20160517 – News : Canal+ « sera sauvé », affirme Vincent Bolloré

Le patron de la chaîne privée veut obtenir le droit d’être le distributeur exclusif de BeIn Sports, afin de rebondir.

Source : Canal+ « sera sauvé », affirme Vincent Bolloré

20160513 –  Sexy Voices burlesque show thrusts sex, disability into spotlight

Performer Jessie Saunders poses for a photograph before rehearsal for an ensemble burlesque cabaret show, in Vancouver, B.C., on Tuesday May 10, 2016. Saunders gives a funny, frustrated retelling of how she is overlooked by men and then begins a burlesque strip routine, dancing with her chair in the show called « Sexy Voices ». A group of performers who have disabilities will bare their hearts and bodies in a new burlesque cabaret for a topic that goes underexposed. THE CANADIAN PRESS/Darryl Dyck

Talking about sex can be awkward for anyone, but some people with disabilities say expressing their most intimate needs can often feel insurmountable.

To challenge the taboo, a group of performers who have disabilities will bare their hearts and bodies in a new burlesque cabaret that includes a wheelchair striptease.

The show weaves together comedy, sequins and silk gowns to dress up a topic that those involved say goes underexposed.

« We have a libido like everybody else, » said Andrew Vallance, 35, who will host the show that opens this week in Vancouver.

« But there’s a whole load of prejudice and institutional barriers that prevent us from expressing our sexualities. It’s about time we knocked those barriers down. »

The show, titled « Sexy Voices, » runs for three days starting Thursday. It will fearlessly thrust sex and disability into the limelight, said managing artistic director Rena Cohen, with the non-profit Realwheels Theatre company.

It’s not physical, but attitudinal barriers that are the greatest challenges for people with disabilities, Cohen said.

The community-based performance will push boundaries through a series of vignettes by people from their 20s to 70s who self-identify as living with a disability.

Along with being entertained, Cohen hopes audiences will acknowledge that many people with disabilities are denied sexual identities, ranging from overt stigma to incidentally not being perceived as having the capacity for intimacy.

« People just assume that somebody who is perhaps a wheelchair user doesn’t have a functionality with regards to sexuality, » Cohen said.

« That’s often not the case. Sexuality is just as important to those who live with disabilities as anybody else. »

The stories on stage will range from racy and sexually explicit to quite sweet, said director Rachel Peake. The goal is to portray people with disabilities as three-dimensional through the illumination of their sex lives, she said.

In one number, a woman who is quadriplegic gives a funny, frustrated retelling of how she is overlooked by men. She then busts out in a burlesque routine, stripping down to a corset while dancing with her chair, said Peake.

« She’s a very strong woman, very fit, she’s able to cover a lot of ground. Obviously there are certain restrictions, » Peake said. « She’ll get some momentum going with the chair, and then she can free up her hand to pull something off and throw it. »

Another piece involves a performer reciting a love letter to her accessibility devices.

« Which tend to be the best kinky toys that have ever been made, basically, » Peake said. « We (use) shadow play and a bit of humour. »

While some performances air on the outrageous, others are aimed at evoking outrage. Audiences will hear how a woman in a wheelchair was once complimented by being told, « You’re too pretty to be in a wheelchair. »

« You can’t come to the show and not face your own biases, prejudices, blocks, » Peake said.

Vallance, who has cerebral palsy, said he grew up crushing on gorgeous, talented women like other teens. But his disability created an unspoken sexual frustration that at times led to anger, or crying out in his sleep.

As he was empowered to understand the problem, he developed solutions, he said.

« We’re seen as asexual people. And sometimes we’re even punished for expressing our sexuality, » he said.

« People don’t want to think about people with disabilities reproducing. They don’t want to think about us having kids. »

He hopes the cabaret will stir people toward embracing conversations about people with disabilities having sex for families and for pleasure.

« Three performances will not completely destroy systemic prejudices, » he said. « But it will help. If only just a little bit. »

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20160513 – News / Santé : Ce couple réussit à rire (et faire rire) de ses problèmes de fertilité

SANTÉ – Essayer d’avoir un enfant lorsque l’on a des problèmes de fertilité relève souvent du parcours du combattant.

