20170531 – News : Météo-France annonce un été très chaud

Météo-France prédit un été très chaud sur toute la France.@ AFP

La chaleur de ces derniers jours est l’avant-goût d’un été qui sera très chaud, selon les prévisions de Météo-France.

L’été s’annonce chaud, a indiqué mercredi Météo-France, après les températures record de la fin mai qui ont accentué la sécheresse des sols, surtout dans le Nord-Est et en Corse.

« Signal chaud ». « Le signal chaud est prédominant pour cet été » sur l’ouest et le nord de l’Europe ainsi qu’autour du bassin méditerranéen, a précisé Jean-Michel Soubeyroux, de la direction de la climatologie de Météo-France.

En revanche, ces prévisions saisonnières ne donnent aucune indication sur les pluies ni sur d’éventuels épisodes de canicule à attendre.

Les précipitations difficiles à prévoir. Les précipitations estivales, qui prennent généralement des formes orageuses, restent de fait difficiles à prévoir à moyen terme. Seule la région de la Turquie montre des signes particuliers, avec un « scénario sec probable ». Dans l’immédiat, Météo-France prévoit le retour de précipitations en France pour la fin de la semaine.

Les Hauts-de-France et le Grand Est pourraient avoir besoin de précipitations. « Les précipitations des prochaines semaines seront déterminantes pour les Hauts-de-France et le Grand Est, afin d’éviter une aggravation de la sécheresse sur ces régions », souligne l’organisme de prévision.

« La sécheresse des sols est forte dans les Ardennes, en Lorraine, voire exceptionnelle en Corse » où la pluie a été quasi absente depuis début mars, souligne le prévisionniste Étienne Kapikian.

Un déficit de pluviométrie de 30 % sur les six derniers mois. L’Hexagone a connu un déficit pluviométrique proche de 30% sur les six derniers mois. Les pluies début mai ont apporté un peu de répit, mais à partir du 20 mai, le thermomètre a grimpé pour atteindre des records.

La sécheresse des sols reste cependant moins sévère et aussi plus localisée qu’au printemps 2011, où tout le pays avait été concerné.

Source : Météo-France annonce un été très chaud

20170529 – Vanves : les habitants boudent la navette devenue payante – Le Parisien

Vanves, le 22 mai 2017. La navette a vu sa fréquentation diminuer depuis qu’elle est devenue payante, en janvier dernier. LP/A.L.

Malena, 12 ans, grimpe dans la navette de Vanves à la sortie de son collège, ce mardi après-midi. A l’intérieur, inutile de chercher bien loin une place assise, le véhicule est… quasi vide. « Avant, il y avait au moins cinq personnes de plus », note l’adolescente. Mais depuis le 1er janvier, date de la fin de la gratuité de ce service, une nette baisse de sa fréquentation a été observée.

Son tarif est désormais le même que sur tout le tarif francilien, soit celui, par exemple, d’un ticket de métro (1,90 € ; 14,50 € le carnet de dix). Résultat : des usagers ayant l’habitude de l’utiliser pour seulement quelques arrêts ont décidé de bouder la navette.

« Je la prends moins et je connais beaucoup de gens qui ont arrêté de l’utiliser, car ils trouvent que c’est devenu trop cher », confirme Mounyrate, une utilisatrice de 46 ans. Elle parle surtout de personnes âgées, « ceux qui ont des petites retraites. » « Moi, je suis obligée d’acheter des carnets pour ma fille qui va à la bibliothèque, cela ne vaut pas le coup », grommelle-t-elle.

Pour la relancer, la ville aidera financièrement les personnes en difficulté« Il y a moins de monde, mais parfois certaines personnes la prenaient un peu pour se promener », analyse Antonio, l’un des chauffeurs de cette navette. Désormais, ceux qui montent sont « ceux qui en ont vraiment besoin », estime-t-il. « En heure de pointe, je devais parfois refuser des gens car elle était pleine. »

Le service, lancé par la ville dans les années 1980, n’a pourtant « jamais connu une affluence extraordinaire », nuance le maire (UDI) de Vanves, Bernard Gauducheau, également vice-président au territoire Grand Paris Seine Ouest (GPSO), qui gère la navette. « Beaucoup d’usagers ne sont pas concernés car ils avaient déjà le Pass Navigo », rappelle l’élu. Une étude menée par GPSO avait permis d’estimer que 25 % des utilisateurs étaient déjà abonnés, et que 57 % possédaient déjà des tickets, ce qui limitait l’impact du changement.

