur comblé se félicite de profiter d’une vraie «coupure après une journée de travail» dans une ville à l’ambiance de village. Né à Montreux d’un père italien et d’une mère allemande, apprenti cuisinier avant d’être comédien, François Feroleto est aussi revenu à ses premières amours en montant un restaurant (La Girafe).

Ma super librairie

C’est une librairie formidable avec  une espèce de fouillis, au cœur duquel on peut souvent dénicher des trésors. Isabelle, une ex-cameraman, me sort toujours un livre en me disant: «Vous devriez lire ça!» Elle organise  des rencontres, des signatures avec  des auteurs. Elle est toujours de bon conseil pour les enfants. Elle a plein de BD.  C’est une vraie librairie de quartier, à la limite d’Issy-les-Moulineaux et de Vanves.

Librairie Gutenberg. 17, bd Voltaire, Issy-les- Moulineaux (92). Tél.: 01 46 48 81 50.

Mon pizzaïolo napolitain

J’adore cette pizzeria parce qu’elle est tenue par Giacomo, un vrai pizzaïolo napolitain, qui l’a ouverte il y a vingt-quatre ans. De loin les meilleures pizzas à plusieurs kilomètres à la ronde. Mon père est italien, je retrouve chez lui l’ambiance des trattorias avec des pâtes fines et croustillantes.  Parfois, j’en prends à emporter pour mes fils.

La Pizzeria. 1, rue Kléber, Vanves (92). Tél.: 01 47 36 49 47.

Une crêperie  au long cou

J’ai ouvert une crêperie artisanale avec des produits bios et essayé d’en faire un lieu de vie  avec des lectures pour les enfants, concerts, expositions. Une fois par mois, il y a  le «maille bar», une réunion où on tricote. J’avais fait un apprentissage de trois ans  de cuisine en quittant l’école à 16 ans.

La Girafe. 6, rue de la République, Vanves (92). Tél.: 01 75 49 73 38.

Le poumon vert de la ville

Ah! J’ai passé de nombreuses heures dans ce parc avec mes enfants. Ils  y ont appris à faire du vélo. J’y ai répété mes textes dans ces 5 ha de verdure. C’est vraiment le poumon vert de la ville. Il y a une vingtaine d’années, j’y ai tourné un épisode de Julie Lescaut. Les commissariats de la série sont situés là. Je n’aurais jamais soupçonné que je reviendrais y habiter…

Parc municipal Frédéric-Pic. Place du Président-Kennedy, Vanves (92).

Tous en scène!

Un passage obligé, forcément. Une scène nationale plus axée  sur la danse que le théâtre qui reçoit les plus grands artistes et chorégraphes.  Ils effectuent un superbe travail avec des compagnies diverses (danse, seul en scène, musical…). L’équipe est très sympathique,  et le programme tout public.

Théâtre de Vanves. 12, rue Sadi-Carnot, Vanves (92). Tél.: 01 41 33 92 91.

Mon club d’arts martiaux

J’ai beaucoup pratiqué les arts martiaux et les sports de combat. J’aime beaucoup l’ambiance  qui règne dans ce club. J’y ai fait un stage  de boxe anglaise avec mon fils aîné de 16 ans ; lui, il pratique la boxe thaïe. Greg Gothelf  a créé ce lieu il y a une quinzaine d’années, il est suivi sur YouTube. On est là pour prendre du plaisir pas pour se faire mal.

Fushan Kwoon.11, rue Ernest-Laval, Vanves (92). Tél.: 01 40 93 02 39.

Source : François Feroleto: ses adresses à Vanves

20180218 – Vanves, Asnières, Montreuil… peuvent-elles fusionner avec la Mairie de Paris ? (article du Nouvel Obs)

Une photo prise le 3 février 2018 à Champigny-sur-Marne montre le démontage de la meule « Steffie » sur le chantier du « Grand Paris Express » le jour du lancement de son premier aléseur. (/ AFP PHOTO / FRANCOIS GUILLOT)

TRIBUNE. Pour Alexandre Vesperini, conseiller de Paris , conseiller métropolitain il faut distinguer deux Grand Paris, avec d’une part une collectivité unique pour la première couronne et d’autre part, à ses frontières, quatre intercommunalités cardinales aux pouvoirs renforcés.

