20160215 – News : Saint-Valentin : que font les princesses Disney ? | Stylight

Saint-Valentin : que font les princesses Disney ? | Stylight

 

Ah, l’amour ! Lorsqu’on pense à l’amour éternel, la première chose qui nous vient à l’esprit sont les princesses imaginées par l’univers Disney. Dans une grande partie des films Disney, un prince charmant vient sur son cheval blanc pour sauver une pauvre (ou pire, inconsciente) jeune fille de son célibat. Alors, on se demande ce que feraient les princesses Disney le jour qui célèbre l’amour ? Au moment où une étude récente démontre que les personnages féminins n’ont pas les même temps de parole que leur équivalent masculin dans les films Disney, Stylight a réimaginé les princesses Disney à travers 8 situations. L’amour a-t-il duré pour toutes ? Alors que certaines princesses (et une méchante) se montrent sous un jour sexy, d’autres se tournent vers la technologie moderne pour trouver l’amour.

 

la suite de l’article et des images sur le lien du site Stylight ci dessous :

Source : Saint-Valentin : que font les princesses Disney ? | Stylight

20160215 – News :  Surpoids, style vestimentaire. Ces facteurs de discrimination à l’embauche « Article « Normandie-actu

Si l’âge, le sexe, la couleur de peau sont des facteurs de discrimination à l’embauche, un rapport indique que l’apparence physique fait aussi partie des facteurs handicapants.

Une étude publiée lundi 15 février 2016 par le Défenseur des droits et l’Organisation internationale du travail (OIT) indique que l’apparence physique (surpoids, style vestimentaire) est un facteur majeur de discrimination à l’embauche et donc un frein pour le retour à l’emploi. Poids et look seraient des éléments auxquels les recruteurs seraient attentifs, rejetant ainsi une partie des candidats sur leur simple apparence. Autrement dit, dans la France de 2016, pour décrocher un boulot, il faut avoir « le physique de l’emploi ».

10% des femmes et 6% des hommes disaient avoir été discriminés à l’embauche pour leur apparence physique. Sont particulièrement en cause le poids ainsi que les looks « atypiques »(tatouages, piercings, coiffure…).

Après l’âge, look et surpoids, facteurs majeurs de discrimination

L’objectif de ce rapport de l’OIT sur la « perception des discriminations dans l’emploi » est de mieux connaître ce que recouvre la notion d’apparence physique telle que perçue par les chômeurs, tant dans leurs représentations que dans les expériences de discriminations à l’embauche dont ils font état.

Les résultats mettent en évidence la place importante qu’occupe dans les recrutements la conformité des candidats aux normes socialement admises, tant pour les codes vestimentaires, plus facilement modifiables, que pour les caractéristiques physiques, pourtant inaltérables. Avoir un style ou une corpulence « hors normes » constitue ainsi un inconvénient majeur pour être embauché et peut inciter les employeurs à questionner les candidats sur ces attributs lors des entretiens d’embauche, indique le rapport.

Pour 33% de chômeurs (36% des femmes et 31% des hommes) qui déclarent avoir été discriminés à l’embauche, l’apparence physique est le deuxième critère cité (29% par les femmes et 20% par les hommes). 79% des répondants (83% des femmes et 76% hommes) pensent que leur apparence physique a une influence sur le recruteur. Les discriminations à l’embauche liées à l’apparence physique sont rapportées presque 2 fois plus (1,7) par les femmes que les hommes : les femmes obèses et en surpoids déclarent plus souvent avoir été confrontées à des discriminations liées à l’apparence physique.

Des normes d’attractivité

Avoir un style non conforme aux codes de l’entreprise (cité à 85% par les femmes et 78% par les hommes) et le fait d’être obèse (cité à 79% par les femmes et 73% par les hommes) font partie des situations les plus pénalisantes (au même titre que le fait d’avoir plus de 55 ans, d’être enceinte et d’avoir un handicap visible).
Sans surprise, le rapport rappelle que le fait d’avoir un physique attractif est vu comme un avantage par 66% des femmes et 65% des hommes. En France, les normes d’attractivité privilégient la minceur. Le rejet pour des raisons de corpulence choque davantage les personnes interrogées que la discrimination au look, l’apparence pouvant être modifiée (coiffure, maquillage etc.) La sanction sociale de l’apparence vestimentaire pèse plus fortement sur les femmes que sur les hommes, tout comme le diktat du poids.

