La vision dont Rey fait l’expérience dans Star Wars 7 a de multiples significations. J.J. Abrams est revenu sur cette scène, véritable pivot pour l’évolution de l’héroïne !
Décembre 2017, voilà jusqu’à quand il va falloir patienter avant de voir Star Wars 8débarquer sur nos écrans. Autant dire que l’attente va être très, très longue… Mais bon, nous en sommes encore à se remettre du choc qu’ils ont ressenti en voyant l’Épisode VII et à le décortiquer image par image. Ce qui nous laisse de quoi nous occuper. Sans compter que J.J. Abrams a visiblement pas mal de nouvelles choses à raconter sur son film ! La nouvelle édition Blu-Ray de Star Wars : Le Réveil de la Force contient en effet les commentaires du réalisateur, qui explique la signification de certaines scènes, parmi les plus puissantes. C’est ainsi qu’il a révélé ce à quoi pensait réellement Kylo Ren au moment où il a tué Han Solo, dans l’une des séquences les plus marquantes du film. Mais il a aussi quelques petits éléments intéressants à raconter sur une autre scène, très importante pour le passé – et le futur – de Rey. Il s’agit bien sûr de celle dans laquelle elle a une puissante vision induite par la Force lorsqu’elle touche le sabre-laser de Luke. On a plus ou moins saisi la signification de cette scène incroyable, mais ce que J.J. Abrams a à en dire est néanmoins très intéressant.
Il raconte ainsi : » Dans cette scène, elle est attirée vers un endroit particulier. Elle s’approche de cette boîte et, quand elle l’ouvre, elle découvre quelque chose qui n’a évidemment aucune signification pour elle – elle n’a jamais su ça avant, elle ne sait pas ce que c’est – mais qui signifie quelque chose pour le public. Nous voulions que cette scène raconte une histoire plus personnelle. C’est quelque chose qu’elle ne peut pas comprendre mais qui la submerge et qui l’effraie. C’est quelque chose qui lui fait sentir tous ces éléments, le feu, la pluie, la neige, le vent. Et en même temps, elle se trouve confrontée à la vérité de la Force, au passé, aux Chevaliers de Ren, et à son propre passé. Elle réalise que les pleurs qu’elle a entendus sont ceux qu’elle a poussés quand elle était plus jeune et qu’elle a été arrachée à sa famille. Et puis elle entend une voix qui dit ‘ Rey ‘ et c’est celle d’Obi-Wan Kenobi. « .
En bref donc, cette vision, en plus de nous faire comprendre que Rey est bel et bien sensible à la Force, pousse la jeune femme à faire face à elle-même et au fait que, oui, la Force existe bien dans la galaxie. C’est, en gros, une prise de conscience faite à travers des expériences qu’elle ne comprend pas très bien mais qui ont en revanche une profonde signification pour nous, spectateurs et fans de Star Wars. Cette vision constitue de plus une sorte d’introduction à ce que les prochains films pourront explorer : l’échec de Luke, la disparition de la famille de Rey ou encore le fait que Kylo Ren ait été séduit par le côté obscur. Le moins que l’on puisse dire donc, c’est que cette vision joue un rôle central dans l’évolution et le parcours de Rey. Résultat, on a hâte de voir dans quelle direction ses pas vont la mener. Et on croise les doigts pour qu’elle ne bascule pas dans le côté obscur dans Star Wars 8 !
#INTERNATIONAL : ACCIDENT – Un train a déraillé ce vendredi entre Yaoundé et Douala, au Cameroun. Un premier bilan fait état d’au moins 55 morts et de plus de 600 blessés. Le train était particulièrement bondé en raison d’une forte paralysie du trafic routier entre la capitale et la métropole portuaire.
Le réalisateur allemand Florian Henckel von Donnersmarck a finalement acquis les droits de la bande-dessinée médiévale belge Thorgal et va l’adapter pour le petit écran après dix ans d’efforts.
