20161120 – News : Déraillement de train en Inde : au moins 91 morts

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Le train assurait la liaison entre Patna dans le nord-est de l’Inde et Indore dans le centre du pays.

Le déraillement d’un train dimanche matin dans le nord de l’Inde a fait au moins 91 morts, selon un nouveau bilan fourni par des responsables des chemins de fer. Quatorze voitures ont déraillé à Pukhrayan, ville de l’Uttar Pradesh située à une soixantaine de kilomètres de Kanpur. Le train assurait la liaison entre Patna dans le nord-est de l’Inde et Indore dans le centre du pays.

Deux responsables de la police à Kanpur ont indiqué que des dizaines de corps corps avaient pu être retirés des voitures par leurs équipes. Les opérations de secours pour retrouver des survivants dans la carcasse du train sont toujours en cours. Le ministre de l’Intérieur, Suresh Prabhu, a annoncé l’ouverture d’une enquête sur les causes du déraillement.

Des accidents fréquents en Inde. Vingt millions de personnes prennent le train chaque jour en Inde et plusieurs milliers de personnes meurent chaque année dans des accidents de train. Les sorties de voie sont fréquentes. En mars 2015, un déraillement dans l’Uttar Pradesh, l’Etat le plus peuplé de l’Inde, avait fait 39 morts et 150 blessés. Le Premier ministre indien a présenté ses condoléances aux familles des victimes sur Twitter.

Source : Déraillement de train en Inde : au moins 91 morts

20161119 – Turquie : une loi sur les agressions sexuelles sur mineur suscite la polémique

La Turquie a voté une proposition de loi qui permet de suspendre la condamnation d’une personne pour agression sexuelle sur mineur, si celle-ci épouse sa victime.

Source : Turquie: une loi sur les agressions sexuelles sur mineur suscite la polémique

Avis Pimpf : c’est quoi cette mauvaise blague ?  non ce n’est pas la solution pour moi cela reste une solution abjecte

20161119 -Etats-Unis : un homme se dissout dans un lac

AFP C’est un terrible accident qui s’est produit dans le parc naturel de Yellowstone aux Etats-Unis. Un homme est tombé dans un lac rempli d’eau bouillante et d’acide. Le 7 juin dernier, Colin Nathaniel Scott, un randonneur de 23 ans originaire de Portland se promenait  avec sa sœur lorsqu

Source : Etats-Unis : un homme se dissout dans un lac

20161114 – News / Etats-Unis: Trump se veut apaisant, appelle à « ne pas avoir peur » – Le Point

Le président élu des Etats-Unis Donald Trump s’est montré très ferme sur plusieurs dossiers-clés de son agenda conservateur, comme l’immigration ou l’avortement, tout en essayant d’apaiser les craintes suscitées par son élection aux Etats-Unis comme à l’étranger, lors de son premier entretien télévisé.

L’homme d’affaires, élu sur un discours populiste, a également cherché à établir une forme d’équilibre dans les premières nominations à son cabinet, en propulsant à deux postes-clés de son administration le président du parti républicain et son ancien directeur général de campagne, une personnalité très controversée.

Dans un appel téléphonique lundi, le président chinois Xi Jinping et Donald Trump sont convenus de se rencontrer « bientôt » afin de discuter des relations bilatérales.

A Bruxelles, les chefs de la diplomatie européenne ont appelé lundi « toutes les parties » à respecter les engagements de l’accord international sur le nucléaire iranien, que le nouveau président élu a promis de « déchirer » lors de sa campagne.

Le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson a néanmoins estimé que l’UE ne devait pas « préjuger » de ce que sera la présidence Trump, considérant cette élection comme « un moment d’opportunité » pour l’UE.

« N’ayez pas peur », a lancé Donald Trump lors de cette interview à la chaîne CBS en s’adressant aux milliers de personnes qui manifestent quotidiennement dans plusieurs grandes villes américaines dont New York, Los Angeles et Chicago.

… La suite de l’article sur le site du Point :

Source : Etats-Unis: Trump se veut apaisant, appelle à « ne pas avoir peur » – Le Point

20161112 – Mexico tend la main à Donald Trump pour éviter le pire

Sur fond de contentieux migratoires, le voisin mexicain craint la remise en cause du libre-échange en vigueur avec Washington et Ottawa.

Source : Mexico tend la main à Donald Trump pour éviter le pire

20161111 – États-Unis : plusieurs cas d’agression contre des minorités depuis la victoire de Trump

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À la suite de l’élection surprise de Donald Trump, deux femmes portant le voile ont été agressées et des cas d’intimidation d’enfants d’immigrés ont été rapportés.

Une association de défense des droits civils des musulmans américains a dit jeudi suivre de près des rapports d’incidents depuis la victoire du candidat républicain Donald Trump à l’élection présidentielle du 8 novembre. Elle rapporte les agressions de deux étudiantes portant le voile, des inscriptions racistes ainsi que des cas d’intimidation d’enfants d’immigrés.

