20161024 – News : Pour réduire le risque de mort subite du nourrisson, faites dormir bébé dans votre chambre ! – LCI

#SANTÉ: BONS CONSEILS- L’American Academy of Pediatrics vient de publier de nouvelles recommandations afin de diviser par deux le risque de décès des plus petits. Ils devraient notamment dormir jusqu’à leurs six mois dans la chambre de leurs parents, mais dans un berceau ou un couffin.

Suffocation, strangulation accidentelle… près de 3.500 bébés meurent chaque année aux Etats-Unis d’une cause liée au sommeil. Parmi elles, le syndrome de mort subite du nourrisson. Mais ce chiffre, qui avait considérablement diminué dans les années 1990, stagne désormais. En France, l’Institut national de veille sanitaire recense 250 décès des bébés de moins de 12 mois tous les ans.

Alors pour prévenir le drame, les chercheurs de l’American Academy of Pediatrics Academy ont mis à jour leurs recommandations. « Nous savons que les parents peuvent être dépassés par la venue au monde d’un enfant et nous voulons leur procurer un guide clair et simple », détaille l’auteure principale, Rachel Moon. Les pédiatres ont présenté leurs conseils lors d’un congrès annuel qui se tient à San Francisco (Etats-Unis), ce lundi 24 octobre.

4 règles d’or pour limiter l’étouffement accidentel

  • 1 – Faites dormir bébé dans la même pièce

    Les chercheurs préconisent ainsi aux parents de faire dormir leur nouveau-né dans leur chambre. Du moins, les six premiers mois. Il n’est pas question de le coucher dans le lit conjugal pour autant, mais d’installer le berceau ou le couffin du bébé à proximité. Faire dormir bébé dans la même pièce permettrait ainsi de réduire de 50% le risque de mort inattendue du nourrisson, selon l’Academy.

  • 2 – Couchez-le sur le dos

    Les pédiatres recommandent de coucher les plus petits sur le dos et sur une surface ferme. Le drap housse doit bien être fixé au matelas. Ce conseil a permis de faire chuter le nombre de décès de 53% entre 1992 et 2001, notent les chercheurs.

  • 3 – Ne surchargez pas le berceau

    Couverture, oreiller, peluche…ils déconseillent fortement de surcharger les berceaux et couffins des plus petits. En plus de risquer d’obstruer les voies respiratoires des nouveaux-nés, ces objets créent une chaleur excessive. La température idéale se situe entre 18 et 20 degrés.

  • 4 – Attention au co-dodo

    Les pédiatres pointent aussi du doigt le co-dodo. En augmentant le risque d’étouffement ou de chutes des plus petits, ce moment partagé avec bébé multiplierait par cinq son risque de décès prématuré.

Source : Pour réduire le risque de mort subite du nourrisson, faites dormir bébé dans votre chambre ! – LCI

20161017 – Alerte consommation : des steaks hachés contaminés rappelés

Attention, si vous avez acheté des steaks hachés des marques Cora et Thiriet, ainsi que des burgers oignon Auchan. Certains sont contaminés par une bactérie E.coli. Ils sont retirés de la vente. L’alerte a été donné par la société Elivia.

 

Les produits concernés sont :

– Des steaks hachés surgelés 15%MG lot V2541115 en date limite d’utilisation optimale (DLUO) du 11 septembre 2016 commercialisés sous la marque Cora

– Les lots V2531615, V2532615 et V2541615 en DLUO des 10 et 11 mars 2017 commercialisés sous la marque Thiriet.

– Les burgers oignons lots V2533115, V2534115 en DLUO du 10 septembre 2016 commercialisés sous la marque Auchan.

“Elivia demande aux personnes qui les auraient achetés de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente où ils ont été achetés, contre remboursement, ou de les jeter”, précise un communiqué.

Le groupe français, numéro 2 de la viande bovine en France, assure qu’à ce jour, aucune réclamation de la part de consommateurs n’a été portée à sa connaissance.

Elivia avait déjà procédé en juin 2016 à un rappel de steaks hachés après y avoir détecté la bactérie E.coli.

