20160511 – News :La Poste épinglée par la Cour des comptes

Photo : MYCHELE DANIAU / AFP Dans un référé publié mardi, les magistrats de la Rue Cambon pointent du doigt un réseau inadapté de la Poste face à la nouvelle donne du numérique. Une bombe à retardement que la Cour des Comptes invite à désamorcer au plus vite en réduisant rapidement les coûts des activités

Le courrier papier est en constante baisse face aux mails, tout le monde en est conscient, la Poste la première, et met d’ailleurs en avant cet argument pour justifier la hausse du prix du timbre.

Sauf que pour la Cour des comptes, il faudrait passer à la vitesse supérieure. Non pas en augmentant une énième fois le prix du timbre, mais en ouvrant les guichets à d’autres horaires, ou en les remplaçant par des “points partenaires”.

Baisse de 25 % de l’activité aux guichets

Dans son rapport, les sages de la Rue Cambon révèle qu’”entre 2009 et 2014, une baisse globale de 25 % du temps d’activité des guichets a été constatée”. Une baisse que la Poste n’a pas su compenser, en réduisant ses charges de seulement 8,9 %, c’est-à-dire en n’adaptant pas ses effectifs et leur temps de travail.

Vous ne comprenez pas ? Un exemple : “en 2014, écrit la Cour, on dénombrait dans les zones urbaines 965 bureaux de poste ayant une activité inférieure à trois heures quotidiennes. 173 n’avaient une activité que pendant moins d’une heure” !

Un réseau trop dense imposé par l’Etat

Selon la Cour, cette chute de productivité est aussi liée à la trop forte densité du réseau, imposée à la Poste comme une contribution à l’aménagement et au développement du territoire. Cette contribution fixe à 17 000 le nombre minimum de points de contact sur le territoire.

En contrepartie, la Poste bénéficie de 170 millions d’euros d’abattement fiscal. Une coquette somme mais qui ne compensent pas les 250 millions d’euros de surcoût du réseau, pointe la Cour. Cette dernière souligne que de nombreux services sont, en outre, désormais disponibles via Internet.

N’ouvrir les guichets qu’au déjeuner, le soir et le week-end

Face à cette baisse continue de l’activité “guichet”, les Sages recommandent donc une restructuration accélérée du réseau, c’est-à-dire de sous-traiter l’activité des bureaux les moins rentables, notamment dans les zones rurales, et de les transformer en simples “points partenaires”.

L’autre piste proposée est l’adaptation des horaires à la demande, c’est-à-dire d’ouvrir essentiellement les guichets à l’heure du déjeuner, le soir ou le week-end.

Les ministres répliquent

Dans leur réponse commune, le ministre des Finances, Michel Sapin, et celui de l’Economie, Emmanuel Macron, affirment que ces mesures d’économies ont déjà commencé à être mises en œuvre.

En ville d’abord, via le déploiement de “relais-poste urbains”, aux horaires d’ouverture plus larges, et de “consignes pickup” pour les retraits de colis. A la campagne ensuite, avec “le développement des maisons de services au public (Msap) et celui des facteurs-guichetiers”.

Que va-t-il advenir de nos traditionnels bureaux de poste ? Réponse d’ici à 2020, terme du plan stratégique de modernisation engagé par le PDG de la Poste, Philippe Wahl.

Source : La Poste épinglée par la Cour des comptes

Avis Pimpf  : même si je vis à Paris j’ai pu voir en province chez de la famille ou des amis à quel point le relationnel avec les facteurs est bien différent de celui des grandes villes.

Malheureusement le métier de postier va devoir évoluer vu qu’il y a et il va y avoir de moins en moins de courrier envoyé par papier ( et oui l’ère du digital tout dématérialisé, le choc de génération va vraiment faire mal la), mais comme d’habitude il faudrait que cela soit fait intelligemment, avec des formations appropriés et avec une vraie démarche sociale.
Ils servaient des fois déjà pas mal de lien social avec des personnes isolées ou en difficulté mais est ce dans cette direction aujourd’hui qu’ils souhaitent amener la poste.