Selon l’université d’État de San Diego, une étudiante portant un hijab (le voile islamique) a été agressée et volée mercredi. Les agresseurs auraient fait comprendre à leur victime qu’ils soutenaient Donald Trump, tout en proférant des insultes contre les musulmans, poursuit l’université dans un communiqué. L’université d’État de San Jose a pour sa part rapporté qu’un homme avait arraché le voile d’une femme marchant dans un parking. Sur les réseaux sociaux, nombre de personnes ont fait état de menaces et d’insultes contre des minorités proférées par des partisans supposés de Donald Trump.

« Banalisation de l’islamophobie ». « C’est le résultat inévitable de la banalisation de l’islamophobie que nous avons observée ces derniers mois lors de la campagne présidentielle », a déclaré par téléphone Ibrahim Hooper, porte-parole du Conseil des relations américano-islamiques (CAIR). « Malheureusement, il revient en réalité à Donald Trump de dénoncer ce type d’intolérance. » Personne n’était disponible au sein de l’équipe de Donald Trump pour commenter l’information. Depuis sa victoire inattendue, mercredi, Donald Trump a lancé des appels à l’unité du peuple américain, qui tranchent avec nombre de propos polémiques tenus pendant sa campagne, notamment à propos des musulmans à qui il voulait fermer totalement l’entrée des États-Unis.

Un soutien de Donald Trump pris à partie. Pour le deuxième jour de suite, des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes américaines contre le président élu. Des cas d’agressions subies par des partisans de Donald Trump ont également été rapportés. Dans une vidéo postée sur des réseaux sociaux, on voit au moins deux personnes s’en prendre à un homme à une intersection de rues pendant que d’autres crient : « Tu as voté pour Trump ». Le porte-parole de la police de Chicago a confirmé que cet homme, âgé de 50 ans, avait été l’objet d’une agression mercredi à la suite d’une altercation, mais n’en a pas précisé la cause.

Les cas d’intimidation d’enfants issus des minorités en hausse. Parmi les images circulant le plus sur Internet après l’élection de Trump, on peut voir le slogan « Les vies noires ne comptent pas, ni vos votes » peint sur un mur en Caroline du Nord ou encore une croix swastika et la phrase « Rendre l’Amérique blanche à nouveau » inscrites sur un abri d’un terrain de baseball à New York. Lors d’une conférence de presse organisée à Washington, des associations de défense des droits civils ont également dit avoir été informées d’une hausse du nombre de cas d’intimidation d’enfants de minorités ethniques et religieuses.

Mark Potok, membre du groupe Southern Poverty Law Center, a dit ne pas avoir observé une telle augmentation du nombre de crimes de haine aux États-Unis depuis l’élection de Barack Obama en tant que premier président noir du pays en 2008. Une telle vague d’agressions était survenue en Grande-Bretagne dans les jours suivant la décision des électeurs britanniques, lors du référendum du 23 juin, de quitter l’Union européenne, a noté Mark Potok. « Je ne pense pas que cela va continuer pendant quatre années. Dans le cas du Brexit, cela s’était calmé après quelques semaines », a-t-il ajouté.

Source : États-Unis : plusieurs cas d’agression contre des minorités depuis la victoire de Trump

Avis Pimpf : pas vraiment une surprise, cela représente une infime partie de la population mais des abrutis d’extrémistes qui se croient tout permis comme lors du Brexit en Angleterre, comme quoi la connerie n’a pas de limite.

20161110 – Watch the Anti-Trump Protests Up Close in This 360-Degree Video — TIME

Thousands of people across the country gathered on Tuesday and Wednesday nights to protest Donald Trump’s victory in the presidential election. At Trump Tower in Manhattan, where estimates pegged the number of demonstrators at 8,000. People chanted “Not my president” and “boycott Trump.” Trump’s surprise upset on Nov. 8 shocked many who view the president-elect…

via Watch the Anti-Trump Protests Up Close in This 360-Degree Video — TIME

20161110 – News : Tout le monde la partage depuis l’élections de Donald Trump, on a retrouvé l’origine de cette Statue de la Liberté en pleurs

CULTURE – Elle a envahi Instagram, Facebook et Twitter. Depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis ce mercredi 9 novembre, une Statue de la Liberté en larmes, le visage entre les mains, est partout.

Cette Statue de la liberté en pleurs est en réalité une œuvre de l’artiste britannique Gee Vaucher. Intitulée « Oh America », elle remonte à 1989.

Source : Tout le monde la partage depuis l’élections de Donald Trump, on a retrouvé l’origine de cette Statue de la Liberté en pleurs

20161028 – News : Jérusalem évoquée dans un papyrus plus ancien que l’Ancien Testament

Un manuscrit vieux de 2700 ans ans, rédigé en hébreux et retrouvé dans une grotte du désert de Judée, fait mention de «Yerushalem». Une pièce à l’intérêt aussi bien archéologique que politique, Israël revendiquant depuis toujours son lien avec la ville millénaire.

