20170224 – News / Les parents trouvent difficile de nourrir sainement leur enfant | Santé Magazine

Pas facile de gagner la guerre des bonbons et gâteaux avec les légumes, les fruits et les céréales complètes !

Les parents sont pratiquement tous d’accord pour reconnaître qu’un régime alimentaire sain, basé sur la consommation de fruits, de légumes, de céréales complètes…, est indispensable pour la santé de l’enfant. Dans la pratique, c’est un peu différent !

Pourquoi est-ce difficile de bien manger ?

Le sondage Mott Poll réalisé par des chercheurs de l’Université du Michigan à Ann Arbor, aux Etats-Unis, montre qu’il n’est pas toujours facile de bien faire, en matière d’alimentation.

Les parents rencontrent de nombreux obstacles pour nourrir sainement leur enfant. Il y les goûts des enfants, plus souvent tournés vers le sucré et le gras que vers les fibres des légumes ! Le manque de temps lorsqu’ils rentrent du travail pour concocter un repas sain, les prix des aliments frais que beaucoup trouvent élevés, et les allégations, soit disant santé comme « 100 % naturel », « bio », « sans sucre ajouté », qui peuvent être trompeuses.

Face à ces difficultés, ¼ des parents pensent que l’alimentation de leur enfant n’est pas très saine, mais heureusement, la moitié environ croit qu’il mange sainement.

Source : Les parents trouvent difficile de nourrir sainement leur enfant | Santé Magazine

20170222 – L’espérance de vie pourrait dépasser les 90 ans chez les femmes d’ici 2030

L’espérance de vie devrait continuer à augmenter dans les pays développés et s’approcher, voire dépasser les 90 ans d’ici à 2030 chez les femmes dans des pays comme la Corée du Sud, la France et le Japon, selon une étude publiée ce matin.

“Jusqu’à récemment encore, de nombreux chercheurs pensaient que l’espérance de vie ne dépasserait jamais 90 ans”, rappelle le Pr Majid Ezzati, le principal auteur de l’étude parue dans la revue médicale britannique The Lancet. Mais en utilisant 21 modèles mathématiques pour prédire l’évolution de l’espérance de vie dans 35 pays développés, les auteurs de l’étude sont arrivés à la conclusion que les femmes sud-coréennes étaient les plus susceptibles de franchir le cap des 90 ans d’ici à 2030.
Leur espérance de vie à la naissance (c’est-à-dire la durée de vie prévisible d’une petite sud-coréenne née en 2030) devrait atteindre 90,8 ans, alors que celle des Françaises et des Japonaises atteindrait respectivement 88,6 ans et 88,4 ans.

L’évolution devrait être similaire chez les hommes, avec un écart entre les sexes tendant à s’amenuiser d’ici à 2030, selon les chercheurs.
Les hommes sud-coréens devraient eux aussi être en tête avec une espérance de vie de 84,1 ans devant les Australiens et les Suisses (84 ans).

Selon les dernières statistiques publiées l’an dernier par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les trois pays ayant les espérances de vie les plus longues en 2015 étaient : le Japon (86,8 ans), Singapour (86,1 ans) et l’Espagne (85,5 ans) chez les femmes, et la Suisse (81,3 ans), l’Islande (81,2 ans) et l’Australie (80,9 ans) chez les hommes.
La Corée du Sud tire clairement son épingle du jeu avec une hausse de l’espérance de vie de 6,6 ans chez les femmes et de 7 ans chez les hommes entre 2010 et 2030.
D’autres pays comme la Slovénie sont également en progrès (+4,7 ans chez les femmes et +6,4 ans chez les hommes) au cours de la même période.
Peu d’amélioration aux Etats-Unis

