Les cadres supérieurs d’Apple, dont le chef du design Jony Ive, expliquent les raisons pour lesquelles les ordinateurs et tablettes du fabricant resteront ce qu’ils sont.
Le G29, qui regroupe les Cnil européennes, demande à l’application de messagerie de cesser le partage de données avec son propriétaire à des fins publicitaires. Il s’inquiète aussi du piratage de Yahoo! en 2014.
A l’occasion de sa conférence tenue hier soir, Apple a annoncé le lancement d’une application de réception de la télévision à destination de son Apple TV.
La situation est quelque peu paradoxale, mais après plusieurs années d’existence, l’Apple TV vient enfin de mériter son nom. Apple vient enfin de transformer son boitier en portail dédié à la télévision grâce à une application permettant de recevoir des chaines.
Dans sa keynote d’hier soir, Apple a ainsi évoqué une application TV qui unifiera l’ensemble des services de télévision qui étaient jusqu’à présent disséminés sous la forme d’une appli par chaine. Comme pour le service Molotov, il sera question d’un portail unique pour l’accès à l’ensemble des chaines de télévision disponibles sur la box d’Apple, qu’il s’agisse d’émissions en direct ou de contenus en différé.
Apple n’ambitionne pas de devenir opérateur de télévision, mais répond ici à une demande formulée de longue date par les utilisateurs. L’application devrait également être déployée sur iPad et iPhone, le tout étant déployé à partir de décembre aux USA et en différé dans le reste du monde.
C’était il y a 15 ans maintenant. Apple lançait son baladeur numérique qui allait apporter sa pierre à l’édifice dans l’évolution du secteur de la musique.
Avant que le smartphone iPhone ne lui fasse perdre en légitimité en intégrant directement ses fonctionnalités et ne finisse par lui voler définitivement la vedette, c’était le baladeur iPod la petite starlette chez Apple. Et si on reparle de lui aujourd’hui, ce n’est pas pour un nouveau modèle, mais simplement qu’il vient de souffler sa quinzième bougie.
Le baladeur de la firme à la pomme a en effet été présenté le 23 octobre 2001 par Steve Jobs. Doté au début d’un disque dur de 1,8 pouce, l’iPod a fini par s’orienter vers un stockage sur mémoire flash pour accueillir toujours plus de contenus tout en se miniaturisant. L’un des derniers chiffres communiqués par Apple, en 2012, indiquait 350 millions d’exemplaires écoulés à travers le Monde depuis le premier modèle. Un véritable succès, auquel a d’ailleurs très largement participé l’écosystème iTunes avec ses musiques issues des catalogues des principales maisons de disques et proposées à 0,99 euro. Le contenu, c’est le nerf de la guerre et Apple avait quelque chose de consistant à proposer aux consommateurs, à l’heure où on dénonçait le téléchargement illégal sans pour autant qu’il y ait une plate-forme légale digne de ce nom pour les en détourner.
La vie de Netflix est à elle même une série. Annoncé comme en difficulté et même proche d’être racheté, il semblerait que la firme reprenne du poil de la bête et que comme dans tout bon feuilleton elle nous offre un nouveau rebondissement.
Après maintes tergiversations et affirmations (trop rapides ?) du distributeur de vidéo, le mode hors-ligne serait en passe d’être une option de plus en plus envisageable. D’après Dan Taitz CEO de la société de vidéo mobile Penthera, Netflix travaillerait activement à la mise en place d’un dispositif hors-ligne. C’est qu’il a déclaré au site LightReading. Une ouverture soudaine des chakras ou une décision intéressée ?