Source : Alerte consommation : des steaks hachés contaminés rappelés

20161017 – Etats-Unis : elle faisait suivre un régime vegan à son enfant

Cette mère de famille est poursuivie pour mise en danger de la vie de son enfant. C’est une dérive dangereuse du véganisme. Une Américaine de 33 ans, résidant dans l’Etat de Pennsylvanie, au nord-est des Etats-Unis, a fait suivre un régime trop strict à son bébé de 11 mois.

Elizabeth Hawk ne lui faisait manger que des noix et des baies, rapporte CBS.

C’est le père de l’enfant, séparé de la mère, qui a donné l’alerte. Il a décidé d’amener son fils aux services de protection de l’enfance, pensant qu’il était maltraité. “Il n’arrivait pas à utiliser ses facultés motrices, il ne se servait que de ses mains”, rapporte la belle-sœur à la chaîne de télévision américaine. Selon elle, Elizabeth Hawk “ne voulait vivre que d’eau et de soleil”.

“Inhumain” de ne pas traiter le petit garçon

La mère de famille est désormais poursuivie par la justice américaine pour mise en danger de la vie de son enfant. Selon la justice, ne pas traiter les boutons du petit garçon était “inhumain”. Les médecins précisent que ce problème pouvait à tout moment provoquer un choc septique.

Le développement du petit garçon a été ralenti. Il vit désormais chez son papa, ainsi que les deux autres enfants du couple. La mère, laissée libre, attend de connaître la date de la première audience face au juge.

Pour rappel, le véganisme consiste à ne consommer aucun produit issu des animaux ou de leur exploitation. Ainsi sont bannis viande, poisson, mais aussi produits laitiers ou même vêtements comme le cuir ou la laine.

Source : Etats-Unis : elle faisait suivre un régime vegan à son enfant

20161017 – Mort d’un bébé après une prescription de Doliprane : le médecin suspendu

 Le médecin, qui pratique dans l’Orne, a décidé de faire appel de cette décision.  Tué par du Doliprane. Dans la nuit du 4 au 5 mai 2015, un médecin de l’Orne, qui travaille au centre d’appel du Samu d’Alençon, reçoit un appel d’une mère dont le bébé de 5 mois souffre d’une forte fièvre et respire rapidement

Son assistant s’assure que le bébé n’a pas déjà pris du Doliprane, puis le médecin prend le relais, prescrit le médicament à la mère, accompagné d’un bain tiède. Mais lorsqu’il a fallu préciser la dose de Doliprane à administrer, le médecin aurait hésité.

Les hésitations du médecin

Une cuillère à soupe, puis à café, puis une cuillère à café et demie, puis deux , les consignes auraient été confuses. Quelques semaines plus tard, le bébé décède. En cause, une surdose de Doliprane.

 D’autant que lors de la consultation, le médecin n’a pas demandé à la mère certains détails qui auraient pu éviter le drame. L’enfant était en effet né prématurément à 35 semaines et un rappel de vaccination réalisé la veille avait révélé un souffle au cœur.

Le médecin vient d’être suspendu de ses fonctions, durant un an, dont six mois avec sursis.

Source : Mort d’un bébé après une prescription de Doliprane : le médecin suspendu

20161012 – 92% des terriens respirent un air trop pollué selon l’OMS

Le chiffre est impressionnant.

 

Le chiffre est impressionnant. 92% des habitants de la planète respirent un air trop pollué. C’est l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui l’affirme dans un rapport publié mardi.
Asie, Afrique et Moyen-Orient sont particulièrement touchés. Pour mieux cerner le problème, l’OMS a mis au point une carte. En rouge, les zones très touchées, soit un niveau de pollution sept fois supérieur à la limite fixé par l’OMS. Chine, bassin méditerranéen mais aussi de façon plus surprenante le Sahara. En cause, les tempêtes de sable qui peuvent avoir une influence sur la qualité de l’air.

