À l’occasion de l’armistice du 11 novembre, France 24 s’est penché avec un historien sur les nombreuses idées reçues au sujet de la Première Guerre mondiale. Près de 100 ans après la fin du conflit, elles restent tenaces.
Pourtant, cent ans après, et malgré le travail des historiens, des idées reçues – aussi tenaces qu’erronées – continuent d’être véhiculées sur la Grande Guerre.
Les soldats français sont partis au front « la fleur au fusil » en août 1914 Alexandre Lafon : Nous avons aujourd’hui une image faussée de soldats conscrits partis souriants, la fleur au fusil, en campagne contre l’Allemagne. Cette idée reçue vient pour beaucoup de la mise en scène réalisée par l’armée en août 1914. Elle faisait partir les plus jeunes soldats depuis leur caserne jusqu’à la gare avec la fanfare en tête et la population civile autour. Des témoignages de jeunes soldats montrent qu’ils crânaient bien souvent devant la population et que pour beaucoup, ils étaient également heureux de quitter leur caserne, dans laquelle ils s’ennuyaient ferme, pour voir du pays et partir avec leurs camarades à l’aventure. Mais c’est loin d’être le cas de tous les soldats. En ce qui concerne les hommes plus âgés, ils savaient, quand ils sont partis au front, qu’ils quittaient femmes, enfants, exploitations, entreprises. Pour eux, c’était beaucoup plus dur. Ils avaient davantage conscience de la réalité de la guerre. Sur certains clichés, on peut voir des hommes embrassant leur femme et leurs enfants, la larme à l’œil. Finalement, même si on peut dire que la majeure partie des soldats sont partis de façon plutôt résolue en août 1914, ils ont vite déchanté dès qu’ils ont connu l’épreuve du feu quelques jours plus tard.
Les taxis de la Marne ont sauvé Paris
Début septembre 1914, la situation est critique. Les Allemands semblent marcher sur Paris, alors que les Français sont à la peine et en retraite depuis plusieurs jours. C’est alors que les Allemands entament un mouvement pour contourner la capitale et envelopper les armées françaises. L’état-major voit à ce moment-là une opportunité pour attaquer les Allemands sur le flanc droit. L’armée décide alors de réquisitionner des taxis parisiens pour transporter des soldats et nourrir la VIe armée, qui sera à l’origine de cette contre-attaque qu’on a appelé bataille de la Marne. En tout, ce sont 4 000 hommes y sont amenés par taxis. Une goutte d’eau par rapport à la mobilisation de dizaines de milliers de poilus qui combattent sur un front de 300 kilomètres. Mais cet épisode va être très vite monté en épingle et mystifié par la presse et l’état-major. Ils souhaitaient ainsi illustrer le génie français qui, dans un sursaut, a su mobiliser ses ressources. Et ces taxis ont aussi permis de mettre en avant la participation de la population civile.
DES DOUILLES D’OBUS PRÈS DU CALVAIRE DE MONTZÉVILLE, DANS LA MEUSE, EN AVRIL 1916.
Les poilus se battaient à coup de baïonnette
La Première Guerre mondiale démarre comme une campagne du XIXe siècle. Les soldats sont vêtus d’uniformes très voyants pour monter à l’adversaire qui ils sont : il s’agit d’impressionner, et la baïonnette fait partie de cet équipement. C’est une arme qui fait très peur, car elle symbolise le corps à corps et la violence exercée directement par le soldat. Mais très vite, lorsque le conflit s’enlise dans une guerre de positions, on se rend compte qu’elle n’a plus aucun sens. Il y a aussi très peu de corps à corps. Quand ils traversent le ‘no man’s land’, très peu de soldats arrivent dans les tranchées adverses et quand il faut les prendre, ils utilisent plus facilement des grenades ou les pistolets. Finalement, la baïonnette est devenue un symbole plutôt qu’une réalité guerrière, puisque seulement 1 % des blessures durant la Grande Guerre sont dues à des armes blanches, alors que 70 à 75 % sont causées par des éclats d’obus.