Par Alexandre Vesperini

 

Depuis la réorganisation de la région parisienne, en 1960, la capitale a toujours été coupée des villes voisines. Le Grand Paris va-t-il résoudre les problèmes suscités par cette séparation ? Alexandre Vesperini, conseiller de Paris, conseiller métropolitain, nous donne son avis.

C’est en 1960 que le général de Gaulle confia à Paul Delouvrier la réorganisation institutionnelle de la région parisienne, l’enjoignant alors à « mettre un peu d’ordre dans le merdier ». Près de 60 ans plus tard, c’est finalement au président Macron qu’il revient d’exécuter, enfin, la sentence gaullienne.

En effet, force est de constater que les gouvernements qui se sont succédé depuis le début de la Ve République ont empêché la création effective du Grand Paris, quand nos voisins britanniques lançaient la Greater London Authority dès 1963. En balkanisant le département de la Seine, en instaurant une région Ile-de-France dont les compétences sont peu connues de ses habitants, en créant une Mairie de Paris dont le statut la coupe de ses alentours, l’Etat cherche depuis un demi-siècle à diviser les élus locaux pour mieux régner sur le moteur économique de la France.

Cette politique a cependant contribué aux deux graves crises que connaît aujourd’hui le Grand Paris : crise des transports d’une part, avec un réseau vétuste et des chantiers futurs non-financés ; crise de l’habitat d’autre part, avec des ghettos ingérables et le mal-logement, notamment pour les jeunes générations.

Pour combler ce retard, trois pistes institutionnelles devraient être suivies.

Premièrement, distinguer deux Grand Paris, avec d’une part une collectivité unique pour la première couronne et d’autre part, à ses frontières, quatre intercommunalités cardinales aux pouvoirs renforcés. L’effacement de la frontière du périphérique est un fait pour nombre d’entreprises et d’habitants. Le Grand Paris devrait donc s’y adapter en rapprochant dans une ville-métropole la Mairie de Paris et la métropole actuelles.

Quatre territoires à statut particulier entoureraient ensuite cette capitale étendue à l’échelle de l’économie et de la société, réunissant la zone dense la plus excentrée et les communes périurbaines, d’où partent chaque matin ceux qui travaillent à Paris. Cette dualité institutionnelle permettrait d’agir plus efficacement, à travers notamment une politique de circulation harmonisée et non plus divisée, comme on le voit aujourd’hui avec l’attitude égoïste de la municipalité parisienne.

Deuxièmement, consulter les citoyens. La création d’une structure unique réunissant les habitants de villes telles que Paris, Vanves, Asnières ou Montreuil est un acte historique, dans le prolongement de l’extension des arrondissements de 1860.

Cela appelle donc une consultation référendaire pour confier un choix clair aux 131 communes de la métropole du Grand Paris : ou bien rejoindre pleinement la capitale et en élire le maire et son assemblée, en l’échange d’une véritable décentralisation des pouvoirs à l’égard des mairies locales ; ou bien, conserver leur indépendance en contrepartie de leur adhésion à l’un des quatre territoires entourant le « nouveau Paris ».

L’Etat coordonnerait la recomposition de ce paysage entre Paris et ces quatre Grand Paris (Grand Paris Nord, Grand Paris Est, Grand Paris Sud, Grand Paris Ouest), en nommant une personnalité pilote dont les marges de manœuvres seraient similaires à celles du baron Haussmann.

