La prise d’otages a duré près de 12 heures. Vingt personnes, toutes de nationalité étrangère, ont été tuées dans l’attaque d’un restaurant par un commando islamiste hier soir à Dacca, la capitale du Bangladesh.
Les forces de sécurité ont mis fin ce matin à cette attaque, revendiquée par l’Etat islamique, libérant treize otages dont deux Sri-Lankais et un Japonais.
L’armée n’a pas été en mesure de préciser immédiatement la nationalité des ressortissants ayant péri. La plupart ont été tués à l’arme blanche au début de l’attaque. Six assaillants ont été abattus, un septième a été capturé après douze heures de siège.
Selon les médias transalpins, sept Italiens, dont plusieurs travaillant pour l’industrie textile, se trouvaient dans le restaurant quand le commando a fait irruption.
Pour sa part, le Quai d’Orsay a annoncé ce matin qu’aucun Français ne figure parmi les victimes de cette attaque.
L’attaque a débuté quand plusieurs hommes armés se sont retranchés dans le restaurant du Holey Artisan, situé dans le quartier chic de Gulshan, vendredi aux alentours de 21h00 heure locale.
Plus de cent policiers des forces spéciales ont donné l’assaut aux alentours de 8h00 heure locale dans ce restaurant du quartier diplomatique de Dacca. Les assaillants ont riposté lors d’une “intense fusillade”.
Cette prise d’otages marque une nouvelle étape dans la vague de violences islamistes qui secoue le Bangladesh depuis dix-huit mois et a coûté la vie à des défenseurs des libertés ou des membres de minorités religieuses non musulmanes.
Vendredi, un prêtre hindou a été tué à coups de machette dans un temple du district de Jhinaidah, à 300 km environ au sud-ouest de Dacca.
Ancien premier ministre de François Mitterrand, Michel Rocard, décédé samedi, restera dans l’Histoire comme le héraut de ce que l’on appelait « la deuxième gauche ». Retour sur ses années à Matignon.
Le 10 mai 1988, réélu, François Mitterrand nomme Michel Rocard à Matignon. Qui l’eût cru? Qui l’eût dit? C’est donc la grande «réconciliation» entre la première gauche, celle qu’incarnait le chef de l’Etat depuis le Congrès d’Epinay, en 1971, et la deuxième, qui l’avait combattu des années durant dans un de ses combats homériques dont la gauche française est friande. Phénomène que Manuel Valls, ancien rocardien, constate aujourd’hui encore…
Après ses années au PSU (Parti socialiste unifié), Michel Rocard représenta rapidement la gauche dite «moderne», celle qui allait tenter de combattre le cheminement vers l’Elysée du premier secrétaire François Mitterrand. Tout a été écrit sur cette exceptionnelle animosité entre le «vieux sage» et le «jeune fougueux», lequel estimait que l’alliance avec les communistes était néfaste. Tout a été dit, et notamment sur ce fameux Congrès de Metz d’avril 1979, où Michel Rocard déstabilise François Mitterrand, lequel envoie Laurent Fabius «exécuter» l’intrépide de sa formule fameuse: «Entre le plan et le marché, Michel Rocard, il y a nous, le socialisme à la française!».
Deux années plus tard, en nommant à Matignon celui qui avait voulu l’éliminer, François Mitterrand souhaitait, selon ses propres termes, «lever l’hypothèque Rocard». Certes, ce choix convenait à la politique d’ouverture voulue par Mitterrand, mais il cachait un dessein assez machiavélique: prouver à l’opinion publique en général, et aux socialistes en particulier, que l’icône de la deuxième gauche – la «gauche américaine» comme disait Jean Poperen- était nettement surévaluée. Dans l’esprit du président réélu, Rocard devait à Matignon faire la preuve de son incompétence, ou à tout le moins de ses insuffisances. «Je vais le nommer puisque les Français semblent en vouloir. Mais vous verrez, au bout de 18 mois, on verra au travers», avait confié François Mitterrand à ses proches.