Ouest France
Les aventures du guerrier élevé par les vikings pourraient se dérouler dans un univers proche de celui de « Game of Thrones ».
L’Allemand Florian Henckel von Donnersmarck, le réalisateur de « La vie des autres», serait actuellement en train de travailler à une adaptation en série télévisée de la bande dessinée belge « Thorgal ». La saga médiévale raconte les aventures d’un enfant élevé par les vikings et devenu guerrier.
Le projet n’en serait qu’à ses débuts et aucun détail sur le casting ou sur les dates de tournage n’a pour l’instant été communiqué. Le metteur en scène est cependant particulièrement motivé. Avec la collaboration du producteur Jan Mojto, le cinéaste cherchait, en effet, depuis dix ans à acquérir les droits lui permettant d’adapter la BD.
Une fiction à la qualité comparable à celle de Game of Thrones ?
« J’aime Thorgal depuis mon adolescence, quand j’habitais à Bruxelles. A chaque sortie d’un nouvel album, je faisais la queue pendant des heures devant une librairie avec des centaines d’autres fans », raconte Florian Henckel von Donnersmarck dans un communiqué.
L’accord du dessinateur polonais Grzegorz Rosinski, du scénariste belge Jean Van Hamme et de l’éditeur Le Lombard étant désormais acquis, les choses devraient pouvoir s’accélérer. Avec à la clé une fiction à la qualité et à l’univers qu’Hollywood Reporter compare à ceux de « Game of Thrones» ou « Vikings ».
« Nous allons essayer de retranscrire à l’écran toute la puissance de ce bijou », promet Florian Henckel von Donnersmarck, qui avoue cependant que « les intrigues sont tellement solides que ce sera presque plus dur d’échouer que de réussir ».
Avis Pimpf : excellente nouvelle, le mélange de l’ambiance viking, mystique et à la fois un peu science fiction se prétera bien à cet univers , par contre la comparaison avec Game of Thrones de nouveau semble lourde… on ne va pas faire que du GoT like maintenant pour ce genre la à télévision…
The Swedish Academy says it has stopped trying to reach Bob Dylan, who has neither made a public statement nor responded to the academy after it awarded him the Nobel Prize in Literature. Sara Danius, the Swedish Academy’s permanent secretary said she has not heard from Dylan since the announcement, according to the Guardian. “Right…
De nombreuses voix, dans l’opposition travailliste, mais également parmi les tories, se sont élevées pour dénoncer les mesures annoncées lors du congrès du Parti conservateur
La première ministre britannique, Theresa May, en projetant de montrer du doigt les entreprises qui emploient des étrangers, a-t-elle compromis l’image d’ouverture du Royaume-Uni, au point d’aggraver les conséquences du Brexit pour l’économie et de faire plonger la livre sterling ? Pour tenter d’apaiser ce débat, son gouvernement a été contraint de faire marche arrière sur son projet visant à exiger des employeurs qu’ils publient la liste de leurs salariés étrangers. Plusieurs ministres ont été envoyés sur les plateaux de télévision, dimanche 9 octobre, pour expliquer que ces données seraient collectées, mais qu’il n’était « pas question de les rendre publiques » ni de « nommer » les entreprises mauvaises élèves.
Devant le public acquis du congrès du Parti conservateur, la semaine dernière, plusieurs mesures destinées à répondre au message anti-immigrés des électeurs lors du référendum sur le Brexit avaient été annoncées : outre les listes visant à « débusquer » les entreprises qui préfèrent embaucher des étrangers plutôt que de former des Britanniques, la ministre de l’intérieur, Amber Rudd, avait annoncé des restrictions visant l’arrivée de nouveaux étudiants étrangers. Son collègue chargé de la santé, lui, avait indiqué que le système de santé allait, à terme, devoir se passer de médecins étrangers. Mardi, dans le Times, un ancien ministre de l’immigration, Mark Harper, a même suggéré de remplacer des Européens par des handicapés britanniques.
