20160527 – News : Nourriture : l’énorme gaspillage des Français

Chaque année, les Français gaspillent dix millions de tonnes de produits alimentaires. Un Français gaspille 26 kilos de nourriture par an.

26 kilos de nourriture, c’est ce que gaspille, chaque année un Français, selon l’ l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, qui lance une campagne contre le gaspillage alimentaire. 10 millions de tonnes de produits alimentaires sont gaspillées chaque année en France. Soit une valeur de 16 milliards d’euros de nourriture, perdue ou jetée chaque année.

 Ces volumes représentent un impact carbone de 15,3 millions de tonnes équivalent CO2, soit 3% des émissions de gaz à effet de serre de la France, ajoute l’Ademe.

Le gaspillage plus important dans la restauration

Le gaspillage est présent à toutes les étapes de la chaîne alimentaire : un tiers au moment de la consommation, mais un autre tiers lors de la production, 21% lors de la transformation et 14% lors de la distribution.

Chez lui, chaque consommateur gaspille 26 kg de nourriture par an. Cela représente “environ 30 g par repas et par convive”, précise l’Ademe. En restauration collective et commerciale, les pertes et gaspillages sont “quatre fois plus importants”, avec 130 g par repas et par convive.

La publication de cette étude intervient alors que le Parlement a voté en février des mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire.

 

Source : Nourriture : l’énorme gaspillage des Français

20160527 – News : Le top 10 des pires phrases de drague jamais entendues – Grazia.fr

Les phrases de drague que personne n’a envie d’entendre

Parfois, les garçons peuvent être extrêmement maladroits dans leurs techniques d’approche. Découvrez les 10 pires phrases de drague qu’on n’ait jamais entendues !

Le top 10 des pires phrases de drague jamais entendues

En voulant ressembler à des poètes ou lancer une phrase d’approche originale, certains garçons s’avèrent très maladroits alors qu’il suffit de quelques attitudes simples pour nous séduire. Jetez un coup d’œil sur le top 10 de nos pires phrases de drague !

Est-ce que tu as un plan ? Je me suis perdu dans tes yeux

Le poète raté. Il écrit des pages et des pages de poésie sur ses carnets, et il a toujours rêvé qu’on reconnaisse son succès. Loin de chercher à vous importuner avec ses phrases de drague alambiquées, il veut au contraire vous révéler son immense talent. Il y a fort à parier qu’il sera ravi de composer des odes à votre éloge et que vous serez sa muse inspiratrice.

Si tu étais un sandwich au McDo, tu serais le Mc-nifique

Le fan de junk food qui ne vit que pour son menu de nuggets et de McFlurry. Vous vous doutez qu’avec une telle approche, il y a de fortes chances que vous passiez votre premier rancard dans un fast food et qu’il collectionne les bons de réduction pour pouvoir y manger gratuitement.

Mademoiselle, tu t’appelles Google ? Parce que tu es tout ce que je recherche

Le geek névrosé qui n’a jamais appris à draguer et a beaucoup de mal à sortir le nez de son ordinateur. Il n’est pas très à l’aise pour vous parler, et il préfère vous envoyer des mails. Sa machine a d’ailleurs un prénom féminin, et il passe plus de temps avec elle qu’avec vous.

Tes yeux marron sont tellement beaux qu’ils me font penser à un torrent de boue

Il a voulu faire une métaphore, mais il a eu 8 au bac de français. Vous pouvez néanmoins saluer son courage et sa témérité. Ce garçon est sans doute très spontané, et il a cherché à bien faire sans réfléchir avant de parler. Peut-être qu’il a du mal à aborder les filles. Sa maladresse peut avoir un côté touchant.

Vous êtes belle à un point qu’il y a même plus besoin de virgule

Ce garçon est sans doute un « grammar nazi » assumé. Si vous sortez ensemble, vous pourrez vous faire des après-midi Bescherelle et regarder « Des chiffres et des lettres » à la télévision.

On devrait t’arrêter pour excès de beauté sur la voie publique

Oui, vous comprenez : vous irradiez la beauté au point que vous pourriez devenir un danger public. Et même dans ses phrases de drague, Monsieur est très soucieux du bien-être de l’État.

