En cas de non-respect de cette règle, les adultes transportant ou accompagnant les enfants s’exposeront à une amende de 135 euros.
Source : Le casque de vélo sera obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans à partir de mars 2017
En cas de non-respect de cette règle, les adultes transportant ou accompagnant les enfants s’exposeront à une amende de 135 euros.
Source : Le casque de vélo sera obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans à partir de mars 2017
Une vaste étude internationale montre qu’une majorité de collégiens ont une perception positive de leur vie. Mais les filles affirment se sentir globalement moins bien que les garçons.
Source : Sommeil, école, sexualité, vie de famille… : les adolescents français ne vont pas si mal
Voici une anecdote qui illustre la question: au cours d’une émission de télévision à New York, la question fut posée à Claire et Jean, un couple de thérapeutes, qui avaient lu mes livres.
Voici une anecdote qui illustre la question: au cours d’une émission de télévision à New York, la question fut posée à Claire et Jean, un couple de thérapeutes, qui avaient lu mes livres.
Claire répondit: « Avant de connaître Margot, nous pensions que le sexe avait lieu dans la chambre à coucher et que la spiritualité se révélait à l’église, le dimanche matin, pendant la prière. »
« Nous avons découvert, conclut Jean, que notre chambre à coucher est un lieu sacré où l’amour et le sexe se conjuguent comme une prière qui éveille l’esprit. »
Les thérapeutes disent souvent que notre première expérience amoureuse a une grande influence sur notre manière de vivre la sexualité.
La première fois que j’ai fait l’amour, ce fut une révélation cosmique, une transmission directe de l’illumination de l’esprit, ce que j’ai appelé une « illumination sexuelle ».
Ce moment d’extase a marqué ma vie. Ce fut une expérience si phénoménale, tellement au-delà de ma vision des choses et de mon conditionnement culturel, qu’il me fallut absolument chercher un moyen de retrouver ce moment de grâce éphémère, et l’inclure dans ma vie de manière plus pérenne.
La recherche du lien existant entre sexualité et spiritualité est devenue la quête de toute mon existence.
En essayant d’unir ces deux aspects, je suis devenue pendant trente ans une « chasseresse » d’extases, en quête d’un trésor caché à l’intérieur de mon esprit, de mon corps et de mon âme.
J’ai parcouru le monde, à la recherche des traditions où sexualité et spiritualité sont liées et se révèlent à travers les pratiques d’un « yoga de l’amour » où la joie du corps ouvre l’esprit au-delà du mental et de la pensée.
On pourrait dire que l’orgasme est alors la porte de l’extase qui n’est autre que l’orgasme de l’esprit.
Lorsque l’énergie (le moteur de la vie) et la conscience (le désir d’évoluer) s’unissent en amour, nous découvrons une alchimie sexuelle, qui nous emmène de l’instinct de procréation, à la fusion des cœurs, à…
Aujourd’hui, l’orgasme est partout : les magazines féminins le célèbrent et les injonctions sur la jouissance se multiplient. Jouir devient une norme incontournable, à l’origine de souffrances psychiques et de troubles sexuels. La Journée mondiale de l’orgasme, le 21 décembre, est une belle occasion de dire stop au culte de la performance et de la jouissance à tout prix, pour une sexualité épanouie et sans pression.
Les informations sur la sexualité se sont multipliées et elles favorisent l’éducation sexuelle lorsqu’elles sont pertinentes. Elles se révèlent dangereuses lorsqu’elles ne le sont pas : elles alimentent alors une société axée sur le culte de la performance et de la jouissance à tout prix. Selon le Dr Brenot*, on parlait peu de sexualité il y a trente ans. Il y a vingt ans, le désir féminin a été abordé et maintenant, l’orgasme est partout. « On en parle trop et il devient une norme », critique-t-il en dénonçant un véritable « terrorisme de l’orgasme ». Celui-ci s’expliquerait par la présence permanente du porno, organisé sur le modèle masculin (on voit les hommes jouir, mais la jouissance de la femme est peu représentée).
Ne pas jouir à chaque fois, un droit ?