Le message hostile aux « non-British » a été confirmé lorsque le Foreign Office a informé des universitaires de la prestigieuse London School of Economics que le gouvernement n’emploierait plus d’experts non britanniques pour des consultations sur les questions liées au Brexit, par crainte de fuites vers les pays de l’UE.
Après les acclamations du congrès, le retour de bâton a été rude pour Mme May. Non seulement le chef du Labour, Jeremy Corbyn, a estimé que le Parti conservateur avait « touché le fond en soufflant sur les braises de la xénophobie », non seulement Nicola Sturgeon, première ministre (indépendantiste) d’Ecosse, a qualifié de « hideuse » la vision du Brexit de Mme May, mais des voix conservatrices et patronales se sont élevées dans le même sens. Steve Hilton, ancien conseiller de David Cameron et militant acharné pro-Brexit, a trouvé les mots les plus durs : le projet de fichage des entreprises ouvertes aux étrangers est « clivant, répugnant et terriblement bureaucratique ». Le gouvernement aurait pu tout aussi bien annoncer que « les étrangers devraient se faire tatouer un numéro sur l’avant-bras », a-t-il été jusqu’à écrire dans le Sunday Times.
Organe des milieux d’affaires, le Financial Times accuse la première ministre de « jouer avec le feu », en doutant que « sa tactique permette d’aboutir à un meilleur accord pour le Royaume-Uni » lors du Brexit. Quant à Carolyn Fairbairn, présidente du CBI, principale fédération de chefs d’entreprise, elle a mis en garde lundi contre le risque de « fermer les portes » et cloue au pilori le message du gouvernement May selon lequel il y aurait « quelque chose de honteux [pour les entreprises britanniques] plutôt qu’une source de fierté,à attirer les meilleurs talents du monde entier ».
La City et les milieux patronaux, qui ont l’habitude d’être davantage écoutés à Downing Street, reprochent de plus en plus ouvertement à Theresa May de privilégier la baisse des flux d’immigration, y compris européens, sur l’intérêt de l’économie et de l’emploi, et de rester sourds à leurs avertissements. Seul le ministre des finances, Philip Hammond, fait entendre une autre musique : « Les Britanniques n’ont pas voté pour être plus pauvres et moins en sécurité », a-t-il mis en garde. Selon le Trésor, un « hard Brexit » pourrait coûter jusqu’à 9,5 % du PIB britannique.
La possible perte du « passeport » qui permet à la City d’effectuer les transactions en euros nourrit toutes les inquiétudes qu’exprime la poursuite de la chute de la livre sterling. Mais plutôt que de voir dans la réaction des marchés la conséquence des annonces de MmeMay favorables à la sortie du marché unique européen, son gouvernement préfère accuser l’étranger. Lundi, devant les députés, David Davis, ministre chargé du Brexit, a affirmé que les déclarations de François Hollande avaient « en partie provoqué » la chute de la livre. Le président français avait estimé, vendredi, que le Brexit « devait avoir un prix ».
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/referendum-sur-le-brexit/article/2016/10/11/tolle-au-royaume-uni-apres-les-declarations-du-gouvernement-may-hostiles-aux-etrangers_5011767_4872498.html#e0E8kHhWfZ3GXdTi.99
L’inventeur de nos ancêtres les Gaulois porte un nom : Ernest Lavisse. En 1870, 150 ans avant que Nicolas Sarkozy en campagne électorale réveille nos origines gauloises, cet auteur du manuel d’histoire pour les instituteurs écrit à la première page : « Autrefois, notre pays s’appelait la Gaule et ses habitants, les Gaulois ».