Une discrimination vécue pendant les entretiens d’embauche

Les questions posées ou les remarques faites aux candidats lors d’un entretien d’embauche ou d’une épreuve de concours administratif ont souvent un lien avec des caractéristiques personnelles, précise le rapport. Les situations où l’apparence est questionnée sont plus fréquemment en lien avec l’apparence vestimentaire et sont rapportées par 20% des chômeurs (17% des femmes et 23% des hommes). Parallèlement, 11% d’entre eux disent avoir déjà été confrontés à des questionnements en lien avec leur corpulence (9% de femmes et 13% d’hommes). Ce taux est de 33% chez les chômeurs obèses (26% des femmes obèses et 38% des hommes obèses). Autant d’éléments et de témoignages qui laissent penser que l’apparence, le paraître et l’enveloppe corporelle constituent des atouts pour un demandeur d’emploi, lorsqu’il est conforme aux canons de beauté, voire supérieurs à la moyenne.

Renforcer le « testing »

Les ministres de l’Économie, Emmanuel Macron, et du Travail, Myriam El Khomri, ont annoncé le lancement d’une opération visant à renforcer le « testing » des entreprises, afin de lutter contre la discriminations à l’embauche.

Il s’agit de « renforcer les pratiques » en matière de « testing », une technique visant à simuler des situations réelles pour identifier de possibles pratiques discriminatoires, a précisé le ministre, qui souhaite également pénaliser les employeurs pris en faute, rapporte Le Parisien.

Cette opération sera lancée début mars. Pour rappel, le critère de l’apparence physique fait partie des motifs de discrimination introduits par la loi n°2001-1066 du 16 novembre 2001 en même temps que d’autres tels que l’âge, le patronyme ou l’orientation sexuelle. Ce motif, qui n’apparaît ni dans la législation européenne, ni dans celle d’autres États de l’UE (sauf en Belgique), figure aujourd’hui parmi les 20 critères en vertu desquels une différence de traitement, notamment dans l’emploi, est interdite en France.

Article de Solène Bertrand

journaliste à Le Havre InfosTwitter

Source : Surpoids, style vestimentaire. Ces facteurs de discrimination à l’embauche « Article « Normandie-actu

 Avis Pimpf : de nos jours encore le look costume cravate ou tailleur , sourire ultra brite, coiffure impeccable ou bien brushée, le coté balai dans le cul et sourire hypocrite est le look qu’on attend de nous dans le monde du travail…

20160215 – Arts / Modern Princesses – Les versions modernes des Princesses Disney | Ufunk.net

Après les personnages Disney version 2014 et les personnages Disney en étudiants, c’est au tour de l’illustratrice canadienne Anoosha Syed d’imaginer les versions modernes des Princesses Disney

Source : Modern Princesses – Les versions modernes des Princesses Disney | Ufunk.net

20160215 – Pensées / Thoughts (KushAndWizdom)

« Be good to people. Even the shitty ones. Let the assholes be assholes. You’ll sleep better. »

20160214 – Arts / Buzzfeed – 19 Adorable Lingerie Sets To Wear On Valentine’s Day

Happy Valentine’s Lay! Er… Day.

 

Source : 19 Adorable Lingerie Sets To Wear On Valentine’s Day

Le reste des images et de détails sur l’article à lire sur le site de Buzzfeed en lien ci dessus en début d’article
Other pictures and some more details about this are on the Buzzfeed website in the link at the beginning of this article

20160214 – Arts / Buzzfeed –Les personnages d’Harry Potter ont une version animé juste parfaite

Vous ignoriez à quel point vous aviez besoin d’un mini Drago Malefoy.

Source : Les personnages d’Harry Potter ont une version animé juste parfaite

20160214  – Le rôliste de jeu vidéo, ce geek ultime | Slate.fr

Parmi les millions de personnes immergées chaque jour dans les jeux en ligne, il existe une communauté à part: les rôlistes. Ces joueurs inventent leurs propres scénarios et suivent à la lettre tous les codes de l’univers dans lequel ils se trouvent. Une pratique entre théâtre et fan fiction, mais aussi une tradition fondatrice de la culture geek.