Si certaines femmes ont un orgasme à chaque rapport, d’autres ne le font pas et ne sont pas frustrées pour autant car elles ont vraiment du plaisir ! Mais elles subissent une véritable tyrannie, celle de jouir à chaque fois. Ce qui n’est pas forcément en accord avec la physiologie féminine, différente de celle de l’homme : « Il y a une sorte de modèle imposé de la jouissance masculine, la femme doit jouir lors de chaque coït, sur un mode quasi-masculin, dénonce le Dr Philippe Brenot. Si la majorité des hommes ont un orgasme à chaque coït, c’est beaucoup plus variable au niveau féminin. Mais ce n’est pas moins jouissif : les femmes jouissent de multiples façons ! »
Quant aux hommes, certains subissent l’injonction de faire jouir leur partenaire à chaque rapport, faute de quoi ils ne seraient pas assez performants : « Ce qui traduirait une sorte de sentiment de toute puissance, les hommes pensant à tort être à l’origine de la jouissance féminine, estime-t-il. Or la jouissance féminine a peu de lien avec la performance de l’homme. »
Par exemple, une femme peu disponible à l’orgasme pour X raisons (trop de préoccupations, de stress, de fatigue,…) peut tout de même avoir envie de faire l’amour, sans pour autant vouloir jouir à tout prix. Les efforts répétés de son amant seront alors à l’origine de conflits au sein du couple et parfois même de ruptures, d’après le sexologue, certains hommes ne supportant pas d’avoir une partenaire qui ne jouit pas à chaque rapport.
L’inverse peut être vrai aussi, la femme peut se sentir très frustrée de ne pas voir éjaculer et prendre du plaisir son partenaire à chaque fois.
La course à l’orgasme, à l’origine de troubles
On en arrive à une situation ubuesque où les retrouvailles charnelles, qui devraient se suffire à elles-mêmes, mènent à des troubles sexuels et des conflits conjugaux ! « Cela donne des complexes aux femmes qui pensent ne pas être normales et consultent pour cette raison, regrette le Dr Brenot. Certaines femmes n’ont pas d’orgasmes profonds (NDLR : anciennement appelés vaginaux), mais elles ont énormément de plaisir ! » Bien sûr, s’il y a des interrogations douloureuses et de la souffrance, il est conseillé d’en parler à un sexologue, qui pourra dédramatiser la situation ou entamer une prise en charge si elle est vraiment nécessaire.
Autre injonction récurente et insensée : les magazines féminins prônent régulièrement la supériorité de l’orgasme simultané, les orgasmes non simultanés étant jugés comme égoïstes. « Certains couples à la recherche de cette nouvelle injonction, abîmeront leur sexualité, déplore le sexologue. Ils ne trouveront pas cette soi-disant harmonie sexuelle et seront déçus à chaque fois… »
Il est nécessaire d’avoir conscience de ces injonctions pour mieux s’en détacher ; ne pas rechercher l’orgasme à tout prix est le meilleur moyen de se faire plaisir. « La jouissance partagée n’est pas obligatoire ni simultanée », conclut Philippe Brenot. Et que les femmes se rassurent : il y a de multiples formes de jouissances et elles se valent toutes !
* Le Dr Philippe Brenot est psychiatre et anthropologue, directeur des enseignements de sexologie à l’université Paris-Descartes, et auteur d’un blog intitulé Liberté-Egalité-Sexualité.
Source : L’orgasme, une obligation ?
Cette augmentation correspond à l’inflation. Une personne rémunérée au smic touchera donc 1 480,27 euros brut.
Source : Le smic sera revalorisé de 0,93% au 1er janvier 2017, sans « coup de pouce » du gouvernement
Roissy-Paris centre en 20 minutes à l’horizon 2023… L’Assemblée nationale a donné son feu vert, lundi, à la version de compromis élaborée avec le Sénat sur la future liaison ferroviaire.
Source : Charles-de-Gaulle Express : le feu vert de l’Assemblée nationale – France 3 Paris Ile-de-France

#JUSTICE : MAUVAIS COMPTES – Le maire de Béziers proche du FN, Robert Ménard, va être jugé pour provocation à la haine raciale pour plusieurs propos affirmant qu’il y avait trop d’élèves musulmans dans les écoles. Il rétorque qu’il n’a fait que “décrire une situation”.