: 92% of the world’s population live in places where air quality levels exceed WHO limits https://goo.gl/Nq9AF7 

Plus au nord, la Russie est aussi impactée notamment Moscou, sa capitale. Vladimir Chuprov, est à la tête du programme “énergie” de Greenpeace en Russie: “Aujourd’hui, les questions relatives à la protection de l’environnement, ne sont pas une priorité alors qu’elle cause certainement une hausse de la mortalité. En Russie de telles questions devraient être débattues. En plus de la pollution de l’air, il y a aussi l’ionisation: maintenant des centaines de milliers peut-être même des millions de gens vivent sur des terres radioactives.”

Sans surprise, une bonne partie du sous-continent indien est bien au dessus des limites fixées par l’OMS. Comme à New Delhi, où les taux mesurés sont plus de dix fois supérieur. L’OMS compte parmi les principales sources de pollution de l’air “les modes de transport inefficaces, les combustibles ménagers, la combustion des déchets, les centrales électriques alimentées au charbon et les activités industrielles”.

L’organisation onusienne espèrent que ces nouveaux chiffres alarmants encourageront les pays à faire davantage d’efforts en matière de lutte anti-pollution. Chaque année près de trois millions de personnes meurent à cause d’un air de mauvaise qualité.

Pour aller plus loin

Téléchargez le rapport original (EN) ici

Source : 92% des terriens respirent un air trop pollué selon l’OMS

20161012 – Pour la première fois, un enfant naît de deux femmes et un homme

Une équipe médicale internationale a utilisé une technique inédite de transfert des matériaux génétiques du noyau pour éviter que la mère ne transmette à son enfant des gènes défectueux responsables du syndrome de Leigh.

La technique est controversée. Le premier bébé conçu grâce à une technique consistant à utiliser l’ADN de trois personnes dans l’embryon est né en avril dernier, affirme l’American Society for Reproductive Medicine (ASRM) (en anglais), mardi 27 septembre. Cette première mondiale avait été dévoilée par le magazine scientifique britannique New Scientist (en anglais) dans sa dernière édition. Selon le New Scientist, le petit garçon se prénomme Abrahim et ses parents sont jordaniens, mais ni le magazine ni l’ASRM n’ont révélé leur identité.

Une équipe médicale internationale menée par le docteur John Zhang, du New Hope Fertility Center à New York, a utilisé une technique inédite de transfert des matériaux génétiques du noyau pour éviter que la mère ne transmette à son enfant des gènes responsables du syndrome de Leigh, précise le communiqué de l’ASRM. Ce syndrome est un trouble métabolique héréditaire rare qui se caractérise par la dégénérescence du système nerveux central. Il est dû à des gènes défectueux situés sur l’ADN mitochondrial, qui n’est transmis que par la mère.

L’ADN de deux femmes dans un ovule

Cette technique de conception assistée n’est pas autorisée aux Etats-Unis, ce qui a conduit l’équipe médicale à réaliser cette procédure au Mexique, où l’enfant est venu au monde. Les médecins ont prélevé le noyau de l’ovule de la mère et l’ont implanté dans l’ovule d’une donneuse dont le noyau avait été retiré. L’ovule ainsi obtenu (constitué de l’ADN nucléaire de la mère et de l’ADN mitochondrial de la donneuse) a ensuite été fécondé par le sperme du père.

La femme qui a bénéficié de cette technique de procréation avait déjà transmis ses gènes du syndrome de Leigh à ses deux précédents enfants, tous deux morts de cette pathologie. Elle avait aussi fait deux fausses couches. Dans la mesure où l’ADN mitochondrial est transmis seulement par la mère, cette technologie permet de minimiser la (…) Lire la suite sur Francetv info

Source : Pour la première fois, un enfant naît de deux femmes et un homme

20161012 – « Octobre rose »: un mois d’initiatives contre le cancer du sein – La Parisienne