SANTÉ – Essayer d’avoir un enfant lorsque l’on a des problèmes de fertilité relève souvent du parcours du combattant. Pendant quatre ans, ce couple américain a enchaîné les tentatives. Et les deux amoureux ont décidé d’affronter cette épreuve avec humour.

Pendant la semaine de sensibilisation sur le sujet, du 25 avril au 1er mai, ils ont raconté sur leur blog comment ils ont vécu leurs différents échecs et se sont mis en scène.

En photos, Spencer et Whitney Blake mettent en scène leur enthousiasme d’une future naissance, et la comparent avec la déception finale. On peut donc les voir devant un four se souriant l’un l’autre, et puis finalement, malgré avoir « préparé la pâte » , il n’y a toujours pas de petit pain ».

Sur une affiche de film dont le titre est « Enceinte », ils mangent sans limite. Alors que sur la deuxième ils dépriment sous le titre « Infertile ». Sur une autre image encore la jeune femme sourit sous un panneau annonçant un dos d’âne, puis elle déchante lorsqu’un nouveau panneau lui indique une impasse.

Source : Ce couple réussit à rire (et faire rire) de ses problèmes de fertilité

Avis Pimpf : Bravo je les félicite car ce n’est pas un sujet facile à aborder que ce soit au sein même du couple , en famille ou avec des amis. je trouve leur initiative vraiment bien.

Pour une fois je vais parler de mon expérience perso, avec mon épouse on est ensemble depuis 2001 , on a profité pendant  un long moment de notre vie à deux   avant de se décider à vouloir une  petite canaille pour bouleverser notre quotidien.

Et la ou pour certains hop en 2/3 mois la chose est faite  bien pour nous le chemin a été plus long, de la tu passes des tests de fertilité pour les deux  et tu t’aperçois finalement que beaucoup , mais beaucoup de couples de nos jours passent par la … Est ce qu’on en parle réellement et ouvertement  ? Non car cela reste dans le cadre de la sphère privée, mais tu t’aperçois que dans beaucoup de cas aujourd’hui que ce soit pour vous mesdames et pour nous messieurs et bien le bilan ne s’arrange pas. donc faire évoluer son mode de vie, son alimentation, plus bouger, voila faire changer certaines choses afin de simplifier la vie.  Ça peut bien se passer et ça peut aussi être une tension dans le couple avec la famille et autre ( voir dernier message sur la pression sociale , sur le choix d’avoir des enfants ou de ne pas en avoir c’est aussi dur de s’affirmer sur le fait d’en avoir ou de ne pas en vouloir ).

Cela peut des fois partir d’une simple remarque de proches ou personnes que l’on connait avec peu de subtilité genre  » ben alors c’est pour quand ? à votre age c’est le temps d’avoir des enfants…. » heu d’abord on fait ce qu’on veut mais aussi ce que l’on peut … Quand ceux qui veulent en avoir passent par le parcours du combattant entre différents tests , les prélèvements les injections et les recours  type stimulations, injections , FIV  , opérations et autre c’est loin d’être une partie de plaisir et cela n’enlève en rien leur détermination à vouloir  avoir des enfants ( et la j’entends aussi la remarque de bigot   , de grenouille de bénitier , qui te disaient :  » ah ben si  tu ne peux en avoir naturellement  c’est que Dieu en a décidé ainsi…. » ah oui en effet, je suis croyant moi aussi mais un peu plus ouvert d’esprit  ce à quoi je pouvais rétorquer  » Dieu a aussi laissé se propager un bon nombre de cons sur terre , pas ouvert d’esprit ni sur les autres, on doit faire avec aussi , on ne peut pas les supprimer  non plus car on vivrait mieux sans… »  bizarrement ça calme de suite …

bref tout ça pour vous dire qu’avec un certain parcours on avait un peu parfois perdu l’espoir d’en avoir et quand P Jr est arrivé en 2011 , ça s’est fait souvent parce que finalement on avait pris du recul qu’on se mettait moins la pression et cela a  finalement marché comme sur des roulettes.