«L’autre jour sur le serveur RPvP, je me suis disputé avec un lorenazi qui ne voulait pas utiliser le randd.» Vous n’avez rien compris à cet énoncé? Bienvenue dans le monde des rôlistes, un univers aussi riche en imagination qu’en termes barbares. Parmi les amateurs de MMORPG (jeux de rôle en ligne massivement multijoueurs) comme World of Warcraft, les rôlistes sont une caste à part. Alors que la plupart des joueurs arpentent ces mondes virtuels afin d’accomplir des objectifs fixés par les développeurs (affronter des boss, se battre contre d’autres joueurs, acquérir des artefacts rares, augmenter la puissance de leur avatar…), les rôlistes ne sont là que pour la beauté d’un principe-clé: le roleplay.

Ils vont alors détourner le jeu de son usage premier, et se servir de leur imagination pour y créer des saynètes. Pour ce faire, les rôlistes inventent à leurs avatars une histoire et une personnalité propres, qu’ils développent ensuite dans des scénarios. Le roleplay se vit donc comme une pièce de théâtre vidéoludique, avec une règle d’or: ne jamais sortir de son personnage. Exit les conventions du monde réel, le rôliste rétablit le quatrième mur du jeu vidéo et épouse les codes de l’univers auquel il appartient, dans sa façon de se comporter et même de parler. Et à l’heure où Le Monde signale un retour en grâce du jeu de rôle à l’occidentale, cette pratique est loin d’être insolite, bien au contraire: c’est même un élément clé de la culture geek.

«Donjons & Dragons» version 2016

De nos jours, le RPG se joue principalement sur consoles et PC (Final Fantasy, World of Warcraft, Skyrim, etc). Mais dans les années 1970-1980, bien avant l’avènement du jeu vidéo, l’expression «jeu de rôles» désignait surtout les jeux de plateau à l’univers fantasy comme Donjons & Dragons ou L’Appel de Cthulhu dans lesquels, à l’aide d’un livre, d’un dé et de quelques fiches, les joueurs incarnaient des personnages qu’ils s’étaient inventé. Les rôlistes nouvelle génération viennent généralement de cette culture, qu’ils transposent sur un support jeu vidéo.

La communauté roleplay (RP pour les intimes) se rassemble sur des forums spécialisés, répartis selon les jeux auxquels ils sont dédiés. Ces pages sont un moyen de rencontrer d’autres joueurs ou d’organiser des événements, mais surtout de travailler son personnage à travers des fiches de présentation spécifiant son nom, son âge, sa race, ses traits de caractère, sa filiation, son passé… Des informations qui complètent la fiche de présentation in-game du personnage, très sommaire. Certains joueurs vont jusqu’à consigner toutes les actions de leur avatar dans un carnet de bord.

Théâtre intéractif

La fiche personnage créée, vient le jeu à proprement parler. «On se connecte, on discute avec les autres par écrit et on voit comment ça évolue. On utilise la commande /e/ pour décrire les actions de notre personnage, un peu comme des didascalies au théâtre», détaille Jérémie alias Tam, 25 ans, administrateur du forum des rôlistes francophones du jeu Star Wars: The Old Republic (SWTOR). Une sorte de pièce de théâtre interactive et en temps réel, où le jeu sert de décor et les personnages de costumes, et où la commande «/e/»remplace les gestes que les développeurs n’ont pas prévu : /e/éternue, /e/ se gratte le nez, /e/ lance un regard suspicieux… «Et ça peut ne jamais prendre fin. J’ai déjà réussi à jouer pendant 35 heures, juste en dialogues et en actions /e/.»  

Certains joueurs s’expriment directement dans la langue de leur personnage, grâce des traducteurs trouvés sur le web

Tam

«Si on rencontre un mur ou un mob [ennemi contrôlé par l’ordinateur, ndlr], on va le prendre en compte, explique Tam. Mais sinon, on tient uniquement compte de ce qu’on a imaginé pour le personnage.» Certains joueurs ressuscitent même le randd, le lancer de dés qui détermine la réussite d’une action dans les jeux de rôle de plateau.