L’étude révèle également que la situation ne devrait guère s’améliorer d’ici à 2030 aux Etats-Unis où l’espérance de vie est déjà inférieure à celle de la plupart des pays développés. Elle devrait passer de 81,2 ans en 2010 à 83,3 ans en 2030 chez les femmes et de 76,5 à 79,5 ans chez les hommes, soit des chiffres similaires à ceux de pays comme la Croatie ou le Mexique.
Les causes possibles : d’importantes inégalités, l’absence d’un système de santé universel ainsi que des taux de mortalité maternelle et infantile, d’homicide et d’obésité particulièrement élevés.
La Corée du Sud au contraire s’est efforcée d’améliorer l’accès aux soins et de promouvoir une meilleure nutrition chez les enfants et les adolescents. Le pays a également moins de personnes en surpoids et un taux de tabagisme chez les femmes bien inférieur à celui observé dans la plupart des autres pays en développement.
L’écart hommes-femmes

Quant à l’écart hommes-femmes, qui allait de 3,9 ans en Nouvelle-Zélande à 8,5 ans en Pologne en 2010, il devrait diminuer dans tous les pays d’ici à 2030 à l’exception du Mexique, où les femmes devraient gagner en espérance de vie plus que les hommes et au Chili, en France et en Grèce où l’espérance de vie des hommes et des femmes devrait augmenter de la même manière.

“Les hommes avaient traditionnellement des modes de vie moins sains et, dès lors, des espérances de vie plus courtes. Ils fumaient et buvaient plus et étaient plus souvent victimes d’accidents et d’homicides”, rappelle le Pr Ezzati, de l’Imperial College de Londres. “Mais les modes de vie des hommes et des femmes ont tendance à se rapprocher et leur longévité aussi”.

Source : L’espérance de vie pourrait dépasser les 90 ans chez les femmes d’ici 2030

20170222 – Logement : ce qui a changé en 30 ans – Yahoo Finance France

Si les conditions de logement se sont améliorées, les ménages les plus modestes ont de plus en plus de difficultés à devenir propriétaires.

Si les conditions de logement se sont améliorées, les ménages les plus modestes ont de plus en plus de difficultés à devenir propriétaires.

C’est l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. Dans l’étude de l’Insee sur l’évolution du logement ces 30 dernières années en France, les optimistes retiennent l’amélioration des conditions de logement. Les Français sont en effet de moins en moins nombreux à vivre dans un logement exigu, le surpeuplement est deux fois moins important qu’en 1984, et les logements sont de mieux en mieux équipés.

Autre élément positif, la proportion de ménages propriétaires est en constante hausse depuis des décennies, aujourd’hui à 58%, contre 50% en 1973. Chaque Français dispose également d’un logement plus grand de 9m² comparé à il y a 30 ans, soit 40m² d’espace par personne en moyenne.

Un écart entre locataires et propriétaires qui s’aggrave

Mais ces aspects positifs ne masquent pas l’écart entre locataires et propriétaires. Pour les ménages les plus modestes, l’accès à la propriété est plus difficile qu’il y a 30 ans. Aujourd’hui, l’importance du revenu, la stabilité de l’emploi et la nécessité d’être deux sources de revenu pour acquérir un logement sont des conditions devenues quasiment indispensables. A l’achat, l’apport personnel représente aujourd’hui un tiers de la somme contre seulement 15% il y a 30 ans.

Si ces dernières années les taux d’emprunt ont diminué, la durée moyenne du prêt a augmenté, rendant plus difficile l’accès à la propriété pour les ménages les plus modestes. Ainsi, en 2013, seul 20% des ménages les plus modestes étaient propriétaires de leur logement, contre près de 50% en 1973.

Un écart entre propriétaires et locataires encore plus criant dans les zones tendues. Alors que leurs revenus étaient proches en 1973, ils se sont sérieusement éloignés. Les ménages restés locataires le sont par manque de moyens, contrairement au passé, où cela résultait davantage d’un choix.

Autre élément à retenir, la part du revenu des locataires consacrée au logement. En 2001, elle était de 20,2% pour les logements sociaux, et 23,6% pour les logements privés. Elle est aujourd’hui passée 28,4% dans le privé et 24,1% dans le public.