Troisièmement, délimiter clairement les compétences des collectivités. L’impasse institutionnelle dans laquelle se trouve le Grand Paris est aussi causée par l’implication de chaque collectivité dans chaque action a priori positive. Le Brexit peut potentiellement amener les entreprises à déplacer leurs centres de décision ? Mairie, métropole et région s’en mêlent. La pollution préoccupe l’opinion publique ? Communes, établissements publics territoriaux, départements rivalisent d’initiatives souvent louables, mais sans grande cohérence… Il convient donc de désigner des chefs de file. Aux mairies locales reviendrait la gestion du quotidien (petite enfance, écoles, solidarité, propreté, gestion des équipements de loisirs), à la Ville-métropole de Paris serait exclusivement confié le long terme (développement économique, innovation, promotion internationale, culture, organisation des transports et de l’habitat…), en lien avec les Grand Paris cardinaux, ces derniers devant piloter les mouvements économiques et sociaux autour de la capitale et bénéficiant enfin de l’attractivité de cette dernière.

Un Grand Paris dual et démocratique, débarrassé des rivalités entre intérêts féodaux, doté d’un cœur étendu et de pôles territoriaux forts et de taille critique, capables de parler à l’Etat. Telle devrait être la direction suivie par l’Etat, dans le prolongement de l’agrandissement pluriséculaire de Paris.

Alexandre Vesperini
Conseiller de Paris  Conseiller métropolitain

Source : Vanves, Asnières, Montreuil… peuvent-elles fusionner avec la Mairie de Paris ?

20180218 – Montagne : grand bol d’air pour les écoliers de Vanves

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Le bonnet vissé sur la tête, les enfants sont prêts à respirer l’air de la montagne. Pour cette colonie, les premiers pas en ski sont compliqués, mais le séjour s’annonce mémorable. Les enfants de Vanves (Hauts-de-Seine) ont leurs quartiers depuis 1953. Cette année-là, le médecin scolaire a l’idée d’envoyer une trentaine d’élèves un mois à la montagne pour prendre soin de leur santé. Éducation de l’esprit puis du corps, il imagine un emploi du temps pédagogique et sportif.

Un voyage inoubliable

Dans les archives de la ville, une carte postale signée par tous les élèves. Parmi eux se trouvait Gérard, qui ne peut oublier ce voyage à la neige. Les actualités de l’époque avaient même immortalisé ce moment. Cours le matin, ski l’après-midi, la recette séduit : des générations de petits Français découvrent les sports d’hiver. La ville de Vanves, elle, achète un chalet afin d’accueillir en permanence classes de neige et colonies.

Source : Montagne : grand bol d’air pour les écoliers de Vanves

La France renonce à sa candidature pour organiser l’exposition universelle de 2025

POLITIQUE – « J’ai décidé de ne pas donner suite à la candidature de la France à l’exposition universelle, qui sera retirée. » Ce 20 janvier, c’est un revirement d’importance dont nous informe Le JDD. L’hebdomadaire a effectivement eu accès à un courrier envoyé par le Premier ministre Édouard Philippe à Pascal Lamy, président du Groupement d’intérêt public Expofrance 2025.

Dans le texte, il est ainsi indiqué que la France, par soucis d’économies, va retirer sa candidature à l’organisation de l’exposition universelle 2025Le JDD précise que les différents élus concernés par le projet, Anne Hidalgo pour la mairie de Paris et Valérie Pécresse pour la région Île-de-France, ont été mis au courant au même moment de la décision de l’exécutif, tout comme Jean-Christophe Fromantin, le président du comité de candidature. Ce dernier a d’ailleurs rapidement réagi à la nouvelle sur Twitter.

Trois critiques majeures

Dans son courrier, le Premier ministre pointe notamment des « faiblesses structurelles » dans le projet, en ce qui concerne son modèle économique en tout cas. « La poursuite de cette candidature ne saurait prospérer sans le recours à une garantie publique », continue Édouard Philippe, qui fait ici référence au soutien non seulement de l’État, mais aussi de la mairie de Paris, de la région et de la métropole.