Tout cela pour vous dire que oui j’admire ce couple de prendre cela avec du recul d’avoir pu ainsi se mettre en scène sur à la fois l’espoir et la déception et que malheureusement aujourd’hui ça devient des cas de plus en plus fréquents, mais surtout que la pression ou les questions parfois un peu déplacées ( du type à quand ton enfant , quand est ce que tu te maries, quand est ce que tu investis .. blah blah blah)  ça devient chiant  et vraiment cela fout une pression inutile , qu’on ne peut présager ni deviner ce par quoi chacun passe  aujourd’hui on s’assume on choisit en fonction de ce que la vie peut nous amener, peut nous aider à l’améliorer et chacun fait son chemin , il n’y a pas de ligne toute tracée pour tout le monde et de la même manière  .

bref je ferme  ici cette parenthèse personnelle . ah si dernier point on attend un 2ème heureux événements pour la fête nationale prochaine en France, nous sommes des parents comblés avec notre premier garçon nous pensons et espérons l’être tout autant avec ce petit cadet qui arrive, et bon courage aux couples qui passent par ce genre d’épreuve!

20160513 – News : Nicolas Sarkozy : « C’est quoi, Le Bon Coin ? » – Le Point

Face à des entrepreneurs lyonnais, l’ancien président a demandé ce qu’était le site de petites annonces. De quoi s’attirer les moqueries sur le Net.

La petite phrase risque de faire du bruit et de ne pas vraiment servir les intérêts deNicolas Sarkozy. Lors d’une rencontre à Lyon avec des entrepreneurs ce jeudi, il aurait coupé la parole à l’un d’eux en demandant : « C’est quoi, Le Bon Coin ? » Le journaliste de RTL Dominique Tenza l’a aussitôt publié sur son compte Twitter, déclenchant des dizaines de réactions.

Et pourtant, la lutte contre le chômage est sa priorité pour 2017

L’entrepreneur a finalement expliqué à l’ex-président de la République qu’il s’agissait d’un « site de petites annonces très populaires avec un système d’enchères ». Dansl’article de RTL consacré à cette petite phrase, il est stipulé que « la précision (de l’entrepreneur) n’a pas entraîné de réaction de la part du président du parti Les Républicains ». Pour les internautes, la réaction de Nicolas Sarkozy passe mal. Comment faire de la lutte contre le chômage une priorité pour sa campagne de 2017 quand on ignore l’existence d’un site qui compte près de 250 000 offres d’emploi ? Le Bon Coin s’est en effet imposé comme une plateforme de référence sur le marché de l’emploi. D’après la direction du portail, entre 50 000 et 100 000 postes y sont pourvus chaque mois. 2,3 millions de visiteurs se rendent ainsi sur la « rubrique emploi » (chiffres mensuels), qui cumule près de la moitié des offres proposées dans l’Hexagone.

Nicolas Sarkozy n’en est pas à son premier lapsus : en 2012, lors d’une émission de télévision, il avait parlé de « buzz informatique » au lieu de « bug informatique » déclenchant les moqueries des internautes. Mais ce n’est pas le seul à faire des lapsus liés à Internet ou à l’informatique. En 1996, lors de l’inauguration de la bibliothèque François Mitterrand, Jacques Chirac avait demandé à son ministre de la Culture d’alors, Jacques Toubon, de lui expliquer ce qu’était une souris d’ordinateur. Autant d’épisodes qui ne sont pas propices à rapprocher les hommes politiques des citoyens.

Source : Nicolas Sarkozy : « C’est quoi, Le Bon Coin ? » – Le Point

 

Avis Pimpf : c’est clair que des gars comme lui , ainsi qu’une bonne partie des grands politiques ils ne doivent pas aller sur le bon coin pour acheter à bas prix ou arrondir leur fins de mois en revendant des objets sur le net  ( ou comment être  loin de la réalité du peuple français…)

20160513 – News : Perturbateurs endocriniens – Des chercheurs dénoncent l’inertie – UFC Que Choisir

Alors qu’elle devait définir avant décembre 2013 les critères permettant d’identifier les perturbateurs endocriniens, première étape vers une réglementation plus protectrice des consommateurs, la Commission européenne freine des quatre fers sous l’influence de lobbies. Des chercheurs montrent que cette inertie n’est inspirée par aucune considération scientifique.