J’ai un problème avec mon portable : il manque ton numéro

À moins de travailler chez Free ou SFR, vous pouvez dès à présent lui rétorquer que vous n’êtes pas technicienne et qu’il devrait se tourner vers le service après-vente.

Tu t’es fait mal quand tu es tombée du paradis ?

On sait que vous êtes belle comme un ange, mais ce séducteur cherche sans doute un peu trop à flatter votre ego. Attention à ne pas vous laisser piéger par ses phrases de drague enjôleuses.

Je me doute que tu n’embrasses pas les inconnus, alors voilà, je me présente

En voilà un qui a appris les bonnes manières à l’école ! N’hésitez pas à lui rétorquer qu’un gentleman n’est pas censé adresser la parole à une fille qui ne lui a pas été présentée. Et que vous le trouvez plutôt relou.

Je m’appelle Prince et je suis charmant, on m’a dit que tu me cherchais ?

Voilà un romantique prétentieux qui croit encore aux contes de fées. Si vous voulez tenter de vivre heureuse et d’avoir beaucoup d’enfants, vous pouvez lui laisser sa chance. Sinon, n’hésitez pas à lui rappeler que ces phrases de drague cavalières sont peut-être un peu dépassées en 2016.

Clémence Rigny pour Grazia

Source : Le top 10 des pires phrases de drague jamais entendues – Grazia.fr

 

Avis Pimpf : j’ai toujours été nul pour draguer mais alors de balancer des trucs pareils je n’aurais jamais osé. Il y en a vraiment qui espère impressionner avec ça ?

20160526 – News / France 2 : Une responsable d’Engie émue par les révélations de « Cash Investigation »

Après l’affrontement stérile, l’émotion ? Désormais, certains dirigeants des grandes entreprisessont coachés par des agences de communication pour affronter le plus intelligemment possible les équipes de « Cash Investigation », le magazine de France 2. Fini donc les rencontres musclées entre Elise Lucet et des personnalités qui tentent de l’esquiver, comme on avait pu le voir avec Rachida Dati ou avec un ex-cadre de France Télévisions, ou les happenings de la journaliste lors d’une assemblé générale de Sanofi ou lors d’un déjeuner entre des élus et des lobbyistes de l’industrie du tabac.

Hier, dans le numéro intitulé « Climat : le grand bluff des multinationales », les entreprises ont décidé de collaborer pour s’expliquer sur les révélations de la chaîne publique. A la fin du documentaire, par exemple, un des hauts cadres de Total a rencontré Elise Lucet. Il s’est montré particulièrement (trop ?) affable avec l’ex-présentatrice du 13 Heures de France 2 pour lui expliquer les contradictions de sa société qui s’est engagée contre le réchauffement climatique lors de la COP 21, tout en dépensant, avec d’autres entreprises partenaires, 12 milliards de dollars pour ouvrir une usine d’exploitation de sable bitumineux près de Fort McMurray, au Canada.

« Ce que vous m’avez montré n’est pas normal… »

Mais le moment le plus étonnant a été la rencontre entre Elise Lucet avec une cadre de Engie, le nouveau nom de GDF Suez. Celle-ci a été envoyée pour répondre aux dégâts environnementaux causés par une vieille centrale à charbon d’Hazelwood située à Morwell, en Australie, où un violent incendie a eu lieu pendant 45 jours il y a deux ans. « Je ne peux pas vous laisser dire ça, la sécurité, c’est une priorité pour nous« , a insisté la directrice de la responsabilité environnementale et sociétale du groupe énergétique français, en expliquant avoir fait des « beaucoup de recommandations » pour moderniser cette vieille centrale que le groupe a rachetée.

Alertée sur le cas d’un homme intoxiqué lors de l’incendie de la centrale et qui souffre d’une incurable fibrose pulmonaire, la salariée d’Engie s’est montrée très émue. « Il aurait dû porter un masque, je suis d’accord avec vous… Je ne connais pas ce cas particulier mais ce que vous m’avez montré n’est pas normal…« , a-t-elle reconnu. puremedias.com vous propose de découvrir cette séquence.