Au vu du contexte de « redressement de nos finances publiques », il préfère donc reculer, craignant de manquer de garanties quant à l’avenir du projet. En cause trois faiblesses principales là encore épinglées dans le courrier de Matignon: le besoin nécessaire de subventions publiques d’importance, « la marge d’aléas » du projet qui engendre des hypothèses peu reluisantes quant au succès économique de l’opération et finalement un manque d’acteurs privés désireux de soutenir le projet.

Il ne…

Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Source : La France renonce à sa candidature pour organiser l’exposition universelle de 2025

Avis Pimpf :

Sincèrement cela ne me choque pas déjà qu’on a décroché les JO , rajouter un an après la gestion de l’expo universelle , c’est beaucoup surtout pour nos impôts , il faut arrêter de vouloir vivre au dessus de ses moyens , certes les pseudos retombées économiques seraient pas mal mais est ce que dan sle contexte actuel cela compense les dépenses et les efforts à faire par la population? non je ne le pense pas.

20180121 – Paris: Un homme de 33 ans inculpé et écroué pour un projet d’attentat déjoué

Un véhicule de police. (Illustration) — Olivier Aballain / 20 Minutes

Un homme de 33 ans, qui avait prêté allégeance au groupe Etat islamique (EI) dans une vidéo, a été mis en examen et écroué ce samedi pour un projet d’attentat par un juge antiterroriste à Paris. Inconnu des services et a priori sans antécédents judiciaires, l’homme, dont les cibles potentielles n’ont pas été identifiées, a été arrêté mardi dans le Gard par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), selon des sources proches de l’enquête. Il s’agit du premier projet d’attentat déjoué depuis le début de l’année.

«L’enquête a débuté par une veille de la DGSI sur les réseaux sociaux où les policiers ont détecté la volonté d’acquisition d’une arme par un homme habitant la région de Nîmes et qui tenait des propos islamistes», a rapporté l’une des sources à l’AFP. Au cours des perquisitions, des «produits pouvant servir à la confection d’explosifs, un engin potentiellement explosif (un tube rempli de poudre) et un système de mise à feu ont été saisis», selon cette source.

«Projet de passage à l’acte»

«Différentes poudres, mais en quantité peu importante et qui sont en cours d’analyse, ainsi qu’une mèche, ont été retrouvées», a précisé une autre source proche du dossier. L’homme avait également réalisé, entre l’été et la fin de l’année, au moins deux vidéos, dont une où il prêtait allégeance au chef de l’EI Abou Bakr Al-Baghdadi, avec le drapeau noir de l’organisation djihadiste en fond. «Il les a réalisées et diffusées seul, évoquant un projet de passage à l’acte», selon une source proche du dossier.

Transporté dans les locaux de la DGSI en région parisienne, l’homme a été déferré ce samedi matin au parquet de Paris qui a ouvert une information judiciaire, au terme de ses quatre jours de garde à vue, selon une source judiciaire. Présenté à un juge antiterroriste dans la foulée, le suspect a été mis en examen pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle» et placé en détention provisoire, selon cette source. D’après «les premiers éléments de l’enquête, il nourrissait le projet d’un passage à l’acte violent», a-t-elle ajouté.

Le premier attentat déjoué depuis le début de l’année

«Il s’agit du premier attentat déjoué depuis le début de l’année par la DGSI», a déclaré une source proche de l’enquête. Peu avant Noël, un homme de 21 ans et une femme de 19 ans, sans lien apparent mais qui projetaient chacun de commettre un attentat, avaient été interpellés, respectivement près de Lyon et en région parisienne.