Les soldats africains étaient de la chair à canon envoyée en première ligne
Des études ont montré que cela n’était pas vrai, en particulier parce que les statistiques de mortalité des tirailleurs sénégalais, algériens, et des autres combattants venus des colonies, sont sensiblement les mêmes que pour celles des fantassins métropolitains. Mais l’utilisation de troupes coloniales dans des combats très ponctuels et très meurtriers, qui ont laissé des traces importantes dans la mémoire, a nourri ce mythe. Je pense notamment à la reprise du fort de Douaumont lors de la bataille de Verdunle 24 octobre 1916 ou à l’offensive du 16 avril 1917 sur le Chemin des Dames. Bien sûr, on a pu jouer sur l’image du soldat sénégalais, grand et noir, qui coupe les oreilles des Allemands, car cela permettait à la fois de rassurer la population et de faire peur à l’ennemi…
UN GROUPE DE TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS DANS LEUR CANTONNEMENT, PRÈS D’IPPÉCOURT DANS LA MEUSE, EN JUILLET 1916.
Les mutins ont été fusillés en masse en 1917 La question des fusillés hante la mémoire de la Grande Guerre. On sait qu’il y en a eu entre 600 et 650 dans l’armée française. Tous n’ont pas été fusillés pour l’exemple : certains ont été condamnés pour des faits de droit commun, des assassinats, des viols ou des pillages. Lors de l’offensive du Chemin des Dames en 1917, il y a eu une cinquantaine d’exécutions effectives, mais en réalité, c’est surtout autour de septembre-octobre 1914, après les premières défaites françaises, qu’il y a eu le plus de fusillés, quand l’état-major a dû reprendre en main une certaine partie de l’armée. Les mutineries de 1917 ne sont qu’une partie de cet archipel des désobéissances entre 1914 et 1918.
La Première Guerre mondiale a permis l’émancipation des femmes
En 1914, les femmes travaillaient aux champs, dans les exploitations agricoles, mais également dans les villes, notamment dans l’industrie textile. Ce qui va changer avec la guerre, c’est qu’on va les voir beaucoup plus dans l’espace public : au front avec les infirmières ou à l’arrière, avec celles qui remplacent les hommes dans les usines. Mais même là, elles occupent toujours des postes subalternes et les contremaîtres restent des hommes. Quant à Marie Curie et ses voitures radiographiques, il s’agit vraiment de la partie émergée de l’iceberg de toutes ces femmes mobilisées. Et même si elles ont accédé à des postes qu’elles n’avaient pas avant 1914, ce n’est pas pour ça qu’en 1918, elles ont obtenu un statut social beaucoup plus important. Il y a eu alors un retour en arrière : les hommes ont repris leur place et les femmes sont retournées dans leurs foyers. La preuve : elles n’ont pas obtenu le droit de vote après la Première Guerre mondiale, mais seulement après la Seconde, grâce à leur rôle reconnu dans la résistance.
DES OUVRIÈRES TRANSPORTANT DES CAISSES À SAINT-OUEN EN JANVIER 1917.
Pourquoi ces lieux communs persistent-ils ?
Ces mythes ont la vie dure parce qu’en gommant la complexité des faits, ils permettent une plus grande compréhension du passé. Et, collectivement, il est plus heureux de s’imaginer tous les Français partir à la guerre en août 14 la fleur au fusil. Cela nous rassure sans doute sur notre identité collective, même encore aujourd’hui. Nous avons aussi besoin de penser le passé sans les nuances que l’historien essaye de distiller, c’est plus simple de le regarder tout en noir ou tout en blanc. Même les politiques, lorsqu’ils évoquent la Première Guerre mondiale, ne font pas la nuance. C’est plutôt grâce à l’école que nous pouvons bousculer ces mythes. À l’occasion du centenaire, avec les historiens, nous tentons à chaque fois que nous le pouvons d’égratigner ces idées reçues. Petit à petit, cela porte ces fruits et les clichés reculent un peu. Mais malheureusement, quand on mobilise le passé, c’est souvent en le caricaturant.
