20160627 – Vacances : les Français à la conquête du Portugal

Les Français ont une nouvelle destination : le Portugal. France 3 revient sur cette tendance.

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Le Portugal est en train de devenir l’une des destinations préférées des Français. « On préfère venir au Portugal plutôt qu’au Maghreb, ou entre autres en Tunisie, où on risque toujours à tout moment de subir des attentats« , explique un touriste français. Le marché touristique est en pleine explosion.

Un million de nuitées

Le nombre de visiteurs français au Portugal a augmenté de 44% depuis deux ans et les commentaires sont unanimement élogieux. « Ce n’est pas très loin, il n’y a pas de décalage horaire, il y a du soleil…« , énumère une femme. Un million de nuitées vendues aux Français cette année à Lisbonne, les professionnels se frottent les mains. Du coup, des enseignes tricolores n’hésitent pas à s’implanter au Portugal. Le soleil et les températures n’occultent quand même pas ces nouvelles constructions anarchiques en béton. Pourtant, rien à faire, les vacanciers du mois de juin sont souvent des retraités, et le Portugal, ils adorent.

Source : Vacances : les Français à la conquête du Portugal

 

Avis Pimpf : Comment pourrais je contredire cela ? le Portugal est un très beau pays qui n’a jamais eu l’attrait touristique que pouvait avoir l’Espagne aux yeux des français car déjà la distance, l’Espagne ayant une frontière avec la France,  partageant la région basque, etc… mais le Portugal ne démérite pas les gens y sont très accueillants, souvent connaissent un peu de français pour y avoir de la famille ou pour  y avoir séjourné , / travaillé ( moins vrai chez les plus jeunes qui par contre pratiquent plus l’anglais dans le cadre de leurs études) Il y fait souvent beau, le cadre de vie plutôt agréable pour les vacances, les plages sont belles, mais l’intérieur très joli, un pays avec une histoire très développé) avec des gens simples , volontaires, travailleurs et toujours avec un accueil extraordinaire. bref  un sympathique pays agréable à découvrir ( pour rappel je suis franco-portugais 🙂  je connais ce pays pour y avoir encore une bonne partie de ma famille et y avoir passé toutes mes vacances d’été jusqu’à l’age adulte quasiment)

20160627 – News :Homosexuels : « qui sommes-nous pour juger? », demande le pape

Le pape François s’est insurgé contre l’homophobie. Interrogé sur la tuerie commise dans une boîte gay d’Orlando, en Floride, dans l’avion qui le ramenait d’Arménie, le souverain pontife a rappelé que, selon le catéchisme, les homosexuels « ne doivent pas être discriminés mais respectés ».

« Qui sommes-nous pour juger? » Le pape François a répété dimanche sa phrase sur l’homosexualité, en affirmant que les chrétiens devaient savoir présenter des excuses et demander pardon, aux gays comme à beaucoup d’autres personnes.

Interrogé dans l’avion qui le ramenait d’Arménie sur l’homophobie après la tuerie d’Orlando le 12 juin, le pape a rappelé que selon le catéchisme, les gays « ne doivent pas être discriminés, mais respectés, accompagnés sur le plan pastoral ».

« Une personne qui vit cette condition, qui a une bonne volonté, qui cherche Dieu, qui sommes-nous pour la juger? », a-t-il déclaré, reprenant ses propos dans l’avion qui le ramenait de Rio de Janeiro à Rome à l’été 2013.

Demander pardon aux homosexuels

Lors de ce quatorzième voyage à l’étranger dans ce petit pays du Caucase, le pape François a estimé que les chrétiens devaient demander des excuses et pardon aux homosexuels, mais devaient également « les demander aux pauvres, aux femmes exploitées, aux enfants contraints au travail forcé ».

Relevant que lui-même à Buenos Aires avait été baigné dans « une culture catholique étroite », il a noté que parfois certains homosexuels font « des manifestations trop offensives », mal comprises par des « mentalités différentes ».

Ce n’est pas la première fois que le pape François fait un pas envers les homosexuels. En septembre dernier, il recevait un couple d’hommes à l’ambassade du Vatican à Washington lors d’une visite aux Etats-Unis.

Le mariage gay, « un modèle anormal »

Pourtant le lendemain, il rencontrait une égérie controversée des opposants au mariage gay. Deux jours plus tard, le Souverain pontife faisait également une allusion à la tribune de l’ONU sur les unions de personnes de même sexe, dénonçant des « modèles de vie anormaux ».

La position du pape sur l’homosexualité, bien que plus moderne et tolérante que son prédécesseur, s’est souvent contredite. Début 2014, le pape demandait de reconsidérer le comportement de l’Eglise Catholique vis-à-vis des enfants des couples homosexuels. Puis démentait cette position quelques jours plus tard.