Mission immersion

Les actions habituellement prévues par le jeu (lancer des sorts, affronter des boss, augmenter le niveau de son personnage…) sont donc écartées. Le but du roleplay, c’est de comprendre et d’intégrer toutes les subtilités du «lore», c’est-à-dire le scénario du jeu, afin d’incarner son perso à la perfection. Par exemple, un rôliste qui incarne un jedi dansSWTOR ne peut pas décemment fréquenter un rôliste sith. Et ça peut aller loin, souligne Tam:

«Certains joueurs s’expriment directement dans la langue de leur personnage, grâce des traducteurs trouvés sur le web. Sur SWTOR, par exemple, il y a le cathar, le sith, le sang-pur, etc. Il y a des twi’lek qui se sont fait taper dessus parce qu’elles parlaient mal à de grands seigneurs sith. Surtout que les insultes twi’lek sont très transparentes…»

La popularité d’un jeu auprès des rôlistes ne se mesure donc pas à la qualité de ses graphismes ou de son gameplay, mais à la richesse de son lore et à la qualité de son immersion. Ainsi World of Warcraft, dont l’univers medieval-fantasy est en constant développement depuis la sortie du premier Warcraft en 1994, rassemble la plus large communauté RP. De même, les MMORPG inspirés de sagas cultissimes comme Le Seigneur des Anneaux ou Star Wars attirent les foules.

À chacun son école

Évidemment tous les joueurs n’abordent pas le roleplay de la même manière.

«Il y a des gens pour qui un bon rôliste ne doit jouer qu’un perso, d’autres diront qu’on doit être capable d’en jouer plusieurs, de faire un changement de peau, détaille Tam. Il y a des gens qui vont jouer totalement à l’imagination. Moi, je vais exploiter des compétences utilisables dans la limite du raisonnable. Le PvP [player vs player, affrontement entre joueurs humains, ndlr] est très courant et débattu. Certains rôlistes sont partants pour des combats normaux, en temps réel, dans lesquels le plus fort gagne. Mais d’autres le prennent mal parce qu’ils se font tuer et estiment que “ça n’est pas roleplay”, puisque les niveaux sont censés être imaginaires.»

À ces prises de tête s’ajoute la confusion vis-à-vis du lore. «L’histoire de World of Warcraftannule parfois celle des Warcraft précédents. C’est n’importe quoi, ils font des sauts dans le temps, ils font revenir des personnages morts…», déplore Stéphanie alias Fanélia, administratrice de Kirin-Tor RP, un forum non-officiel consacré au RP sur World of Warcraft«Entre les jeux, le film, le manga et le roman, il y a des infos traitées différemment. Donc on ne sait plus trop sur quoi se baser pour le roleplay. À part les lorenazi [équivalent rôliste des grammar nazi, ndlr] qui veulent toujours avoir raison et qui vont chercher une information à la page 13 de telle bande dessinée…»

Il y a aussi de possibles dérives comme le RPQ («RP cul», vous l’avez?), la drague version roleplay. Les administrateurs de forums surveillent de près les petits malins qui utilisent leur personnage pour faire l’amour en ligne… toujours par lignes de textes interposées. «J’ai refusé un joueur de 17 ans qui jouait le personnage d’une prostituée mineure qui se baladait à travers la galaxie pour coucher avec des hommes, se souvient Tam, juriste dans la vraie vie. Je trouve ça malsain. On a une charte qui condamne la pédophilie et la pornographie. On ne veut pas un parent qui se plaint parce que son enfant était en contact avec un adulte en ligne…»

 

«Dans MMORPG, il y a RPG»

À l’heure où les jeux s’orientent de plus en plus vers le grand public, les rôlistes défendent leurs propres marottes. Ainsi, après deux ans d’instances auprès de l’équipe de Bioware, les développeurs de SWTOR, les rôlistes ont enfin obtenu la possibilité pour leurs personnages de… mettre des casques et de s’asseoir sur des chaises. Une amélioration inutile aux yeux d’un joueur lambda, mais cruciale pour renforcer le réalisme et le naturel d’une saynète en RP. Autre victoire non négligeable, l’ajout d’options de housing dans la dernière extension du jeu, qui permet aux avatars d’habiter et d’aménager leur propre logement.

Les rôlistes de WoW sont moins bien lotis, eux qui ont même dû se battre pour obtenir des serveurs RPvP, c’est-à-dire dédiés au roleplay. «Les développeurs ont fait quelques petits ajouts, mais on a l’impression d’être délaissés. Blizzard n’écoute pas les communautés RP, encore moins francophones. C’est dommage, parce quand dans “MMORPG”, il y a “RPG”», analyse Fanélia. Du coup, les joueurs se débrouillent. «Un ami à moi a développé un add-on appelé Total RP. Ça permet de détecter tous les rôlistes qui ont ce programme, de voir la description enrichie d’un perso quand on passe sa souris dessus, des détails supplémentaires genre “sa cape est déchirée, il a une cicatrice”, etc. On peut aussi créer ses propres objets, qui apparaissent en icône lorsqu’on passe sa souris sur le personnage. C’est un véritable univers parallèle au jeu.»