Source : Logement : ce qui a changé en 30 ans – Yahoo Finance France

20170222 -VIDÉO – Les images de l’avion d’Harrison Ford frôlant de peu la catastrophe aérienne – LCI

#FAITS DIVERS : IL S’EN EST FALLU DE PEU – Harrison Ford nous a de nouveau fait des sueurs froides. Cette fois pourtant, tout s’est déroulé dans la vraie vie. La star d' »Indiana Jones » ou de « Star Wars » est en effet passée lundi dernier à deux doigts d’un important accident d’avion avec son aéronef privé en Californie. Les images viennent d’être diffusées.

Source : VIDÉO – Les images de l’avion d’Harrison Ford frôlant de peu la catastrophe aérienne – LCI

20170222 -C’est mon boulot. Recrutements de cadres : vers une année record

Va-t-on battre cette année le record des recrutements de cadres ? C’est possible. Et on peut craindre une pénurie de candidats.

Source : C’est mon boulot. Recrutements de cadres : vers une année record

Je suis étonné je ne trouve pas que ce soit la panacée au niveau recrutement

20170220 – News / Sexualité classique : témoignages de jeunes femmes

 

Des jeunes femmes qualifiant leur sexualité de « classique » racontent leur rapport aux autres, leur vie sexuelle et leurs pratiques favorites.

Existe-t-il une injonction à la sexualité débridée ? Dernièrement, sous les articles de madmoiZelle parlant de cul, de nombreux commentaires l’évoquent.

Il est vrai que les articles sexe tournent souvent autour de pratiques relativement originales. Rien que la semaine dernière, on pouvait lire en une de madmoiZelle un récit de sextape (ratée) ainsi qu’une immersion dans un événement BDSM.

Alors pour redonner la parole à celles et ceux qui ont l’impression de l’avoir perdue (ou de ne l’avoir jamais eue) en matière de sexualité, j’ai questionné des lectrices sur le thème de la sexualité « banale ». Avec des guillemets, car comme Marie-Charlotte l’explique :

« C’est compliqué de définir une sexualité dite classique vu qu’on essaie tous les jours d’expliquer qu’il n’y a pas de sexualité « anormale » (tant qu’on reste dans le cadre de la loi quand même…) »

À lire aussi : 16 mensonges sur le sexe qu’il faut arrêter d’enseigner aux garçons

C’est quoi, une sexualité « classique » ?

Les réponses que j’ai reçues à cette question sont plutôt similaires. On me parle de sexualité au sein d’un couple monogame longue durée, de rapports souvent associés aux sentiments amoureux.

Alixe, 22 ans donne sa propre vision des choses :

« Finalement, ce serait une sexualité tranquille, où l’on n’utilise pas forcément tout un tas d’accessoires, où les positions ne s’enchaînent pas à une vitesse folle pendant les rapports, qui peut avoir un aspect un peu « routinier » la plupart du temps…

Avec des soirs plus extravagants que d’autre, on est pas des machines non plus ! »

Dans les messages, on mentionne les mêmes pratiques : missionnaire, andromaque et parfois levrette. On me parle aussi de fellations, plus rarement de cunnilingus (est-ce un oubli ?).

Souvent, cette sexualité classique est mise en opposition avec celle comportant du BDSM, des lieux extraordinaires et plans à plusieurs… enfin, plus que deux, quoi !

Nolwenn tempère, rappelant que la norme reste un concept fluctuant :

« Pour moi il n’y a pas de vraie définition d’une sexualité classique, d’autant plus que la sexualité de quelqu’un évolue au cours de sa vie.

D’ailleurs, je ne sais pas quelle place donner à la masturbation dans tout ça, ni aux plans cul qui pourtant sont de moins en moins considérés comme inhabituels ! »

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La sexualité… et le plaisir qu’on prend à la pratiquer !