En 2017, deux attentats revendiqués par le groupe Etat islamique (EI) ont été commis en France : le 20 avril sur les Champs-Élysées à Paris et le 1er octobre à la gare Saint-Charles à Marseille. Ils ont fait trois morts. Mais même si le pays a été moins frappé l’an dernier, les autorités restent sur le qui-vive: vingt attentats ont été déjoués dans le pays en 2017, a affirmé début janvier le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

Source : Paris: Un homme de 33 ans inculpé et écroué pour un projet d’attentat déjoué

20180120 – News : Dans le métro à Paris, «pas un jour ne se passe sans qu’on ne voie des toxicomanes se piquer»

Quai de métro. (Archives) — MARZARI EMANUELE/SIPA

TRANSPORT L’association SOS Usagers et le syndicat Unsa RATP dénoncent l’insécurité liée aux problèmes de drogue dans le métro parisien…

  • Dans un tract, l’Unsa RATP dénonce une insécurité grandissante liée à la présence de toxicomanes sur certaines lignes.
  • La ligne 12 est la plus impactée.
  • Plusieurs organisations syndicales ont annoncé un mouvement de grève sur la ligne 12, ce vendredi

« Depuis des années, le réseau métro est envahi par des groupes de dealers qui attirent des toxicomanes souvent agressifs et dangereux. » Vendredi, l’association SOS Usage et le syndicat Unsa RATP ont tiré la sonnette d’alarme après les multiples incidents sur les lignes 4 et 12 ces derniers mois. Dans un tract, l’organisation syndicale dénonce une augmentation des agressions sur ces lignes et appelle les autorités à se saisir de la situation. Plusieurs organisations syndicales ont d’ores et déjà annoncé un mouvement de grève sur la ligne 12 vendredi.

 

Bagarres dans les stations de métro, drogués qui traversent les voies, agressions verbales et physiques des voyageurs, malaises liés à l’alcool et la drogue… « Les conducteurs ont une boule au ventre en entrant dans certaines stations, détaille Jean-Marc Judith, conducteur de la ligne 4 et délégué syndical au sein de l’Unsa RATP. On est toujours sur le qui-vive mais on ne peut pas anticiper tous les comportements, surtout les plus imprévisibles. »

« Pas un jour ne se passe sans qu’on voit des toxicomanes se piquer »

Dans son souvenir, les premiers groupes de toxicomanes ont été repérés sur la ligne 4 en 2011, au niveau des stations Simplon et Marcadet-Poissonniers. « Au début, c’était très localisé, au nord de la ligne, et puis progressivement, les groupes se sont installés sur la portion nord de la ligne 12, entre Porte de la Chapelle et Saint-Lazare », précise-t-il. « Aujourd’hui, pas un jour ne se passe sans qu’on voit des toxicomanes se piquer ou prendre un rail de coke, c’est devenu notre quotidien », poursuit Damien Villette, conducteur sur la ligne 12 depuis mars 2015 et délégué FO. Son dernier signalement remonte à vendredi : un homme nu, étendu sur le quai, une seringue dans la cuisse.

Dans les stations touchées par ce phénomène, les bagarres sont devenues très fréquentes. Avec le risque, quand elle se déroule sur le quai, que l’un des protagonistes tombe au moment de l’entrée en gare d’un train. Les syndicats dénoncent également une augmentation des agressions physiques ou verbales d’usagers.

Ces difficultés ont également des conséquences sur le trafic. « A chaque fois qu’il y a une bagarre sur le quai, on doit stopper la rame, quand quelqu’un traverse la voie, on met la ligne hors tension, sans compter tous les malaises voyageurs qui ralentissent le trafic », poursuit le délégué FO. Interrogée par l’AFP, la Ratp a reconnu que cette situation a « un impact sur le sentiment de sécurité des voyageurs et du personnel », ainsi que sur « l’état des équipements, la propreté et la régularité du trafic ».