«L’utopie du gamer»

Dans la société des MMORPG, la communauté RP, avec ses serveurs séparés et ses usages à contre-courant, constitue une sorte de république autarcique dans la géographie du jeu en ligne. Sur les quelques 3.800 inscrits du forum Kirin-Tor RP, on ne compte que 300 à 400 membres actifs, «un chiffre à la baisse par rapport aux 600-700 de l’âge d’or», indique Fanélia. Et une goutte d’eau par rapport aux 5,6 millions de joueurs sur WoW. Bref, les rôlistes sont une minorité de nerds perçus avec curiosité ou amusement par les autres joueurs. Ironique, quand on sait qu’ils étaient là en premier.

«Le jeu de rôle est une pratique matricielle de la culture geek, explique David Peyron, docteur en sciences de l’information et de la communication. Le fait d’être actif, de développer un univers, de continuer à le faire vivre… Le roleplay permet aux joueurs de ne pas être passifs, de corriger et d’amener des choses qui étaient absentes dans le jeu de base.» Une logique de réappropriation «particulièrement ancrée dans le monde du jeu vidéo, qui est une industrie née à un moment où les joueurs et le public étaient, au départ, les mêmes gens, souligne le chercheur. Aujourd’hui, lorsqu’on sort un jeu en ligne, le fait qu’il va y avoir des mods, des machnima, des détournements fait partie du contrat. Que chacun puisse créer son jeu, c’est en quelque sorte l’utopie de tout gamer.»

Les rôlistes cherchent à étendre l’expérience d’un univers en multipliant les supports. Cette approche transmédia imprègne aujourd’hui toute la culture populaire: «L’industrie du divertissement l’a bien compris: pour promouvoir un produit, ils vont créer le compte Twitter d’un personnage, sortir le jeu vidéo tiré du film», remarque David Peyron. De là, pas étonnant pour le chercheur d’assister à un revival du bon vieux jeu de rôle occidental: «Le jeu de rôle revient à la mode, que ce soit sous sa forme classique comme Donjons et Dragons, de jeux de cartes comme Hearthstone… Il y a tout un pan de la culture ludique qui se remet en place.»

Article de François Oulac pour Slate.fr

Source : Le rôliste de jeu vidéo, ce geek ultime | Slate.fr

20160214 – Happy Valentine’s Day / Joyeuse Saint Valentin

Mon message s’adresse bien sûr à ceux qui la fête entre autre ce jour la, pas à ceux qui n’en ont rien à faire, mais c’est clairement un message pour belle Puce, même si ce jour j’ai eu longtemps eu priorité pour l’anniversaire de ma Maman, depuis ton arrivée, cela reste un jour en plus ( et parmi d’autre) pour fêter notre temps ensemble , et pourquoi ne pas en profiter à notre manière sans pour autant devenir conformiste 🙂

Joyeuses Saint Valentin à ma Puce ainsi qu’à tous les amoureux !

Happy Valentine’s day to my lovely Puce ! and to all those who celebrate valentine’s day with your loved ones and some more days together also in the year 🙂

10l8fc00nmnjnm

ojvqofitcnnki

tcqlgd2lpxaea

a3sxprh6oroc8

kmvcsx5ejdgdk

ikxcqqlsnh2mw

hnwga4wd8tgwm

74hxsb8jcnxwq

10mreqlgus79io

ai2sek8smqjg4

3hayjfekzj4bfaulblc

danot1edkptwk

esskjjdam55vc

jer4ktf67vsxo

5gdhgabpa3oca

1ssfhxzwhj4vc

hpvfnouz1togg

zv4o5wgl0ccyi

bmqibhbneeihs

95xhcerh8n2iq

Source: giphy.com

20160214 – Saint-Valentin 2016 – Le point G existe, on vous explique comment le trouver – metronews

La Saint-Valentin approche à grand pas et la nuit d’amour qui va avec aussi. Pour combler sa Valentine, une zone érogène mérite d’être connue : le point G, clé de l’orgasme féminin mais pas si facile à débusquer. Pourquoi « G »? En hommage au Dr Grafenberg, le médecin qui l’a découvert. Metronews vous donne quelques pistes pour explorer, si ce n’est déjà fait, de nouvelles sensations.