L’histoire de nos origines occultée
Pendant près de 100 ans, les écoliers de France et des colonies ont donc découvert leur ancêtre moustachu, querelleur, frondeur et ripailleur sous les traits du perdant magnifique Vercingétorix, aujourd’hui disparu des manuels d’histoire. Les mots béret, banquet, grève, entre 200 autres, ont bien été empruntés à la langue gauloise. De jolis clins d’œil aux clichés sur le caractère français. Mais pour la descendance, c’est une autre histoire.
« Le problème, c’est qu’on a occulté le récit véridique de notre histoire, beaucoup plus multiculturel et multiethnique. En 1870, le Gaulois permettait aux fondateurs de la République de garantir l’unité et l’indivisibilité nationale », constate l’historienne Suzanne Citron. Il faut donc distinguer une conception politique de l’histoire de la réalité ethnique.
Vagues de migrations
Dans leur atlas des immigrations en France, Pascal Blanchard, Hadrien Dubucs et Yvan Gastaut démontrent que la France s’est construite par 96 vagues successives d’immigration après la Gaule. Romains et Grecs à la fin de l’Antiquité puis Germains, Celtes en Bretagne, Vikings en Normandie au début du Moyen-Âge, attirés par la richesse de ses sols et sa situation privilégiée, ont dilué l’origine gauloise. De 1200 à 1789, les troupes armées et les mercenaires qui s’installent en France au fil des guerres ajoutent de nouvelles origines. Plus grand monde n’a des ancêtres gaulois parmi les 38 millions de Français de 1918.
Le brassage du XXe siècle
Le XXe siècle accélère ce brassage avec une dominante méditerranéenne. Ainsi, la population française d’ascendance italienne est estimée à 4 millions de personnes, soit environ 6 %. Proportion trois fois plus élevée en Paca, Lorraine, deux fois plus en Rhône-Alpes, Alsace, Gascogne.
Les Espagnols étaient déjà 254 000 avant la « retirada », l’exil des républicains. Un demi-million de réfugiés se sont établis en France en 1939 puis autant par émigration économique entre 1956 et 1975 : 4,8 % de la population actuelle. Pour les Portugais, le chiffre est plus précis : la France compte 1 522 000 Portugais ou Franco-Portugais de trois générations.
Un autre pays européen a atteint le million d’exilés au siècle précédent : 700 000 Polonais ont choisi la France entre les deux guerres, 200 000 avant et après. Les migrations plus récentes de la rive sud de la Méditerranée sont aussi chiffrées : 1,1 million de ressortissants du Maghreb actuellement, trois fois plus sur trois générations. Quant aux Africains et Afro-Français des Dom ou en métropole, ils représentent 4 % de la population. Enfin, 500 000 Arméniens et autant d’Asiatiques se sont établis en France en 100 ans.
Test ADN incertain
La génétique peut aider à déterminer les origines géographiques et ethniques d’une personne avec un simple test ADN. Mais les entreprises américaines spécialisées qui le proposent, moyennant 300 dollars le test, avertissent qu’il existe une marge d’erreur importante malgré leurs bases de données génétiques colossales et leur capacité à décortiquer 500 000 points de génome. En fait, selon le Human Genome diversity center de Houston, ce test fonctionne pour des Afro-Américains ou Antillais, la déportation étant récente et le brassage ethnique ayant été moins fort en Afrique.
Pour des Européens de l’ouest et plus encore pour les Français, la conclusion est large : avant 3 500 ans, pas d’ancêtre commun. Chacun a des ancêtres vikings et romains, et descend à des degrés divers de Gengis Khan ou de Charlemagne. Cela fait beaucoup de croisements.
Urban Linker s’intéresse aux profils techniques des métiers du web et nous dévoile son étude des salaires 2016.
Le cabinet de recrutement Urban Linker est de retour pour une cinquième année consécutive avec son étude des salaires consacrée aux profils techniques des métiers.