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La présence de perturbateurs endocriniens dans les produits que nous utilisons au quotidien, comme les produits cosmétiques, est un des défis majeurs concernant la santé publique. On aurait pu croire que l’Union européenne s’en était saisie notamment à travers la publication de deux règlements sur les pesticides et les biocides en 2009 et 2012. Pour appliquer les articles de ces lois concernant les perturbateurs endocriniens, la Commission devait définir avant décembre 2013 les critères permettant de les identifier. Au lieu de quoi, elle tergiverse à l’envi sous l’influence de divers lobbies, ce qui lui a même valu une condamnation en décembre 2015. Évocation de quatre options pour établir cette définition, annonce d’une étude d’impact qui permettrait de choisir entre les quatre… De quoi enterrer la question pour un moment.

Fait inhabituel, des chercheurs issus de divers pays européens et des États-Unis tapent du poing sur la table dans un article publié dans la revue scientifiqueEnvironmental Health Perspectives. En substance, ils expliquent que la façon dont l’Europe gère les substances cancérigènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction pourrait parfaitement être utilisée pour les perturbateurs endocriniens et qu’il n’y a aucune justification scientifique à différer encore les décisions alors que les critères pertinents ont été établis depuis longtemps par l’OMS (Organisation mondiale de la santé). En particulier, introduire un critère de « puissance », moyen habile de diminuer le nombre de substances considérées comme des perturbateurs endocriniens, n’est pas pertinent puisqu’il s’agit de composés pour lesquels le vieux précepte « c’est la dose qui fait le poison » n’est plus de mise. Surtout, les chercheurs estiment qu’une étude d’impact n’a rien à voir avec la définition de critères scientifiques : à leurs yeux comme aux yeux de nombreux observateurs, elle n’est qu’un prétexte pour soumettre la science à des considérations politiques et économiques et différer l’application des directives sur les pesticides et les biocides. Ce retard est d’autant plus inquiétant que définir les perturbateurs endocriniens n’est que la première étape vers l’établissement d’une liste et la protection de la santé publique, concluent-ils.

Définition

Les perturbateurs endocriniens ont été définis par l’Organisation mondiale de la santé en 2002 comme des substances exogènes (ou des mélanges de substances) qui altèrent le système endocrinien (hormonal) et, en conséquence, induisent des effets délétères sur l’organisme d’un individu ou sa descendance ou sur des groupes de population. Les perturbateurs endocriniens ont ceci de particulier qu’on n’observe pas de relation dose-réponse : une faible dose peut avoir davantage d’effets qu’une plus élevée. Il est donc impossible de fixer un seuil en deçà duquel une  substance serait inoffensive.

Des médecins lancent une campagne de prévention

 L’association Alerte des médecins sur les pesticides (AMLP) vient de lancer une campagne intitulée « Perturbateurs endocriniens : protégeons les femmes enceintes et leurs bébés ». L’idée est de sensibiliser les (futurs) parents de jeunes enfants à la présence des perturbateurs endocriniens au quotidien, que ce soit dans les récipients en plastique, les cosmétiques, les produits d’entretien, les meubles ou la peinture. Une brochure donne des conseils pour les éviter. A-S. S.

Article de Fabienne Maleysson pour UFC que choisir

Source : Perturbateurs endocriniens – Des chercheurs dénoncent l’inertie – UFC Que Choisir

20160512 – News : Ces parents accros aux smartphones qui engendrent sans s’en rendre compte une génération d’enfants incapables de tenir une vraie conversation | Atlantico.fr

Atlantico : Quelles peuvent être les conséquences de cette addiction des parents aux smartphones sur leurs enfants (manque de sociabilité, d’interaction parent-enfant, addiction au smartphone, illettrisme etc…) ?

Dan Véléa : La grande majorité des utilisateurs de smartphone ou d’Internet s’en servent beaucoup trop ou de la mauvaise façon, ce qui peut conduire à une addiction. Cela induit chez des parents une déconnexion, avec comme conséquence un retard de développement ou un mimétisme chez les jeunes enfants. C’est-à-dire qu’ils vont forcément imiter ce que leur père ou leur mère fait sur son smartphone ou sur sa tablette et sa façon de communiquer. Un enfant avec qui on ne dialogue pas de manière saine va manquer de liens avec ses parents, sera en retard dans l’élaboration d’une conversation.

Il sera lui-même à l’écart de ses camarades car il n’aura pas acquis les outils pour maintenir une conversation et les rudiments de l’expression. Il discutera bien souvent de la même manière qu’il le fait par sms, avec des réponses brèves et peu construites.