Avis Pimpf : Il ne faut pas avoir la tête toujours tournée vers le passé mais il faut s’en souvenir de temps à autre afin d’éviter de reproduire les mêmes erreurs. Cette date de célébration de l’Armistice me touche encore un peu car j’ai eu la chance de connaitre mon arrière grand père paternel qui est venu participer en France à la guerre de 14-18, il a fait partie de ces soldats Portugais qui sont venus aider la France à combattre l’Allemagne à l’époque. Je me souviens de ses quelques bouts de récits expliquant que la vie dans les tranchées étaient très difficiles, il en avait gardé des séquelles sur les jambes de ces conditions très dures de vie … Il faut honorer ces moments même si certains veulent les oublier . Y penser tout le temps non car ressasser toujours le passé ne sert à rien ( voir les lubies de Zemour qui vit dans une autre ère) mais en prendre en compte et l’honorer reste important à mes yeux du moins…
Allez voir le dossier très complet en fin d’article proposé par France 24 sur cette époque…
L’élection de Donald Trump a provoqué des réactions très contrastées au sein des Républicains, révélant des tensions qui laissent présager certains retournements lors des mois à venir.
Atlantico : Depuis l’élection de Donald Trump, plusieurs ténors de la droite comme Dominique de Villepin ou encore Edouard Balladur ont exprimé leurs doutes quant à la primaire de la droite et du centre. Dans une enquête Harris Interactive pour Atlantico, 64% des Français pensent qu’une surprise en 2017 serait une bonne chose. En quoi selon vous cela peut-il rebattre les cartes à droite ?
Jean Petaux : Pour parfaitement respectables que sont les ténors de la droite que vous citez et qui ont occupé les plus hautes fonctions existant en France en matière de responsabilités politiques (tous les deux ont été Premier ministre deux ans au moins), ce n’est pas leur faire injure que de rappeler qu’ils sont tous les deux des « has been« .
Leur opinion, pour intéressante qu’elle soit, concerne plus les mémorialistes que les analystes politiques. Pour ce qui est de la « surprise » appelée largement de leurs vœux par une majorité des sondés (64%), il faut faire la part entre plusieurs éléments parmi les répondants. Ceux-ci peuvent avoir, pour partie, envie de « jouer la cote » dans leur réponse. Autrement dit : « je dis que je souhaite l’improbable parce que si cette hypothèse devient réalité j’aurais eu raison avant tout le monde ». Outre le surcroît d’estime de soi (par rapport aux autres) que cela peut engendrer, il y a aussi la reconnaissance d’avoir eu raison contre le « main stream« .
Choisir la surprise en 2017, c’est aussi espérer en de nouvelles configurations qui peuvent se résumer ainsi : « Sortons les sortants » et « Du passé faisons table rase ! »… Il se peut alors que les Français provoquent eux-mêmes la crise consécutivement à une surprise. L’exemple de la dissolution de 1997 est tout à fait significatif de cela.
Jean-Daniel Lévy : Cette donnée est nouvelle pour les acteurs politiques de la droite. La partie de l’électorat qui est la plus encline à souhaiter une surprise est la frange issue des catégories les plus populaires. Cela correspond en partie à l’électorat de Nicolas Sarkozy qui aujourd’hui ne s’est pas encore manifestée mais qui en même temps souhaite la victoire de Nicolas Sarkozy sans pour se mettre en avant aujourd’hui. C’est donc une dimension qui peut être très favorable à l’ancien président.
A contrario, l’idée qu’Alain Juppé puisse gagner la présidentielle est importante, et son électorat n’est pas celui qui souhaite une surprise, donc d’une certain façon, ce sondage lui est défavorable.