Sa modification tarifaire permet, d’après le territoire, de pérenniser son service, renforcé et passé au 100 % électrique en 2015. Le Syndicat des transports d’Île-de-France (Stif) versera ainsi un peu plus de 30 000 € par an, ce qui couvrira 14 % du déficit d’exploitation de la navette.

Conscient, toutefois, que ce changement « a généré une baisse de fréquentation » de la navette, le maire de Vanves décidé d’ouvrir prochainement la possibilité « aux personnes dans le besoin » d’obtenir une aide financière au cas par cas, via le centre communal d’action sociale (CCAS). Une somme qui pourrait atteindre les 120 €.

  leparisien.fr

Source : Vanves : les habitants boudent la navette devenue payante – Le Parisien

20170529 – TGV rebaptisé inOui : la « vraie grave erreur » de la SNCF

Un TGV en Gare de Lyon, le 10 juin 2014 à Paris. (YANN KORBI / CITIZENSIDE.COM / AFP)

La SNCF a annoncé qu’elle allait progressivement changer sa marque historique des trains à grande vitesse TGV, devenant inOui à partir du mois de juillet. Pour Jean-Marc Lehu, enseignant-chercheur en stratégie de marque à l’université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, la SNCF commet une grosse erreur de communication, a-t-il expliqué samedi 27 mai sur franceinfo.

franceinfo : TGV est une marque très forte, est-ce une bonne idée de changer de nom ?

Jean-Marc Lehu : C’est une vraie grave erreur. On détruit un capital de marque. On va vous dire qu’on ne détruit pas vraiment la marque, puisqu’on dira toujours : ‘je monte dans le TGV’, mais là vous êtes dans un double problème. Vous dites que vous montez dans un TGV qui s’appelle ‘inOui’ et vous communiquez sur ‘inOui’ par rapport à des TGV. Encore une fois, nous sommes au XXIe siècle, vous avez un consommateur qui est devenu très exigeant par rapport à la marque. Quand vous dites que c’est ‘inOui’, il s’attend à des monts et merveilles, il s’attend à utopia, il s’attend au monde des bisounours, il s’attend à avoir tout sur un plateau d’argent. Et là, vous avez en face la SNCF, avec tout son passé historique, avec ses problèmes sociaux de temps en temps, avec naturellement la lourdeur d’un gros établissement qui n’est pas une start-up. Si demain, à la moindre incartade, et il y en aura, tout le monde connaît le train qui arrive en retard, la grève, la crise, l’accident sur la voie, vous serez effectivement dans une situation inouïe, celle d’avoir fait une promesse qui n’est pas remplie.

Qu’est-ce qui pousse la SNCF à changer le nom du TGV ?

Il y a deux éléments fondamentaux. Le premier, c’est de suivre la tendance. Le deuxième élément est certainement une volonté stratégique dite d’ombrélisation. Cela signifie avoir une marque commune à l’ensemble de ses activités. Cette marque serait évocatrice de ce qu’est le cœur de promesse de la SNCF avec les transports en bus, en automobile, ou les transports ferroviaires. Ce nom est ‘oui’, malheureusement. Je ne suis pas devin et je mangerai mon chapeau si ça devient un grand succès, mais si vous me posez la question aujourd’hui, je pense que la SNCF commet une véritable erreur. D’un point de vue stratégique, elle avait tout compris. Elle quittait progressivement le seul cœur de métier du transport ferroviaire pour se diriger vers la mobilité. On aurait pu penser à une réflexion stratégique autour du terme de mobilité ou du thème même de la mobilité.