Comment expliquer ce phénomène d’addiction aux smartphones des parents au détriment de l’éducation des enfants ?

C’est un phénomène très simple dans la mesure où, dans la société actuelle, la plupart de nos communications se font forcément via un outil électronique comme le sms ou le mail. Le rejet de la frustration, de l’ennui et de l’attente pousse à donner une réponse immédiate à son interlocuteur, que l’on se trouve dans les transports ou même dans un repas de famille par exemple. Dans ce dernier cas, la discussion est bien souvent coupée net lorsqu’une notification comme Facebook, Twitter s’affiche. Certains sont complètement déconnectés de la réalité et de leur rapport à l’autre, à ceux qui leur font face. Une société hyper connectée nous coupe des liens réels et remplace la simplicité d’une discussion, d’un tête-à-tête, par une discussion par sms. C’est le cas dans de nombreuses familles, où tout les membres, parents comme enfants, ont souvent le nez dans leur écran et communiquent donc très peu.

Est-ce que ce phénomène d’addictions aux smartphones au détriment de l’éducation des enfants se multiplie ?

Les jeunes parents sont les plus concernés par la peur de perdre leurs copains, leurs amis, le groupe auquel ils appartiennent lorsqu’ils ne sont pas connectés. Le fait de ne pas pouvoir se brancher et de communiquer va créer quelque chose de terrible chez eux. Ils peuvent mettre de coté leurs enfants et leur famille car ils auront perdu leur liberté d’agir sans se connecter. Et ce mimétisme des enfants, comme mentionné plus tôt, les pousse à imiter les comportements sur-connectés de leurs parents, ce qui fait qu’ils risquent à leur tour, de transmettre cela à leurs enfants.

Les déclinaisons de cette forme d’addictions des parents (addiction à l’ordinateur, jeux vidéo, etc) sont-elles similaires ?

C’est exactement le même phénomène chez une personne passant beaucoup trop de temps devant l’ordinateur ou devant un jeu vidéo par exemple. Un “no life” aura tendance à être totalement enfermé dans son univers et déconnecté de la réalité, de son rapport à la famille et à ses enfants.

Comment faire pour recréer un lien sain et bénéfique entre ces parents drogués aux smartphones et ces enfants qui risquent de ne pas être habitués à la vie en société ?

Bien souvent, un parent souhaitant consulter un spécialiste à cause de la surexposition de son enfant à un écran pourra prendre conscience qu’il est en lui-même la cause, et il s’agira de le responsabiliser.

Le parent doit se remettre en question car il doit prendre conscience que c’est bien son enfant et non pas lui qui risque de pâtir de cette surexposition aux smartphones. Un enfant a besoin d’échanges, d’un mode de communication normal avec l’adulte pour bien grandir et se développer sainement.

Propos recueillis par Thomas Gorriz

Source : Ces parents accros aux smartphones qui engendrent sans s’en rendre compte une génération d’enfants incapables de tenir une vraie conversation | Atlantico.fr

20160512 – News : Les parents s’inquiètent de ce que font les enfants en leur absence

Grâce à une enquête* de l’Institut Wakefield Research, on en sait un peu plus sur ce que les adultes pensent que leurs bambins font quand ils sont absents…