Il y’a deux ans, quand on lui demandait si la possibilité de lecture en cache était une possibilité, le patron de Netflix, Reed Hastings, assurait avec véhémence que cela ne se ferait jamais. Mais le monde va vite et les stratégies encore plus. Cette ouverture d’esprit va pour sur ravir les gros consommateurs de séries mais ce n’est pas pour nos beaux yeux qu’ils le font, enfin si, mais ceux des pays de l’hémisphère Sud. Comme nous l’avons évoqué dans un article précédent, notre dealer de série compte élargir son trafic a 130 nouveaux pays, des pays où parfois la qualité des réseaux de télécommunication (notamment la Wi-Fi et la 4G) laisse à désirer. S’adapter pour survivre. Avoir un mode hors-connexion serait un formidable moyen de contourner les contraintes de certains pays et de faire consommer du Netflix à un colombien ou à un burundais et de permettre à un Britannique de regarder ces séries dans l’avion. Tout le monde il est bien, tout le monde il est content, surtout Netflix.
Pour des raisons de droits d’auteurs le contenu hors-ligne ne sera surement disponible que sur le contenu « Originals », tant mieux c’est celui qui marche le mieux.
Ce changement lutterait aussi contre le piratage, puisqu’il donnerait une raison de moins de télécharger illégalement car les contenus seraient disponibles n’importe où et n’importe quand.
Netflix a changé son fusil d’épaule mais à surtout changé de cible.
Annoncée en mars 2015, la nouvelle Nintendo a finalement été dévoilée le 20 octobre. Une période suffisamment longue pour que des bruits sur la console se multiplient.
Le projet « NX », annoncé en mars 2015, a désormais un nom commercial : depuis sa présentation en vidéo, le 20 octobre, on sait que la prochaine console de Nintendo s’appellera la « Switch ». Il aura fallu un an et demi au constructeur japonais pour dévoiler le concept, le design, et même le nom de sa prochaine machine. A titre de comparaison, il s’était écoulé deux mois entre l’annonce de la précédente console du constructeur, la Wii U, et sa présentation officielle au public. Quatre dans le cas de sa grande sœur, la Wii.
Alors, nécessairement, pendant ces dix-neuf mois d’attente, le public, la presse et les informateurs plus ou moins bien renseignés s’en sont donné à cœur joie. Les premiers contours de la Switch ont commencé à se dessiner en août 2015 : les utilisateurs du forum NeoGaf repèrent alors un brevet déposé par Nintendo qui fait état d’une manette qui disposerait de son propre écran, comme la Wii U, et surtout, de son propre processeur.
Les conjectures vont bon train, mais les observateurs s’accordent sur un point : contrairement à la manette de la Wii U, celle de la future console de Nintendo devrait pouvoirfonctionner en toute autonomie, sans sa base. Et donc être transportable ; voire portable. Le concept de console hybride « salon/portable » est né : l’annonce du 20 octobre est venue le confirmer.
Pour autant, les brevets sont loin d’être des sources systématiquement fiables. Ils témoignent, souvent, de la complexité du processus créatif, a fortiori dans un contexte industriel. Pour un brevet exploité, combien sont déposés, préventivement, avant de finalement finir au placard ?
A titre d’exemple, un brevet déposé par Nintendo en juillet 2015, quelques semaines après l’annonce de celle qu’on appelait encore « NX », faisait état de recherches concernant l’intégration, dans un périphérique comparable à une tablette ou à un smartphone, d’une caméra infrarouge capable de détecter les formes et les mouvements. La rumeur a affolé la Toile, mais sauf surprise, cette technologie ne sera pas exploitée par la Switch.
L’art du « off »
C’est l’autre principale source des rumeurs : les développeurs, ou partenaires, qui parlent trop, et notamment à la presse. Les professionnels liés de près ou de loin à l’élaboration d’un nouveau produit signent généralement un accord de non-divulgation très contraignant, qui permet théoriquement à leurs employeurs de se prémunir contre les fuites. Cela n’empêche pas certains, hors micro (on parle alors de « off ») de se confier aux médias. De rumeur, l’indiscrétion devient alors information.