Une nouvelle étude qui fait la part belle aux nouveautés, à commencer par l’intégration de la région Rhône-Alpes à cette étude. Pour rappel, Lyon est le second écosystème digital en France et cette décision permet de constater l’écart de salaire important entre les développeurs de la région Ile-de-France et ceux de la région Rhône-Alpes. En effet, les profils tech franciliens gagnent en moyenne 25% de plus que leurs collègues rhodaniens comme nous l’explique Urban Linker.
Un développeur parisien gagne en moyenne 25% de plus qu’un développeur lyonnais
Par exemple, un développeur PHP et CMS (WordPress, Joomla, Spip, Prestashop) junior pourra espérer une rémunération entre 30 000 et 35 000 euros brut par an contre 24 000 à 28 000 euros brut par an pour son confrère basé en région Rhône-Alpes. On notera d’ailleurs qu’Urban Linker a décidé de séparer la catégorie PHP en deux, d’un côté les CMS et de l’autre les Frameworks pour une « meilleure lisibilité de l’étude ».
Le langage PHP reste d’ailleurs l’un des langages web les plus prisés et si l’étude ne montre pas de « véritables évolutions salariales sur ce langage », elle met en avant quelques disparités selon les CMS et frameworks maîtrisés. Le framework Symfony2 se démarque et « cristallise la plupart des demandes, à tel point qu’il devient de moins en moins courant de voir des profils spécialisés sur Zend » nous indique Urban Linker dans son communiqué.
Même constat concernant les salaires des développeurs .Net et Java qui restent stables par rapport à 2015 mais l’étude note un « regain d’énergie » pour le langage Java.
Quant aux développeurs fullstack JavaScript, « la rareté […] et le profil tout terrain qu’ils offrent en font des cibles privilégiées des startups », ils voient donc leurs salaires progresser (+2 % en moyenne). Urban Linker note que « l’avènement de ces profils » se fait au détriment des intégrateurs sans développement front ends dont les salaires baissent de façon importante (-7% pour les profils confirmés et jusqu’à -8% pour les profils seniors).
De leur côté et malgré un ralentissement, les salaires des développeurs maîtrisant le langage Ruby continuent de croître (+5% pour les profils juniors). Pour Urban Linker, cette croissance qui profite notamment aux candidats juniors « s’explique par l’augmentation du nombre d’entreprises qui adoptent ce langage ».
Il faut d’abord penser aux supports mobiles
Les mobinautes (utilisateur d’Internet sur téléphone mobile) sont de plus en plus nombreux et cela impacte directement les développeurs. Urban Linker confirme que la tendance mobile first a le vent en poupe et « les besoins en recrutement suivent » avec un nombre d’offres d’emploi « en forte et constante augmentation ces derniers mois » en France.
Les entreprises souhaitent maîtriser l’ensemble des rouages de leurs produits mobiles et l’on assiste « à l’essor des postes orientés DevOps qui garantissent la bonne relation entre les problématiques liées au développement, à l’infrastructure, au déploiement et à la mise en production ». Ces profils sont encore rares mais ils sont de plus en plus demandés et leurs salaires décollent.
On notera d’ailleurs qu’Urban Linker a décidé de remodeler l’étude de salaires concernant les développeurs mobile en divisant la catégorie en deux avec Android et iOS et a rajouté les catégories Administrateur Système et DevOps.
Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’étude des salaires des métiers tech 2016 sur le site Urban Linker :
Cette mère de famille est poursuivie pour mise en danger de la vie de son enfant. C’est une dérive dangereuse du véganisme. Une Américaine de 33 ans, résidant dans l’Etat de Pennsylvanie, au nord-est des Etats-Unis, a fait suivre un régime trop strict à son bébé de 11 mois.
Elizabeth Hawk ne lui faisait manger que des noix et des baies, rapporte CBS.