Source : France 2 : Une responsable d’Engie émue par les révélations de « Cash Investigation »

20160525 – News / “Fais le plein si tu peux”, “Le bidon, la brute et le truand” : la pénurie de carburant vue par Twitter

Capture écran : Twitter / DR Alors que la pénurie de carburants crispe le pays à cause des blocages dus au mouvement de contestation contre la loi Travail, les twittos eux préfèrent en rire. Petit florilège des jeux de mots et photos-montages autour du manque d’essence.

Ce matin, parmi les trending topics (les hashtags les plus utilisés sur Twitter), il y avait #DouchylesMines, dépôt de carburants qui a été débloqué à l’aube par les forces de l’ordre, et #Camillefaitleplein, en référence à l’animateur de Virgin Radio, Camille Combal, qui parle du sujet incontournable de la semaine : la pénurie de carburants.

Mais il est loin d’être le premier à s’emparer du sujet. Sur la Twittosphère, les internautes s’amusent avec les gifs de films comme “Mad Max”, ou de la série “Mr Bean” :

Au point qu’hier après-midi, le jeu qui a fait des émules était #PénurieDeCarburantDansUnFilm. Le principe ? Détourner le titre d’un film en faisant référence à la pénurie. Avec parfois en prime, un photo-montage. Parmi les films les plus souvent cités, “Mad Max” et “Fast and Furious”

Mais l’imagination des twittos est sans borne : “Maman, j’ai raté la station”, “Et au milieu coule du sans plomb”, ou encore “Fais le plein si tu peux”… Et vous, vous avez une idée de titre ?

Source : “Fais le plein si tu peux”, “Le bidon, la brute et le truand” : la pénurie de carburant vue par Twitter

20160525 – News / « Fais pas ci, fais pas ça » : comment trouver le juste milieu entre l’autorité et la négociation avec son enfant | Atlantico.fr

 

Atlantico : Comment faire pour bien « négocier » avec son enfant  ?

Pascal Anger : Ce qui est difficile dans l’éducation, c’est de savoir se faire obéir. Faut-il se faire obéir à coups de promesses, de récompenses ou de punitions ? Tout d’abord, il est primordial d’être en cohérence avec l’autre parent pour éviter que l’enfant ne se tourne plus vers le plus gentil des deux et pour définir le mode éducatif : soit plutôt « copain », soit rigide, soit entre les deux.

Est-ce qu’on va être plus rigide avec son enfant ou au contraire être plus conciliant ?

Il y a des domaines où l’on peut se placer dans une écoute active et négocier, et d’autres où il faut se montrer intransigeant. Il faut établir des règles et ne pas négocier sur tout, comme par exemple la propreté, le respect, les règles de fonctionnement au sein du foyer, en particulier avec les jeunes enfants. Il ne faut cependant pas négocier tout le temps et pas sur tout.

Autrement dit, si l’enfant est dans une demande ou a besoin de parler, le parent doit être à l’écoute et ne pas dire non à tout. Cela ne signifie pas qu’on acceptera tout, mais cela veut dire qu’on sera en mesure d’entendre sa demande et de se mettre à sa place.

Cela donne-t-il de meilleurs résultats que de donner des ordres ? Si oui, pourquoi ? Si non, pourquoi ?

Je crois qu’il est important d’expliquer à l’enfant pourquoi on veut qu’il fasse ceci ou cela. Dans tous les modes éducatifs, il y a du bon comme du mauvais, mais je dirais que cela dépend en fonction des parents et des enfants.

Certains enfants ont besoin de beaucoup de règles et les parents doivent se montrer intransigeants vis-à-vis d’elles et certains enfants avec qui il faut se montrer plus souple. Tout dépend de l’enfant et de ses besoins.

Je pense que dans l’éducation, il faut privilégier la responsabilité et l’autonomie chez l’enfant. Par exemple, le valoriser lorsqu’il réalise quelque chose lui permet de travailler ces aspects-là et de trouver confiance en lui.

Est-il sain d’être sans cesse dans une relation de négociation avec son enfant ? N’y a-t-il pas des risques de dérives ?

Pas tout le temps car il y a des risques que, à force de tout négocier, l’enfant dicte aux parents la façon de faire ou ne devienne capricieux, voire ingérable. Il y a des règles de fonctionnement en commun qui doivent être mises en place entre les parents et l’enfant. Il ne faut pas discuter sans cesse avec lui, mais à certains moments, lorsque celui-ci ne comprend pas pourquoi on lui a mis une punition, on peut revenir vers lui et lui faire comprendre pourquoi.