La suite de l’article dans le lien ci dessous :

Source : TGV rebaptisé inOui : la « vraie grave erreur » de la SNCF

 

Avis Pimpf : sincèrement je ne vois pas l’intérêt de changer de nom il y a peut être plus urgent pour investir les sous de la SNCF comme rénover les voies et le matériel ? je vais paraitre vieux con mais pour moi ce restera toujours TGV , que ce soit Lyria, etc… le TGV reste toujours le point commun de tous… bref…

20170521 – News : Vanves félicite Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat au Handicap – Le Parisien

Vanves, janvier 2005. Nous avions rencontré Sophie Cluzel, qui accompagnait alors sa fille Julia (à gauche), atteinte de trisomie 21 et inscrite en CE1 à l’école Larmeroux. Elle travaille aujourd’hui dans les cuisines de l’Elysée. LP/Guy Gios

Son nom était, jusqu’à mercredi, totalement inconnu du grand public… Ou presque. Car dans les Hauts-de-Seine, beaucoup saluent l’entrée au gouvernement de Sophie Cluzel, en tant que secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées.

Cette habitante de Vanves est bien connue dans le département pour son engagement en faveur des enfants en situation de handicap. C’est à Nanterre qu’elle a créé le collectif SAIS 92 (Service d’accompagnement et d’information pour la scolarisation des élèves handicapés), puis l’association Grandir à l’Ecole, qui œuvre spécifiquement pour les enfants atteints de trisomie 21.

Le maire (UDI) de Vanves, Bernard Gauducheau, s’est ainsi réjoui de cette nomination « méritée pour une femme entièrement dévouée à la cause du handicap depuis de très nombreuses années. » L’élu, qui parle d’une « femme généreuse et compétente », voit dans cette décision « le moyen de faire avancer » sa cause.

Jusqu’à sa nomination, Sophie Cluzel dirigeait également la FNASEPH (Fédération nationale des associations au service des élèves présentant une situation de handicap). C’est à Vanves que sa fille, Julia, née en 1995 et atteinte de trisomie 21, a débuté sa scolarité à l’âge de trois ans.

« Totalement dévouée à cette cause »Nous l’avions suivie en 2005. Elle était alors inscrite en CE1 à l’école Larmeroux. « Je sais parfaitement que Julia n’a pas le niveau CE 1, mais elle s’épanouit et acquiert des tas de connaissances », racontait alors Sophie Cluzel dans nos colonnes.

Elle se souvenait de la naissance de sa fille : alors contrôleuse de gestion, déjà mère de trois enfants, elle avait été « assommée ». « Je ne connaissais rien à la trisomie. Notre chance, avec mon mari, a été de rencontrer une mère qui était passée par là. Elle nous a appris à connaître nos droits et à nous battre pour imposer notre choix. »

Aujourd’hui, sa fille âgée de 22 ans travaille désormais… dans les cuisines de l’Elysée ! « C’est un modèle d’intégration », sourit Isabelle Debré, sénatrice (LR) et surtout amie de longue date de Sophie Cluzel. L’ancienne conseillère municipale de Vanves se dit également « très heureuse » pour la nouvelle secrétaire d’Etat : « Elle est très compétente, connaît parfaitement son sujet et elle est totalement dévouée à cette cause. »

  leparisien.fr

Source : Vanves félicite Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat au Handicap – Le Parisien

20170516 – « La nomination d’Edouard Philippe est l’amère victoire d’Alain Juppé »

LE MONDE | 16.05.2017 |Par Françoise Fressoz (éditorialiste au « Monde »)

CHRONIQUE. La nomination à Matignon, lundi 15 mai, du maire (Les Républicains, LR) du Havre (Seine-Maritime) Edouard Philippe, c’est l’amère victoire d’Alain Juppé qui s’était trompé sur la nature de la primaire de la droite et du centre mais qui avait vu juste sur la recomposition politique.