20160511 – News : Penser à boire de l’eau — Virginie Jeanjacquot

via Penser à boire de l’eau — Le blog de Fanny Freya

via Penser à boire de l’eau — Virginie Jeanjacquot

Très vrai   surtout qu’il commence à faire chaud il faut penser à boire de l’eau et bien s’hydrater au quotidien 🙂

20160511 – News : Arrêté pour excès de vitesse, Brice Hortefeux se plaint d’un douanier

POLEMIQUE – L’ancien ministre de l’Intérieur roulait à plus de 170 km/h lorsqu’il a été contrôlé…

POLEMIQUE – L’ancien ministre de l’Intérieur roulait à plus de 170 km/h lorsqu’il a été contrôlé par des douaniers…

Brice Hortefeux est dans l’embarras. L’eurodéputé Les Républicains a été arrêté le 1er mai sur l’A75 alors qu’il roulait à plus de 170 km/h, révèle Le Canard enchaîné.

Le souci, c’est que l’homme politique n’a pas été traité comme un citoyen normal. L’ancien ministre de l’Intérieur n’aurait pas perdu le moindre point après cet excès de vitesse, ni reçu la moindre amende, qui dans ce genre d’infraction, peut atteindre jusqu’à 1500 €. Pire encore, Brice Hortefeux se serait plaint de son traitement par les douaniers.

L’eurodéputé serait en effet allé jusqu’à rapporter la scène au préfet d’Auvergne-Rhône-Alpes, Michel Delpuech. Une intervention qui aurait valu aux deux fonctionnaires à l’origine de son contrôle routier d’être convoqués par la Direction des douanes d’Auvergne.

« L’un d’eux était extrêmement agressif »

Des allégations que le préfet d’Auvergne-Rhône-Alpes a immédiatement démenties. « Je démens de la manière la plus catégorique cette prétendue intervention de ma part. C’est par la presse que j’apprends ce soir cet excès de vitesse et Monsieur Brice Hortefeux ne m’a jamais contacté sur ce sujet », a affirmé Michel Delpuech à Lyon Mag.

« J’allais incontestablement trop vite, j’étais en retard », explique Brice Hortefeux au Canard. « J’ai voulu leur présenter mes papiers, mais l’un d’eux était extrêmement agressif. Je l’ai donc signalé. On ne traite pas un administré de la sorte ». « Les deux douaniers n’ont pas relevé d’infraction, tout d’abord parce que ce n’est pas dans leurs compétences. L’un d’eux s’est exprimé de manière peu ordinaire, son expression était agressive et on peut imaginer comment il se serait comporté avec un autre citoyen… », a également déclaré Brice Hortefeux à La Montagne.

Source : Arrêté pour excès de vitesse, Brice Hortefeux se plaint d’un douanier

Avis Pimpf : ce genre d’information m’énerve, il commet une infraction, et bien on lui enlève les points et on lui colle l’amende,  le moindre quidam il se serait pris  l’amende et les points en moins et on lui aurait demandé de la fermer.

La en plus il commet une faute et il râle? Non nous n’avons pas tous la même valeur et nous ne sommes pas tous traités pareil…

Comme d’habitude deux poids deux mesures….

20160510 – News : Près d’1 jeune sur 5 prêt à « coucher » pour réussir en entreprise

Une enquête révèle que les Français sont prêts à de nombreuses concessions pour réussir professionnellement. Quant aux jeunes, plus précaires sur le marché du travail, un sur cinq serait carrément prêt à coucher avec son supérieur pour sa carrière… Jusqu’où seriez-vous prêt pour obtenir un travail

Jusqu’où seriez-vous prêt pour obtenir un travail, le garder ou progresser dans la hiérarchie ? Voilà des questions posées sans tabou dans le cadre d’un sondage réalisé par Opinionway. Et les réponses sont assez surprenantes : déjà, 53% des salariés se disent “prêts à tout”, chez les plus jeunes, ils sont même 75%, ce qui s’explique sans doute par leur plus grande précarité sur le marché du travail. Et ce “tout” va jusqu’aux relations sexuelles puisqu’1 sondé sur 10 se dit “prêt à coucher” pour réussir et les 18-24 ans sont même près d’un sur cinq (18%) !