La perspective lui plaisait: Michel Rocard échouant à Matignon, c’était l’assurance de ne pas le voir se présenter à la présidentielle de 1995, et donc ne pas prétendre à lui succéder. Ce qui, d’ailleurs, arriva. Le président se souvenait de tout: du tumultueux congrès de Metz et de l’offensive lancée alors contre lui par le représentant de la deuxième gauche (les girondins contre les jacobins), l’accusation d’«archaïsme» portée en 1978 après la défaite de la gauche aux législatives, les mises en garde contre les nationalisations à 100 % de 1981. Il se souvenait de tout, et il voulait se venger. À sa façon.
Rocard carbonisé en 18 mois? Ce n’est pas exactement ce qui arriva et la «cohabitation» Mitterrand-Rocard dura trois ans. Le premier ministre, qui promène partout où il va une sorte d’austérité rieuse, commence par un coup d’éclat, la signature des accords de Matignon, qui, sous la houlette de Christian Blanc, mettent fin à la violence en Nouvelle-Calédonie.
François Mitterrand doit commencer à réviser son jugement, d’autant plus que son premier ministre bénéficie d’une insolente cote de popularité. Et pourtant, ce ne sont pas les difficultés qui manquent. Malgré tout, le fameux «parler vrai» de Michel Rocard plaît aux Français.
Cependant, sous la surveillance du chef de l’État et d’une partie du PS, Michel Rocard doit composer à l’Assemblée avec une majorité parfois rétive. Aux législatives de juin 1988, et conformément au «souhait» exprimé par François Mitterrand (pour qui «il n’est pas bon qu’un seul parti ait la majorité absolue»), les électeurs ont accordé au PS une majorité relative. Les socialistes auront donc besoin pendant cinq ans des voix communistes. Cette majorité relative, Michel Rocard la traînera comme un boulet. Elle fera de lui le recordman du 49-3 sous la Ve République. À 28 reprises la scène s’est répétée à l’Assemblée nationale: le premier ministre pénétrait dans l’hémicycle, ou socialistes et communistes s’invectivaient, et mettait fin au débat en utilisant «l’arme nucléaire» de la vie parlementaire. Petit rappel savoureux à l’heure où Manuel Valls, qui commença en politique à Matignon du temps de Michel Rocard, s’apprête à utiliser le 49-3 sur la loi El-Khomri pour circonvenir les frondeurs.
Son débat le plus périlleux? Ce fut assurément celui sur la contribution sociale généralisée. La CSG? C’était pour lui le symbole de sa politique réformatrice. Financer une partie de la protection sociale par une cotisation assise sur l’ensemble des revenus, c’était une vieille idée qui traînait dans toutes les têtes, à gauche comme à droite (notamment Raymond Barre et Alain Juppé), mais que personne n’avait osé mettre en œuvre. Donc, Michel Rocard se lance, malgré les réserves des mitterrandistes du PS et la franche hostilité des communistes. En novembre 1990, il engagera finalement la responsabilité de son gouvernement sur ce texte et, lors de la motion de censure qui suivra, ne sauvera sa tête qu’à cinq voix près. Quelques minutes avant le vote, il lancera aux communistes: «Vous vous apprêtez à franchir une étape symbolique quand, à l’appel alphabétique, on verra Georges Marchais emboîter sagement le pas à Raymond Marcellin…!»
Cependant, Michel Rocard a su créer au Parlement quelques élans d’unanimité. C’est notamment le cas lors de la création du revenu minimum d’insertion (RMI), adopté en 1988 avec les voix du RPR et de l’UDF.
Malgré tout, Matignon fut tout sauf un fleuve tranquille. Car Michel Rocard savait créer la polémique, et surtout dans son propre camp. Chacun se souvient de la phrase célèbre: «La France ne peut accueillir toute la misère du monde», que Nicolas Sarkozy utilisa plus tard pour faire la leçon aux socialistes. La droite avait applaudi, plus d’un socialiste avait fait grise mine, notamment ceux qui, de près ou de loin, avaient participé quelques années plus tôt à la création de SOS-Racisme.
Et que dire du Livre blanc sur les retraites et de ce grand discours dans lequel Michel Rocard affirmera que la question du financement des retraites est «explosive» et susceptible de «faire sauter trois ou quatre gouvernements»? Le premier ministre évoque, timidement, un allongement de la durée de cotisations et des pensions moins généreuses. Mais, de réforme des retraites, il n’y aura pas, puisque François Mitterrand veillait, mais ce discours prophétique hantera longtemps les esprits socialistes.