L’institut de recherches Wakefield Research a mené une vaste enquête auprès de parents américains et français, sur la façon dont ils imaginent leurs enfants dès qu’ils ont le dos tourné. Sans surprise, 80 % des parents pensent que leur enfant fait quelque chose d’interdit pendant leur absence. Dans le détail, la moitié d’entre eux ont déclaré qu’ils en profitaient pour manger des bonbons à gogo et qu’ils devaient regarder la télévision non-stop, voire même qu’ils sautaient sur les meubles ! L’étude met en lumière la forte culpabilité des parents à être loin de la maison quand ils travaillent, notamment le fait qu’ils ont l’impression de rater des moments importants de la vie de leurs bambins. En effet, les parents ont indiqué être vraiment en quête de moments uniques avec leurs bambins, comme leur lire des histoires, les accompagner dans leurs projets artistiques, jouer avec eux et veiller à leur sommeil. On apprend également qu’ils sont nombreux à vouloir être en contact dans la journée avec leurs enfants (70 %). Ils pensent que cela renforcerait le lien familial, notamment s’ils pouvaient suivre leurs activités et échanger avec eux pour se rassurer. Toutes ces raisons expliquent l’émergence de nouveaux produits high tech permettant d’interagir à distance avec les enfants, tels que la Logi Circle de Logitech, une caméra intelligente qui permet d’être là, tout en étant loin. Les parents n’ont plus qu’à télécharger une application sur leur téléphone mobile pour suivre en temps réel ce qui se passe à la maison. Fini la télévision allumée toute l’après-midi ou les goûters interminables, les parents peuvent intervenir comme s’ils étaient là ! Le marché des gadgets de surveillance à distance ne cesse de prendre de l’ampleur ces dernières années. En France, on se souvient de l’arrivée de « Ma petite balise », en 2014, qui avait créé la polémique. Il s’agit d’un GPS intégré dans la parka de l’enfant ou à glisser dans son cartable, pour savoir s’il est bien arrivé à l’école. La société Netatmo a lancé, en 2015, une caméra de reconnaissance de visages à poser dans son intérieur, près de la porte d’entrée. Elle permet aux parents de recevoir un message dès que leur bambin rentre de cours et s’est fait identifier par la caméra. Rassurant ou inquiétant ? Les psychologues avertissent de l’effet paradoxal de ce genre d’outil pour l’enfant. Une façon de lui dire qu’on est omniprésent, à l’heure où on est censé le laisser s’éloigner et prendre son autonomie…

* enquête menée en France auprès de 501 parents d’enfants âgés de 7 ans et moins, et aux Etats-Unis auprès de 501 parents d’enfants âgés de 7 ans et moins

Source : étude de l’Institut Wakefield Research

Source : Les parents s’inquiètent de ce que font les enfants en leur absence

20160512 – News / Famille Mulliez : « Jusque-là ils ne s’étaient jamais fait prendre, cette enquête franchit une ligne jaune » (journaliste) | France info

Des perquisitions ont été menées mardi dans plusieurs bureaux et résidences de la famille Mulliez et du groupe Auchan qu’elle possède, …

Des perquisitions ont été menées mardi dans plusieurs bureaux et résidences de la famille Mulliez et du groupe Auchan qu’elle possède, dans le cadre d’une enquête ouverte suite à une plainte pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale.

Pour Bertrand Gobin, auteur du livre-enquête La face cachée de l’empire Mulliez et d’un blog consacré à la famille, les soupçons d’exil fiscal ne sont pas nouveaux autour de la famille. « Mais jusque-là les Mulliez ne s’étaient jamais fait prendre par la patrouille. Cette enquête et ces soupçons de fraude fiscale franchissent une ligne jaune », a commenté mercredi sur France Info le journaliste indépendant.

Bertrand Gobin a expliqué qu' »on savait depuis longtemps qu’il y avait une extrême complexité dans les structure juridiques mises en place par le clan Mulliez, qu’il y avait notamment toute une cascade de holdings dont plusieurs étaient domiciliées au Benelux. » « Ce qui est en train de se passer va avoir des conséquences lourdes, parce que ça va amener les services fiscaux et la justice à procéder à de nouvelles évaluations des actifs » a prédit Bertrand Gobin. « Certaines sources évoquent un patrimoine global non pas de 23 mais de 40 milliards d’euros. Ca peut avoir des conséquences fiscales très importantes ».

L’enquête visant la famille Mulliez a été ouverte suite à une plainte pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale. « Il s’agit d’un litige suite à un divorce », a indiqué Bertrand Gobin, selon qui « traditionnellement, compte tenu des sommes en jeu, l’AFM, l’Association familiale Mulliez, préférait sortir le chéquier et régler à l’amiable les éventuels contentieux. Là il semble que ça n’ait pas suffit, l’une des personnes s’estimant lésée par le traitement qui lui était réservé a procédé à des dénonciations. »

Commentant les relations entre les membres de cette famille à la tête de la 4e fortune française, Bertrand Gobin a décrit « de nombreuses tensions. Ils sont très durs entre eux. Mais jusque-là il y avait une forme d’intérêt supérieur de la nation Mulliez qui faisait qu’ils lavaient tout ce linge sale en famille, ça ne sortait pas sur la place publique. Là, avec ce divorce, quelqu’un quitte la famille et va frapper à la porte du juge. »

Source : Famille Mulliez : « Jusque-là ils ne s’étaient jamais fait prendre, cette enquête franchit une ligne jaune » (journaliste) | France info

20160512 – News / Brésil: Dilma Rousseff doit quitter la présidence dans quelques heures – Le Point

La présidente brésilienne Dilma Rousseff s’apprêtait jeudi à céder le pouvoir à son vice-président Michel Temer, après l’ouverture de son procès en destitution par le Sénat attendue à l’aube, au terme d’une session marathon historique.