C’est l’histoire d’un homme battu par son propre camp et qui avait pourtant eu la vision gagnante. Celle d’un ancien premier ministre qui ne sera jamais chef de l’Etat mais qui a la consolation de voir l’un de ses anciens conseillers – « unhomme de grand talent » – devenir chef du gouvernement et être ainsi l’artisan de la recomposition politique menée par Emmanuel Macron.

Edouard Philippe a sauvé l’honneur du maire de Bordeaux. Il a réhabilité le camp des juppéistes. Cette revanche ne va cependant pas sans un pincement de cœur ni une certaine gêne car Alain Juppé n’oublie pas qu’il a été, en 2002, le principal artisan de la création de l’UMP qui se voulait, face au Front national de Jean-Marie Le Pen, l’indestructible parti de la droite et du centre.

Implacable logique

Aujourd’hui, il peut difficilement assumer de voir l’un de ses lieutenants être nommé premier ministre pour dynamiter son camp. « Pendant cette campagne, je soutiendrai les candidats investis par LR et l’UDI [Union des démocrates et indépendants] », a-t-il précisé.

Et pourtant, tout ce qui arrive aujourd’hui est d’une implacable logique : pendant des mois, le maire de Bordeaux, au faîte de sa popularité, a préparé l’avènement d’un nouveau rassemblement.

Défenseur de l’« identité heureuse » là où une partie de son camp s’employait à exacerber les passions tristes, Alain Juppé avait promis, s’il était élu président de la République de faire ce à quoi s’attelle aujourd’hui M. Macron : « couper les deux morceaux de l’omelette pour que les gens raisonnables gouvernent ensemble et laissent…

Source : « La nomination d’Edouard Philippe est l’amère victoire d’Alain Juppé »

20170507 – Programme de Macron : tout savoir sur son projet et ses mesures phares

Emmanuel Macron vient d’être élu président de la République. Parmi les principales mesures de son programme, la fiscalité, la sécurité, l’éducation ou encore l’emploi. Tour d’horizon en 8 chantiers.

1 – Fiscalité

C’était la promesse économique la plus plébiscitée de la campagne: l’exonération de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages. Elle sera mise en place progressivement entre 2018 et 2020. il existe déjà des exonérations et réductions (limite par rapport au revenu, abattements…), mais seuls ceux qui versent environ 1000 euros ou plus chaque année à ce titre continueront de payer une taxe d’habitation. La mesure bénéficiera à 18 millions de ménages et coûtera plus de 10 milliards d’euros par an, à l’issue de sa montée en charge. Également au rayon des chantiers fiscaux, l’ISF sera transformé en impôt sur le patrimoine immobilier. Les actifs financiers seront exclus de l’assiette de calcul. Il s’agirait donc ni plus ni moins d’une seconde taxe foncière pour les propriétaires les plus fortunés.

2 – Justice

Moderniser, financer, désengorger, exécuter. La maison justice a besoin d’une remise en ordre structurelle, et le

chantier s’annonce périlleux. L’un des dossiers majeurs de la présidence Macron et de son Garde des sceaux sera incontestablement celui de l’administration pénitentiaire. Mesure phare de son programme dans le domaine de la Justice, le nouveau président de la République veut que «toute personne condamnée à une peine de prison ferme inférieure ou égale à deux ans» soit «effectivement incarcérée», avec examen automatique d’un aménagement aux deux tiers. Une mesure ambitieuse qui pose tout de même une question: où incarcérer les personnes condamnées alors que la surpopulation carcérale mine les prisons françaises? À cela, Emmanuel Macron répond par la création de 15.000 places de prisons supplémentaires d’ici cinq ans, avec l’objectif de 80% de détenus en cellule individuelle.

3 – Sécurité – terrorisme

Le nouveau Président de la République a prévu d’embaucher 10.000 personnes pour mieux assurer la sécurité du territoire. Sur le sujet du terrorisme, s’il a jugé que «mettre les fichés S hors des frontières n’aurait pas de sens» et il préconise la création de «centres fermés de petite taille» pour les plus radicalisés. Il promet en outre le «démantèlement des associations qui, sous couvert de religion, s’attaquent à la République». Mais pour Emmanuel Macron, la clé de la lutte antiterroriste est «d’améliorer le renseignement». Dans cette perspective, outre un effort sur les moyens, «une cellule spéciale du renseignement anti-Daech, permanente, de 50 à 100 agents» associera, auprès du président, les principaux services. Pour le reste, le Chef de l’État souhaite rétablir la police de proximité, permettre aux policiers de verbaliser directement certaines infractions, et enfin multiplier les caméras piétons.