Refus de marquer l’arrêt

Pour protester, certains conducteurs de la ligne 12 ont refusé de marquer l’arrêt dans certaines stations. « A ma connaissance, ils sont au moins trois conducteurs de la ligne 12 à avoir refusé de s’arrêter depuis le début de l’année », précise Jean-Marc Judith. Lui-même a recouru une fois à cette pratique pour alerter sa hiérarchie. En 2017, il n’a pas arrêté son métro à la station Simplon. « Cela faisait plus de deux heures que nous sollicitions, avec mes autres collègues, une intervention des forces de l’ordre car il y avait un important attroupement de toxicomanes et de dealers. Ça commençait à devenir dangereux mais personne ne faisait rien. J’ai donc averti les voyageurs et le PC que nous ne marquerions pas l’arrêt. C’est gênant pour les passagers, mais compte tenu de la situation, la majorité est compréhensive, d’autant que cela reste très exceptionnel. »

Une « convention » a été signée fin 2017 entre la RATP et la préfecture de police de Paris pour « permettre une meilleure prise en charge des toxicomanes présents dans les espaces du métro », précise un porte-parole de l’entreprise. Elle prévoit l’expérimentation de maraudes pour aiguiller les toxicomanes vers des structures adaptées. La présence policière et celle des agents de sécurité de la RATP ont également été « accentuées » ces dernières années « pour déstabiliser les trafiquants », poursuit-il.

Source : Dans le métro à Paris, «pas un jour ne se passe sans qu’on ne voie des toxicomanes se piquer»

20180119 – News / Patrimoine : la France accepte de prêter la tapisserie de Bayeux au Royaume-Uni

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C’est un trésor finement brodé de fils de laine. Une tapisserie de 70 mètres de long qui raconte l’épopée de Guillaume le Conquérant. Le 14 octobre 1066, à la bataille d’Hastings, les troupes anglaises et normandes s’affrontent sans relâche. Guillaume le Normand mène ses soldats à la victoire, il est sacré roi de l’Angleterre. Ce symbole de l’histoire britannique n’a, jusque là, jamais traversé la Manche. En signe d’amitié, la France pourrait prêter la tapisserie de Bayeux à la Grande-Bretagne.

Un prêt prévu pour 2023

Outre-Manche, le geste est apprécié : « Ce sera intéressant de la voir en vrai« , « c’est une période fascinante« , commentent des Londoniens. Déjà en 1953, pour le couronnement de la reine Elizabeth II, le Royaume-Uni avait réclamé la tapisserie, sans succès. Cette fois, la France accepte de prêter son trésor. Mais les Britanniques devront attendre 2023 pour pouvoir l’admirer et le voyage sera compliqué, car la tapisserie est, en l’état, trop fragile. Elle sera restaurée pour qu’elle puisse enfin voir l’Angleterre.

Source : Patrimoine : la France accepte de prêter la tapisserie de Bayeux au Royaume-Uni

20180119 – News : La fillette torturée, dont la maman avait été arrêtée à Toulouse, est décédée – France 3 Occitanie

L’hôpital de Bourges / © MaxPPP

L’enfant de 6 ans était dans le coma depuis début janvier à Bourges. La mère et son compagnon, en fuite, avaient été interpellés le 4 janvier à Toulouse et son en détention provisoire.

La fillette de 6 ans, dont la mère et son compagnon ont été mis en examen le 4 janvier à Bourges pour « actes de torture et de barbarie commis de manière habituelle sur un mineur de moins de 15 ans », est décédée mardi, à l’hôpital, a-t-on appris auprès du parquet de Bourges.

La fillette était dans le coma depuis que sa mère, sous un faux nom, l’avait conduite à l’hôpital de Bourges, le 30 décembre 2017. La mère, âgée de 22 ans, et son compagnon, 24 ans, avaient pris la fuite et été interpellés à Toulouse. Placés en détention provisoire, ils encourent une peine de réclusion à perpétuité. Les faits devraient être requalifiés en actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort de la victime.

« L’enfant présentait de multiples ecchymoses, ainsi que des traces de morsure et de brûlures et un hématome sous-dural (épanchement de sang dans la boîte crânienne) compressif », selon le procureur de la République de Bourges Joël Garrigue.