Avis Pimpf : il y a un concours de nos jours aux propos les plus cons et les plus racistes? le problème c’est toujours les autres? apparemment certains n’ont toujours rien appris de notre histoire …
BERLIN (AP) — Police said Tuesday that the driver who rammed a truck into a crowded Christmas market in the heart of the German capital, killing at least 12 people and injuring nearly 50, did so intentionally and that they are investigating a suspected “terror attack.” The truck struck the popular Christmas market outside the…
via Berlin Police Are Now Treating the Christmas Market Carnage as a Suspected Terror Attack — TIME

L’actrice américaine, d’origine hongroise, est décédée dimanche, à l’âge de 99 ans.
Avec Kirk Douglas et Olivia Havilland, elle était une des dernières légendes de l’âge d’or d’Hollywood. Zsa Zsa Gábor est décédée dimanche, à l’âge de 99 ans. L’actrice américaine, d’origine hongroise, avait tourné avec les plus grands réalisateurs, mais elle était surtout connue pour sa vie privée et ses frasques, ainsi que ses neuf mariages.
Ses débuts à Hollywood. Sa vie était un film à elle toute seule. Zsa Zsa Gábor, 99 ans, aura marqué Hollywood et l’histoire du cinéma, laissant derrière elle l’image d’une star glamour, aussi connue sur que en dehors des écrans. Elle fait ses débuts au cinéma en 1952, dans Les Rois de la couture de Mervyn LeRoy.
Le succès et la médiatisation commencent alors réellement pour l’ancienne Miss Hongrie. On retrouve ainsi Zsa Zsa Gábor dans Cinq mariages à l’essai d’Edmund Goulding (1952) et surtout Moulin Rouge de John Huston (1952). Sur l’affiche du film, Zsa Zsa Gábor apparaît en danseuse de french cancan. L’image de la jambe dénudée de l’actrice n’est pas au goût de la commission de classification cinématographique américaine, mais le film évite la censure grâce aux modifications effectuées de justesse avant que l’affiche ne parte faire le tour du monde.
Une vie privée mouvementée. L’actrice va poursuivre sa carrière et notamment tourner dans Histoire de trois amours de Vincente Minnelli (1953), Lili de Charles Walters (1953) ou encore La soif du mal d’Orson Welles (1958). Si ces noms de réalisateurs impressionnent, à juste titre, c’est pourtant pour sa vie privée que l’actrice se fait surtout connaître. Elle représente en effet le concept de célébrité dans son sens le plus large. Zsa Zsa Gábor vit la nuit et ses frasques de jet-setteuse le font savoir. En 1967, Zsa Zsa Gábor a déjà eu cinq époux ! Au total, l’actrice s’est mariée neuf fois, a divorcé sept fois et a vu un mariage être annulé après seulement 24 heures. Parmi ses époux, on retrouve Conrad Hilton, fondateur des hôtels Hilton, ou encore l’acteur britannique George Sanders.
La survivante. Les années 2000 sont compliquées pour l’actrice américaine. Zsa Zsa Gábor accumule plusieurs soucis de santé. En 2002, un accident de voiture la laisse partiellement paralysée. En 2005, elle est victime d’un accident vasculaire cérébral. Depuis, l’actrice ne se déplaçait plus qu’en fauteuil roulant. En 2010, c’est une chute de lit qui l’envoie une nouvelle fois à l’hôpital, où on lui pose une prothèse de la hanche. L’année 2011 s’avère également difficile pour l’actrice. Elle est amputée de la jambe droite en janvier en raison d’une infection, puis, elle est hospitalisée pour une infection pulmonaire. Quelques mois après, en mai, elle tombe dans le coma suite à une infection de l’estomac avant de reprendre conscience quelques jours plus tard.
Zsa Zsa Gábor est donc décédée à l’âge de 99 ans. C’est un petit bout d’histoire de l’âge d’or des studios qui meurt avec l’actrice.