La technique, c’est bien, mais qu’en est-il du plaisir ? Une madmoiZelle anonyme témoigne :

« Si je définissais ma sexualité actuelle en un mot : épanouie. J’ai des rapports deux ou trois fois par semaine avec mon mari — parfois plus, parfois moins, on suit nos envies ! (…)

J’ai essayé quelques pratiques vues comme moins habituelles par le passé, cela ne m’a pas spécialement plu, je n’ai pas trouvé ça plus agréable que le sexe que nous pratiquons aujourd’hui, du coup je ne vois pas l’intérêt de me fatiguer pour le même résultat. »

Nolwenn est bien d’accord : c’est comme ça qu’elle aime faire l’amour et qu’elle prend du plaisir.

« Ça me convient tout simplement parce que je fais ce que j’ai envie, quand j’en ai envie (et qu’il en a envie aussi bien sûr), que je m’éclate au lit et je prends mon pied !

Ce n’est pas par timidité ou par honte que je ne fais pas tel ou tel acte sexuel, simplement car je n’en ai pas envie. »

Beaucoup des personnes qui ont témoigné parlent du plaisir qu’elles prennent. L’une d’elles raconte que c’est d’ailleurs cette sexualité basée sur la simplicité qui lui a permis d’être très à l’aise avec son amoureux et d’aimer encore plus l’acte !

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La pression médiatique sur la sexualité

Si, dans la sphère privée, tout va bien, certain•es reconnaissent avoir ressenti un certain malaise face à l’image que des médias leur renvoient : celle d’une sexualité qui DOIT aller plus loin.

Une femme me parle de la fréquence de ses rapports, qu’elle imagine peu élevée au regard de ce qu’elle entend dans les médias.

À lire aussi : La culpabilité sexuelle – Le dessin de Cy.

Une autre, Alixe, a l’impression, en lisant certains articles, que tout le monde est libéré du slip… sauf elle. Elle ajoute :

« Le but n’est bien sûr pas de faire culpabiliser les autres, mais ça peut amener à se demander si notre sexualité est « normale » et si on ne passe pas à côté d’expériences trop cool juste parce qu’on a peur/pas envie d’essayer. »

Petit conseil : si une pratique ne vous donne pas envie, n’y allez pas. Mélanie le dit d’ailleurs très bien :

« On ne va pas obliger quelqu’un à manger des poireaux s’il n’aime pas ça ! »

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Sexualité classique, préjugés et pornographie

D’autres personnes blâment l’influence du porno. Sur notre forum, ElectraHeart a écrit :

« Actuellement, je trouve qu’il y a une certaine pression « pro-BDSM » et « pro-kink » en général. Ce n’est pas un jugement de valeur, les gens font ce qu’ils veulent de leurs fesses, aucun souci, mais je trouve qu’on nous incite beaucoup à ça depuis quelques années (…)

La pornographie de base n’a jamais été aussi brutale.

Il y a tout juste dix ans, les gifles et les strangulations étaient strictement réservées au porno BDSM, désormais, c’est un truc quasiment obligatoire, les pratiques de ce genre sortent des niches pour se banaliser.

(…) beaucoup de mineur•es sont confronté•es à de telles images, quel impact peuvent-elles avoir sur leur psychisme ? (…) »

Selon Manon, ces films jouent dans la représentation de ce que devrait être la sexualité.

« Ma sexualité n’y est pas forcément représentée, ce qui peut me donner l’impression qu’elle est « banale », même si je sais que le porno ne représente pas la réalité. »

Une autre lectrice raconte que quand son copain cherche à aller plus loin dans ses pratiques, elle se sent mal à l’aise… « comme dans un porno ».

La pression sociale autour de la sexualité

Parfois c’est l’entourage proche qui se permet de faire des remarques dérangeantes. Souvent, ça peut sembler anodin : un•e ami•e qui s’étonne que son interlocuteur/interlocutrice n’ait jamais tenté une pratique, par exemple.

Le but n’est pas forcément de faire culpabiliser…. Mais ça peut générer des angoisses.

Hélène raconte une anecdote qui l’a particulièrement marquée :

« Je me rappelle du commentaire d’une amie, qui jugeait assez sévèrement les rapports sexuels classiques. Elle affirmait que le missionnaire l’ennuyait et qu’elle plaignait les couple qui ne faisaient que ça.