Dans un contexte économique qui devient difficile, Michel Rocard ne peut pas offrir grand-chose au Parti socialiste. Pierre Mauroy réclame «quelques lois sociales qui ne coûtent pas cher», certains socialistes parlent de «déficit social». Rocard répond en expliquant qu’un premier ministre, même socialiste, a «un devoir de grisaille».
Les mois passent à Matignon et les relations avec François Mitterrand s’aigrissent irrémédiablement. Pourtant, Michel Rocard veut croire qu’avec le temps il a fini par apprivoiser le chef de l’État. «Le président, dit-il un jour, a fini par découvrir que j’étais capable de loyauté et je m’astreins à obéir à ses injonctions.» Erreur de jugement!
Le chef du gouvernement est ostensiblement tenu à l’écart des affaires internationales, notamment de l’invasion du Koweït par l’Irak – il fait une croisière en Adriatique et on oublie quelques heures de le prévenir! – puis de la guerre contre l’armée de Saddam Hussein. C’est l’époque où Roland Dumas, le très mitterrandiste ministre des Affaires étrangères, explique à qui veut l’entendre, le sourire aux lèvres: «Michel Rocard est un barreur de petit temps.» Autre amabilité: «Il n’a pas de plexus!»
Au début du printemps 1991, après la première guerre du Golfe, François Mitterrand parle de la nécessité d’insuffler à la France «un nouvel élan». Chacun comprend que les jours de Michel Rocard sont comptés. Lui aimerait rester jusqu’aux législatives de 1993. Mais, le 15 mai, selon le mot qu’il emploiera plus tard, Michel Rocard est «viré» par François Mitterrand. Fait rare, dans sa lettre de démission, il écrira noir sur blanc que «sa tâche est inachevée». Le lendemain, Édith Cresson lui succède.
Un quart de siècle après son départ de Matignon, la gauche française en est toujours à se combattre, et les adversaires de Manuel Valls usent toujours contre lui des arguments utilisés jadis par les mitterrandistes contre Michel Rocard. Il est mort sans avoir vu la fin de «la guerre des deux roses».
Disney n’en a pas terminé avec l’univers des jeux d’arcade. Le studio a décidé de développer la suite des Mondes de Ralph, quatre ans après la sortie du premier film. Une rumeur courrait sur l’éventualité d’un second long-métrage, c’est désormais officiel. Henry Jackman, le compositeur, avait notamment déclarer : « je ne peux pas vous en dire davantage parce que je fais le timide. Mais je crois que le projet est officiellement sur les rails. Je n’en sais pas plus sur l’histoire. Elle est en cours d’écriture ».
Internet après les jeux vidéo
Le réalisateur Rich Moore et le scénariste Phil Johnston, derrière le premier film, reprendront leur rôle créatif pour mettre sur pied les nouvelles aventures de Ralph, Fix-It Felix ou encore la sergent Calhoun. Disney a prévu une sortie en salle le 9 mars 2018. La nouvelle a été annoncée dans une vidéo live publiée sur le compte Facebook du studio, dans laquelle l’acteur John C. Reilly – doubleur original de Ralph – était présent.
Si aucun détail sur l’histoire n’a été annoncé dans la vidéo, Rich Moore a révélé, dans une interview pour le site américain Collider ce jeudi 30 juin, que l’intrigue se déroulerait six ans après les événements du premier « Mondes de Ralph » et que l’anti-héros, qui souhaitait devenir gentil, allait maintenant s’attaquer à internet.
Pour la première fois, un groupe de scientifiques anglais et américains a réussi à démontrer que le trou dans la couche d’ozone était en train de rétrécir.
Le trou dans la couche d’ozone au dessus de l’Antarctique serait en train de se recomposer beaucoup plus vite que prévu, d’après une étude anglo-américaine, publiée cette semaine dans la prestigieuse revue Sciences.