Source : Homosexuels: « qui sommes-nous pour juger? », demande le pape

Avis Pimpf : bizarre ce  problème de discours, dire une chose et le contraire ensuite comment faire progresser les choses?  se baser sur l’amour et le respect de l’autre quel que soit sa sexualité  devrait être une des bases, mais il  y a tellement de retard dans l’église catho à ce niveau…. Déjà un premier pas de dire que l’église catholique a eu de mauvais jugements et comportements envers les homosexuels, mais ce n’est pas suffisants…

20160627 – News :Les voitures autonomes devraient sacrifier leur conducteur pour sauver des passants, mais…

AUTOMOBILE – Depuis quelques années, la Silicon Valley nous promet une révolution sur nos routes avec les voitures autonomes, bien plus sures et moins sujettes aux erreurs que nos pauvres cerveaux humains.

AUTOMOBILE – Depuis quelques années, la Silicon Valley nous promet une révolution sur nos routes avec les voitures autonomes, bien plus sures et moins sujettes aux erreurs que nos pauvres cerveaux humains.

Pensez donc: la Google car n’a été responsable que d’un tout petit accident après plus de 2 millions de kilomètres parcourus. Elon Musk affirme que son auto-pilote a réduit les accidents de 50%. La première étude américaine du genre a elle aussi affirmé que les voitures autonomes étaient plus sures que celles conduites par des êtres humains.

Et ce n’est que le début. Les algorithmes qui conduiront dans quelques années nos véhicules seront tellement rapides qu’ils pourront réagir bien plus vite que n’importe qui. Et c’est là que les ennuis commencent et que se pose une question effrayante. Si plusieurs personnes surgissent sur la route et que la seule solution pour les éviter est de se jeter contre un mur, tuant ainsi le conducteur, la voiture devra-t-elle faire ce choix?

Une équipe de chercheurs franco-américaine publie justement une étude à ce sujet, jeudi 23 juin dans la revue Science. Ils ont interrogé près de 2000 personnes et leur ont demandé leur point de vue sur cette question morale. Ils ne s’attendaient pas vraiment à ces résultats, qui vont poser un vrai dilemme à notre société dans les années à venir.

Le sens du sacrifice

Jean-François Bonnefon, directeur de recherche au CNRS et ses deux collègues Azim Shariff et Iyad Rahwan, ont donc mis les sondés devant plusieurs scénarios. Par exemple, une voiture autonome doit choisir entre tuer plusieurs piétons ou le conducteur, tuer un piéton ou le conducteur ou encore choisir de faire une embardée pour sauver des piétons, mais en tuer un dans le mouvement.

Des questions qui font clairement penser au dilemme du tramway. Dans cette expérience de psychologie, un tramway s’engage sur une voie à travers un canyon où se trouve un groupe de cinq personnes. Le tramway n’a pas le temps de freiner. Mais vous avez la possibilité d’actionner un bouton pour changer l’aiguillage et envoyer le véhicule sur une voie similaire où une seule personne se trouve. Ce dilemme philosophique (plus d’informations ici) est censé positionner les gens entre éthiques utilitariste (la fin justifie les moyens) et déontologique (ce choix est immoral par principe).

Si environ neuf personnes sur dix choisissent de sacrifier une personne pour en sauver cinq, elles sont bien moins nombreuses (38%) quand le seul moyen d’arrêter le tramway est de pousser un homme obèse sur la voie. Et quand c’est à une voiture de faire ce choix? Selon les chercheurs, la majorité des sondés pensent que l’algorithme doit être conçu dans une logique utilitariste et doit donc sacrifier son conducteur pour sauver plusieurs personnes (plus elles sont nombreuses, plus les sondés sont d’accord).

Mourir pour des idées, d’accord, mais de mort lente

Tant d’altruisme, c’est beau. Enfin, tant que le conducteur, c’est l’autre. Car quand les chercheurs ont demandé aux sondés s’ils achèteraient une voiture autonome programmée pour sacrifier le passager afin de sauver le plus grand nombre, les réponses étaient en grande majorité négatives.

Bref, d’accord pour que les voitures autonomes soient le plus sures possibles, quitte à devoir, dans des cas extrêmes, sacrifier le conducteur, mais ne comptez pas sur moi pour l’acheter. « C’est la signature classique d’un dilemme social dans lequel chacun a la tentation de la facilité plutôt que d’adopter un comportement positif pour le bien commun », notent les chercheurs.

Il faut reconnaître que « c’est une idée terrifiante, de posséder un objet programmé pour nous tuer. Il n’y a pas de précédent », explique au HuffPost l’auteur de l’étude Jean-François Bonnefon, professeur à l’école d’économie de Toulouse. Par contre, les économistes connaissent bien ce genre de dilemme. C’est un peu comme pour les impôts: tout le monde trouve ça bien pour le pays, mais beaucoup essayent de ne pas en payer.