Si je n’ai rien dit sur le coup, je me suis bien sûr sentie légèrement vexée, mais certainement pas à plaindre. Le missionnaire est notre position préférée, à mon compagnon et moi-même, à cause de la proximité des corps et de l’intimité que cette position procure.

Sans parler du plaisir, qui n’est certes pas le même pour tous les couples, mais qui fonctionne bien chez nous. »

Une madmoiZelle anonyme parle, elle, d’une pression plus diffuse, présente partout, qui l’a poussé à tenter des pratiques qui ne lui donnait pas forcément envie.

« Avec mon copain, on avait avant un peu l’impression qu’il fallait au moins essayer, qu’on raterait peut-être quelque chose si on n’essayait pas.

Avec le temps, on a compris qu’il fallait ignorer cette pression et que l’important était d’avoir NOTRE sexualité, qui nous plaise à NOUS, peu importe celle-ci ! (…)

En matière de sexualité, on n’a de compte à rendre à personne. Ce n’est pas un concours ! »

Dans le sexe, l’important reste d’aimer ce que l’on fait

Tout le monde a des sexualités différentes, il n’y en a pas une meilleure qu’une autre. D’ailleurs, Hélène rappelle avec justesse :

« Il faut se rendre compte que, peu importe les pratiques sexuelles que ces personnes préfèrent, elles seront toujours critiquées d’un côté ou de l’autre : les « débridés » les traiteront de prudes, et les « classiques » les traiteront d’animaux en chaleur. »

Alors si elle n’avait qu’un seul conseil à donner, Nolwenn donnerait celui-ci :

« Tout ce qui importe est de se respecter, respecter ses envies, respecter l’autre. Si vous prenez votre pied avec un missionnaire, et que rien d’autre ne vous intéresse, où est le problème ?

Ayez confiance en vous, en votre corps, écoutez-vous avant tout.

Lâchez-vous au lit, laissez-vous aller. Essayez de nouvelles choses si le corps vous en dit, sinon, ne vous forcez pas ! Il n’y a pas de honte à avoir une sexualité, quelle qu’elle soit. Soyez vous-mêmes !

Et communiquez avec votre/vos partenaire•s. »

Il n’y a pas une manière de faire l’amour, il y en a une infinité. L’important, c’est de s’assurer que tout le monde soit consentant et ensuite, il ne reste qu’à passer un bon moment !

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Source : Sexualité classique : témoignages de jeunes femmes

20170220 – News : Cette photo résume parfaitement la longue attente de ce couple pour avoir des enfants

« 452 seringues, des milliers de larmes, une opération chirurgicale… »

ROSSESSE – Ils ont compté les jours, les piqûres, les opérations, les larmes. Après avoir essayé pendant près de 3 ans d’avoir un enfant, un couple d’Américains a partagé une photo lourde de sens sur sa page Facebook, pour annoncer qu’ils seraient bientôt, enfin, les parents de jumeaux.

Le 9 février, Lauren Walker a posté la photo de deux petits pyjamas pour bébés, entourés d’un tas de seringues et de flacons de comprimés. Sur l’un des pyjamas est écrit « ça valait le coup d’attendre », sur l’autre « d’attendre, d’attendre, et d’attendre encore ».

Source : Cette photo résume parfaitement la longue attente de ce couple pour avoir des enfants

20170220 -News : Dépression : la prévenir en développant les liens sociaux

La production de dopamine est fortement augmentée chez les mères proches de leur bébé. Cette découverte pourrait influencer la prévention de la dépression..

Prévenir la dépression par les interactions sociales. C’est l’approche proposée par une équipe de l’Université Northeastern (Etats-Unis). Elle vient de démontrer, dans PNAS, que les relations filiales influencent fortement la production de dopamine. Ce neurotransmetteur possède un champ d’action large, de la production de lait maternel aux addictions. De trop faibles taux dans le cerveau favorisent certaines maladies – dont la dépression.