» EN DIRECT – Emmanuel Macron élu président de la République

4. Institutions

Le nouveau président a promis de modifier en profondeur les institutions. Pour moraliser la vie politique d’abord: il s’est engagé à interdire les emplois familiaux à l’Assemblée et à mettre un terme aux régimes spéciaux de retraite pour les parlementaires. Emmanuel Macron promet également d’introduire une dose de proportionnelle pour les élections législatives dans la première année de son mandat. Enfin, il s’engage à réduire d’un tiers le nombre de parlementaires et à introduire l’interdiction du cumul des mandats dans le temps.

5 – Diplomatie – Défense

Sur le front diplomatique, le nouveau chef de l’État avait placé sa campagne dans une logique de continuité du lien franco-allemand, autour de la politique européenne, en allant rencontrer Angel Merkel. Il n’a également pas fait

mystère de sa vision ferme de la sortie britannique de l’UE. Au niveau mondial, au delà de sa vision «gaullo-mitterrandienne», la continuité avec François Hollande devrait prévaloir: fidélités aux alliances, l’Otan notamment, même si Emmanuel Macron pourrait préférer d’autres leaders à Donald Trump. En ce qui concerne le Kremlin, qui penchait plutôt du côté de Marine Le Pen, Emmanuel Macron croit qu’il saura «se faire respecter» de Vladimir Poutine, même si les dossiers tendus sont nombreux (Syrie, Crimée).

Chef des armées, Emmanuel Macron poursuivra les opérations engagées au Mali et dans la zone syro-irakienne. Mais si la Défense pourrait bénéficier d’une augmentation des moyens de renseignement et des forces spéciales, le nouveau président semble vouloir repousser à 2025 l’horizon des 2% du PIB consacré aux armées, que beaucoup jugent pourtant en état de nécessité absolue.

6 – Éducation

Le nouveau président a prévu de mettre d’abord l’accent sur l’éducation prioritaire (12 élèves par classe en CP dès septembre 2017 et en CE1, à terme). Influencé par le libéral Institut Montaigne, le programme en matière d’Education prévoit de laisser les communes organiser elles-mêmes le temps périscolaire, et de laisser plus d’autonomie aux établissements dans le recrutement des enseignants. Emmanuel Macron s’est également engagé à toucher au tabou du baccalauréat, en prévoyant de le réduire à quatre épreuves. L’orientation vers l’enseignement supérieur sera aussi le grand défi à relever et si l’on s’en tient aux promesses du candidat, la sélection à l’université devrait enfin voir le jour.

7 – Emploi

La réforme du Code du travail est l’un des tout premiers chantiers que va lancer le nouveau président. Pour permettre aux entreprises de s’adapter, par accord, aux soubresauts de la conjoncture, il prône une négociation sociale au plus près du terrain. Dans le détail, le chef de l’État souhaite que les employeurs et les représentants

Avec les syndicalistes de Whirlpool, le 26 avril 2017.

des salariés aient, au sein de chaque établissement, la main sur un champ élargi de thèmes: temps de travail, politique salariale, conditions de travail… Pour ce faire, il entend conserver la structure introduite par la loi El Khomri d’un Code du travail construit sur trois niveaux: le premier pour «l’ordre public social», reprenant les dispositions fondamentales, auquel aucun accord ne peut déroger; un deuxième, ouvert à la négociation de branche ou d’entreprise; et une troisième strate pour les dispositions supplétives, en l’absence d’accord.