6 fois la taille de la France. Les chercheurs ne s’attendaient pas à une telle conclusion : ces quinze dernières années, le trou au-dessus de la couche d’ozone a rétréci de quatre millions de km², ce qui représente un peu plus de six fois la surface de la France. Comment expliquer cette « guérison » de la couche d’ozone, selon les termes la scientifique américaine du MIT qui a dirigé l’étude ? Elle serait due en grande partie aux efforts des pays du monde entier pour ne plus utiliser certains gaz polluants, les gaz chlorés.
Un accord international. Ces gaz se trouvaient par exemple dans les climatiseurs, les réfrigérateurs, ou encore les aérosols. Principaux responsables de la fragilisation de la couche d’ozone, ils ont été progressivement interdit après la signature d’un accord par tous les pays de la planète en 1987. Et parce qu’ils sont de moins en moins présents dans l’atmosphère, le trou au-dessus de l’Antarctique se résorbe plus rapidement.
Les scientifiques sont plutôt optimistes pour la suite : selon leurs modélisations, au rythme actuel, la couche d’ozone se sera complètement reconstituée d’ici 2050.
IMMOBILIER – La ministre du Logement a annoncé que ce dispositif sera élargi à plus de 400 communes de la région parisienne.
Presque un an après son lancement à Paris, l’encadrement des loyers passe à la vitesse supérieure. La ministre du Logement a annoncé jeudi matin que ce dispositif allait être étendu à plus de 400 communes de l’agglomération parisienne. Emmanuelle Cosse a signé un arrêté mercredi qui prévoit une entrée en application à partir de 2018. Que va changer cette réforme ? Retour sur les premières expériences.
Comment fonctionne l’encadrement ? Pour rappel, la loi Alur part du constat suivant : la pénurie de logements dans les zones les plus recherchées provoque une flambée des loyers si bien qu’il est devenu quasiment impossible pour les ménages les plus modestes de se loger dans certaines communes. Pour enrayer cette inflation effrénée, cette réforme instaure donc un encadrement des loyers qui limite les hausses de loyers lors d’un changement de locataire.
Pour y arriver, la réforme repose sur un principe simple : le calcul d’un loyer médian de référence dans chaque quartier, que les propriétaires ne doivent pas dépasser de plus de 20%. A moins que ce logement soit considéré comme un bien d’exception ou qu’il ait été rénové depuis le départ du dernier locataire. Une telle politique étant inédite, il a été décidé de la tester à partir du 1er août 2015 dans la ville qui concentre le plus d’abus, Paris, avant de l’élargir.
Quelles sont les villes bientôt concernées ? L’encadrement des loyers va être étendu à 412 communes de l’agglomération parisienne, situées dans les départements suivants : Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Yvelines, Val-d’Oise, Essonne et Seine-et-Marne. D’ici 2018, l’Observatoire des loyers va collecter des statistiques sur ces communes afin d’établir un diagnostic du marché immobilier local puis fixer le loyer médian et donc les montants à ne pas dépasser.
Quel a été son effet à Paris ? L’encadrement des loyers a été lancé il y a moins d’un an, les retours d’expérience sont donc limités mais des tendances se dégagent déjà. Cette réforme a d’abord eu un effet immédiat : un mois après son entrée en application, début septembre 2015, le montant des loyers a eu tendance à reculer, surtout pour les logements de petite surface. 20% des studios gérés par le réseau Century 21 ont ainsi vu leur loyer diminuer. Autre indicateur : les annonces de location. Alors que 46% des offres de location dépassaient le plafond fin juillet 2015, elles n’étaient plus que 29% un mois plus tard, selon une étude de Meilleursagents.com qui avait alors décortiqué 30.000 petites annonces.
Six mois plus tard, Meilleursagents.com ressortait sa calculette et constatait que la situation s’était depuis figée : début mars 2016, 29% des offres de locations étaient au-dessus du loyer de référence, c’est-à-dire autant qu’en septembre 2015. Un tiers des offres locatives qui étaient hors-jeu sont donc rentrées dans le rang et la situation n’a pas bougé depuis, toujours selon Meilleursagents.com. L’association des plus importants professionnels de la gestion locative, Pluriences, est, elle, plus sceptique : d’après ses calculs réalisés mi-juin, seuls 15% des offres de location ont vu leur loyer reculer depuis l’été 2015, rapporte le site spécialisé Businessimmo.