Toutes les femmes ont un point G. Cela a été confirmé dans les années 80 par les scientifiques américains John Perry et Berverly Whipple. Mais caché dans les parois de la cavité vaginale, certains ne l’ont jamais trouvé et certaines ne l’ont jamais senti. « Le plus souvent il est virtuel, c’est-à-dire non éveillé et donc peu ou pas sensible », explique le Dr Gérard Leleu, sexologue, dans son ouvrage « Le Traité des orgasmes » (Leducs.s éditions). La bonne nouvelle est que cette zone très érogène peut s’éveiller si elle est stimulée.

► Où est-il?
Sur la paroi antérieure du vagin, le point G se trouve à mi-distance entre l’entrée du vagin et le fond. Chaque femme est différente donc il est difficile de donner sa localisation avec précision. On estime cependant que cette petite zone commence à 4 cm de l’entrée du vagin, du côté de l’abdomen.

Comment le repérer ?
Il peut d’abord se détecter par la vue grâce à un spéculum en plastique acheté en pharmacie, un miroir sur pied et une source de lumière. Mais le plus simple est de le sentir grâce au toucher. Si vous sentez une zone un peu moins lisse, voire rugueuse, c’est que vous avez mis le doigt dessus.

Comment l’éveiller ?
Le Dr Leleu recommande à la gente féminine de trouver son point G seule dans un premier temps. D’après lui, « une femme qui sait déclencher son orgasme a plus de chance de le faire éclater avec son partenaire ». En clair, par la masturbation en solo, la femme peut découvrir d’immenses plaisirs en duo. Deux techniques pour cela: manuellement ou avec un vibromasseur, arqué vers l’avant de préférence.

Et si ça ne marche pas?
Le point G peut se révéler « insensible » chez certaines femmes. Cela peut être due à une mauvaise expérience sexuelle ou le résultat d’une éducation familiale stricte. « Pour se protéger et aussi par rancœur elles anesthésient leurs organes sexuels et entre autres leur zone G », explique Gérard Leleu. Dans ce cas, une psychothérapie peut être envisagée.

►Quelles sont les positions les plus favorables?
Parmi les postures d’amour favorisant l’ascension vers le septième ciel, le sexologue recommande la levrette (monsieur derrière madame), l’Andromaque (la femme chevauche son homme) ou encore » la position du missionnaire dans sa variante jambes en l’air ».

Pas de jaloux, ces messieurs ont eux aussi leurs zones érogènes. Leur point P, pour prostate, est particulièrement sensible.

Source : Saint-Valentin 2016 – Le point G existe, on vous explique comment le trouver – metronews

20160213 – Arts / Buzzfeed – 26 Ways To Make Sure Your Kid Has The Best Valentine’s Day Ever

Because your kid is your real Valentine.

1. Wake your kid up to some Valentine’s Day balloon gifts.

Wake your kid up to some Valentine's Day balloon gifts.

2. Serve up an awesomely appropriate breakfast — like this Valentine’s Day egg in the basket.

Serve up an awesomely appropriate breakfast — like this Valentine's Day egg in the basket.

4. Of course, you could make your little sweetie something a little sweeter, like these heart-shaped pancakes.

Of course, you could make your little sweetie something a little sweeter, like these heart-shaped pancakes.

5. Decorate your kid’s bathroom mirror with this heart made out of sticky notes.

Decorate your kid's bathroom mirror with this heart made out of sticky notes.

8. And, of course, you’ll want to let your kid dress up for the occasion.

And, of course, you'll want to let your kid dress up for the occasion.

10. Help your kid make this cute Valentine for their grandparents.

Help your kid make this cute Valentine for their grandparents.

11. You can also help them make these out of this world Star Wars Valentines for their friends.

You can also help them make these out of this world Star Wars Valentines for their friends.

18. Alternatively, you can try to keep things healthy with this fun idea.

Alternatively, you can try to keep things healthy with this fun idea.

19. Keep your kid entertained by helping them to craft this Love Monster puppet.

Keep your kid entertained by helping them to craft this Love Monster puppet.

24. For dessert — because you’ve got to have dessert on V-day — try this fruit pizza.

For dessert — because you've got to have dessert on V-day — try this fruit pizza.

Le reste des images et de détails sur l’article à lire sur le site de Buzzfeed en lien ci dessus en début d’article
Other pictures and some more details about this are on the Buzzfeed website in the link at the beginning of this article

Source : 26 Ways To Make Sure Your Kid Has The Best Valentine’s Day Ever