Dilemme d’État

La solution semble donc toute simple. Comme pour les impôts, c’est à l’État d’imposer une régulation aux constructeurs pour le bien commun. Sauf que les personnes interrogées sont plutôt opposées à ce que l’État oblige les voitures autonomes à sacrifier leur conducteur. Bien sûr, un gouvernement pourrait choisir une mesure, certes impopulaire, mais nécessaire.

Mais quand bien même, « une législation pourrait être contre-productive, car si les gens n’achètent pas de véhicules autonomes et continuent à conduire leurs vieilles voitures, il y aura plus de morts », note Jean-François Bonnefon. Dans ce cas-là, faut-il donc imposer une loi pour gérer des cas qui seront extrêmement rares? « Si on ne le fait pas, il y aura un trou dans le code de l’algorithme, et que fera alors la voiture si cela arrive? », interroge Jean-François Bonnefon. Et l’autre solution, qui consiste à laisser les constructeurs choisir, n’est pas très reluisante non plus. On imagine déjà les publicités « notre voiture vous protège même à un contre dix! ».

Surtout, les choix à trancher seront beaucoup plus compliqués et ne seront jamais aussi binaires que le dilemme du tramway. « Faut-il compter pour deux une femme enceinte? », demande le chercheur. De même, la voiture aura-t-elle à prendre en compte le risque de mourir pour chaque personne et à pondérer ainsi son jugement?

Suite à cette étude, les auteurs ont mis en ligne un site qui permet justement aux internautes de se positionner sur des dilemmes encore plus tordus, voire même d’en inventer de nouveaux.

Faut-il mieux sauver des enfants que des personnes âgées, etc. Des questions qui donnent la chair de poule. Mais auxquelles nous n’auront peut-être pas à donner de réponse définitive. Comme le notait le site Vox en s’interrogeant sur cette effrayante question la semaine passée, les décisions morales doivent théoriquement être prises avec sagesse, clairvoyance et maîtrise de soi.

Or, l’intelligence artificielle devrait bien s’en sortir sur ces trois domaines. Comme cette technologie fonctionne grâce au deep learning, ce principe qui permet à une machine d’apprendre par l’exemple, il est possible que nous n’ayons pas à lui donner des instructions claires sur toutes les situations possibles. Mais plutôt une consigne générale, comme « tu ne dois pas blesser une personne », à laquelle l’algorithme tentera de répondre au mieux grâce à ses millions de données analysées en temps réel, ses dizaines de capteurs et ses réflexes surhumains.

Ainsi, les véhicules autonomes pourraient peut-être empêcher le dilemme du tramway de se produire, en conduisant mieux à la source, espère Vox. Mais quand on sait qu’aux Etats-Unis, plus de 3200 milliards de kilomètres sont parcourus chaque année, difficile de se dire que l’impossible ne se produira pas. Il faudra alors espérer que la manière dont l’algorithme interprétera la consigne qui lui a été donnée nous conviendra.

Une idée qui fait furieusement penser aux trois lois de la robotique, imaginées par l’écrivain de science-fiction Isaac Asimov et censées encadrer les robots avec des devoirs moraux symbolisés par trois lois (se protéger, obéir aux humains et, surtout, les protéger). Au fil des années, l’écrivain interrogea ces lois, les poussant dans leurs limites et imaginant finalement une loi zéro affirmant que la protection de l’humanité prévalait sur la protection de l’individu. Un choix clairement utilitariste et dont les conséquences furent notamment la destruction de la Terre, seule solution pour que l’espèce humaine survive en s’étendant dans l’espace. Espérons que nos machines ne se retrouveront pas face à cet extrême dilemme du tramway avant des siècles.

Lire aussi :

• Comment les voitures autonomes pourraient révolutionner les routes et rendre les villes aux piétons

 

Source : Les voitures autonomes devraient sacrifier leur conducteur pour sauver des passants, mais…

Avis Pimpf : autant sur le choix d’un humain on pourrait le critiquer car il perd le contrôle du véhicule , mais demain quand ce sera piloté par un automate et des programmes ce sera la faute de qui ? du constructeur ? du logiciel ? Encore un grand dilemme.

 

20160627 – News : Cette prof a expliqué le harcèlement à ses élèves avec deux pommes | Slate.fr

Et ils ont tous bien compris la leçon.

Pas facile de prévenir le harcèlement en milieu scolaire. Trouver les bons modes d’intervention, employer les bons mots, parvenir à faire comprendre aux jeunes gens qui se trouvent face à nous que le mal qu’ils peuvent faire est aussi profond qu’ineffaçable. On met en garde contre les ravages potentiels des réseaux sociaux, on monte des plans d’action en haut lieu, on organise des campagnes contre le harcèlement à l’école, on fait des pieds et des mains pour ne souvent brasser que de l’air, faute de mieux.