On imagine que c’est ainsi que le très bien renseigné site Eurogamer a pu avancer, en juillet, que non seulement la future console de Nintendo pourrait se transformer en console portable, mais qu’elle serait également pourvue de contrôleurs détachables. Une information confirmée le 20 octobre par Nintendo : les modules « Joy-Con » peuvent être « clipsés » sur la console pour la transformer en machine portable, couplés pour former une manette classique, ou séparés pour devenir deux petits contrôleurs autonomes.
Le Wall Street Journal, en septembre, s’est lui aussi fait l’écho de sources apparemment bien informées, en annonçant que la future console de Nintendo bénéficierait bien d’un support cartouche, à l’image des consoles portables du constructeur. Une information validée par la vidéo d’annonce dévoilée depuis par Nintendo.
Pourtant, on aurait tort de prendre sans pincettes tous les bruits de couloir. Début juin, le quotidien taïwanais Digitimes rapportait que la console de Nintendo, prévue pour mars 2017, aurait initialement dû sortir cet été. Les raisons de cette sortie différée ? Selon Digitimes, ce serait la volonté, pour Nintendo, d’intégrer un périphérique de réalité virtuelle à sa future machine.
Certaines de ces rumeurs, qui ont animé pendant un an et demi les forums spécialisés, dont le très fréquenté Neogaf, venaient aussi d’Europe et de France. Le site Gameblog avançait, une semaine avant l’annonce officielle de la Switch, une liste d’une dizaine de jeuxprévus selon lui pour la console de Nintendo. Son rédacteur en chef, Julien Chièze, évoquait la sortie d’un nouvel épisode de Mario, des versions enrichies de Splatoon et de Mario Kart, ainsi que des collaborations avec les studios Ubisoft, Capcom, Square Enix et PlatinumGames. Autant de « fuites » confirmées hier.
Nintendo n’a en revanche pas communiqué sur les autres rumeurs relayées par Gameblog, tel qu’un Mario Sport, une nouvelle version de Super Smash Bros, des productions Retro Studios, ou encore un jeu qui ferait se rencontrer l’univers du dinosaure Yoshi et celui des lapins crétins d’Ubisoft.
Des moments particuliers
C’est aussi la magie des rumeurs. Certaines peuvent être fondées sur le moment, sans pour autant se vérifier : les projets qui ne sont pas menés à leur terme sont monnaie courante dans l’industrie. A l’inverse, ceux qui propagent les rumeurs à la chaîne prennent rarement beaucoup de risques : il suffit qu’une seule se vérifie pour qu’on ne se souvienne plus que de celle-là.
A l’image des vues d’artiste de la console, postées par centaines ces derniers mois sur Twitter ou le forum NeoGaf. Dans le lot, certaines sont tellement proches de la vérité que c’en est forcément troublant.
D’autres en revanche sont déjà oubliées, alors qu’il y a quelques semaines encore, elles étaient relayées par de nombreux sites d’information. C’est le cas de rumeurs nées sur des sites japonais, des forums chinois, ou des agrégateurs américains, qui s’apparentent clairement à des canulars.
Les rumeurs, c’est malheureusement tout ce sur quoi les joueurs vont pouvoir compter d’ici à 2017 : d’après le Wall Street Journal, par qui les fuites sur le support cartouche de la future Switch sont arrivées, il n’y aurait plus aucune communication à attendre cette année de la part de Nintendo au sujet de la Switch.
Urban Linker s’intéresse aux profils techniques des métiers du web et nous dévoile son étude des salaires 2016.
Le cabinet de recrutement Urban Linker est de retour pour une cinquième année consécutive avec son étude des salaires consacrée aux profils techniques des métiers.
Une nouvelle étude qui fait la part belle aux nouveautés, à commencer par l’intégration de la région Rhône-Alpes à cette étude. Pour rappel, Lyon est le second écosystème digital en France et cette décision permet de constater l’écart de salaire important entre les développeurs de la région Ile-de-France et ceux de la région Rhône-Alpes. En effet, les profils tech franciliens gagnent en moyenne 25% de plus que leurs collègues rhodaniens comme nous l’explique Urban Linker.