Sur le temps de travail, Emmanuel Macron ne reviendra pas sur la durée légale (35 heures) mais donnera «plus de souplesse et d’agilité» aux entreprises pour fixer, par accord majoritaire, un autre seuil de déclenchement des heures sup. Cette réforme du Code du travail sera mise en œuvre après le vote, en juillet, d’une loi d’habilitation permettant au nouveau président d’agir par ordonnances, ce qui promet déjà au nouveau président un troisième tour social dans la rue.

8- Santé

Fidèle à son projet de libéralisation de l’économie, Emmanuel Macron mise également sur la concurrence dans le secteur de la santé. Le prochain président propose de rembourser intégralement, à l’horizon 2022, les soins optiques ainsi que les prothèses auditives et dentaires. Une aubaine pour les Français, à l’heure où ces soins restent mal remboursés. À titre d’exemple, selon les données du ministère, les Français ont dépensé 1,48 milliard d’euros pour leur vue et 2,43 milliards d’euros pour les soins dentaires. «Aujourd’hui, il y a un reste à charge beaucoup trop important, parce que nous avons des contrats qui ne peuvent être comparés». Emmanuel Macron souhaite instaurer «3 contrats types que devront proposer assureurs et mutuelles pour garantir la transparence et faciliter les comparaisons». Pour ces organismes – qui arrivent à un fragile équilibre selon le dernier rapport de la DREES – l’effort est ainsi estimé à plus de 4 milliards d’euros, selon Les Echos.

Source : Programme de Macron : tout savoir sur son projet et ses mesures phares

20170505 – Présidentielle : 22 tweets qui nous ont fait beaucoup rire pendant le débat Le Pen-Macron sur France 2 et TF1

Le traditionnel débat de l’entre-deux-tours a été extrêmement tendu, mercredi 3 mai. Le dernier débat de la campagne entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron a parfois été inaudible, voire confus. Mais il n’a pas manqué d’inspirer les internautes. Voici 22 tweets qui ont fait rire franceinfo pendant ce face-à-face qui fera date.

>> REPLAY. Revivez le face-à-face entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen sur France 2 et TF1

Ce fan de foot qui voulait aussi regarder le débat

Ce bon résumé après 30 minutes de face-à-face

Cette bonne idée pour calmer les ardeurs des deux débatteurs

Ce fan de Harry Potter qui ironise sur les attaques répétées de Marine Le Pen

Ce résumé de Norman sur les humeurs des deux candidats

Ce commentaire imaginaire sur les échanges entre les deux candidats

Cette image qui a surgi dans la tête de beaucoup de monde quand Emmanuel Macron a parlé de « poudre de perlimpinpin »

Cette comparaison avec une dispute d’émission de téléréalité

Cette comparaison avec une dispute en temps de divorce

Ce tweet qui a résumé ce que tout le monde avait juste envie de CRIER TRES FORT

Cette grimace de Nathalie Saint-Cricq…

… qui a inspiré beaucoup de monde

Cette énième vanne sur Nathalie Saint-Cricq

Cet échange de Philippe Poutou

Ce téléspectateur, fatigué, qui réclamait Jean Lassalle

Cet appel du site Topito…

… qui a été entendu…

… et pas qu’une seule fois

Ce commentaire de Mathieu Kassovitz sur la verve de Marine Le Pen

Ce journaliste qui a zappé avant la fin du débat

Ce geste mystique de Marine Le Pen

Ce bon résumé de la soirée en deux citations de Nathalie Saint-Cricq (encore elle)

Source : Présidentielle : 22 tweets qui nous ont fait beaucoup rire pendant le débat Le Pen-Macron sur France 2 et TF1

20170505 – Le débat Macron-Le Pen inspire les dessinateurs de presse

Les candidats à l’Élysée comme les présentateurs de leur duel ce mercredi 3 mai soir sur TF1 et France 2, Nathalie Saint-Cricq et Christophe Jakubyszyn, ont suscité un flot de caricatures. Florilège.