Quel impact dans les nouvelles communes concernées ? « On peut anticiper ce qu’il s’est passé à Paris cette année : une légère mais assez rapide baisse des loyers », résume pour Europe 1 Thomas Lefebvre, directeur scientifique de Meilleursagents.
Cet encadrement pourrait même mettre fin à certaines anomalies provoquées par… l’encadrement des loyers justement. « Des villes de la première couronne parisienne se retrouvent avec des loyers pratiqués supérieurs à ceux de Paris, qui sont encadrés. A Montreuil, le loyer pour un studio est aujourd’hui de 25 euros du mètre carré alors que dans les quartiers environnants qui sont à Paris, dans le XXe arrondissement, le loyer est de l’ordre de 23 euros le mètre carré. Aujourd’hui, louer un studio coûte plus cher à Montreuil que dans certains quartiers parisiens », détaille-t-il. En revanche, les investisseurs immobiliers qui avaient délaissé la capitale pour ses environs risquent désormais d’y réfléchir à deux fois avant d’acheter un bien, surtout les petites surfaces réputées plus rentables, ce qui pourrait réduire l’offre locative à plus long terme.
Les propriétaires jouent-ils le jeu ? Si entre 15% et 30% des locations immobilières ne respectant pas l’encadrement sont rentrées dans les clous à Paris, la majorité des propriétaires prend donc le risque de rester dans l’illégalité. Et donc d’être poursuivi par leur locataire qui peut, une fois le contrat de location signé, en contester le montant. Sauf qu’un tel bras-de-fer est encore très, très rare : « Il n’y pas forcément de police des loyers et les locataires ne font pas forcément appel à la Commission de conciliation des loyers. Je crois qu’il y a eu une vingtaine de dossiers gérés (en 11 mois, ndlr) », souligne Thomas Lefebvre.
Voici ma contribution à ce questionnaire hebdomadaire qui a été initié par Fedora et The Postman.
Il y a aussi un tableau pinterest collectif (dont chacun doit partager son image) et une playlist sur youtube (Fedora ajoute les morceaux de cette playlist)
Le questionnaire ? le voici
Fatigue :
De la fatigue du boulot car il y a toujours beaucoup à faire puis une fatigue qui fait du bien liée à l’arrivée de P Cadet ce fut fatigant, surtout pour Puce, mais le résultat est tellement beau que cela en vaut la peine.
Humeur :
heureux 🙂
Estomac :
je n’y fais pas gaffe la, ce n’est pas la priorité de la semaine.
Condition physique :
Cette semaine dernière séance de Tai Chi avec notre professeur habituel, dernière séance prévue la semaine prochaine et quelques séances prévue au Parc de Vanves pour le mois de Juillet et Août ça fera du bien de s’entraîner en plein air 🙂
Esprit :
Serein et ravi ça se comprend non ?
Boulot :
Bien rempli en début de semaine mais ça s’est arrêté en fin de semaine la je ne sais plus ce que c’est de bosser avant Mercredi 🙂
Reste :
Reste à attendre le retour des miens à la maison
Penser à :
Faire les dernières courses avant le retour de Puce et P Cadet 🙂
Avis perso :
Même si le monde me semble de plus en plus fou il faut aller de l’avant je continuerais ainsi avec les miens
Message perso :
big love à la Pimpf family 🙂
Loulous :
P JR est méga fier d’être un grand fier et de passer en Grande section , c’est du changement à venir, et il grandit de jour en jour 🙂
P Cadet va bien, c’est un vrai petit ange 🙂 j’ai hâte de l’avoir à la maison 🙂
Amitiés :
Elles sont la 🙂
Love :
Courageuse et forte, ce n’est pas simple affaire que de donner la vie à un petit être, elle récupère en ce moment , elle en a besoin.
Sorties :
Comment dire pas de prévues actuellement 🙂 si ce n’est voir Puce et P Cadet à la maternité 🙂
Divers :
On profite des soldes pour refaire le stock de vêtements des petits .
Courses :
A faire ce week-end avant le retour des miens à la maison.
Envie de :
rien de plus en ce moment 🙂 si ce n’est d’être tous vite réunis à la maison 🙂