A 03H15 locales (06H15), une majorité de 41 sénateurs sur 81 avaient annoncé à tour de rôle qu’ils voteraient pour la suspension du mandat de Dilma Rousseff, accusée d’avoir maquillé les comptes publics en 2014 pour se faire réélire, ainsi qu’en 2015.

Le vote proprement dit interviendra dans quelques heures, à l’issue d’une longue séance historique entamée mercredi matin.

Le plus grand pays d’Amérique latine va ainsi tourner la page de 13 ans de gouvernement du Parti des travailleurs (PT), entamée en 2003 avec l’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva, qui a présidé au boom socio-économique brésilien des années 2000.

Des hommes sont arrêtés lors d'une manifestation contre la destitution de Dilma Rousseff devant le Parlement de Brasilia le 11 mai 2016 © ANDRESSA ANHOLETE AFP
Des hommes sont arrêtés lors d’une manifestation contre la destitution de Dilma Rousseff devant le Parlement de Brasilia le 11 mai 2016 © ANDRESSA ANHOLETE AFP

Ironie de l’Histoire, l’ex-président Fernando Collor de Mello, qui avait démissionné en 1992 quelques jours avant sa destitution pour corruption, a participé aux débats en tant que sénateur. Sans dévoiler quel serait son vote.

Première femme élue présidente du Brésil en 2010, Mme Rousseff, 68 ans, s’exprimera vers 10H00 (13H00 GMT) avant de quitter le palais du Planalto et de prendre un bain de foule avec ses partisans, selon le service de communication du PT interrogé par l’AFP.

Le PT a convoqué élus et militants devant le siège de la présidence à 08H30, sous le mot d’ordre « Nous n’acceptons pas un gouvernement illégitime ».

– ‘Ambiance d’enterrement’ –

Des gens manifestent contre la destitution de Dilma Rousseff devant le Parlement de Brasilia le 11 mai 2016 © ANDRESSA ANHOLETE AFP
Des gens manifestent contre la destitution de Dilma Rousseff devant le Parlement de Brasilia le 11 mai 2016 © ANDRESSA ANHOLETE AFP

Elle devait gagner ensuite sa résidence de l’Alvorada, où elle continuera de vivre avec sa mère pendant la durée du procès.

Le futur président en exercice Michel Temer, 75 ans, s’adressera à la nation à 15H00 depuis la présidence, accompagné de son ministre des Finances Henrique Mereilles, selon le site d’information UOL.

Il devrait annoncer la formation d’une partie de son gouvernement, centré sur le redressement économique.

« Une ambiance d’enterrement » a régné mercredi à la présidence, où Mme Rousseff a fait emballer ses effets personnels, a confié un collaborateur à l’AFP, sous couvert d’anonymat.

La police montée garde le Parlement de Brasilia le 11 mai 2016 après des troubles causés par des manifestants  © ANDRESSA ANHOLETE AFP
La police montée garde le Parlement de Brasilia le 11 mai 2016 après des troubles causés par des manifestants © ANDRESSA ANHOLETE AFP

« L’ambiance est très triste ici », a confirmé une femme travaillant au cabinet de Mme Rousseff. « Beaucoup d’entre nous cherchons un nouvel emploi. Nous ne voulons pas travailler pour le vice-président ».

Par craintes d’échauffourées, les autorités avaient érigé des barrières métalliques devant le Sénat pour séparer les manifestants des deux camps. Lors d’un bref moment de tension, la police a tiré des gaz lacrymogènes sur des partisans de Mme Rousseff.

Mais l’immense esplanade est restée pratiquement déserte.