Un développeur parisien gagne en moyenne 25% de plus qu’un développeur lyonnais
Par exemple, un développeur PHP et CMS (WordPress, Joomla, Spip, Prestashop) junior pourra espérer une rémunération entre 30 000 et 35 000 euros brut par an contre 24 000 à 28 000 euros brut par an pour son confrère basé en région Rhône-Alpes. On notera d’ailleurs qu’Urban Linker a décidé de séparer la catégorie PHP en deux, d’un côté les CMS et de l’autre les Frameworks pour une « meilleure lisibilité de l’étude ».
Le langage PHP reste d’ailleurs l’un des langages web les plus prisés et si l’étude ne montre pas de « véritables évolutions salariales sur ce langage », elle met en avant quelques disparités selon les CMS et frameworks maîtrisés. Le framework Symfony2 se démarque et « cristallise la plupart des demandes, à tel point qu’il devient de moins en moins courant de voir des profils spécialisés sur Zend » nous indique Urban Linker dans son communiqué.
Même constat concernant les salaires des développeurs .Net et Java qui restent stables par rapport à 2015 mais l’étude note un « regain d’énergie » pour le langage Java.
Quant aux développeurs fullstack JavaScript, « la rareté […] et le profil tout terrain qu’ils offrent en font des cibles privilégiées des startups », ils voient donc leurs salaires progresser (+2 % en moyenne). Urban Linker note que « l’avènement de ces profils » se fait au détriment des intégrateurs sans développement front ends dont les salaires baissent de façon importante (-7% pour les profils confirmés et jusqu’à -8% pour les profils seniors).
De leur côté et malgré un ralentissement, les salaires des développeurs maîtrisant le langage Ruby continuent de croître (+5% pour les profils juniors). Pour Urban Linker, cette croissance qui profite notamment aux candidats juniors « s’explique par l’augmentation du nombre d’entreprises qui adoptent ce langage ».
Il faut d’abord penser aux supports mobiles
Les mobinautes (utilisateur d’Internet sur téléphone mobile) sont de plus en plus nombreux et cela impacte directement les développeurs. Urban Linker confirme que la tendance mobile first a le vent en poupe et « les besoins en recrutement suivent » avec un nombre d’offres d’emploi « en forte et constante augmentation ces derniers mois » en France.
Les entreprises souhaitent maîtriser l’ensemble des rouages de leurs produits mobiles et l’on assiste « à l’essor des postes orientés DevOps qui garantissent la bonne relation entre les problématiques liées au développement, à l’infrastructure, au déploiement et à la mise en production ». Ces profils sont encore rares mais ils sont de plus en plus demandés et leurs salaires décollent.
On notera d’ailleurs qu’Urban Linker a décidé de remodeler l’étude de salaires concernant les développeurs mobile en divisant la catégorie en deux avec Android et iOS et a rajouté les catégories Administrateur Système et DevOps.
Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’étude des salaires des métiers tech 2016 sur le site Urban Linker :
Messieurs, uriner dans des toilettes publics va devenir votre nouvelle activité favorite.
Pourquoi ? Grâce à Urinary 2.0, un urinoir connecté qui vous nettoiera l’engin, et ce sans utiliser vos mains. Oui.
Urinary 2.0 est la création d’une start-up espagnole qui veut faire de chaque pipi une véritable aventure. Une invention sérieuse que ses trois créateurs, Eduard Gevorkyan, Ivan Giner et Miguel Angel Levanteri aimeraient voir se démocratiser. Ils espèrent ainsi pouvoir installer les premiers modèles en Islande, en Suède et en Autriche dans les prochaines années. Des pays très portés sur l’hygiène et donc susceptibles d’accrocher au concept.
Jet, contre-jet
L’Urinary 2.0 est basé sur un concept simple : il veut nettoyer votre molosse après chaque utilisation. Une fois votre petite affaire terminée, l’urinoir enverra un petit jet savonné sur votre ustensile. Un jet calculé au millimètre près, nous dit-on, pour ne pas mouiller votre pantalon.