C’est le père de l’enfant, séparé de la mère, qui a donné l’alerte. Il a décidé d’amener son fils aux services de protection de l’enfance, pensant qu’il était maltraité. “Il n’arrivait pas à utiliser ses facultés motrices, il ne se servait que de ses mains”, rapporte la belle-sœur à la chaîne de télévision américaine. Selon elle, Elizabeth Hawk “ne voulait vivre que d’eau et de soleil”.
“Inhumain” de ne pas traiter le petit garçon
La mère de famille est désormais poursuivie par la justice américaine pour mise en danger de la vie de son enfant. Selon la justice, ne pas traiter les boutons du petit garçon était “inhumain”. Les médecins précisent que ce problème pouvait à tout moment provoquer un choc septique.
Le développement du petit garçon a été ralenti. Il vit désormais chez son papa, ainsi que les deux autres enfants du couple. La mère, laissée libre, attend de connaître la date de la première audience face au juge.
Pour rappel, le véganisme consiste à ne consommer aucun produit issu des animaux ou de leur exploitation. Ainsi sont bannis viande, poisson, mais aussi produits laitiers ou même vêtements comme le cuir ou la laine.
When most bands announce a new tour, adverts and emails will suffice. When it’s Depeche Mode, Europe’s media is summoned to a theatre inside the towering design museum in Milan — journalists in the stalls, while whooping fans occupy the balcony — to hear the news in person from chief songwriter Martin Gore, 55, lizard-like frontman Dave Gahan, 54, and keyboardist-slash-Easter-Island-statue Andy “Fletch” Fletcher, 55.
When most bands announce a new tour, adverts and emails will suffice. When it’s Depeche Mode, Europe’s media is summoned to a theatre inside the towering design museum inMilan — journalists in the stalls, while whooping fans occupy the balcony — to hear the news in person from chief songwriter Martin Gore, 55, lizard-like frontman Dave Gahan, 54, and keyboardist-slash-Easter-Island-statue Andy “Fletch” Fletcher, 55. Everything, from the bustling queues to obtain a silver octagonal admission lanyard to the rock-star gleam of Gahan’s ludicrous golden shoes, seems designed to remind you that this veteran group remain a very big deal.
Any fans who watched the event live on a Facebook stream on Tuesday will know that these things are sent to try us. The upbeat trio must tackle a Hungarian journalist who wants to know about their love of Hungary, an Italian who wishes to enquire whether “the rock” is “now completely dead”, and a member of the German press who just wants to see Gahan dance. For we Brits, the real news is easy to spot: next summer Depeche Mode will perform at the London Stadium in the Olympic Park, their first UK stadium appearance since a lesser event at the Crystal Palace National Sports Centre in 1993. Tickets go on sale today.
“Crystal Palace was 23 years ago. It’s another life,” Gahan tells me later. After the masses have gone, he’s giving a handful of one-to-one interviews in a curtained-off room backstage, while Gore holds court in another along the corridor. “It was suggested by our manager that it’s time for us to do something a bit bigger in England, maybe out in the open. My son Jack lives in London and is a West Ham supporter, so he was quite thrilled.”
‘I don’t know why we get to still do this. The band is much larger than the individuals involved’
The band, who emerged from Basildon in Essex at the start of the Eighties synthpop boom, have long been slightly prickly about the esteem in which they are held in their home country. Both Gahan and Gore have lived in the US for many years, in New York and Santa Barbara respectively, and it’s commonly mentioned that their menacing, tortured brand of electronic rock is far bigger in America and the rest of Europe, especially Germany, than it is here. When a map is displayed on the theatre’s screen with stars indicating the places they’ll visit on next year’s tour — 32 shows, everywhere from Lisbon to Minsk — the single London star looks rather lonely.
“I don’t think there will ever be as much adulation in Britain as there is in the rest of Europe but we have a loyal fanbase there,” says Gore. The band have been regulars at the O2 Arena since 2009, and Wembley Arena before that, so they’re hardly shadowy obscurities. “It wouldn’t be a wise decision for us to play five stadium shows in Britain. But it is time for us to play one at least.”