Un chiffre assez effarant, même si les autres réponses restent consensuelles.
Ainsi, 53% des salariés sont prêts à “communiquer en permanence sur (leurs) réalisations” pour plaire à leurs chefs, 29% pourraient aller jusqu’à “ne pas dire exactement la vérité”, 22% sont prêts à “acquiescer à toutes les idées de leur boss, même celles qui ne leur semblent pas pertinentes”, et 22% à “user de leurs charmes”.

Au final, toutes ces réponses montrent une vision assez négative des rapports de pouvoir dans l’entreprise. D’ailleurs, pour ces salariés sondés, ceux qui réussissent le mieux en entreprise sont d’abord ceux qui “savent flatter leurs chefs” (43%), bien devant ceux “qui sont les plus compétents” (36%), dépassés aussi par ceux “qui n’agissent que dans leur propre intérêt” (38%).

Sondage réalisé du 6 au 14 avril par questionnaire auto-administré en ligne auprès d’un échantillon de 1.060 salariés issu d’un échantillon de 2.067 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas)

Source : Près d’1 jeune sur 5 prêt à « coucher » pour réussir en entreprise

Avis Pimpf : heu  … comment dire c’est craignos  ,  mais cela reflète un peu ce qui se passe dans les moyennes et grosses sociétés, ce n’est pas obligatoirement celui qui travaille le mieux qui a le plus d’avancement mais plutôt celui qui sait se mettre en avant ou s’acoquiner avec les bonnes personnes ( le fameux carnet d’adresse) par contre de la à coucher pour réussir … glups…

Mais en étant un peu franc et objectif je pense que ce n’est pas nouveau et le résultat de ce sondage ne fait qu’être le reflet de ce qu’une tranche de la population qui travaille pense

Vu la difficulté d’entrer dans le monde du travail pour les plus jeunes , de savoir qu’ils sont prêt à cela pour bosser ça devient grave…

20160510 – Virus Zika : un test de dépistage bientôt disponible — Blog Archipel des Sciences

Des chercheurs de Harvard ont mis au point un test de dépistage du virus Zika qui pourrait être disponible d’ici quelques mois. Il utilise des échantillons de sang et de salive et présente comme avantage d’être simple, efficace et peu coûteux. L’absence d’un test standard de dépistage du virus Zika (qui peut provoquer des malformations […]

via Virus Zika : un test de dépistage bientôt disponible — Blog Archipel des Sciences

20160509 – News / Harcèlement sexuel : l’affaire Baupin en cinq questions

Harcèlement sexuel : l'affaire Baupin en cinq questions

L’élu écologiste est accusé par plusieurs responsables politiques de harcèlement et de gestes déplacés. Ce qu’il conteste.

Une « sorte de DSK des Verts ». C’est ainsi qu’un article universitaire, publié en 2013, qualifiait un responsable d’Europe Écologie-Les Verts sans le nommer. La politiste Vanessa Jérôme y décrivait un élu se livrant à « du harcèlement sexuel depuis plusieurs années » et semblant « bénéficier d’une forme de bienveillance ». Trois ans après, plusieurs témoignages, révélés par Mediapart et France Inter, lèvent le voile sur l’identité du harceleur : il s’agirait du député écologiste Denis Baupin.

  • De quoi Denis Baupin est-il accusé par plusieurs élues EELV ?

L’ancien conseiller de Paris, devenu député de la capitale en 2012, est en effet mis en cause par plusieurs élues EELV, qui dénoncent un comportement déplacé, allant jusqu’à l’agression sexuelle, depuis plusieurs années. Ces faits présumés sont couverts pour la plupart par la prescription et émanent de témoignages de huit victimes au total. Aucune plainte n’a été déposée contre Denis Baupin à ce jour.
Isabelle Attard, députée du Calvados, mais aussi Elen Debost, adjointe à la mairie du Mans, et Annie Lahmer, conseillère régionale d’Île-de-France, témoignent ainsi de dizaines de SMS « provocateurs et salaces » envoyés par Denis Baupin. Ce dernier aurait même poursuivi Annie Lahmer autour d’un bureau, pincé les fesses d’une collaboratrice dans un ascenseur de l’Assemblée nationale et privé de son soutien une militante du collectif Jeudi-Noir qui refusait ses avances. L’actuelle porte-parole d’EELV, Sandrine Rousseau, rapporte quant à elle qu’en 2011, Denis Baupin l’a « plaquée contre le mur » d’un couloir en la « tenant par la poitrine ». « Il a cherché à m’embrasser. Je l’ai repoussé violemment. » Lorsqu’elle en parle à un autre membre du parti écologiste, elle s’entend simplement répondre : « Ah, il a recommencé. »

  • Quelle est la réponse de Denis Baupin ?