Des capteurs détermineront le moment où vous avez terminé pour vous nettoyer. Ainsi, pas besoin d’appuyer sur un bouton et vous garderez les mains libres (pour plus d’hygiène). Petit plus, le jet se montrera différent selon la température ambiante. En hiver, ce sera donc un petit jet chaud qui vous nettoiera.
Urinary 2.0 promet une précision diabolique avec ses capteurs. Il sera ainsi capable de nettoyer tous les attributs viriles, que ce soient des troisièmes jambes ou des petits oiseaux.
Les créateurs d’Urinary 2.0 sont confiants dans leur technologie et espèrent la vendre pour 680 000 €. Notons qu’une version pour femmes est également en développement, dont le principe doit être très proche des actuelles toilettes modernes japonaises (si vous avez d’ailleurs quelques minutes devant vous lisez en intégralité ce fantastique article de Wikipedia).
Est-ce que vous mettez un bout de scotch sur la webcam de votre PC …
“Les gens verrouillent bien leur voitures…”
Interrogé sur le sujet lors de la conférence Center for Strategic and International Studies, James Comey, directeur du FBI, affirme qu’il met bien un bout de scotch sur sa webcam. Une manipulation réalisée pour des questions de sécurité :
On se moque de moi pour beaucoup de choses, mais surtout sur ça. Mais j’espère que les gens verrouillent bien leur voitures, verrouillent leur porte la nuit. J’ai un système d’alarme. Si vous avez un système d’alarme, vous devez vous en servir. J’utilise le mien. Ce n’est pas dingue que le directeur du FBI prenne soin de sa sécurité.
Vous devriez faire de même
Il continue en incitant les gens à l’imiter
Je pense que les gens prennent leur responsabilité pour leur propre sécurité. Il y a des choses sensibles que vous possédez et ça en fait partie. Vous allez dans un bureau gouvernemental et vous vous voyez ces petites caméras situés au-dessus de l’écran. Elles ont toutes un petit bout de scotch dessus. Vous faites ça et les gens qui n’ont pas le droit de l’utiliser ne vous voient pas pas. Je pense que c’est une bonne méthode.
Un discours qui incite donc à se protéger. Ce n’est pas une méthode nouvelle, même Mark Zuckerberg l’utilise. En tout cas, si le directeur du FBI le conseille, ce n’est peut-être pas pour rien…
En effet, votre webcam peut être utilisée par des personnes malveillantes pour vous espionner ou récolter des données sensibles. Si vous tenez à votre intimité, il faut donc prendre votre voiture, aller vers le Castorama le plus proche et acheter un bon gros rouleau de ducktape des familles.
Apple a lancé la nouvelle version de son OS mobile. Tour d’horizon des nouveautés. Ouverture des apps Apple, et intelligence artificielle sont au rendez-vous
Apple a présenté, à San Francisco, la nouvelle génération d’iPhone (lire le récapitulatif des annonces faites par Apple lors de la keynote). Mais Cupertino avait déjà levé le voile sur le système que ces nouveaux modèles embarqueront, iOS 10, et les nouveautés qu’il va apporter. C’était en juin dernier, lors du premier jour de sa conférence WWDC. Lors de cet événement, iOS 10 a fait l’objet d’une longue présentation, avec des annonces attendues… et d’autres moins. Deux thèmes récurrents sont apparus lors de la conférence : l’ouverture des apps Apple à des éditeurs tiers, et l’intelligence artificielle – qui gagne encore du terrain.
iOS 10 est désormais disponible. Mais tous les iPhone et iPad n’y auront pas droit : il faudra avoir un iPhone 5 ou un modèle plus récent pour en profiter. Côté iPad, l’iPad 2, le premier iPad Mini et l’iPad 3 ne sont pas éligibles (lire iOS 10 : seuls 60% des iPads éligibles).