Quand à Bruno Le Maire qui insiste sur la question du renouvellement, son problème est que, pour le coup, s’il est bien perçu sur ce point, il ne l’est pas sur son contenu politique, que les gens n’ont pas encore identifié. C’est une difficulté à laquelle il est confronté. Quant à François Fillon, il a le même problème qu’Alain Juppé malgré une vraie progression ces derniers temps, en ce que son électorat n’est pas celui qui souhaite le plus une certaine forme de surprise, même si d’une certaine façon son élection en constituerait vraiment une.
Depuis plusieurs semaines d’ailleurs, les enquêtes montrent qu’une minorité seulement des électeurs de droite ont l’intention de se déplacer en novembre (20% pour l’Ifop). Si Alain Juppé était désigné, pourrait-il y avoir une demande de cet électorat de droite pour d’autres candidats ? Lequel pourrait alors trouver dans cet espace politique un moyen de se présenter légitimement ?
Jean Petaux : Je ne crois pas une seule seconde. Si Alain Juppé est désigné (ou n’importe quel autre des candidats à la primaire de la droite), il entraînera avec lui nombre de soutiens qui auront voté pour lui ou pour l’un de ses concurrents à cette même primaire, mais qui se rallieront à son « panache blanc ». Et malheur à celui par qui arrivera la division. Reste que tout dépendra du score au soir du 27 novembre entre les deux « finalistes ». Si celui-ci est vraiment très étroit et donc contestable, alors toutes les aventures sont possibles et dans ces conditions les surprises pourraient être multiples !
Jean-Daniel Lévy : Ce qui est intéressant, c’est qu’on est aujourd’hui face à des électeurs qui sont prêts à voter pour lui, sans pour autant appartenir à sa base politique. Sa base électorale est différente, elle est constituée de sympathisants de gauche et du centre. Ce qui n’est pas impossible, c’est qu’il y ait une partie de la droite qui se sente orpheline parce que son programme politique ne leur correspond pas. On peut envisager de ce fait une possibilité de report sur un autre candidat, mais aussi de l’abstention, et malgré tout aussi un soutien au candidat Juppé malgré les différences. Il y a un champ des possibles certain qui existe dans ce cas de figure.
The United States woke up to what nearly everyone—save for Donald Trump’s most ardent supporters—considered impossible. Progressives across the country are in dismay, wondering how pollsters could have possibly gotten their numbers so wrong. But as Brexit showed the world this summer, 2016’s brand of populism continues to defy not only logic but our conceptions…
Tributes from musicians across the world have been paid to legendary singer-songwriter Leonard Cohen, who passed away at the age of 82 on Thursday. The Canadian singer-songwriter had a long-running and celebrated career spanning decades, with his song “Hallelujah” becoming a sleeper hit decades after it was produced in 1984. But the song for which…
When Disneyland opened in July of 1955, parents noticed something right away: as LIFE magazine reported, the price of admission wasn’t quite the whole cost of attendance. Children brought to the theme park clamored for souvenirs, and the park’s operators were only too happy to provide them with many options. Now, more than 60 years…
Voici ma contribution à ce questionnaire hebdomadaire qui a été initié par Fedora/Zenopia et The Postman.
Il y a aussi un tableau pinterest collectif (dont chacun doit partager son image) et une playlist sur youtube (Fedora ajoute les morceaux de cette playlist)
Le questionnaire ? le voici
Fatigue :
Ce serait mentir que de dire que je ne suis pas fatigué, cette semaine a été très intense niveau boulot, plus un bon coup de stress en ce moment avec ce que l’on nous demande de faire. plus les réunions de parents d’élèves qui faisaient finir tard bref… crevé, ce week-end de 3 jours fera du bien.
Humeur :
Puce me trouve soucieux, je le suis un peu vu ce qui se passe à mon boulot, pas pour mon poste mais pour la manière désorganisée et sans vision dans laquelle on travaille aujourd’hui, et les perspectives d’avenir ne me réjouissent pas pour nous vu notre société et ce qui se met en place , et je m’inquiète pour l’avenir de mes enfants.
