20160524 – PENURIE — PATRICE KES BLOG-NOTES

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20160524 – Pin up : Dita Von Teese — Driving The Nail Into My Head

20160524 – News / Pensions : gros écarts, suivant l’âge de départ. — Libre de jugement

Les caisses complémentaires Agirc-Arrco lancent ce lundi une campagne d’information avec un simulateur en ligne permettant d’y voir bien plus clair.

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20160524 – News / Star Wars VIII : les grandes lignes de l’intrigue révélées

Avatar de PimpfComics In France

Selon le site StarWarsLeaks, certains détails de l’histoire du huitième volet de la saga, créée par George Lucas en 1977, auraient fuité sur la Toile.

Si Disney avait su garder le mystère sur Le Réveil de la Force avant sa sortie en salles, la tâche s’annonce quelque peu plus ardue pour ce huitième volet de la saga Star Wars. Selon le siteStarWarsLeaks, des éléments-clés de l’intrigue auraient été révélés sur la Toile. L’histoire de ce nouvel épisode se concentrerait sur l’héroïne Rey (Daisy Ridley) qui débute son entraînement en tant que Jedi auprès de Luke Skywalker (Mark Hamill) sur une planète lointaine.

De leurs côtés, Poe Dameron et Finn seraient retenus en otage par Kylo Ren. En apprenant cela, Rey irait porter secours à ses amis et devrait affronter une nouvelle fois le fils d’Han Solo, tous deux perchés au sommet d’une colline…

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20160524 – News : Is Netflix Now the Logical Home to STAR WARS TV Series? | Newsarama.com

With Disney’s movie deal with Netflix now set in stone, Could STAR WARS follow Marvel’s DEFENDERS model with a new live-action television series?

Netflix logo
NETFLIX Announces Start Date To Be ‘Exclusive Pay TV Home’ For New DISNEY, MARVEL, LUCASFILM & PIXAR Movies
"LEGO Star Wars: The Freemaker Adventures" poster
New STAR WARS TV Series Coming… In LEGO

Source : Is Netflix Now the Logical Home to STAR WARS TV Series? | Newsarama.com

20160524 – News : Des dirigeants, pas des parents – Libération

Libération

Contrairement à ce que certains politiques avancent, les Français n’ont ni besoin d’amour de leur part ni de voir en eux la figure d’un père ou d’une mère de famille.  A nous traiter comme des enfants et des ados, ils s’exposent à deux risques : qu’on désire tuer le père et fuguer.

Les propos sont anecdotiques, mais ils pourraient devenir inquiétants. A trois jours d’intervalle, une ­ancienne et une actuelle ministres sont sorties du jargon traditionnel de la communication politique. La première, Michèle Delaunay, ex-ministre déléguée aux Personnes âgées, regrettait, dans une passionnante enquête du Monde sur le rapport entre le chef de l’Etat et les anciens de son gouvernement, de ne pas avoir assez «donné des preuves d’amour» à l’électorat de gauche.

Ce lundi, c’est Najat Vallaud-Belkacem qui, sur France Culture, dessinait François Hollande en petit père du peuple  :«Je trouve qu’un responsable politique, et en particulier un responsable politique au sommet de l’Etat, qui préside aux destinées d’un pays, d’une certaine façon, il a un peu un rôle équivalent à ce que peut avoir un père de famille ou une mère de famille à l’égard de ses enfants.» Ah, voici donc le Français ramené à l’enfance, à la recherche du père, homme providentiel, ou des rois thaumaturges. Vite, un guide pour nous permettre de voir la lumière et l’intelligence de nos grands hommes / femmes !

Avec des «preuves d’amour» et le coup des parents, c’est une étape de plus qui est franchie dans l’infantilisation des Français. Jusqu’à présent, quand une loi est mal comprise, on disait dans les ministères qu’il fallait faire de la pédagogie. Genre  : on n’a pas trop suivi en cours, alors on va avoir droit à des cours particuliers, cancres que nous sommes. A un an de la présidentielle, il n’est pas trop tard pour conseiller aux dirigeants politiques de nous considérer comme des adultes. Les Français ne sont pas idiots et ils n’attendent pas de papa ou de maman, mais bien que les dirigeants du pays fassent de la politique et leur parlent de l’avenir de leur pays, éventuellement de celui de leurs enfants.