Mais il faut à tout prix éviter que l’enfant fasse des choses de telle sorte qu’il obtienne une récompense. Des enfants vont se dire : « je sais comment mon père ou ma mère fonctionne et donc je sais quel comportement adopter pour obtenir une récompense ».

Une autre chose que l’on rencontre assez souvent, c’est la promesse de récompense lorsqu’on demande à un enfant de faire quelque chose du type : « Quand tu auras terminé ceci, tu auras cela« . Cela peut avoir du bon, mais cela ne responsabilise pas l’enfant car ce n’est pas une négociation qui lui permette de comprendre en quoi son action est importante. D’ailleurs, il ne faut surtout pas confondre éducation et manipulation, que ce soit du côté des parents ou des enfants, ni tomber dans du chantage affectif.

A l’inverse, quels sont les risques à donner sans cesse des ordres à son enfant ?

Donner des ordres pour donner des ordres ne se révèle pas très intéressant. Il y a un risque que l’enfant finisse par se rebeller car il en aura assez, qu’il ne soit plus en capacité de prendre des initiatives de peur de mal faire, de ne pas oser dire certaines choses ou qu’il ne se sente pas en confiance vis-à-vis de son père ou sa mère. Il ne faut pas confondre autorité et autoritarisme. L’autorité est importante, surtout avec les adolescents car ils en ont besoin pour être bien encadré, mais un surplus d’autoritarisme ne peut leur être que préjudiciable.

Propos recueillis par Thomas Gorriz

 

Source : « Fais pas ci, fais pas ça » : comment trouver le juste milieu entre l’autorité et la négociation avec son enfant | Atlantico.fr

20160525 – News :Les canapés sont-ils mauvais pour le sperme? | Slate.fr

Une étude laisse envisager que les retardateurs de flamme des canapés peuvent perturber la fonction reproductive masculine en modifiant notamment la production de deux hormones.

 

Les hommes qui envisagent de se reproduire seraient avisés de passer à la loupe la composition de leur sofa, car l’exposition à des concentrations élevées de PBDE –des retardateurs de flamme présents dans les mousses de polyuréthane– peut être liée à des modifications hormonales caractéristiques d’une fertilité en berne.

Là où il est encore possible de se rassurer, c’est que l’étude arrivant à cette conclusion, publiée dans le numéro de juillet de la revue Reproductive Toxicology, n’a été menée que sur un nombre réduit de participants –vingt-sept hommes vivant dans la région de Boston, dont le sérum sanguin a été testé à trois reprises. En outre, ils sont très majoritairement (vingt-trois sur vingt-sept) blancs et titulaire d’un diplôme universitaire, ce qui rogne d’autant sur la possibilité d’extrapoler ces résultats à la population masculine en général.

Des résultats contradictoires

On peut continuer à voir la bouteille à moitié pleine en constatant que des études similaires –à ceci près qu’elles ont été menées sur des rats– tombent sur des résultats contradictoires. Pour certaines, les agents ignifuges bromés ont un impact direct sur les récepteurs andro– ou œstrogéniques, ce qui perturbe salement les fonctions reproductives des mâles comme des femelles; ils peuvent aussi diminuer la taille et le poids des vésicules séminales, des testicules et de l’épididyme des rats mâles, tout en leur minimisant leur production spermatique quotidienne et en augmentant, dans celle qui reste, la proportion de spermatozoïdes mal-formés, incapables de féconder le moindre ovule. Mais pour d’autres, les PBDE n’ont aucun effet délétère sur la fertilité murine, que ce soit au niveau de la morphologie ou du fonctionnement des testicules.

Une conclusion que réfute l’étude de Reproductive Toxicology, qui vient s’ajouter à la liste de griefs sanitaires portés contre les retardateurs de flamme. Elle observe en effet que plus les PBDE sont présents dans le sang, plus l’inhibine B diminue et plus la FSH augmente, un tableau hormonal que l’on retrouve souvent chez les hommes souffrant d’infertilité, voire de stérilité. Une corrélation d’autant plus solide que les hommes ont dépassé les 40 ans. Par contre, les retardateurs de flamme semblent laisser la testostérone tranquille. Encore une raison (avec la surpopulation mondiale) d’attendre encore un peu avant d’appuyer sur le bouton «panique».