Estomac :
Pas très suivi en ce moment je sais c’est bien mais je ne peux pas bosser comme un malade et tout suivre en même temps
Condition physique :
Je n’ai pas pu aller au Tai Chi cette semaine donc forme bof bof
Esprit :
préoccupé voir section humeur, ça va de pair
Boulot :
c’est le boxon, on devait déménager, on ne bouge plus car ils n’ont pas suivi la procédure mais on doit bouger quand même car de gros travaux et de nouvelles directions doivent venir à notre place , on vient de nous mettre des « disrupteurs de process » pour nous dire qu’on ne travaille pas bien (même avec toute la volonté du monde il faut quelqu’un qui prenne des responsabilités et qui assume les choix d’entreprise et ça irait mieux mais le courage et la responsabilité sont des notions qui se perdent de nos jours…)
Reste :
Humm pas grand chose en fait , si j’ai optimisé le choix des post automatiques de Pinterest , Tumblr, Facebook , twitter, Flickr et blogger pour que tout se partage correctement en fonction des thèmes/catégories ça m’a pris du temps mais la ça a l’air de bien fonctionner par IFTTT ( quand je publie sur l’un ça se répercute bien sur les autres)
Penser à :
Souffler un peu , avec la pose de mes RTT d’ici fin d’année pour tout solder et poser tous mes vendredi ça devrait aller mieux. Et préparer la liste des cadeaux de Noel avec les enfants 🙂
Avis perso :
Les élections américaines confirment mes craintes, ce ras le bol de la majorité de la population envers les politiques « classiques » et cette orientation vers des « joker »hors milieu politique classique dont on attend la solution miracle. La solution et le revirement vers ces mouvements extrêmes ne résoudra rien et ne fera qu’accentuer l’isolationnisme de chacun des pays, tel l’Angleterre, demain les USA, après demain l’Autriche si l’extrême droite passe et demain peut être la France, je ne l’exclue plus du tout, cela reste du possible et probable et je ne veux pas d’un monde raciste , égoïste, reclus sur soi pour nous et surtout à laisser aux futures générations, pour ceux qui auraient la mémoire courte, lisez les livres d’histoire et ce qui s’est passé début du 20ème siècle on reproduit le même genre d’attitude et de choix irraisonnables et cela n’a donné rien de bon …
Cela tombe bien aujourd’hui en cette journée de célébration de l’Armistice, de cette fin de 1ère guerre mondiale dont je ne souhaite pas d’avoir de 3ème volet de ce genre d’évènement.
Message perso :
Bon salon de la photo ma Puce,
Loulous :
Jour de repos pour tous , donc long week-end de repos à la maison pour tous cela va faire du bien, jouer, buller ( vu le temps ) et recharger les batteries
Amitiés :
Vu des amis le week-end dernier.
Love :
En forme, contente de retourner au boulot et démarrer un nouveau poste. Et en visite avec des amis et collègues au salon de la photo Porte de Versailles aujourd’hui donc content qu’elle en profite et retrouve un peu de lien social 🙂
Sorties :
Rien de prévu, j’aimerai aller voir Doctor Strange mais trop crevé la
Divers :
Vitrine Pimpf
Vitrine Pimpf
Content d’avoir fini le week-end dernier ma vitrine de figurines, je n’ai pas pu tout mettre donc j’en ai gardé en stock quand je voudrais la « remodeler »
Courses :
complément fait aujourd’hui et courses au marché de notre ville cette semaine donc ça roule 🙂
Envie de :
protéger les miens de ce monde de fous, ma famille , mes proches et tous ceux à qui je tiens… je n’aime pas la tournure que cela prend…
À la suite de l’élection surprise de Donald Trump, deux femmes portant le voile ont été agressées et des cas d’intimidation d’enfants d’immigrés ont été rapportés.
Une association de défense des droits civils des musulmans américains a dit jeudi suivre de près des rapports d’incidents depuis la victoire du candidat républicain Donald Trump à l’élection présidentielle du 8 novembre. Elle rapporte les agressions de deux étudiantes portant le voile, des inscriptions racistes ainsi que des cas d’intimidation d’enfants d’immigrés.