Il a suffi à une enseignante exerçant à Birmingham d’utiliser deux pommes bien rouges pour démontrer à toute sa classe quelles pouvaient être les conséquences des railleries, des insultes et a fortiori du harcèlement.

La façon dont elle a développé ce raisonnement ce jour-là risque de rester dans le crâne de ses élèves jusqu’à la fin de leur vie. Seront-ils des êtres humains parfaits? N’y aura-t-il vraiment aucun harceleur parmi eux? Ce serait sans doute trop simple. Mais il est difficile d’imaginer façon plus simple et plus efficace de les sensibiliser à un problème majeur, dont l’envergure semble croissante.

Deux belles pommes rouges

Rosie Dutton n’est pas en charge d’une classe unique: c’est une enseignante itinérante qui circule d’école en école pour y prodiguer des cours de relaxation et de méditation aux élèves. Mardi 21 juin, elle a posté sur sa page Facebook un message qui a déjà été partagé plus de 160.000 fois depuis. Elle y explique qu’avant de commencer son cours de ce matin-là, elle a pris soin d’amener deux belles pommes rouges à l’école. Tandis que l’une d’entre elles restait bien rangée dans son sac, elle a pris le temps de taper l’autre sur le sol, assez doucement pour que la pomme ne se déforme pas, mais suffisamment fort pour que l’intérieur de la pomme subisse des dommages visibles. Puis elle est entrée en classe.

Elle a d’abord présenté l’une des pommes en expliquant qu’elle ne l’aimait pas, qu’elle la trouvait franchement repoussante et que son goût devait être abominable. Elle a ensuite encouragé les élèves de l’assistance à abonder dans son sens, et même à exprimer toutes leurs pensées négatives envers cette pomme. Ce qu’ils ont fait sans se faire prier.

Couper la pomme en deux

Puis elle leur a demandé de réserver au contraire une ribambelle de compliments à l’attention de la seconde pomme, à vanter la beauté de sa couleur, de sa peau, de sa forme. Présentant ensuite les deux pommes aux élèves, elle n’a pas vraiment eu besoin d’insister pour que tous s’accordent à dire que les deux pommes étaient strictement identiques.

S’emparant alors d’un couteau, elle n’a alors eu qu’à couper chaque pomme en deux pour que la conclusion s’écrive d’elle-même dans les yeux et dans la tête de chaque enfant présent. L’une des pommes était belle, juteuse, prête à être dégustée; l’autre, en revanche, était comme tuméfiée, ayant perdu de sa jolie couleur et de son caractère appétissant.

Rosie Dutton n’a guère eu besoin d’en rajouter: tous les enfants avaient compris que si, en apparence, chacun d’entre eux pouvait parfois sembler résistant et hermétique aux attaques, personne ne pouvait savoir ce qui se passait dans la tête des camarades qui recevaient insultes et brimades au quotidien. Mais que ça n’était sans doute pas très beau à voir.

Une petite fille n’a pas voulu insulter la pomme

En conclusion de son message, l’enseignante rappelle qu’il est de notre devoir à tous (pas seulement les professeurs et les parents) d’apprendre à nos enfants à ne pas insulter, à ne pas harceler, à ne pas faire du mal, et de leur faire comprendre qu’ils ont toujours le choix, même quand la force et la bêtise du collectif semblent les contraindre à se montrer oppressifs. Et de citer en exemple cette petite fille de la classe qui a refusé d’insulter la pomme alors que tous ses camarades se prêtaient au jeu.

Fonctionnant en partie sur l’effet de surprise, cette démonstration risque hélas de ne pas pouvoir être utilisée par tous, partout, tout le temps. Mais elle constitue la preuve qu’il est possible, avec trois fois rien, d’essayer de faire grandir chez les générations futures l’idées que les mots ont leur importance et qu’ils peuvent détruire de l’intérieur. L’intervention de Rosie Dutton dans cette classe de Birmingham est une très belle pierre à ajouter à un édifice qui n’est rien sans le collectif.

Source : Cette prof a expliqué le harcèlement à ses élèves avec deux pommes | Slate.fr

20160627 – News : Attentats suicide meurtriers dans un village libanais

Une série d’attentats suicide menés par quatre kamikazes a coûté la vie à cinq personnes dans un village à majorité chrétienne dans l’est du Liban, une région troublée en raison de sa proximité avec la Syrie en guerre.

Cette attaque est survenue quelques heures après que le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué un attentat suicide perpétré en Jordanie à la frontière syrienne, qui avait fait sept morts et 13 blessés mardi.

La série d’explosions s’est produite avant l’aube à Al-Qaa, un village situé dans la région de la Bekaa, à quelques kilomètres de la frontière.