« Octobre rose »: un mois d’initiatives contre le cancer du sein

Ventes aux enchères, courses à pied, collecte de soutiens-gorge… Le mois d’octobre verra une nouvelle fois se multiplier les initiatives pour sensibiliser au cancer du sein, qui reste le plus fréquent et le plus mortel des cancers chez les femmes.
Baptisée « Octobre rose » en France, cette opération de communication mondiale créée au début des années 1990 rassemble associations, professionnels de santé et organismes sanitaires autour du symbole du ruban rose.
En France, où près de 12.000 femmes décèdent d’un cancer du sein chaque année, l’accent est mis sur le dépistage, avec l’idée que plus un cancer est détecté tôt, mieux il guérit.
Dans le cadre du dépistage organisé, mis en place il y a douze ans, les femmes de 50 à 74 ans sont invitées à réaliser une mammographie tous les deux ans, et tous les ans pour celles qui présentent un risque élevé. Mais la participation à ce programme stagne depuis 2008.
Lancé dès lundi avec l’illumination en rose de la tour Eiffel, ce mois d’information et de levée de fonds se déclinera dans l’espace public avec un ruban rose géant sur la Tour Montparnasse, à Paris, et une campagne d’affichage autour du slogan « Ma vie en rose, il faut que ça continue », pour « dédramatiser le discours » autour du cancer du sein.
A l’origine de cette campagne, l’association « Le Cancer du sein, parlons-en! », fondée par la marque de cosmétiques Estée Lauder et le magazine Marie Claire, exposera aussi dans six villes de France les finalistes d’un concours photo sur la maladie.
A Londres, l’association Breast Cancer Care organisera un défilé de mode de personnes atteintes d’un cancer du sein.
– Vente aux enchères –
Côté prévention, des dépliants seront distribués et plusieurs hôpitaux organiseront des ateliers sur la technique de l’autopalpation, tandis que la Mutualité française Ile-de-France déploiera ses « patrouilles » de parapluies roses pour sensibiliser les femmes et leur entourage au dépistage précoce.
Sur internet, l’institut de lutte contre le cancer Gustave Roussy participera à des « chats » thématiques organisés tous les mardis d’octobre par la mutuelle Adréa sur le dépistage, la nutrition, l’activité physique et le cancer au travail.
L’association Pink Bra Bazaar collecte elle tout au long du mois les soutiens-gorge non utilisés. Ces derniers seront ensuite personnalisés lors d’ateliers de couture, prétextes à parler de façon décontractée de la santé du sein, a expliqué à l’AFP sa fondatrice, Kathryn Kemp-Griffin.
Des structures de soins à Marseille, Levallois ou encore l’Institut Curie à Paris, mettent par ailleurs l’accent sur la qualité de vie pendant et après le cancer du sein (activité physique adaptée, prothèses capillaires, lingerie spécialisée, etc.).
Octobre Rose (ou « Breast Cancer Awareness Month » dans les pays anglophones) est aussi l’occasion de collecter des fonds pour la recherche. Le 6 octobre, des objets donnés par diverses personnalités dont le designer Philippe Starck et la styliste Inès de la Fressange, seront vendus aux enchères au profit des recherches en immunothérapie de l’Institut Curie.
Et dans de nombreux pays, les particuliers sont invités à réaliser leur propre collecte ou à acheter un ruban rose pour financer les associations.
Le mois sera également ponctué de nombreuses courses et marches partout dans le monde. Des « Pink Ribbon Walk » sont ainsi organisées à Singapour samedi et près de Dublin dimanche. Le même jour, des « courses à la vie » auront lieu dans plusieurs villes du Canada, au profit de la Fondation canadienne du cancer du sein.
En France, Odyssea espère rassembler 50.000 coureurs ce week-end à l’Hippodrome de Vincennes, pour soutenir les programmes de recherche de l’Institut Gustave Roussy. Les Demoiselles de Bugatti au Mans (2 octobre) et La Strasbourgeoise (9 octobre) reverseront également une partie des inscriptions à des organismes de recherche.
Parfois critiqué pour ses dérives marketing voire sexistes, le message d’Octobre rose est aussi remis en cause ceux qui jugent, comme le collectif Cancer Rose, que la campagne officielle n’informe pas suffisamment des risques liés au dépistage systématique.