Jusqu’ici, on ignorait l’impact de la dopamine dans la formation du lien entre une mère et son enfant. C’est grâce à l’analyse cérébrale de 19 jeunes mamans que cette découverte a été réalisée. Pour cela, les chercheurs se sont appuyés sur une machine capable de mener simultanément deux types d’imagerie cérébrale : l’IRM fonctionnelle et le PET-scan. Ces techniques permettent d’observer l’activité du cerveau en temps réel et les variations de certains neurotransmetteurs.

Un lien crucial

Avant l’expérience, les volontaires ont été filmées en interaction avec leur bébé. Puis chaque bambin a été à son tour filmé en train de jouer seul. A partir de ces résultats, l’équipe a évalué le degré de « synchronisation » entre les deux intervenants. Une fois dans la machine d’imagerie, les femmes ont visionné deux types de vidéos : soit leur progéniture seule, soit un autre jeune enfant.

Chez les mères les plus synchronisées avec leur nourrisson, les chercheurs ont observé une élévation des taux de dopamine dans le cerveau dès qu’elles sont exposées à des images de celui-ci. La conclusion est simple : ce lien de filiation stimule fortement la production du neurotransmetteur, ce qui implique les circuits de la récompense.

C’est à ce stade que la dépression entre en jeu. Chez les personnes qui en souffrent, la production de dopamine est réduite. « Nous savions déjà que les personnes gèrent mieux leur maladie quand ils ont un réseau social solide, élabore Lisa Feldman Barrett, co-auteur de l’étude. Nos recherches suggèrent que prendre soins des autres, et pas seulement être au coeur des attentions, peut augmenter les taux de dopamine. »

Agir au plus tôt

Les applications potentielles sont larges. La prévention de la dépression post-partum, des troubles sociaux, le traitement des addictions pourraient être améliorés par cette découverte. Mais pour Lisa Feldman Barrett, ces résultats doivent surtout alerter sur le fait que la santé mentale se joue très tôt.

« Le cerveau d’un nouveau-né est très différent du cerveau mature adulte; il n’est pas complètement formé », explique la chercheuse. L’attention portée au bébé, la qualité des soins sont autant de facteurs qui vont influencer son développement normal. « Si nous voulons investir intelligemment dans la santé de notre pays, nous devrions concentrer nos efforts sur les nourrissons et les enfants, en éradiquant tous les obstacles au développement de leur cerveau », conclut-elle.

Source : Dépression : la prévenir en développant les liens sociaux

20170220 -News : Des substances cancérogènes relevées dans des biscuits pour bébés

De l’acrylamide, une substance classée comme «cancérogène probable» par l’OMS, a été retrouvée, en quantité supérieure au seuil recommandé par les autorités sanitaires, dans des biscuits commercialisés par Nestlé.

Source : Des substances cancérogènes relevées dans des biscuits pour bébés

20170217 – 8 conseils pour se souvenir qu’avant d’être des parents, nous sommes des amoureux

On m’avait dit qu’avec bébé au milieu, les choses allaient changer. Est-ce que c’est vrai? Bien sûr. Que faire… Je vous donne mes petites astuces.

 

On m’avait mise en garde, l’arrivée de bébé peut bouleverser un couple. Tout ce que tu avais construit peut s’effondrer, et certains se perdent dans leur rôle de parents. Ce n’était pas joli joli comme tableau mais bon j’étais enceinte et je n’allais pas rapporter bébé au magasin. Et puis de toute façon nous l’avions désiré cet enfant. Alors, comment rester amoureux?

Bizarrement, ces échos un peu flippants me paraissaient très lointains. Je refusais d’y prêter attention. Pourquoi? Parce que je ne doutais pas de mon amoureux. Il était si attentionné. Et puis son regard sur moi…

On m’avait dit qu’avec bébé au milieu, les choses allaient changer. Est-ce que c’est vrai? Bien sûr. Mais comme je ne suis pas du genre à m’abattre, ça n’allait pas m’arrêter. Je crois que le bonheur n’est pas donné. Qu’il faut aller le chercher tous les jours, se battre pour lui, ne pas succomber à la facilité. Attention, parfois des éléments que l’on ne maîtrise pas, la vie même joue en votre défaveur. Alors que faire… Je vous donne mes petites astuces.