La mère du compagnon ainsi que l’une de ses soeurs ont été mises en examen pour non-dénonciation de mauvais traitement sur mineur de quinze ans. L’un de ses frères a en outre été mis en examen pour non-assistance à personne en danger.

« La petite fille faisait l’objet d’une procédure d’assistance éducative depuis le mois de juin 2017. Le juge des enfants avait ordonné son placement au mois d’octobre. Cependant, ni les services sociaux ni les services de police n’étaient parvenus à retrouver l’enfant, sa mère ayant manifestement fait tout son possible pour s’y soustraire », avait précisé le magistrat.

Source : La fillette torturée, dont la maman avait été arrêtée à Toulouse, est décédée – France 3 Occitanie

Avis Pimpf: certainement circonstances mais ces jours ci les cas de maltraitances de parents envers les enfants semblent se propager, cela montre l’irresponsabilité de certains mais surtout les conséquences néfastes envers ces enfants .  Pauvre petite fille

20180107 – News / Attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher : un dimanche d’hommage, trois ans après

Le 12 janvier 2015, 5 jours après l’attentat contre le journal, près de ses locaux parisiens. BERTRAND GUAY/AFP

Emmanuel Macron se rendra sur les lieux des attaques qui avaient fait 17 morts à Paris les 7, 8 et 9 janvier 2015. Des commémorations voulues dans la sobriété, sans prise de parole.

De la sobriété, c’est ce qu’ont demandé les familles des victimes des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 pour les commémorations ce dimanche. Organisé par la Mairie de Paris, l’hommage se fera en présence du président de la République Emmanuel Macron, ainsi que de la maire Anne Hidalgo. D’après RTL, Brigitte Macron devrait être au côté de son époux. Le ministre de l’intérieur Gérard Collomb, la ministre de la justice Nicole Belloubet, la ministre de la culture Françoise Nyssen et le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux participeront également à la cérémonie.

En mémoire des 17 personnes assassinées par les frères Kouachi et Amedy Coulibaly il y a trois ans, un hommage est prévu sur chaque lieu des attaques. À 11 heures, Emmanuel Macron et sa femme se rendront rue Nicolas-Appert, dans le XIe arrondissement de Paris, devant les anciens locaux de Charlie Hebdo.

Une minute de silence sera respectée à l’égard de Cabu, Charb, Honoré, Tignou, Wolinski, Elsa Cayat, Bernard Maris et de Franck Brinsolaro.

Le cortège se dirigera ensuite boulevard Richard Lenoir, où a été tué le policier Ahmed Merabet. Il avait perdu la vie alors qu’il tentait de stopper les terroristes dans leur fuite.

 

À midi enfin, les commémorations auront lieu devant l’Hyper Cacher, porte de Vincennes, dans le XXe arrondissement de la capitale. Après avoir abattu la policière Clarissa Jean-Philippe la veille, c’est là que le 9 janvier, Amedy Coulibaly avait pris en otage et tué quatre clients et employés juifs: Yohan Cohen, Yohav Hattab, Philippe Braham et François-Michel Saada.

La Marseillaise et des dépôts de gerbes sont prévus pour chacun des lieux. En revanche, aucun discours ne sera prononcé, en accord avec la volonté des familles. Une cérémonie en continuité de celle de 2016, où le président François Hollande n’était, en revanche, pas présent.

Source : Attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher : un dimanche d’hommage, trois ans après

20180104 – News : Voeux à la presse : Macron veut lutter contre les « Fake news »

Le président de la République présentait ses vœux à la presse à l’Elysée mercredi. L’occasion pour Emmanuel Macron de faire quelques annonces sur les médias et les “fake news”.

Davantage une conférence sur la presse qu’une conférence de presse a proprement parler. Depuis l’Elysée, Emmanuel Macron renouait mercredi avec la tradition des vœux à la presse. L’occasion pour le chef de l’Etat de donner le ton sur la relation qu’il souhaitait entretenir avec le monde des médias : “une saine distance”.