Un bon coup de crayon vaut mieux parfois qu’un long discours. La formule se vérifie à nouveau à l’issue du débat d’entre-deux tours de ce mercredi soir 3 mai. Les dessinateurs de presse résument à leur manière, humoristique, ce que le journal allemand Die Welt qualifie à raison de «pire débat télévisé entre deux candidats à l’élection présidentielle dans l’histoire de la Ve République».

● Le dessinateur Yves Montagne joue par exemple sur la séance de selfies de Marine Le Pen avec les salariés de l’usine Whirpool. Il rapproche ainsi les deux présentateurs du débat avec des travailleurs en difficulté.

● Sur twitter, Griffe compare la candidate du Front National à une machine de casino. En lieu et place des jetons à gagner, se trouvent des bulletins MLP (Marine Le Pen). Et les symboles de l’Euro, d’une arme automatique, censée représenter le terrorisme, et d’un croissant de l’Islam, viennent remplacer sept, cerises ou bonus. Jackpot!

● Nathalie Saint-Cricq, star malgré elle de la soirée sur les réseaux sociaux, a attiré l’attention de Delucq. À l’aide d’une simple bulle, il imagine ce que la patronne du service politique de France 2 a pu se dire devant la violence des échanges de ce duel présidentiel…

● Sondron propose un état des lieux du plateau après le débat. La table et les chaises y sont criblées de fléchettes, comme une manière de résumer les traits que se sont envoyés les deux candidats toute la soirée.

● Le dessinateur pour Ouest-France, Chaunu résume assez la soirée d’un coup de crayon. Une vision globale.

● Griffe toujours, qui a bien cerné ce «débat au ras des pâquerettes» et leur fait dire dans un habile jeu de mots «et sans parler d’écologie!» Effectivement, les thèmes liés à la pollution ou au réchauffement climatique ont été les grands absents de cette soirée.

● Olivier Ménégol, collaborateur du Figaro n’a épargné aucun des quatre protagonistes de la soirée avec sa série de trois dessins.

 

● Plantu, le dessinateur du Monde et de L’Express a livré sa version de l’histoire, tout en symboles comme d’habitude…

● Jap, qui publie sur le blog de 20 minutes, a décidé pour sa part de représenter la réaction de la candidate du FN une fois rentrée dans la salle de bains familiale.

● Mykolas a représenté la cacophonie qui régnait pendant les 2h30 de joute verbale, épinglant au passage la très timide, sinon impossible modération des journalistes.

● La dessinatrice Kat, depuis son wordpress Un dessin par jour, s’est amusée à assimiler Marine Le Pen à une aboyeuse très agressive.

● Même motif du canidé, mais pour les deux candidats cette fois, de la part de JM.

● Xavier Gorce propose une interprétation libre et végétale du bilan qu’on peut en tirer.

● Et pour finir, Chrib a eu la délicatesse d’avoir une pensée émue pour notre futur ex-président, et la soirée qu’il a probablement dû passer.

Source : Le débat Macron-Le Pen inspire les dessinateurs de presse

20170503 – Ces cathos de Vanves ont décidé de tracter contre Marine Le Pen – Le Parisien

Vanves, 3 mai 2017. Un groupe d’une vingtaine de catholiques de la commune a tracté pour faire « barrage à l’extrême-droite » à la sortie des messes. A l’image de Danielle Nizieux et de Renaud Paul, ici devant l’église Saint-François d’Assises. LP/A.L.

Ils ne pouvaient pas « rester les bras croisés » entre les deux tours de l’élection présidentielle. A Vanves, une vingtaine de catholiques ont décidé de se mobiliser pour appeler à « faire barrage à l’extrême droite. » Ces fidèles des églises Saint-François et Saint-Rémy ont décidé d’éditer un tract, qui a été distribué samedi et dimanche à la sortie des messes. Ils appellent noir sur blanc à « voter Emmanuel Macron au deuxième tour » dimanche.