A nous traiter comme des enfants et des ados, à grand renfort de concepts gloubiboulguesques mi-Françoise Dolto mi-René Rémond, ils s’exposent à deux risques : qu’on désire tuer le père et fuguer. Le résultat des élections partielles de dimanche, avec une abstention record, devrait déjà les inciter à déclencher une alerte pour disparition inquiétante.

Article  de Johan Hufnagel pour Libération

 

Source : (20+) Des dirigeants, pas des parents – Libération

20160524 – News / Technologies : Google révèle Ara, son smartphone du futur à blocs amovibles – metronews

Google Ara, le smartphone modulaire de Google devrait être disponible d’ici 2017.

BLOCS – Google vient de présenter dans une vidéo à quoi allait ressembler son smartphone modulaire prévu pour 2017. Ce téléphone sur mesure a été conçu pour satisfaire à tous les besoins des usagers (photo, sport, enceinte de poche et même boîte à pilules !).

Lors de la conférence annuelle de Google destinée aux développeurs, la Google IO, le projet Ara est sorti de son étui de projet annoncé en 2015 pour faire un pas dans le concret.

► C’est quoi le Google Ara ?
Le smartphone modulaire de Google, c’est une base dans laquelle on vient attacher des blocs grâce à des aimants électromagnétiques. Les modules peuvent être choisis en fonction de leur couleur, pour aller avec son style vestimentaire, ou pour leurs usages. Google a dévoilé son téléphone dans une vidéo qui permet d’imaginer comment on pourra s’en servir.

 

Google n’est pas le premier à proposer ce type de smartphone, le fabricant coréen LG a lancé le sien, le LG G5, qui viendra à terme avec plusieurs modules (une batterie amovible pour allonger l’autonomie de celle-ci, un module appareil photo et un module son ont pour le moment été annoncés). Le LG G5 présente un petit tiroir que l’on retire lorsque le téléphone est éteint. L’originalité du Google Ara semble être du côté de la variété de ses usages. Dans la vidéo, on voit brièvement un module spécial « surf » qui indique la taille des vagues et la météo et même un module « boîte à pilules » pour sa prise de médicaments. A quand le smartphone qui fait le café ?

Google a annoncé vouloir créer « une industrie » autour du Google Ara qui devrait coûter 50 dollars à la production dans sa version la plus basique. Il devrait y avoir tout un marché à prendre autour de ce type de téléphonie mobile en kit. Va-t-il par exemple y avoir des blocs universels compatible Google vendus par des fabricants tiers ? Il est certain que si les téléphones modulaires parviennent à séduire les consommateurs, d’autres concepteurs viendront s’engouffrer dans la brèche.

Source : Google révèle Ara, son smartphone du futur à blocs amovibles – metronews

20160524 – News : La CGT-RATP appelle à la grève à compter du 2 juin

La CGT-RATP appelle à la grève à compter du 2 juin

La branche RATP de la CGT a appelé lundi à la grève illimitée à compter du 2 juin.

La CGT, premier syndicat à la RATP, appelle les agents de la régie parisienne des transports à une grève illimitée à partir du 2 juin pour demander la réouverture des négociations salariales annuelles et le retrait du projet de loi Travail.

Des revendications propres à l’entreprise. Comme en mars, le syndicat lie la contestation du projet El Khomri à des revendications propres à l’entreprise: les « besoins légitimes des agents » ne sont satisfaits « ni (par) le projet de loi travail (…) ni par une augmentation ponctuelle au travers des mesures catégorielles et/ou individuelles », explique la CGT dans son préavis, daté du 20 mai, mis en ligne sur son compte Facebook. « La direction, soutenue par le gouvernement, persiste à ne pas augmenter la valeur du point statutaire, seule garantie d’une mesure générale sur l’ensemble des salaires », se plaint Bertrand Hammache, délégué central adjoint.

300 euros d’augmentation. Dans un tract plus explicite signé de sa section Bus, le syndicat réclame « 300 euros d’augmentation » et « le rejet de la loi Travail« . « Le dialogue du gouvernement, c’est le 49-3. le dialogue de la direction, c’est le relevé de décision. La riposte des agents, c’est la grève. On bloque tout! », écrit-il. Le syndicat déplore le gel, pour la deuxième année consécutive, de la valeur de ce point servant à calculer le salaire des agents (hors primes), malgré des « bénéfices records » (437 millions d’euros, +47%).