“Trop souvent, pouvoir et médias ont donné l’impression d’une complicité, et parfois d’une brutalité qui était son revers, dont (la) dignité démocratique fut la première victime”

Le président de la République a ainsi annoncé une loi visant à lutter contre les “fake news” et un texte concernant l’audiovisuel public verrait le jour en 2018.

Légiférer contre les “fakes news”

Emmanuel Macron a affirmé qu’un “texte de loi” allait être déposé “prochainement” pour lutter contre les “fake news” sur internet en “période électorale”.

“Nous allons faire évoluer notre dispositif juridique pour protéger la vie démocratique de ces fausses nouvelles”

Dans le viseur du président, l’horizontalité des informations qui donnent à toutes les nouvelles, vraies ou fausses, “le même rang”. Emmanuel Macron veut ainsi agir contre les médias financés par des pays étrangers et qui y contribuent selon lui à véhiculer ces “fake news”.

“Les plates-formes se verront imposer des obligations de transparence accrue sur tous les contenus sponsorisés afin de rendre publique l’identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent, mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus”.

A plusieurs reprises, Emmanuel Macron avait notamment critiqué deux médias russes, RT et Sputnik, accusés de s’être comportés durant la campagne présidentielle “comme des organes d’influence (…) et de propagande mensongère”.

“Propagande”

Le chef de l’Etat en a toutefois dévoilé les contours en fustigeant “cette propagande articulée avec des milliers de compte sur les réseaux sociaux” qui “en un instant répandent partout dans le monde, dans toutes les langues, des bobards inventés pour salir un responsable politique, une personnalité, une figure publique, un journaliste”.

“En cas de propagation d’une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge à travers une nouvelle action en référé permettant le cas échéant de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l’accès au site internet”

Plus de pouvoirs au CSA

Emmanuel Macron a également annoncé que les pouvoirs du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) “seront accrus pour lutter contre toute tentative de déstabilisation par des services de télévision contrôlés ou influencés par des Etats étrangers”.

“Une réflexion” déontologique

Des vœux doublés de sa vision du travail de journaliste au sein d’une démocratie. Le chef de l’Etat a par ailleurs appelé “à responsabiliser les plateformes et les diffuseurs sur internet”, tout en demandant à la profession journalistique d’entamer “une réflexion” déontologique.

En ce sens, “la démarche de Reporters sans frontières d’inventer une sorte de certification des organes de presse respectant la déontologie du métier me paraît intéressante et souhaitable”, a-t-il déclaré.

Réformer l’audiovisuel public

Autre annonce importante : Emmanuel Macron a confirmé la présentation en Conseil des ministres, “avant la fin de l’année”, d’un projet de loi sur l’audiovisuel public.

“A la fin du premier trimestre 2018, des propositions partagées, chiffrées et structurées, construisant un scénario de transformation à mettre en oeuvre seront rendues (…) (Elles) seront la matière d’un débat que nous voulons large avec l’ensemble des professionnels”

Cette annonce intervient alors que le président a fustigé il y a quelques semaines la gestion de France Télévisions.

Ces propositions “seront la matière d’un débat que nous voulons large avec l’ensemble des professionnels” et “permettront ainsi de mettre, avant la fin de l’année, un projet de loi pour l’audiovisuel public sur la table du Conseil des ministres”.

“L’audiovisuel public est au service de la cohésion nationale, il est un miroir tendu à la Nation et il doit être pensé pour tous les publics, pour toutes les pratiques et viser l’excellence pour tous. C’est cela sa mission d’intérêt général et sa raison d’être”

Source : Voeux à la presse : Macron veut lutter contre les « Fake news »

Avis Pimpf : Certes les sites et autres médias colportant des informations erronées sont une plaie, mais s’il suffit de bien les identifier ce serait suffisant et de bien informezr à ce sujet. Que veut il faire , contrôler tous les médias et internet?  va-ton vers un état totalitaire ? je trouve cela inquiétant…