Le député écologiste « conteste » tout harcèlement sexuel et « envisage » de porter plainte pour diffamation. D’abord silencieux, Denis Baupin, qui a récemment quitté EELV et est par ailleurs l’époux de la ministre du Logement Emmanuelle Cosse, a en effet finalement réagi à travers un communiqué de ses avocats affirmant que les allégations étaient « mensongères, diffamatoires et qu’elles ne reposent sur aucun fondement ». « M. Denis Baupin conteste fondamentalement l’idée de harcèlement sexuel et plus encore d’agression sexuelle, lesquels lui sont totalement étrangers », y est-il écrit.

  • Pourquoi cette affaire sort-elle maintenant ?

Mediapart et France Inter ont enquêté pendant deux mois au sein d’Europe Ecologie-Les Verts. Les langues se seraient déliées après la publication d’un cliché, posté le 8 mars par Denis Baupin sur son compte Twitter. Avec d’autres députés, l’élu pose en arborant du rouge à lèvres pour célébrer la journée internationale des droits des femmes.


L’image a fait bondir les victimes. « Quand je l’ai découverte, cela a provoqué chez moi une vraie nausée », raconte Elen Debost à BFM TV. « Je me suis dit qu’on ne pouvait pas continuer à se taire. »

  • Comment a réagi la classe politique ?

Comme beaucoup d’autres membres du parti avant lui, Denis Baupin a quitté EELV au mois d’avril. Les anciens d’Europe Écologie-Les Verts n’ont pas tardé à réagir et à fait part de leur gêne, de François de Rugy, « abasourdi », à Noël Mamère plein de « malaise et de honte ». S’ils ont salué le fait que les victimes osent parler, ils se sont néanmoins montrés prudents, appelant, à l’instar de François de Rugy, à laisser la justice faire son travail.

Mais d’après l’enquête menée conjointement par Mediapart et France Inter, les agissements de Denis Baupin étaient connus au sein d’EELV et, dans une certaine mesure, dans la classe politique. David Cormand, devenu secrétaire national d’EELV en février dernier, a ainsi dit avoir été prévenu, tout comme Cécile Duflot, qui avait occupé ce poste entre 2006 et 2012. Mais tous deux soulignent la difficulté de témoigner pour les victimes, et donc d’agir pour les responsables écologistes. « Rien n’était avéré », explique ainsi Cécile Duflot à Mediapart. « Il y avait une zone de flou sur ces comportements. Comment imaginer la vérité ? » Barbara Pompili, ancienne coprésidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, a quant à elle assuré qu’elle s’était emparé du problème avec François de Rugy et que l' »ambigüité » du comportement de Denis Baupin avait été levée.

Le reste de la classe politique, à droite comme à gauche, s’est montré très ferme. Bruno Le Roux, chef de file des députés PS, a ainsi appelé Denis Baupin à « donner des explications à la justice » sur Europe 1, tandis que Valérie Pécresse (LR), interrogée sur France Info, s’est dit « extrêmement choquée » par cette affaire.

  • Quelles conséquences ?

En attendant d’éventuelles suites judiciaires, aucune plainte n’ayant été donc déposée à ce jour, les conséquences des accusations portées contre Denis Baupin sont, pour l’instant, uniquement politiques. L’élu a, selon son avocat, présenté sa démission du poste de vice-président de l’Assemblée nationale. Une démission demandée par Claude Bartolone, président de l’Assemblée, un peu plus tôt dans un communiqué. Cependant, Denis Baupin reste toujours député de Paris, et rien ne l’oblige, à ce stade, à quitter son poste. Il ne peut pas non plus être exclu d’Europe Ecologie-Les Verts, puisqu’il a déjà quitté le parti.

