Le drame a eu lieu dans la nuit, sur l’autoroute A6, au nord de Mâcon.
Trois personnes sont mortes, dans la nuit de mardi à mercredi, dans une collision sur l’autoroute A6, à hauteur de Vitré, en Saône-et-Loire. Le choc a impliqué une voiture dans laquelle circulait un couple et ses trois enfants, et une autre roulant à contre-sens, conduite par une personne âgée. Le drame a eu lieu vers 0h30, dans le sens Paris-Lyon.
Les deux conducteurs des véhicules ont été tués, ainsi qu’une fillette de 4 ans. Un adolescent de 13 ans se trouvait toujours dans un “état critique”, selon la directrice de cabinet du préfet de Saône-et-Loire citée par l’AFP. La mère de famille et le troisième enfant sont eux blessés plus légèrement, et ont été hospitalisés.
Selon le Journal de Saône et Loire, le véhicule roulant à contre-sens a été aperçu par un patrouilleur une dizaine de kilomètres avant l’accident. Celui-ci a fait des appels en direction du conducteur, qui a tout de même continué sa route jusqu’au choc frontal, affirme le journal.
Les effectifs de la confédération syndicale sont en chute libre, et ses bastions historiques ne sont pas épargnés.
Après la perte de sa première place dans le secteur privé lors des dernières élections professionnelles, la CGT affronte voit désormais le nombre de ses adhérents dégringoler. Le Canard enchaîné à paraître ce mercredi révèle en effet que la confédération syndicale a vu ses effectifs fondre de 34% en un an. Et même s’il s’agit là d’un chiffre provisoire, l’organisation dirigée par Philippe Martinez doit faire face à une crise sans précédent.
Dans le détail, le nombre d’adhérents ayant réglé au moins un mois de cotisation est passé de 649.899 à 427.431 lors des douze derniers mois, indique l’hebdomadaire satirique.
La CGT en perte de vitesse dans la métallurgie
Certaines fédérations sont particulièrement touchées, comme celle du commerce, qui a vu ses effectifs chuter de 45.000 à 22.000 en l’espace d’une année. Les cheminots, eux, ne sont plus que 30.000, contre 42.000 en 2016. Tandis que la métallurgie, fief historique de la CGT, a perdu 43% de ses adhérents en quatre ans, selon Le Canard.
Alors que la CGT peine à mobiliser au-delà de ses troupes contre les réformes sociales du gouvernement, l’année 2018 s’annonce donc compliquée pour l’organisation syndicale basée à Montreuil.
Pour justifier ces chiffres catastrophiques, Philippe Martinez évoque les manœuvres financières de certaines fédérations, qui pour gagner du temps (et soulager un peu…
Avis Pimpf : cela se ressent fortement dans le monde du travail , la CGT n’est plus vraiment le mouvement syndical majoritaire d’autrefois…
Le problème des mouvements syndicaux se rejoint avec celui du monde des patrons il n’y a pas que des « méchants » dedans ou des « gentils » il y a aussi un paquet de monde qui s’y met pour être protégé et pas toujours pour défendre le droit des autres collègues … le dialogue n’existe plus cela va direct au conflit et quand il y a vraiment besoin d’eux ils ne sont pas toujours au rendez vous car souvent ils craignent déjà pour leur propre poste… cela semble un peu caricatural ce que je dis et heureusement tous ne sont pas comme cela , mais le mouvement syndical et l’opposition justifiée qu’il y a avec certains dirigeants pour défendre le point de vue des salariés est très biaisée de nos jours… il faut qu’il y ai des forces égales de part et d’autres afin de faire avancer les choses et plus de dialogues entre les deux cela éviterait aussi les situations absurdes dont on est souvent témoin en France dans notre quotidien…
Paris, ce lundi, place de la Nation (XIIe-XIe). Préfiguration avant les grands travaux avec ses plots en béton. LP/C.B.
Avant les grands travaux, la place de la Nation (XIe) est en phase de préfiguration : au menu, terre-plein central agrandi et végétalisé, piétons et cyclistes grands gagnants.