L’initiative est rare, et le texte n’a pas été distribué devant l’église, mais « sur le trottoir d’en face », précisent ces fidèles. Car le clergé n’a pas souhaité prendre de position officielle entre les deux tours. « Pourquoi ce silence ? s’interroge Françoise, l’une des signataires. Nous ne pouvions pas rester sans rien dire. Les discours de Marine Le Pen me révulsent, insiste-t-elle. On ne peut adhérer à ses idées et à celles de l’évangile, c’est antinomique. Elle attise la haine et le rejet d’une partie de l’humanité. Ça ne veut pas dire que je défends Macron, mais je vote contre elle ! »

« Les cathos, ce n’est pas seulement la Manif pour Tous ou Sens commun »Si ces hommes et ces femmes se disent de « toutes opinions politiques », certains ont déjà été engagés au niveau local. Le texte a notamment été signé par Antonio Dos Santos, secrétaire de la section PS de Vanves.

Tous ces croyants ont réagi quelques jours après le premier tour, lorsqu’ils n’ont entendu ni les évêques de France, ni le pape François en personne, prendre de position claire entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron.

« Seuls quelques évêques, comme celui de Troyes, ont pris la parole à titre personnel », regrette Renaud Paul, à l’initiative de ce tract avec Danielle Nizieux. « On veut dire haut et fort que les cathos en France, ce n’est pas seulement la Manif pour Tous ou Sens commun (NDLR : mouvements politiques conservateurs de droite qui se sont notamment opposés au mariage pour tous) », explique cette dernière.

Le tractage a été diversement accueilli. « C’était moitié-moitié, estime Danielle Nizieux. Beaucoup de personnes y ont été très favorables. Mais d’autres sont venues nous dire que ce n’est pas notre rôle, qu’ils ne voteraient pas forcément pour Marine Le Pen, mais blanc… »

De son côté, le curé de Vanves, Bertrand Auville, n’a « ni encouragé, ni sollicité » cette initiative. « Moi je ne l’aurais pas menée car je ne dis pas pour qui je vote, explique-t-il. L’Eglise incite les gens à se positionner eux-mêmes en conscience, à ne pas avoir un choix à l’affect mais réfléchi, à ne pas penser à leur intérêt propre mais plutôt au bien commun. Cela exclut de dire explicitement de voter pour untel ou contre untel. »

  leparisien.fr

Source : Ces cathos de Vanves ont décidé de tracter contre Marine Le Pen – Le Parisien

20170501 – Découvrez la future gare du Grand Paris « Fort d’Issy-Vanves-Clamart »

Grand Paris Express : gare réalisée par Philipe Gazeau dans les Hauts-de-Seine Fort d’Issy – Vanves – Clamart et Villejuif Louis Aragon © Société du Grand Paris/Philippe Gazeau architecte

LA GARE DE LA SEMAINE. Batiactu vous propose de découvrir chaque semaine l’une des 68 gares du Grand Paris Express. Découvrez la première gare Fort-d’Issy-Vanves-Clamart dessinée sur la ligne 15 par l’architecte-urbaniste Philippe Gazeau.

Depuis le 5 avril 2017 et jusqu’en décembre, architectes et urbanistes ont fait le pari de dévoiler l’ensemble des stations du futur métro express du Grand Paris. Objectif : détailler les contours de chaque projet pas seulement auprès des architectes et acteurs du bâtiment mais aussi à l’ensemble du grand public. Un moment de découverte et d’échanges.

« Troisième révolution de transports urbain »

Philippe Yvin, SGP

Pour réaliser ce projet d’infrastructures hors-normes, qualifié de « troisième révolution de transports urbains » de 200 km de nouvelles lignes de métro en rocade autour de Paris avec 68 nouvelles gares, dont les premières ouvriront en 2022, Philippe Yvin, président de la SGP s’appuie sur l’expertise des architectes et urbanistes, a-t-il rappelé le 5 avril 2017. Notre premier rendez-vous concerne les gares de Fort d’Issy-Vanves-Clamart (dont le nom définitif reste à choisir) réalisées sur la ligne 15 par l’agence Philippe Gazeau architecte-urbaniste, concepteur également de la gare Villejuif-Louis- Aragon.

Source : Découvrez la future gare du Grand Paris « Fort d’Issy-Vanves-Clamart »