« Le premier assaillant a frappé à la porte de l’une des maisons, mais face à la méfiance des habitants, il a déclenché sa ceinture explosive », a indiqué une source militaire.

Alertés, les habitants se sont rassemblés sur les lieux, à une centaine de mètres de l’église, et c’est à ce moment là que les trois autres kamikazes sont entrés en action, a-t-elle ajouté.

Le maire d’Al-Qaa, Bachir Matar, a indiqué que deux des kamikazes s’étaient fait exploser lorsque « les habitants se sont réunis pour soigner les blessés ». « Nous avons poursuivi le quatrième assaillant et tiré sur lui avant qu’il ne se fasse sauter ».

« Mon voisin prenait son souhour (petit déjeuner du Ramadan avant l’aube) lorsqu’il a vu des assaillants dehors. Il est sorti pour leur parler mais il a rapidement compris qu’ils cherchaient des problèmes », a raconté à l’AFP Fadi Bsherrawi, un habitant. « Son fils est sorti avec son fusil de chasse et a tiré sur eux (…) J’ai entendu des tirs et des explosions », a-t-il ajouté.

Selon Georges Kettaneh, le secrétaire général de la Croix-Rouge libanaise, « au moins huit personnes dont trois kamikazes ont été tuées et quinze ont été blessées ». Quatre blessés sont des soldats, a précisé l’armée.

Un correspondant de l’AFP a constaté que les forces de sécurité libanaise s’étaient déployées à la suite de l’attaque, qui n’avait pas été revendiquée en fin de matinée.

– Victime du conflit syrien –

Al-Qaa est situé sur le principal axe routier reliant la ville syrienne de Qousseir à la Bekaa libanaise. Il est majoritairement chrétien mais un quartier est peuplé de musulmans sunnites et des réfugiés syriens ont établi un camp à sa périphérie.

Comme de nombreuses autres localités de l’est du Liban, Al-Qaa n’est pas épargné par la guerre syrienne qui a fait plus de 280.000 morts et poussé des millions de personnes à la fuite depuis plus de cinq ans.

« Le village est toujours sur ses gardes et nous surveillons nos maisons avant d’y entrer », a expliqué Fadi Bsherrawi.

La zone frontalière a été le théâtre de multiples affrontements entre l’armée libanaise et des groupes jihadistes comme le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al Qaïda, ou le groupe extrémiste sunnite État islamique (EI).

La tension a culminé en août 2014 lorsque Al Nosra et l’EI ont enlevé une trentaine de soldats et policiers libanais, à Aarsal, dans l’est du pays. 16 d’entre eux ont été libérés fin 2015 à l’issue de négociations longues et ardues menées par Beyrouth.

L’implication du puissant mouvement chiite libanais Hezbollah aux côtés du régime syrien de Bachar al-Assad, a accru les tensions confessionnelles au Liban, qui accueille plus de 1,1 million de réfugiés syriens, soit le quart de sa population.

Le Hezbollah, proche de l’Iran, un autre allié de Damas, a envoyé plusieurs milliers de combattants pour venir en aide au régime syrien face aux rebelles et jihadistes.

En Jordanie, l’EI a revendiqué dimanche soir l’attentat suicide ayant visé mardi dernier un poste des garde-frontières et provoqué la mort de sept personnes, selon l’agence Amaq liée à l’organisation jihadiste.

Ce genre d’attentats est rare dans le royaume, proche allié de Washington, qui participe depuis 2014 à la coalition internationale conduite par les États-Unis contre le groupe EI, implanté en Syrie et en Irak. La Jordanie a en outre mis des bases aériennes à la disposition des États-Unis et la France pour lutter contre l’EI.

Source : Attentats suicide meurtriers dans un village libanais

20160627 – News / Sucres cachés : ces aliments qui en regorgent – metronews

Quand nous mangeons des gâteaux ou des bonbons, nous savons que nous ingurgitons du sucre. Mais quand nous prenons une part de pizza ou que nous mettons de la vinaigrette dans notre salade, nous y pensons moins. Pourtant, le sucre est bien présent. Trop ? C’est en tout cas l’analyse que vient de faire 60 millions de consommateurs dans son dernier numéro.

EN SAVOIR + >> Pas plus de 25 grammes de sucres par jour : 3 conseils pour y arriver

L’association s’est intéressée à 192 aliments différents afin de déterminer la quantité de sucre présente dans chacun. Une analyse réalisée en partenariat avec la Fédération française des diabétiques. Ils ont fait la traque aux sucres cachés dans l’alimentation, et le constat est sans appel : il y en a trop. Pourtant, une consommation trop importante peut entraîner du diabète, des maladies cardiovasculaires et causer du surpoids. Aucune catégorie ne semble épargner par cette omniprésence.