Gore, dressed all in black right up to his carbon-fibre wedding ring, says Depeche Mode still see themselves “as a cult band”. Selling more than 100 million albums while seeming like outsiders is a neat trick. On albums such as their biggest, 1990’s Violator, and their most recent, Delta Machine from 2013, they summon a spiritual turmoil and a dark physicality — a world in which sexiness is next to godliness — that sits far from the bright lights of the mainstream despite those sales figures. With no Grammys to their name and just one Brit Award (Best British Single for Enjoy the Silence in 1991), I mention that they’ve never had much official recognition. “Virtually none!” Gore laughs. “At the same time it doesn’t really bother us that much. Maybe it would be the death of us if we suddenly started being recognised.”
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What they have got is a proper, globe-straddling rock star for a singer, which never hurts. Dave Gahan could only be more of a textbook rock and roller if he was dead, which he was for several minutes in 1996, following an accidental overdose of cocaine and heroin. Clean since then, in 2009 he had an operation to remove a cancerous tumour on his bladder and must now undergo regular intrusive checks. “I’m very good, thank you for asking,” he says when I enquire after his health. “I just recently had all my check-ups done that need to be done.” There’s one positive, he says, that he can credit to his old life as an addict: “I have a great strength, which is a denial of what’s really going on! I use that to my advantage with this. I just put it to the side until it comes around.”
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Nevertheless, he needs this tour to be slightly less mammoth than the ones that have gone before, especially as there are North and South American dates still to be announced. “My one stipulation about this tour was we have to do fewer shows each week. I don’t bounce back like I used to. I really give it my all in a show. Once I’m up there, I’m in another world and I enjoy that place, but the next day I wake up to reality. The spirit is young but the body is starting to decay, let’s put it that way.”
In contrast to Gore, who wants to get questions answered as quickly as possible and whose day’s catchphrase has become “We’re not here to talk about the new album”, Gahan is a delight to chat to — fidgety and energetic and happy to ramble away, even about the new album. Next spring the band will release Spirit, their 14th. It isn’t finished yet but they can play us a minute or so of snippets which sound like a computer apocalypse, boiling over with electronic clanks, scrapes and buzzes. After three albums in a row with Ben Hillier, it’s being produced by James Ford, known for his work on albums by Arctic Monkeys and Florence + the Machine. “He’s a real sound master,” says Gore when coaxed briefly onto the subject. Gahan says: “Working with James was really refreshing. We needed it. It was time to do something different.”
The clip of new material only contains one lyric: “Where’s the revolution? Come on people you’re letting me down.” I ask if that’s the key message, as it’s the one they’re revealing right at the start. “I would say it is. It’s quite a linchpin on the album. We’re really asking that question of ourselves and of the world,” says the singer. “What’s happening? What’s happening? We’re all feeling it and none of us seems to have the answer. I would say that this album definitely reflects what’s going on outside more than what’s going on inside. And the outside world is becoming too much.”
Neither of them will get a vote in the US elections, as they don’t have US citizenship. “It’s terrifying at the moment,” says Gore. “To me it just seems like the same thing as the Brexit vote: a lot of unhappy people who aren’t quite sure what to do with that unhappiness. Before the Brexit vote, even the Leave campaign people didn’t really expect to win. And everyone’s saying Trump won’t win now. But until it’s over, I’m not gonna sleep very well.”
Whatever happens, they’ll keep on being the voice of the outsiders, with an album and tour like clockwork every four years regardless of the solo projects and family life that happen in between. “This is also another family,” says Gahan of the band and those who work with them. “I don’t know why we get to still do this. It’s something that I think has become much larger than any of the individuals that are involved in it.”
The Depeche Mode machine rumbles onwards, as powerful as ever. They’ve more than earned their newfound stadium status in London.
Depeche Mode play the London Stadium, E20 (0844 844 0444,depechemode.com) on June 3