Source : « Octobre rose »: un mois d’initiatives contre le cancer du sein – La Parisienne

20161012 – La rougeole, encore une cause importante de décès de jeunes enfants dans le monde – 27/09/2016 – ladepeche.fr

(AFP) – Maladie extrêmement contagieuse, la rougeole, dont le continent américain vient d’être déclaré exempt, reste une cause importante de décès de jeunes enfants dans le monde alors qu’il existe un vaccin efficace, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
La rougeole, qui tue encore plusieurs dizaines de milliers d’enfants dans le monde, est due à un virus qui se propage lorsque les malades toussent ou éternuent, ou par le contact direct avec des sécrétions nasales ou laryngées.

Les premiers symptômes, qui apparaissent généralement 8 à 12 jours après l’exposition au virus, sont une forte fièvre, une rhinorrhée (nez qui coule), des yeux rouges et de petits points blanchâtres à l’intérieur de la bouche. Une éruption cutanée apparaît plusieurs jours plus tard, habituellement sur le visage et le haut du cou et s’étend progressivement vers le bas du corps. Elle persiste 5 à 6 jours avant de disparaître.

Les personnes infectées peuvent transmettre la maladie pendant les 4 jours qui précèdent l’éruption cutanée, et les 4 jours qui suivent.

Il n’existe pas de traitement spécifique et la plupart des gens guérissent en deux à trois semaines.

Toutefois, la rougeole peut entraîner de graves complications, notamment une cécité, une encéphalite, une diarrhée sévère, une infection, comme une otite (avec risque de perte d’audition) ou une pneumonie, en particulier chez les jeunes enfants malnutris (avec un déficit en vitamine A notamment) ou dont le système de défenses immunitaires est affaibli par le VIH/sida ou d’autres maladies.

La plupart des décès observés dans les cas de rougeole sont dus à ces complications.

Dans les populations fortement touchées par la malnutrition et qui ne bénéficient pas de soins de santé adéquats, jusqu’à 10% des cas de rougeole sont mortels.

Contractée pendant la grossesse, la rougeole peut également donner lieu à de graves complications et entraîner une fausse couche ou un accouchement prématuré.

Le virus peut survivre jusqu’à deux heures sur les surfaces contaminées ou dans l’air où les personnes ont toussé ou éternué.

Les personnes qui guérissent de la rougeole sont immunisées à vie.

La rougeole reste fréquente dans nombre de pays en développement, notamment dans certaines régions d’Afrique et d’Asie. Plus de 20 millions de personnes en souffrent chaque année, selon l’OMS, qui note que l’immense majorité des décès par rougeole survient dans des pays où le revenu par habitant est faible et l’infrastructure sanitaire fragile.

En 1980, avant la généralisation de la vaccination, le nombre de décès dus à la rougeole était estimé à 2,6 millions par an, d’après l’OMS. En 2014, dans le monde, la maladie a tué au total près de 115.000 personnes, soit près de 314 décès par jour.

Entre 2000 et 2014, la vaccination aurait évité 17,1 millions de décès.

En 2015, la rubéole, autre maladie pouvant être prévenue par un vaccin, avait aussi été déclarée éradiquée du continent américain, par l’Organisation panaméricaine de la Santé (OPS). Ce qui n’empêche pas que des cas isolés d’infection importés peuvent continuer à être signalés de temps à autre, le virus continuant à circuler dans d’autres parties du monde.

Source : La rougeole, encore une cause importante de décès de jeunes enfants dans le monde – 27/09/2016 – ladepeche.fr

20161012 – C’est fort de café, mais la plupart des mueslis non bio contiennent des pesticides

Attention à ce que vous mettez dans votre bol pour le petit déjeuner…

Vous pensiez avoir tout bon en optant pour le muesli au petit-déjeuner ? C’est (un peu) loupé.

Une enquête menée par l’association Générations Futures a démontré que « 100 % des échantillons non bio analysés contiennent des résidus de pesticides ». Pour en arriver à ses résultats sans appel, un laboratoire a analysé quinze paquets de muesli aux fruits non bio et cinq bio, d’après les conclusions de l’association publiées par Le Parisien.

Dans les produits non bio, (All Bran Fruit’ fibres Kellogg’s, Crousty 4 fruits Auchan, Muesli Carrefour 7 fruits, Muesli Jordans Country Crisp céréales complètes fruits et noix notamment) 141 résidus de pesticides ont été retrouvés, dont 81 sont suspectés d’être des perturbateurs endocriniens.