Des partisans de la destitution de Dilma Rousseff manifestent devant le Parlement à Brasilia le 11 mai 2016 © ANDRESSA ANHOLETE AFP
Des partisans de la destitution de Dilma Rousseff manifestent devant le Parlement à Brasilia le 11 mai 2016 © ANDRESSA ANHOLETE AFP

L’opposition accuse la présidente d’avoir commis un « crime de responsabilité » en maquillant sciemment les comptes publics pour dissimuler l’ampleur des déficits en 2014, année de sa réélection disputée, et en 2015.

Mme Rousseff, ancienne guérillera torturée sous la dictature (1964-85), se défend en soulignant que tous ses prédécesseurs ont eu recours à ces « pédalages budgétaires » sans avoir été inquiétés.

Elle se dit victime d’un « coup d’Etat » institutionnel ourdi par Michel Temer, qui a précipité sa chute en poussant fin mars sa formation, le grand parti centriste PMDB, à claquer la porte de la majorité.

Mme Rousseff a exclu toute démission et se dit déterminée à « lutter par tous les moyens légaux et de combat » contre sa destitution.

– Cocktail explosif –

Le vote final des sénateurs pourrait intervenir en septembre, entre les jeux Olympiques de Rio de Janeiro (5-21 août) et les élections municipales d’octobre.

De l’avis des analystes, les chances de Mme Rousseff d’échapper à la destitution sont désormais très minces.

Le tout aussi impopulaire Michel Temer, crédité à peine 1% à 2% d’intentions de vote en cas d’élection, va donc probablement diriger le Brésil jusqu’à la fin du mandat en 2018.

Il va hériter du cocktail explosif qui a conduit droit dans le mur Mme Rousseff: la pire récession depuis les années 1930 et l’énorme scandale de corruption Petrobras, aux développements judiciaires imprévisibles, qui éclabousse son propre parti au plus haut niveau.

Session du Sénat, le 11 mai 2016 à Brasilia © EVARISTO SA AFP
Session du Sénat, le 11 mai 2016 à Brasilia © EVARISTO SA AFP

Il pourra compter dans un premier temps sur le soutien des milieux d’affaires qui espèrent un choc de confiance, et sur celui, prudent, des partis de droite qui ont oeuvré à la destitution de Mme Rousseff.

M. Temer prépare un paquet de mesures libérales et par nature impopulaires qui pourraient jeter les syndicats dans la rue: ajustement budgétaire sévère, réforme du système déficitaire des retraites et de la législation du travail.

Il « va hériter en grande partie de l’insatisfaction des Brésiliens contre la politique traditionnelle qu’il incarne », souligne Thiago Bottino, analyste à la Fondation Getulio Vargas.

12/05/2016 09:10:03 –  Brasilia (AFP) –  © 2016 AFP

dence dans quelques heures – Le Point

20160511 – News /Santé : des femmes enceintes payées pour arrêter de fumer

Être payé pour ne plus fumer. Dans le cadre d’une étude, des femmes enceintes vont recevoir une compensation financière en échange d’un arrêt de la cigarette.

Elles pourront recevoir jusqu’à 300 euros. L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris et l’INCA, l’institut national du cancer, proposent à des femmes qui attendent un bébé, volontaires et fumeuses, de mettre un terme à leur consommation de tabac contre des bons d’achats d’une valeur de 20 euros minimum à chaque visite pré-natale.

Seize hôpitaux expérimentent le dispositif

L’étude a été lancée début avril. Seize hôpitaux français, dont ceux de Caen, de Nîmes ou de Angers, ont accepté de tester ce dispositif. Cette mesure a déjà été expérimentée dans d’autres pays. “On a pas de traitements vraiment efficaces pour aider les femmes enceintes à arrêter de fumer. Quelques études antérieures anglo-saxonnes ont montré qu’il pouvait être intéressant de récompenser l’arrêt tabagique par des bons d’achat”, estime Ivan Berlin, pharmacologue au groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière à Paris.

Le record français

Selon les chiffres de l’INPES, en 2014, 17,8 % des femmes enceintes fumaient toujours au troisième trimestre de leur grossesse, et ce, en dépit des risques que le tabagisme fait courir à leur bébé : retard de croissance intra-utérin, malformations, mort subite, asthme… Il s’agit des chiffres les plus élevés en Europe

Source : Santé : des femmes enceintes payées pour arrêter de fumer