► Les sauces crudités
Spontanément, les consommateurs pensent que les sauces allégées le sont aussi en sucres : erreur. 60 millions de consommateurs s’est penché sur la composition de deux sauces différentes, une Benedicta standard et une Amora allégée. Alors que cette dernière s’affiche légère en graisses, elle ne l’est pas en sucres.

► Les pizzas
Pendant une soirée pizza, nous n’avons pas forcément conscience de manger des produits sucrés. L’association a comparé une pizza Carrefour et une de la marque Sodebo. Dans une demi-portion, la première contient l’équivalent de 2,6 morceaux de sucre contre 0,8 pour la seconde. La coupable ? La pâte. Il y en a plus dans la pizza Carrefour.

► Les sodas
Du côté de boissons, le constat n’est guère plus réjouissant. 60 millions de consommateurs s’est intéressé au 7up et au Fanta Citron frappé. Pour un verre de 25 cl, le premier représente 4,2 morceaux de sucre. Mais la réalité est trompeuse. « Si on consomme moins de sucres avec le Fanta Citron frappé, c’est grâce à un édulcorant », souligne le magazine. Un ajout dont l’étiquette ne fait pas mention.

EN SAVOIR + >> L’étude santé du jour : boire trois sodas sucrés par semaine augmenterait le risque de cancer du sein

En mars 2015, l’Organisation de la santé (OMS) recommandait « de ramener l’apport en sucres libres à moins de 10 % de la ration énergétique totale chez l’adulte et l’enfant ». Elle va plus loin en estiment qu’il serait même encore meilleur pour la santé de réduire cet apport à moins de 5 %, soit 25 grammes (ce qui correspond à 6 cuillères à café). En ajoutant tous ces produits les uns aux autres, la limite est vite dépassée.

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Le sucre serait également mauvais pour la santé mentale

Source : Sucres cachés : ces aliments qui en regorgent – metronews

20160627 – News / Brexit : David Cameron ne devrait pas déclencher le processus de sortie de l’UE mardi

Brexit : David Cameron ne devrait pas déclencher le processus de sortie de l'UE mardi
@ BEN STANSALL / AFP

Les instances de l’UE souhaitent accélérer le mouvement mais David Cameron devrait se contenter de présenter les résultats du référendum lors du sommet européen.

C’est un sommet européen des plus attendus qui se profile mardi. Mais David Cameron, le premier ministre britannique, ne devrait pas déclencher l’article 50 du traité de Lisbonne, synonyme du début du processus de sortie de l’Union pour son pays.  C’est en tout ce qu’affirme dimanche un officiel européen.

Les résultats du référendum. « Nous nous attendons à ce que David Cameron présente les résultats du référendum. Nous ne nous attendons pas, à ce stade, à ce qu’il déclenche l’article 50 », a déclaré cette source. David Cameron a annoncé qu’il démissionnerait d’ici le mois d’octobre après les résultats du référendum qui ont donné gagnant le choix du Brexit. Il estime que c’est à son successeur de négocier les conditions de la sortie avec les autres Etats membres de l’UE.

Pressé par le Parlement européen. Un peu plus tôt ce dimanche, le président du Parlement européen, Maritn Schultz, avait demandé à David Cameron d’officialiserle début du processus de sortie mardi, lors du sommet européen à venir. Il était soutenu dans cette démarche par les parlementaires des quatre plus grands groupes du parlement. David Cameron prendra donc une première fois la parole mardi soir au cours d’un dîner avec les autres chefs d’Etats. Puis mercredi, il rencontrera à nouveau les dirigeants des 27 Etats-membres pour discuter de la position de chacun sur le Brexit.

Source : Brexit : David Cameron ne devrait pas déclencher le processus de sortie de l’UE mardi

20160624 -Robbie Savage ‘Just Can’t Get Enough’ of Les Redwood’s Depeche Mode classic turned into a Welsh Euro 2016 anthem – Wales Online

The performance of Les behind a keyboard and in front of a Welsh flag decked out with Corus Steel FC, Port Talbot, encapsulates the mood in Wales right now

 

Source : Robbie Savage ‘Just Can’t Get Enough’ of Les Redwood’s Depeche Mode classic turned into a Welsh Euro 2016 anthem – Wales Online

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Avis Pimpf : the original title of the song is just plain :  » Just can’t get enough » for info 🙂

20160624 – News :Le Royaume-Uni vote en faveur du « Brexit »

Le camp du « Leave », favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, l’a emporté avec 51,9 %, contre 48,1 % pour le « Remain », pro-européen.