Source : Jérusalem évoquée dans un papyrus plus ancien que l’Ancien Testament

20161017 – News : Tollé au Royaume-Uni après les déclarations du gouvernement May hostiles aux étrangers

De nombreuses voix, dans l’opposition travailliste, mais également parmi les tories, se sont élevées pour dénoncer les mesures annoncées lors du congrès du Parti conservateur

La première ministre britannique, Theresa May, en projetant de montrer du doigt les entreprises qui emploient des étrangers, a-t-elle compromis l’image d’ouverture du Royaume-Uni, au point d’aggraver les conséquences du Brexit pour l’économie et de faire plonger la livre sterling ? Pour tenter d’apaiser ce débat, son gouvernement a été contraint de faire marche arrière sur son projet visant à exiger des employeurs qu’ils publient la liste de leurs salariés étrangers. Plusieurs ministres ont été envoyés sur les plateaux de télévision, dimanche 9 octobre, pour expliquer que ces données seraient collectées, mais qu’il n’était « pas question de les rendre publiques » ni de « nommer » les entreprises mauvaises élèves.

Lire aussi :   Londres n’obligera pas les entreprises à lister les travailleurs étrangers

Devant le public acquis du congrès du Parti conservateur, la semaine dernière, plusieurs mesures destinées à répondre au message anti-immigrés des électeurs lors du référendum sur le Brexit avaient été annoncées : outre les listes visant à « débusquer » les entreprises qui préfèrent embaucher des étrangers plutôt que de former des Britanniques, la ministre de l’intérieur, Amber Rudd, avait annoncé des restrictions visant l’arrivée de nouveaux étudiants étrangers. Son collègue chargé de la santé, lui, avait indiqué que le système de santé allait, à terme, devoir se passer de médecins étrangers. Mardi, dans le Times, un ancien ministre de l’immigration, Mark Harper, a même suggéré de remplacer des Européens par des handicapés britanniques.

Le message hostile aux « non-British » a été confirmé lorsque le Foreign Office a informé des universitaires de la prestigieuse London School of Economics que le gouvernement n’emploierait plus d’experts non britanniques pour des consultations sur les questions liées au Brexit, par crainte de fuites vers les pays de l’UE.

Après les acclamations du congrès, le retour de bâton a été rude pour Mme May. Non seulement le chef du Labour, Jeremy Corbyn, a estimé que le Parti conservateur avait « touché le fond en soufflant sur les braises de la xénophobie », non seulement Nicola Sturgeon, première ministre (indépendantiste) d’Ecosse, a qualifié de « hideuse » la vision du Brexit de Mme May, mais des voix conservatrices et patronales se sont élevées dans le même sens. Steve Hilton, ancien conseiller de David Cameron et militant acharné pro-Brexit, a trouvé les mots les plus durs : le projet de fichage des entreprises ouvertes aux étrangers est « clivant, répugnant et terriblement bureaucratique ». Le gouvernement aurait pu tout aussi bien annoncer que « les étrangers devraient se faire tatouer un numéro sur l’avant-bras », a-t-il été jusqu’à écrire dans le Sunday Times.

Organe des milieux d’affaires, le Financial Times accuse la première ministre de « jouer avec le feu », en doutant que « sa tactique permette d’aboutir à un meilleur accord pour le Royaume-Uni » lors du Brexit. Quant à Carolyn Fairbairn, présidente du CBI, principale fédération de chefs d’entreprise, elle a mis en garde lundi contre le risque de « fermer les portes » et cloue au pilori le message du gouvernement May selon lequel il y aurait « quelque chose de honteux [pour les entreprises britanniques] plutôt qu’une source de fierté, à attirer les meilleurs talents du monde entier ».

La City et les milieux patronaux, qui ont l’habitude d’être davantage écoutés à Downing Street, reprochent de plus en plus ouvertement à Theresa May de privilégier la baisse des flux d’immigration, y compris européens, sur l’intérêt de l’économie et de l’emploi, et de rester sourds à leurs avertissements. Seul le ministre des finances, Philip Hammond, fait entendre une autre musique : « Les Britanniques n’ont pas voté pour être plus pauvres et moins en sécurité », a-t-il mis en garde. Selon le Trésor, un « hard Brexit » pourrait coûter jusqu’à 9,5 % du PIB britannique.

La possible perte du « passeport » qui permet à la City d’effectuer les transactions en euros nourrit toutes les inquiétudes qu’exprime la poursuite de la chute de la livre sterling. Mais plutôt que de voir dans la réaction des marchés la conséquence des annonces de MmeMay favorables à la sortie du marché unique européen, son gouvernement préfère accuser l’étranger. Lundi, devant les députés, David Davis, ministre chargé du Brexit, a affirmé que les déclarations de François Hollande avaient « en partie provoqué » la chute de la livre. Le président français avait estimé, vendredi, que le Brexit « devait avoir un prix ».
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Source : Tollé au Royaume-Uni après les déclarations du gouvernement May hostiles aux étrangers