S’habiller, vivre et respirer pin-up : voilà le crédo de la Brooklyn Pin Up School, une école où l’on apprend à devenir une Betty Page des temps modernes.
orsqu’il est employé pour la première fois, dans les années 1940, le terme “pin-up” désigne un dessin ou une photographie représentant une jeune femme pulpeuse et glamour que les soldats ont alors pour habitude d’épingler (“pin”, en anglais) au-dessus de leur lit de camp.
À partir de la Seconde Guerre mondiale, les pin-up, qui se caractérisent par une chevelure lustrée et relevée en bigoudis, une poitrine généreuse en forme de cône et une bouche rouge flamboyante, connaissent un immense succès : incarnant l’idéal féminin, elles sont placardées en “une” de grands magazines comme Life, et vont jusqu’à être utilisées dans les publicités du géant Coca-Cola. Mais elles sont rapidement éclipsées, au début des années 1970, par des photos de femmes nues, portées par l’arrivée de revues érotiques telles que Playboy.
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