Le Royaume-Uni a finalement choisi de mettre fin à quarante-trois années d’appartenance à l’Union européenne (UE), vendredi 24 juin. Le camp du « Leave », favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, l’a emporté avec 51,9 %, contre 48,1 % pour le « Remain », camp pro-européen. La participation atteint 72,2 %, soit plus que le taux de participation de 66 % lors des législatives de 2015. 263 circonscriptions ont voté pour la sortie et 119 en faveur du maintien dans l’UE.

Suivre notre direct :   Le « Brexit » l’emporte à 51,9 %, selon les résultats définitifs

  • Nigel Farage « ose rêver »

Le dirigeant du parti europhobe UKIP (UK Independence Party), Nigel Farage, qui avait estimé jeudi soir que le pays avait fait le choix de rester dans l’UE, se référant à « certains de ses amis dans les marchés financiers », a changé son fusil d’épaule pour évoquer un jour d’« indépendance ». Il a appelé le premier ministre, David Cameron, à démissionner si le « out » l’emporte.

La victoire du camp du « Brexit » est un coup de massue pour le locataire du 10 Downing Street, qui a engagé sa légitimité dans le référendum et fait campagne pour le maintien de son pays dans l’UE tout en laissant libres certains membres de son gouvernement de prendre le parti inverse.

« Merci à tous ceux qui ont voté pour garder une Grande-Bretagne plus forte, plus sûre et plus riche dans l’Europe, et aux milliers de militants Remain dans tout le Royaume-Uni », a-t-il posté sur Facebook.

Lire aussi :   Le pari à quitte ou double de David Cameron

Dans une lettre, 84 députés conservateurs l’ont appellé à rester premier ministre quelle que soit l’issue du vote, marquant la première tentative d’union du parti depuis le début d’une campagne qui y a ouvert de nombreuses failles. L’ancien maire de Londres, Boris Johnson, chef de file de la campagne pour le « Leave », mais aussi Michael Gove, député conservateur pro- « Brexit », comptent parmi les signataires.

  • Premières réactions en Ecosse et en Irlande

Quelques minutes après l’annonce des médias britanniques, la première ministre de l’Ecosse, Nicola Sturgeon, a prévenu que ses administrés voyaient leur avenir au sein de l’UE.

Lire aussi :   « Crise constitutionnelle » en Ecosse, largement favorable au maintien dans l’UE

De son côté, le parti irlandais Sinn Féin a immédiatement appelé à un référendum sur une Irlande unifiée. « Le gouvernement britannique a perdu tout mandat pour représenter les intérêts économiques ou politiques des Nord-Irlandais », a estimé l’ancienne vitrine politique de l’Armée républicaine irlandaise (IRA), active des deux côtés de la frontière.

  • Chute de la livre sterling, panique sur les marchés

Dans le sillage de ces résultats, la livre plongeait de plus 10,5 % face au dollar, sa plus forte chute jamais subie en un jour. La devise britannique est tombée à son plus bas niveau depuis septembre 1985, alors qu’elle avait atteint jeudi soir un pic de six mois face au billet vert dans la foulée de sondages, publiés après la fermeture des bureaux de vote, prévoyant une victoire du camp favorable au maintien.

Signe de l’inquiétude internationale, Masatsugu Asakawa, responsable de la politique de change japonaise, a annoncé qu’il allait consulter le ministre des finances de l’Archipel en vue d’élaborer une réponse aux mouvements des marchés, décrits comme très rudes. A la suite de la victoire quasi certaine du camp du Brexit, la Bourse de Tokyo plongeait de plus de 6 % en fin de séance et les cours du pétrole perdaient quelque 6 %.

  • Un vote révélateur des fractures du pays

Pendant la campagne, les enquêtes d’opinion ont dressé le tableau d’un Royaume-Uni profondément divisé, avec de grandes différences entre les personnes âgées et les plus jeunes, entre une Ecosse et une ville de Londres pro-européennes et un centre du pays eurosceptique.

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L’accent mis sur l’immigration, en forte hausse ces dernières années, pourrait accentuer les fractures d’un pays, également marqué par un creusement de l’écart de richesse entre les pauvres et les plus fortunés.

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  • « L’Europe nécessairement va changer »

Dirigeants de la communauté internationale, investisseurs et multinationales se sont également invités dans la campagne, dont l’un des thèmes majeurs a également été l’économie. L’issue de cette consultation, sur fond de montée de l’euroscepticisme à l’échelle continentale, sera aussi déterminante pour l’avenir de la construction européenne. « L’Europe nécessairement va changer quel que soit le vote des Britanniques », avait déclaré, dans la journée de jeudi, le président français François Hollande. Ce dernier rencontrera la chancelière allemande, Angela Merkel, lundi à Berlin.

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Vendredi, après les premiers résultats du vote britannique, le député d’extrême droite néerlandais Geert Wilders (Parti pour la liberté, PVV) a réclamé un référendum sur l’UE dans son pays.