Le bio premier de la classe

Générations futures affirme que la concentration moyenne de 0,177 mg/kg de résidus de produits chimiques quantifiés par échantillon est 354 fois la « concentration maximale admissible tolérée dans l’eau de boisson pour l’ensemble des pesticides ». Rien que ça.

>> A lire aussi : Pourquoi la définition des perturbateurs endocriniens par la Commission européenne fait polémique

« Nous ne disons pas que les gens vont être malades en consommant du müesli, mais qu’il est anormal de commencer sa journée par un cocktail de perturbateurs endocriniens », explique François Veillerette, le porte-parole de l’association au Parisien.

Selon lui, les céréaliers modifient leur mode de stockage. Il explique ainsi que pour protéger les graines entreposées dans les silos ou les conteneurs, les céréales sont saupoudrées d’insecticides.

En revanche, aucun des échantillons de muesli bio testés lors de l’enquête (Bjorg, Terre et céréale bio, Auchan müesli bio 7 fruits, Jordans et Bio village) n’est concerné.

« Ce rapport révèle encore l’exposition de la population à de trop nombreux résidus de pesticides perturbateurs endocriniens suspectés pouvant agir à des doses très faibles », déclare François Veillerette. L’association lutte pour réduire au maximum l’exposition du public aux perturbateurs endocriniens et somme la Commission européenne de revoir ses critères « pour les rendre réellement protecteurs ».

Source : C’est fort de café, mais la plupart des mueslis non bio contiennent des pesticides

20160926 – News / Cancer du sein : des chercheurs mettent en cause les déodorants

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Faut-il éliminer la plupart des déodorants qui trônent dans nos salles de bain ? La question est aujourd’hui clairement posée après la publication dans l’International Journal of Cancer d’une étude montrant que, chez la souris, les sticks ou aérosols contenant des sels d’aluminium peuvent provoquer des tumeurs. « Le réquisitoire contre les déodorants contenant de l’aluminium, soupçonné d’être cancérogène, s’alourdit », confirme auParisien les auteurs de l’étude.
André-Pascal Sappino et Stefano Mandriota, oncologue et chercheur, invitent donc les femmes à se plier au principe de précaution. Car cette dernière étude ne fait que confirmer les travaux antérieurs de ces scientifiques sur l’implication de l’aluminium dans les cancers du sein.

Tout commence en 2009, raconte la journaliste Claudine Proust, par des chiffres. Les scientifiques suisses sont interpellés par la hausse du nombre de cancers du sein chez les femmes jeunes au cours des cinquante dernières années. 80 % des tumeurs sont localisées dans le cadran supérieur externe du creux de l’aisselle. « Et c’est là que se trouve le réseau lymphatique qui draine la glande mammaire », précise le Pr Sappino.
Trois ans plus tard, les Suisses démontrent en laboratoire que la mise en contact de l’aluminium avec des cellules mammaires normales provoquait un désordre conduisant à la formation de cellules malignes.
Cette démonstration in vitro sera confirmée plus tard avec le modèle animal.

Si la communauté scientifique a toujours accueilli ces travaux avec la plus grande réserve, André-Pascal Sappino et Stefano Mandriota n’en démordent pas. « Devant l’accumulation des indices à charge », et compte tenu des précédents comme « l’amiante, où l’on a dû attendre cinquante ans pour affirmer sa toxicité, la sagesse voudrait que l’on évite l’emploi de ces anti transpirants », concluent-ils.

Il est vrai que les sels d’aluminium sont présents partout, dans les emballages alimentaires, les ustensiles de cuisine, dans les cosmétiques et même dans certains vaccins. L’Agence du médicament, rappelle la journaliste, recommande depuis 2011 « de ne pas les utiliser sur une peau lésée et de limiter à 0,6 % la concentration dans les anti transpirants ». Un taux que la Commission de Bruxelles n’a pas jugé utile d’imposer sur les flacons.

Source : Cancer du sein : des chercheurs mettent en cause les déodorants