Selon l’université d’État de San Diego, une étudiante portant un hijab (le voile islamique) a été agressée et volée mercredi. Les agresseurs auraient fait comprendre à leur victime qu’ils soutenaient Donald Trump, tout en proférant des insultes contre les musulmans, poursuit l’université dans un communiqué. L’université d’État de San Jose a pour sa part rapporté qu’un homme avait arraché le voile d’une femme marchant dans un parking. Sur les réseaux sociaux, nombre de personnes ont fait état de menaces et d’insultes contre des minorités proférées par des partisans supposés de Donald Trump.
« Banalisation de l’islamophobie ». « C’est le résultat inévitable de la banalisation de l’islamophobie que nous avons observée ces derniers mois lors de la campagne présidentielle », a déclaré par téléphone Ibrahim Hooper, porte-parole du Conseil des relations américano-islamiques (CAIR). « Malheureusement, il revient en réalité à Donald Trump de dénoncer ce type d’intolérance. » Personne n’était disponible au sein de l’équipe de Donald Trump pour commenter l’information. Depuis sa victoire inattendue, mercredi, Donald Trump a lancé des appels à l’unité du peuple américain, qui tranchent avec nombre de propos polémiques tenus pendant sa campagne, notamment à propos des musulmans à qui il voulait fermer totalement l’entrée des États-Unis.
Un soutien de Donald Trump pris à partie. Pour le deuxième jour de suite, des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes américaines contre le président élu. Des cas d’agressions subies par des partisans de Donald Trump ont également été rapportés. Dans une vidéo postée sur des réseaux sociaux, on voit au moins deux personnes s’en prendre à un homme à une intersection de rues pendant que d’autres crient : « Tu as voté pour Trump ». Le porte-parole de la police de Chicago a confirmé que cet homme, âgé de 50 ans, avait été l’objet d’une agression mercredi à la suite d’une altercation, mais n’en a pas précisé la cause.
Les cas d’intimidation d’enfants issus des minorités en hausse. Parmi les images circulant le plus sur Internet après l’élection de Trump, on peut voir le slogan « Les vies noires ne comptent pas, ni vos votes » peint sur un mur en Caroline du Nord ou encore une croix swastika et la phrase « Rendre l’Amérique blanche à nouveau » inscrites sur un abri d’un terrain de baseball à New York. Lors d’une conférence de presse organisée à Washington, des associations de défense des droits civils ont également dit avoir été informées d’une hausse du nombre de cas d’intimidation d’enfants de minorités ethniques et religieuses.
Mark Potok, membre du groupe Southern Poverty Law Center, a dit ne pas avoir observé une telle augmentation du nombre de crimes de haine aux États-Unis depuis l’élection de Barack Obama en tant que premier président noir du pays en 2008. Une telle vague d’agressions était survenue en Grande-Bretagne dans les jours suivant la décision des électeurs britanniques, lors du référendum du 23 juin, de quitter l’Union européenne, a noté Mark Potok. « Je ne pense pas que cela va continuer pendant quatre années. Dans le cas du Brexit, cela s’était calmé après quelques semaines », a-t-il ajouté.
Avis Pimpf: pas vraiment une surprise, cela représente une infime partie de la population mais des abrutis d’extrémistes qui se croient tout permis comme lors du Brexit en Angleterre, comme quoi la connerie n’a pas de limite.
La réédition de la NES, célèbre console des années 1980, a été conçue par une entreprise d’ingénieurs parisiens méconnue, NERD, qui appartient aujourd’hui à Nintendo.
#MUSIQUE: DISPARITION – Leonard Cohen est décédé jeudi 10 novembre à l’âge de 82 ans. Le musicien canadien, qui se disait récemment « prêt à mourir », laisse derrière lui 14 albums et de magnifiques tubes comme « Suzanne » ou « Hallelujah ».