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20160623 – News : Brigitte Lahaie, l’interview sans langue de bois : « La sexualité des Français est misérable » – metronews

Le Festival du Film de Fesses est l’unique événement français dédié au cinéma érotique qui se déroule dans les salles obscures. Pourquoi cette initiative est-elle importante selon vous ?
Importante, je ne sais pas. En revanche, ce qui est très marquant, c’est de constater que ce sont majoritairement des femmes qui l’organisent. Je trouve que c’est intéressant à noter du point de vue de l’évolution des mœurs. Il y a 40 ans, cela aurait été fait par des hommes. (…) De manière plus ou moins souterraine, il y a toujours eu des jeunes qui ont défendu l’érotisme, voire même la pornographie.

Pourquoi les longs-métrages X ont-ils complètement déserté les salles de cinéma ? Internet en est-il le responsable numéro 1 ?
En fait, les gens n’ont toujours pas compris ce qu’était la sexualité. La pornographie montre du sexe quand l’érotisme illustre la sexualité, titille des choses enfouies en nous et développe notre imaginaire. J’insiste : l’érotisme est destiné à réveiller notre libido et non pas à engendrer une éjaculation immédiate. (…) Je pense malheureusement qu’on est dans une dérive de consommation sexuelle. Alors oui : deux organes sexuels se rencontrent. Mais ils réunissent deux personnes qui ont aussi un cœur, une âme, un esprit… La pornographie se résume à un pénis et un vagin. Je préfère encore 9 semaines et demi, qui m’a excitée à sa sortie…

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Et 50 nuances de Grey ?
C’est une merde.

Les livres d’E.L. James vous inspirent-ils le même sentiment de détestation ?

Je respecte son succès. Sa trilogie a parlé à plein de femmes et répondu à leur fantasmatique. Mais je trouve ça mal écrit, atterrant et plein de clichés : c’est peut-être pour ça que ça a autant fonctionné. Il ne sera néanmoins jamais un classique comme l’est par exemple Histoire d’O de Pauline Réage.

Fermons cette petite parenthèse. Avec un public qui consomme vite et court, la perspective de vraies œuvres artistiques X est-elle utopique ? 
Dans des salons spécialisés, j’interroge souvent les jeunes hommes ou les couples sur le temps qu’ils passent devant des vidéos X. Résultat ? Les gens les consomment le temps d’une masturbation. Et basta. L’imaginaire ne fonctionne pas. Cette attitude pose ainsi de réels problèmes. Beaucoup d’individus sont en effet devenus drogués à la pornographie au point de faire exploser les consultations médicales pour addiction. Si on en abuse, on finit par trouver ça dégoutant.

En quoi un film de sexe est-il, comme on le dit souvent, un instantané du monde ?

L’histoire de la pornographie va de pair avec celle du monde, toutes proportions gardées. J’ai tourné de 1976 à 1980 de vrais films avec de vraies histoires. C’était un âge d’or. Nous étions de jeunes hippies qui avions le sentiment de donner un sacré coup de pied dans la fourmilière. Notre travail n’était visible que dans les salles obscures. On pouvait très bien être actrice X sans que le voisinage le sache. Heureusement que je l’ai dit tôt à mes parents parce qu’ils ont reçu un jour une lettre anonyme me dénonçant. (Réflexion) Je me souviens : le soir, dans les dîners mondains, j’adorais révéler mon métier. Ça créait d’incroyables moments de silence. Un parfum de scandale flottait.


Avec votre émission radio sur RMC, vous êtes à la pointe des préoccupations sexuelles des Français. A ce jour, quelle est la plus grande problématique qu’ils rencontrent ? 

Vous savez, ce sont toujours les mêmes et ça le restera : il y a les hommes qui n’arrivent pas à tenir assez longtemps et qui éjaculent trop vite, ou qui ont une panne d’érection et les femmes qui n’ont plus de désir. C’est toujours pareil. On n’avance pas.

Comment expliquez-vous que les affaires de sex-tape des stars prennent autant de place dans les médias ?
Parce que ça a toujours été comme ça. Avant la télé, les gens regardaient derrière leurs rideaux. S’ils voyaient la voisine au bras du boucher, tout le village était au courant. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas de sexualité. (Réflexion) Vous savez, la sexualité des Français est misérable. Donc il faut bien s’occuper de celle des autres.

Misérable, vraiment ?

Oui. Ça fait 30 ans que j’écoute les gens, leurs confidences, que je lis des enquêtes… Ils disent qu’ils font l’amour deux fois et demi par semaine mais c’est archifaux. La femme s’emmerde en baisant, Brassens le chantait déjà il y a 40 ans. Et le mec n’a pas les érections et les coïts auxquels il aspire.

Source : Brigitte Lahaie, l’interview sans langue de bois : « La sexualité des Français est misérable » – metronews