Source : Les canapés sont-ils mauvais pour le sperme? | Slate.fr

20160525 – News : 500 000 personnes seraient mortes du cancer entre 2008 et 2010 à cause de la crise économique

Selon une étude publiée dans « The Lancet », la hausse du chômage et les coupes budgétaires dans les services de santé sont responsables de cette surmortalité.

La crise économique a-t-elle eu des effets sur notre santé ? Selon une étude publiée jeudi 26 mai par la revue scientifique britannique The Lancet (en anglais), la crise économique de 2008 pourrait être responsable de la mort par cancer d’un demi-million de personnes, dans le monde entier, entre 2008 et 2010.

Si l’étude ne démontre pas de lien de cause à effet direct, elle constate que le chômage et la mortalité du cancer ont évolué de manière simultanée. Des résultats qui montrent « l’importance d’un accès aux soins » et les effets concrets des coupes dans les dépenses de santé, selon les chercheurs.

Une surmortalité liée au chômage

L’étude dénombre 260 000 morts du cancer supplémentaires dans les pays de l’OCDE, dont 160 000 dans l’Union européenne. Les chercheurs ont étudié, dans plus de 70 pays, les liens statistiques entre le nombre de morts du cancer, le taux de chômage et les coupes budgétaires dans la santé.

« Nous avons découvert que la hausse du chômage était associée à une augmentation de la mortalité par cancer », avance Mahiben Maruthappu, professeur de l’Imperial College de Londres (Royaume-Uni), qui a dirigé l’étude. Mais un bonne couverture de santé protège normalement la population contre ces effets. En revanche, quand des économies ont été faites dans les services de santé, la mortalité a augmenté.

1 500 morts supplémentaires en France

Cet effet est particulièrement prononcé au sujet des cancers « que l’on peut traiter », ceux dont le taux de survie dépasse les 50%, notent les chercheurs. « Dans les pays où il n’existe pas de couverture sociale générale, l’accès aux soins dépend souvent du contrat de travail. Sans emploi, les patients sont probablement diagnostiqués tardivement et bénéficient d’un mauvais traitement ou avec retard », explique un chercheur d’Harvard.

En France, l’étude comptabilise 1 500 morts supplémentaires liés à la crise entre 2008 et 2010. « Le cancer est la cause principale des décès dans le monde », rappelle Mahiben Maruthappu. En 2012, il a causé la mort de 8,2 millions de personnes. En mars, une autre étude de l’Inserm estimait que le chômage tuait entre 10 000 et 20 000 personnes en France, chaque année.

 

Source : 500 000 personnes seraient mortes du cancer entre 2008 et 2010 à cause de la crise économique

20160526 – News : Le chômage dangereux pour la santé

Le chômage, c’est aussi un traumatisme. 14 000 décès par an lui seraient imputables. Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) s’est saisi de cette question grâce notamment aux travaux du psychiatre Michel Debout.

Pierre-Florent Condoran, 56 ans, était chef d’entreprise. Au chômage depuis quatre ans, il vit avec 770 euros par mois. Sandra Marques, 33 ans, a perdu son emploi d’aide médico-psychologique pour personnes dépendantes il y huit mois. Elle vit avec 800 euros par mois. Tous deux souffrent en silence du chômage et de la précarité. Stress, dévalorisation, le chômage fragilise et la santé devient difficile à préserver.

14 000 morts à cause du chômage

Après les travaux du professeur en médecine Michel Debout, le CESE s’est penché sur la santé des personnes privées d’emploi. « Ce sont des maladies organiques, des maladies chroniques qui se révèlent, qui rechutent, des cancers qui rechutent, des maladies cardiovasculaires, hypertensions, infarctus du myocarde« , détaille-t-il.

Ce sont « aussi des maladies dépressives, avec le risque de tentatives de suicide et même de morts par suicide« , ajoute-t-il. Une étude de l’INSERM estime que 14 000 décès par an sont imputables au chômage et recommande que la médecine du travail prenne également en charge ceux qui ont perdu leur emploi.