Reste à savoir si d’autres personnalités pourraient être éclaboussées par cette affaire. Emmanuelle Cosse, épouse de Denis Baupin et ancienne secrétaire nationale d’EELV, est en première ligne. Selon le conseiller de Paris EELV Yves Contassot, elle aurait en effet contribué à étouffer les accusations à l’encontre de son mari, alors que la réputation de « cavaleur un peu pénible » de ce dernier était connue. Lors d’un conseil national du parti, il y a un an, Emmanuelle Cosse avait interrompu un débat sur le harcèlement sexuel. Elle était « montée à la tribune pour dire : ‘Maintenant ça suffit, on passe à autre chose, on arrête là cette discussion' », raconte Yves Contassot au micro d’Europe 1.

Source : Harcèlement sexuel : l’affaire Baupin en cinq questions

Avis Pimpf : je ne ferai pas de jugement hâtif, car je ne sais pas ce que cela va donner au niveau procédure judiciaire.
Mais si ces accusations se confirment cela ne fera rajouter qu’un cas supplémentaire de responsable politique ou personne haut placée avec du pouvoir et qui en plus pète un câble et a des comportements inappropriés. C’est quand même de plus en plus fréquent je trouve.

Affaire à suivre

 

20160509 – News : Yann Barthès arrive sur TF1 et sur TMC à la rentrée – metronews

 

Le petit monde de la télévision est en ébullition. Alors que Yann Barthès a annoncé ce lundi matin qu’il quittait Canal+ et la présentation du « Petit Journal », les rumeurs vont bon train sur son avenir à la rentrée prochaine. Ce matin, certains médias annonçaient que Yann Barthès allait rejoindre France 2. Un choix logique quand on sait que Bangumi, sa société de production, sera en charge de la nouvelle émission culturelle de France 2 en septembre prochain. Manque de bol, Vincent Meslet a démenti l’information. « A ce jour, il ne vient pas chez nous », a indiqué, le patron de la chaîne publique au journal Le Monde.

Une hebdo sur TF1 et une quotidienne sur TMC

Contre toute attente, Yann Barthès a en réalité signé avec TF1. C’est ce qu’a révélé le site de GQ et que metronews est en mesure de confirmer. Courtisé par de nombreuses chaînes, l’animateur rejoindra donc le groupe TF1 en septembre prochain où l’attendent de jolis projets. Outre une hebdomadaire en deuxième partie de soirée sur TF1, il devrait également hériter d’un rendez-vous quotidien sur TMC en access prime time.

D’après puremedias, la société de production Bangumi aurait déjà déposé plusieurs noms comme « Le Quotidien 10 », « Le Nouveau Quotidien », « LNQ10 », 10 étant le numéro de la chaîne TMC sur la TNT. Plus drôle, pour son émission sur TF1 Bangumi aurait également déposé « Temps de cerveau disponible », en référence à la célèbre phrase de Patrick Le Lay, l’ex-patron de la chaîne privée. On reconnaît là l’humour du « Petit Journal »…

Source : Yann Barthès arrive sur TF1 et sur TMC à la rentrée – metronews

Avis Pimpf : ça ne sent pas bon pour Canal  + tout cela , cela sent la fin de la chaîne, si les animateurs commencent à en partir, vu que le Petit Journal était presque la seule émission à grosse audience de la chaine ça craint pour la suite …

20160509 – News / Vanves : elles refusent leur nouveau compteur électrique

« Vous avez vu la taille de l’engin ? Pas question que je les laisse installer ça ! » s’insurge Christiane, trésorière de l’association Vanves-Normandie.

Représentant une centaine de locataires de la résidence du même nom, l’association mène depuis quelques semaines la fronde contre son bailleur social, le Logement francilien. Elle tente de s’opposer à l’installation de panneaux de contrôle de marque Legrand. « Ils comportent un emplacement pour installer les compteurs communiquants Linky. Or, certaines associations pointent des problèmes sanitaires avec ces compteurs, notamment en matière d’ondes », s’inquiète Anne-Marie. « De plus, une profonde rénovation de l’électricité a été faite il y a quelques années. Nous n’avons pas besoin de nouveaux travaux », affirme Christiane. « Et dans l’hypothèse où le bailleur nous affirme qu’il ne prévoit pas d’installer de compteur Linky, ce serait encore pire, poursuit Nicole, la présidente. Cela signifie que de nouveaux travaux de conformité devraient être programmés. Et une nouvelle fois financée par nos charges », craint-elle.