« Pour l’instant c’est un peu l’anarchie, et on ne se rend pas bien compte de ce que cela va donner ». Place de la Nation (XIIe-XIe), François, habitant des lieux depuis 25 ans, est un peu dans l’expectative devant les murets de béton et autres potelets métalliques, qui neutralisent les accès de plusieurs voies dans l’attente des grands travaux destinés à reconfigurer totalement ces 5 ha entre le printemps 2018 et la fin de l’année 2019. Pour l’heure, automobilistes et riverains sont invités à se faire une idée de ce que sera la nouvelle Nation, partie intégrante du vaste plan de réaménagement de sept grandes places de Paris, « Réinventons les Places » avec cette simple simulation. A terme : la priorité aux circulations douces avec une réduction drastique de la place de la voiture, plus d’espace aux piétons et aux cyclistes qui bénéficieront de cheminements et de pistes sécurisés, contre-allées apaisées et mise en valeur du terre-plein central où le végétal devrait reprendre ses droits, dans un environnement plutôt minéral. « Je ne sais pas quoi en penser, s’interroge Yaël. Cette place doit être réaménagée, elle n’est pas très conviviale, mais j’espère seulement que ça ne générera pas d’embouteillages… Et les coups de klaxon qui vont avec ! ». La Ville l’assure sur ses documents : depuis la mise en place de la préfiguration, il y aurait une plus grande fluidité de la circulation autour de l’anneau central et une diminution de la vitesse par 2 : elle serait passée de 31 km/h à 17 km. Le trafic aurait également diminué sur les avenues Dorian et Bel Air. Il aurait en revanche augmenté rue Fabre-d’Eglantine, mais uniquement dans le sens Nation-Saint-Mandé (de 150 à 300 véhicules aux heures de pointe). A terme, avec l’agrandissement et l’embellissement du rond-point central, l’espace dédié aux voitures devrait passer de 27 à 12 m, avec une réduction du nombre de voies de circulation. Certaines parties des contre-allées seront également rendues aux piétons qui gagneront quelque 7 000 m2.
Avis Pimpf : oui pour le changement progressif à Paris, et redonner un peu de place à la vie des habitants et pas seulement aux voitures mais il faut aussi gérer tout le reste, faire l’exemple sur les trasnports RATP BUs et autre qui polluent toujours autant, créer des axes de circulation que ce soit vélos classiques, electriques, penser aussi au moyen d’accès aux personnes agées ou à mobilité réduite (pour lesquels le métro n’est pas adapté) bref tout ça est bien sur le papier mais comme d’habitude c’est « on met ça en place et par la suite démerdez vous et surtout les banlieusards qui venez sur paris ne nous faites pas chier et rester chez vous avec vos vilaines voitures et vos véhicules car des gens qui travaillent ou passe par Paris on n’en veut pas »
Pour moi oui à l’évolution de la vie à Paris ( et à la baisse de la pollution) mais pas comme cela et surtout aux dépens de tous les citoyens ou du moins des franciliens.
Un panneau limitant la vitesse maximale autorisée à 80km/h sur une route nationale à Hyet, dans l’est de la France le 1er juillet 2015.
Le gouvernement a annoncé qu’il était favorable à une baisse de la vitesse maximale autorisée, en s’appuyant sur des travaux contestés par les associations de défense des conducteurs.
C’est un débat serpent de mer qui ressurgit régulièrement et qui pourrait bien cette fois se résoudre : une réduction de la vitesse maximale à 80 km/h sur certaines routes secondaires – les «routes bidirectionnelles sans séparateur central» – est en discussion au gouvernement. Le Point affirmait ainsi le 1er décembre que Matignon avait «tranché»en faveur d’une «baisse généralisée» de 90 à 80 km/h. Le Premier ministre, Edouard Philippe, a indiqué quelques jours plus tard qu’une décision «serait prise au mois de janvier» après «une concertation avec les associations, les professionnels, les élus». Lui s’y est dit «favorable […] à titre personnel». Cette mesure interviendrait alors que la France connaît une augmentation ininterrompue de la mortalité routière depuis 2014 (3 477 tués en 2016), un phénomène que le pays n’avait plus connu depuis 1972. Une décision finale sur le sujet devrait être annoncée lors d’un Comité interministériel de sécurité routière, qui se déroulera «probablement le 18» janvier, selon Edouard Philippe.
Comme à chaque fois qu’il ressort dans le débat public, ce projet est vivement critiqué par les associations de défense des conducteurs. L’association 40 millions d’automobilistes revendique ainsi plus de 500 000 signatures sur une pétition contre cet abaissement des limitations de vitesse. Ce lobby de défense de l’automobile y voit «toujours plus de répression et de sanction» contre les conducteurs de véhicules et milite notamment pour qu’un débat se déroule au Parlement : le gouvernement prévoit pour le moment de modifier le code de la route par décret. Ces associations fustigent également les études mises en avant par le gouvernement et leur opposent d’autres travaux.