Source : Le chômage dangereux pour la santé

20160525 – Ce que personne ne vous a jamais dit sur l’orgasme féminin | Rebecca Amsellem

« Quoi tu n’as jamais eu d’orgasme vaginal ? Oh mais la dépression ! Du coup c’est la loose au lit non ? » Autant dire qu’on était interloquées la semaine dernière quand on a entendu cet échange entre deux femmes assises à la terrasse d’un café.

D’où vient cette obsession des femmes pour le sacro-saint orgasme ? Pourquoi cette quête n’a-t-elle pas lieu d’être ? Parce que toutes les femmes sont différentes et que chacune jouit différemment, en fonction d’un subtil équilibre physique et psychologique.

L’orgasme comme passage obligé ?

Merci Hollywood, la littérature érotique et bien entendu le porno… L’orgasme est sensé être la touche finale de tout échange sexuel du côté de la femme. Quand l’orgasme ne vient pas, c’est qu’un des partenaires a un problème. En sous-titre donc : les humains sont des machines à orgasmes et si on fait ça, ça et ça, paf ça fait un orgasme (et / ou des chocapics).

Comme l’a très bien montré Iris Brey dans son ouvrage Sex and the Series, une révolution télévisuelle des séries de femmes ont commencé à prendre le relais afin de nous démystifier tout ça. Sex and the city bien sûr mais aussi plus récemment les séries Girls, Broad City, et Orange is the New Black… Ce sont toutes des séries au sein desquels les personnages féminins sont forts, ambitieux et sexuellement libres. « Les séries peuvent avoir un grand impact sur la manière dont les femmes et hommes perçoivent la sexualité féminine. C’est évidemment libérateur de voir des personnages féminins qui ont des vies sexuelles riches et variées. Les personnages féminins font des erreurs. Les rapports sexuels qui n’aboutissent pas forcément à ce qui avait été espéré, orgasme ou pas. Nous ne sommes plus dans la culture de la performance. » nous dit-elle.

Comment ça marche ?

C’est ce que la doctoresse Odile Buisson nous explique dans une conférence donnée à l’ENS. Cette gynécologue et obstétricienne a été la première à réaliser une échographie du clitoris durant le coït. Elle prouve que le clitoris, loin d’être un « petit bouton » sur lequel il faut appuyer, est en fait un organe beaucoup plus large constitué d’une double-arche, et de corps caverneux mesurant de 12 à 15 centimètres et qui entourent le vagin. Ainsi, tout porte à croire que l’orgasme implique toujours le clitoris. En d’autres mots, la quête du point G ne devrait pas nous préoccuper.

Déculpabilisons-nous !

Camille Emmanuelle déconstruit les clichés qui nous enferment dans une vision normative du sexe et de l’orgasme dans son nouvel ouvrage Sexpowerment. Cessons de culpabiliser, nous dit-elle, nous parlons plaisir après tout. Mais comment faire ? « Il y a deux éléments à prendre en considération Tout d’abord, déconstruire les clichés sur la sexualité masculine et féminine et le schéma préliminaire / pénétration. Puis, faire un apprentissage physiologique. Les femmes doivent pouvoir répondre à la question : comment est fait mon corps ? Ce n’est pas anodin quand on sait que la face cachée de la Lune est plus étudiée que le clitoris. Ce n’est qu’en 1998 que la chercheuse Helen O’Connell en a proposée un schéma. Comme le dit Esther Perel, nous pouvons développer notre intelligence érotique. Pour cela, on peut lire de la bonne littérature pornographique comme celle d’Anaïs Nin, s’ouvrir à la pornographie alternative qui donne une vision positive du plaisir féminin. »

Lire la fin de la newsletter et des interviewes de Iris Brey et Camille Emmanuelle : lesglorieuses.fr

« Retrouvez ce texte sur Les Glorieuses, la newsletter féministe qui réinvente l’information sur les femmes »

Plus d’informations sur le compte Twitter Les Glorieuses et sur leur compte Instagram.

Source : Ce que personne ne vous a jamais dit sur l’orgasme féminin | Rebecca Amsellem

20160525 – News : Être parents à l’ère 2.0 | Métro

Sources d’information, de partage et de réconfort, les réseaux sociaux font partie de la vie des parents d’aujourd’hui, souvent pour le meilleur, mais parfois pour le pire. Quand Geneviève Jetté a lancé son blogue et sa page Facebook Tatouée maman, elle visait à réunir une centaine de mamans tout au plus.