« Ils ne peuvent pas nous forcer »Une trentaine de résidents se sont déjà opposés aux travaux. Mais dans un courrier envoyé fin mars, le Logement Francilien les a menacés de « solliciter le tribunal d’instance afin d’obtenir l’autorisation de procéder à ces travaux par voie de contrainte ». « Peu importe, affirme Anne-Marie, qui a obtenu le soutien de l’UFC-Que choisir. Ils ne peuvent pas nous forcer ».

Le bailleur de son côté assure qu’il ne s’agit que de travaux de « mise en conformité du tableau électrique de chaque logement. Ils comprennent le remplacement des organes de sécurité et non des organes de comptage ». Précisant qu’il « ne change pas les compteurs, propriété d’ERDF », le bailleur assure également que « le panneau Legrand est le matériel utilisé par l’entreprise en charge des travaux. Il n’est pas prévu d’intégrer des compteurs Linky, propriété d’EDF ».

Reste que la loi sur la transition énergétique, adoptée en mai 2015, impose l’installation dans l’ensemble des logements français de compteurs intelligents censés faciliter la maîtrise de la dépense énergétique.

Les locataires s’interrogent aussi sur les chargesC’est dans un climat de suspicion que les pétillantes retraitées mènent un autre combat. Celui des charges locatives, qu’elles estiment élevées. « En 2014, nous allons devoir payer pour des frais de ménage alors que la gardienne était en arrêt maladie », s’étonne Nicole, présidente de l’association Vanves Normandie. L’intéressée pointe aussi des factures d’eau froide dont le montant a explosé, « pour passer de 35 000 € en 2010 à plus de 63 000 € en 2012 », détaille Anne-Marie, secrétaire de l’association. En mars 2010 puis mars 2011, le Logement Francilien a déjà été condamné par le tribunal d’instance de Vanves pour un trop perçu de charges au détriment des locataires. « Comment voulez-vous que l’on ait confiance ? On doit sans cesse éplucher les factures, c’est épuisant », soupire Anne-Marie.

L’association, adhérente de la CNL (Confédération nationale du logement) assure avoir saisi le médiateur : « S’il le faut, nous retournerons devant les tribunaux », prévient l’association. Le bailleur, de son côté, assure que les charges de ménage « sont moins élevées en 2014 qu’en 2013 ». Quant à la consommation d’eau, il assure chercher « ce qui peut en être l’origine : une fuite sur le réseau enterré, voire également un dysfonctionnement du compteur général ». Dans l’attente, le bailleur précise qu’un « accord est signé avec l’association afin qu’un plan d’apurement soit fait par les locataires qui le demandent afin de régulariser leur solde ».

J. Va.

Source : Vanves : elles refusent leur nouveau compteur électrique

20160507 – News :Edition de Nancy Ville | Nancy : le « traumatisme » du compteur espion Linky

Article de Philippe MERCIER pour l’Est Républicain

L’intrusion d’un compteur « espion » dans la sphère privée suscite des résistances. Et les commentaires acerbes de l’ADC 54 de Guy Grandgirard.

Les courriers arrivent par centaines dans les boîtes aux lettres. Du moins chez ceux dont le compteur électrique est à l’intérieur de l’habitation. Parce qu’ERDF fait souvent l’impasse sur la lettre d’information, quand le compteur est à l’extérieur. Linky est alors installé sans crier gare.

Ce compteur « espion », relève toutes les dix minutes votre consommation globale, et l’envoie une fois par 24 h à votre fournisseur d’énergie. Son arrivée provoque chez de nombreux Nancéiens un profond sentiment de rejet.

« On nous trace déjà avec nos téléphones portables, nos cartes de paiement. Le principe est le même avec le compteur Linky. Mais l’arrivée de Linky suscite des réactions qu’on n’a pas vues avec les téléphones ou les cartes de paiement. Car Linky pénètre dans la sphère privée de l’habitation. C’est vécu comme une intrusion, un traumatisme », commente Guy Grandgirard, président de l’ADC 54, association de défense des consommateurs lorrains.

« Avec Linky, les gens touchent du doigt les mutations profondes de notre société interconnectée 24 h sur 24. Sont-ils prêts à les accepter ? » Guy Grandgirard se garde de répondre à la question, mais soulève quantité d’interrogations d’ordre technique sur le fameux compteur.