Les compliments

Ça ne coûte rien et ça fait du bien aussi bien de les dire que les recevoir. On aurait tendance à l’oublier au fil du temps qui passe de complimenter l’autre et c’est bien dommage. Pas besoin d’en faire des caisses non plus.

Prendre soin de soi

Alors j’avoue moi au quotidien je suis plutôt dans le minimum syndical, mais quand on sort en famille ou en amoureux, je fais toujours attention. J’aime le confort donc vous ne me verrez jamais avec des talons de 12 cm. Ça ne m’empêche pas d’être un peu coquette. Une jolie robe avec une paire de basket, un soupçon de maquillage et le tour est joué. C’est pas grand chose mais on se sent tout de suite plus sexy, et quand on se trouve jolie, bien souvent l’autre aussi.

Les moments en amoureux

C’est souvent là que le bât blesse quand on est jeunes parents. Pour tout vous dire, en soirée depuis la naissance de notre puce nous n’avons eu qu’une seule fois en amoureux un jour où le parrain de bébé s’était dévoué. Nous avons du mal à la faire garder car notre entourage est peu disponible et nous préférons les solliciter uniquement en cas d’urgence (rendez-vous médicaux, pro, ect). Nous n’avons pas le budget pour le moment pour un(e) baby sitter et j’avoue que confier un nourrisson à quelqu’un que je ne connais pas ne me réjouissait guère. Nous avons donc mis un point d’honneur à prendre nos repas le soir ensemble, en faire un vrai moment de discussion avec iPhone, iPad et Mac interdits. Et la petite série ensemble aussi c’est sacré!

Évoquer les souvenirs

Ce matin, l’ogre m’envoyait un petit message pour me rappeler qu’il y a deux ans, jour pour jour, nous étions en amoureux à Vienne. Ça m’a mis tout de suite des papillons dans le ventre. Prendre le temps d’évoquer des souvenirs, ce n’est pas vivre dans la nostalgie mais se rappeler le chemin parcouru ensemble et toutes les anecdotes qui font une histoire d’amour.

En créer de nouveaux

Créer de nouveaux souvenirs c’est aussi inclure bébé dans l’histoire. Prendre du temps en famille. Au Japon, nous avons compris à quel point ce temps passé tous les trois nous était essentiel aussi. Maintenant notre objectif est de se libérer un peu de temps pour les ballades à deux comme nous le faisions avant que bébé n’arrive.

Se focaliser sur le positif

A vrai dire, c’est quelque chose qu’il faudrait mettre en pratique dans tous les aspects de sa vie pour être bien. Et ce n’est pas toujours facile. Alors oui parfois l’amoureux laisse traîner ses chaussettes mais ce n’est pas bien grave. Et si on prenait plutôt la peine d’apprécier la petite attention qu’il a eu pour vous aujourd’hui.

Ne pas penser routine mais quotidien

Je suis une personne qui déteste la routine mais qui aime les rituels du quotidien. La nuance: la routine pour moi c’est de la fainéantise. C’est ne plus faire l’effort de… C’est faire les choses par automatisme. Alors qu’il y a des petits rituels du quotidien qui au contraire vous font sentir bien chez vous, dans votre couple.

Se surprendre

Et pour ça il ne faut pas se brimer par peur du regard de l’autre. C’est laisser cours aux idées les plus saugrenues. Je suis du genre à sortir une blague quand on ne s’y attend pas, à me mettre à danser dans le salon parce que ça me prend… Surprendre l’autre c’est aussi garder le goût des petites surprises de temps en temps… Je ne vous en dit pas plus aujourd’hui. L’ogre me lit …

Et vous, c’est quoi vos astuces pour entretenir l’amour au quotidien?

Ce billet est également publié sur le blog Ogresse de Compagnie.

Source : 8 conseils pour se souvenir qu’avant d’être des parents, nous sommes des amoureux