Mais 24 heures après avoir mis son groupe en ligne, la maman de deux jeunes enfants comptait déjà 1 500 abonnés. Aujourd’hui, la blogueuse au bagage d’éducatrice à l’enfance est suivie par plus de 26 000 personnes.

«Au départ, j’ai créé un blogue parce que j’avais besoin d’écrire ce que je vivais en tant que mère», explique-t-elle. Visiblement, celle qui travaille maintenant plus qu’à temps plein sur son blogue et sur les réseaux sociaux associés répond à un besoin réel des mamans qui la suivent. «Dans ma communauté, les mamans cherchent à se comprendre et à se faire rassurer», dit-elle, ajoutant que les mamans échangent énormément entre elles sur ses pages, partageant anecdotes et encouragements.

«Une fille qui a un bébé qui ne dort pas, un chum fatigué et un autre enfant en terrible two a le goût de se faire dire: « Moi aussi j’ai vécu ça, tu vas t’en sortir », et elle a aussi besoin qu’on mette un peu de poudre de fée dans sa vie», fait valoir la blogueuse, qui partage sur Tatouée maman de petits trucs, des coups de cœur, des recettes, des découvertes, des anecdotes et des idées pour rendre le quotidien familial plus doux.

Source d’information à double tranchant
Nancy Doyon, coach familiale, éducatrice spécialisée, chroniqueuse et auteure à succès, tient aussi un blogue et une page Facebook suivis par plus de 25 000 personnes, SOS Nancy.  Selon elle, les gens qui fréquentent ses pages sont moins à la recherche de soutien que d’information.

«Étant donné nos horaires chargés, le web devient un bel outil pour aller chercher de l’information», croit celle qui tourne actuellement de nouvelles capsules de formation pour le web.

Nancy Doyon met toutefois en garde contre les blogueurs qui s’improvisent spécialistes. «Un blogue tenu par un parent qui parle de sentiments liés à la parentalité en général sans s’improviser expert des TDAH, par exemple, c’est très bien, mais malheureusement, ce n’est pas tout le monde qui respecte les limites de sa propre expertise.» La coach recommande aux parents de prendre le temps de vérifier les qualifications de l’auteur d’un texte ou d’une vidéo.

Certains réseaux sociaux entretiennent par ailleurs beaucoup de négativisme. «J’ai vu une page Facebook qui s’appelait Enfant TDAH, parents découragés, raconte Nancy Doyon. Il y a rarement du positif là-dedans. Certains parents semblent se trouver une identité à travers les problèmes de leurs enfants. Ces forums, blogues et pages deviennent de longues litanies de plaintes.»

Le fast-food de l’intervention
Toutes ces sources d’information 2.0 influencent-elles la façon dont on est parent aujourd’hui? Tout à fait, croit la coach. «Un des pièges dans lequel les parents ont tendance à tomber est la recherche de petites recettes d’interventions toutes faites sur le web, souligne Nancy Doyon. On est dans le fast-food en termes d’interventions. On désapprend à réfléchir et à observer nos enfants, on pose des diagnostics rapides. À un comportement, on cherche une solution.»

L’éducatrice spécialisée rappelle que chaque enfant est unique. Avant même d’aller chercher des outils sur le web, la meilleure approche est toujours de prendre du recul par rapport à son enfant, son âge, ce qu’il vit, sa personnalité et la relation entre le parent et lui.

Et les parents d’ados?
Si les parents de jeunes enfants sont très actifs sur la toile, les parents d’adolescents semblent être plus effacés. Selon la coach familiale Nancy Doyon, les parents d’ados sont aussi beaucoup moins nombreux à assister à des conférences. Deux explications possibles, selon elle : soit les parents ont acquis une sorte de sentiment de compétence, soit ils ont démissionné.

Voici quelques données provenant des États-Unis.

  • 14 %. des mères américaines bloguent.
  • 3,4. Nombre moyen de réseaux sociaux auxquels les mères américaines sont abonnées.
  • 17,4 heures. Nombre d’heures que les mères passent sur les réseaux sociaux aux États-Unis.

Source : Être parents à l’ère 2.0 | Métro