Juridiquement impossible de refuser

« La commission informatique et liberté a d’abord émis des réserves sur la transmission des données de consommation. La CNIL estime maintenant qu’ERDF garantit l’anonymat. Et ERDF nous dit que les données sont sécurisées. Certes, mais jusqu’où ? Jusqu’à tant qu’on découvre qu’elles ont été pillées ? » proteste Guy Grandgirard.

Le président d’ADC 54 confirme que les particuliers ne peuvent pas s’opposer juridiquement à la pose de ces compteurs à leur domicile. Articles de loi et décréts vérouillent soigneusement toute possibilité de contestation.

En revanche, « il existe un débat contradictoire sur la dangerosité de la technologie utilisée. Les avis sont partagés… », explique le défenseur des consommateurs, qui attend les conclusions d’une enquête de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail (Anses), en juin ou juillet, sur le cumul des ondes électromagnétiques développées par Linky.

Possibilité de facturer l’électricité à l’heure

« Les conclusions sur la dangerosité ou non de ces ondes seront déterminantes, en raison des problématiques juridiques que ça pose », précise Guy Grandirard.

L’association de consommateurs dénonce également les possibilités offertes aux fournisseurs d’énergie par cette nouvelle technologie. « Ils pourront couper le courant à distance, en appuyant sur un simple bouton. Et avec ce système, ils pourront mettre en place des tarifications en fonction des heures de consommation ! » proteste le président de l’ADC 54.

La seule solution offerte aux consommateurs sera de faire jouer la concurrence entre fournisseurs. Plus de 9.000 compteurs ont déjà été posés dans l’agglomération. La campagne d’installation va encore durer un an et demi.

Source : Edition de Nancy Ville | Nancy : le « traumatisme » du compteur espion Linky

20160507 – News : Attention, vos produits high-tech arrivent à péremption ! – Linternaute

Des promesses, des promesses… Alors que les CD et DVD sont censés garder vos données durant au moins 100 ans, dans les faits leur longévité est beaucoup plus faible. Zoom sur 10 produits dont il faut se méfier en raison de leur usure prématurée.

C’est désormais connu, les fabricants de produits électroniques s’évertuent à faire en sorte que vous passiez le plus souvent à la caisse pour renouveler vos produits. C’est la fameuse obsolescence programmée. Certains composants sont conçus pour ne pas durer et même si c’est le cas, la voie logicielle aura tôt ou tard raison de la santé d’un appareil. Et quand c’est la nature même d’un composant qui le rend périssable, comme c’est le cas pour les batteries des mobiles (smartphones, tablettes, baladeurs), les constructeurs ajoutent quelques entraves pour décourager l’utilisateur qui souhaite la remplacer. Le démontage est souvent très difficile et périlleux, la batterie d’origine parfois collée, voire soudée et son remplacement par le constructeur est à un tarif rédhibitoire. Au final, l’utilisateur va opter pour la nouvelle génération de l’appareil.

Des fabricants très optimistes

En revanche, pour certains produits, les mêmes constructeurs se veulent optimistes en indiquant une espérance de vie parfois supérieure au siècle. C’est notamment le cas pour les disques (CD, DVD, Blu-Ray), mais aussi pour d’autres supports de stockage comme les disques durs, les clés USB, les cartes de mémoires… Ces produits ne sont pas doués d’immortalité, loin de là. Entre les chocs, les écarts de température ou la nature même de la technologie, ils s’usent, se détériorent et peuvent rendre l’âme en quelques années seulement. C’est une véritable loterie, puisque quand certains modèles peuvent fonctionner plus de dix ans, d’autres vont décliner de façon plus ou moins brutale en quelques mois, ou moins de cinq ans. Si Linternaute.com a choisi des exemples qui sont majoritairement liés aux supports de stockage, c’est parce qu’ils hébergent vos précieuses données. Mais ce ne sont pas les seuls à décliner de façon anticipée. C’est pourquoi nous évoquons également certains produits qui ne sont pas aussi robustes que l’on pourrait croire, obsolescence programmée ou pas. Un indice peut toutefois donner une indication de cette durée de vie : l’étendue de la garantie du produit.

Source : Attention, vos produits high-tech arrivent à péremption ! – Linternaute