Lors des négociations salariales annuelles, qui ont eu lieu le 11 mars, la RATP a refusé une augmentation générale des salaires.

Source : La CGT-RATP appelle à la grève à compter du 2 juin

20160524 – News : Autriche : qui est Alexander Van der Bellen, l’écolo qui a fait barrage à l’extrême droite ? – metronews

Alexander Van der Bellen tient sa revanche. En 2008, ce député des Verts autrichiens s’était présenté à la vice-présidence de l’Assemblée nationale pour faire barrage à l’extrême droite. A l’époque, ses pairs lui avaient préféré le sulfureux Martin Graf, issu de la mouvance nationaliste. Huit ans plus tard, l’écologiste accède enfin au pouvoir avec 50,3% des suffrages, après un sévère coude-à-coude avec le représentant de l’extrême droite, Norbert Hofer.

Leur duel a été épique : dimanche soir, impossible de dire qui des deux a remporté le second tour de l’élection présidentielle. La victoire a reposé sur le vote des expatriés – traditionnellement défavorables au FPÖ, puisque le ministère de l’Intérieur a annoncé ce lundi que Van der Bellen avait obtenu 16.323 voix d’avance.

A LIRE AUSSI >> Présidentielle en Autriche : suspense total entre le candidat d’extrême droite et son rival écologiste

A 72 ans, Alexander Van der Bellen, est un professeur d‘économie à la retraite, qui incarne une vision du pays aux antipodes de celle de Norbert Hofer. Au nationalisme du candidat populiste, il oppose son projet d’une société ouverte et multiculturelle.

Un « enfant de réfugiés »

Alexander Van der Bellen se revendique lui-même « enfant de réfugiés », en tant que rejeton d’un aristocrate russe et d’une mère estonienne ayant fui la Révolution de 1917. Il a grandi aux confins de l’Autriche et de l’Italie, dans la province frontalière du Tyrol. C’est là où il élèvera ses deux fils, puis fera ses armes en politique. Dans les rangs des sociaux-démocrates, il devient député durant presque 20 ans, jusqu’en 2012. Parallèlement, il est élu président des Verts, durant onze ans, jusqu’à cette fameuse chute en 2008.

Durant les mois précédents le scrutin présidentiel, cet homme austère n’a eu de cesse de mener une campagne au centre pour tenter de rassembler l’électorat modéré. Le FPÖ l’a présenté comme un « gauchiste en habits bourgeois », le renvoyant aux positions de son ancien parti en matière d’immigration. Les Verts ont toujours défendu une société ouverte et multiculturelle qui fait figure d’épouvantail pour le FPÖ. La question migratoire a d’ailleurs été au centre de la campagne dans un pays de 8,5 millions d’habitants qui a accueilli 90.000 demandeurs d’asile, près de 1% de sa population, lors de la crise des réfugiés de la fin d’année 2015.

Lors du premier tour le 24 avril, il est arrivé en deuxième position avec 21,3% des voix, loin derrière le candidat d’extrême droite. Un handicap qui, après son élection ce lundi, devrait lourdement peser dans son futur mandat.

Source : Autriche : qui est Alexander Van der Bellen, l’écolo qui a fait barrage à l’extrême droite ? – metronews

Avis Pimpf : On est quand même passé de peu à la cata, on a l’air d’avoir vite oublié l’histoire !!

Si je dis Allemagne 1933 avec l’arrivée au pouvoir d’un certain Adolf H.  au pouvoir  ça ne rappelle rien ?

j’ai bien peur qu’une partie des pays  occidentaux ne soient tentés d’aller vers les partis extrêmes de tout bord pour contrecarrer les pouvoirs en place , je ne suis pas sur que ce soit la bonne décision…

20160523 – News : Pourquoi les vacances en famille sont-elles toujours compliquées ? – metronews

PSYCHO – Metronews fait le tour de tous ces comportements qui vous tapent sur le système chez les autres… mais aussi chez vous. Appelés à la rescousse, des experts vous expliquent le comment du pourquoi. Enfants, vie quotidienne ou en voiture, tout y passe.

Quand Belle-Maman nous a proposé l’an dernier de partir en vacances avec eux en Bretagne pour rejoindre belles-sœurs et beaux-frères, je n’ai vu que l’occasion de passer une bonne semaine, en famille et au grand air. C’était sans compter les repas à heure fixe, la visite de tous les musées du coin et sept enfants pas vraiment compatibles. On ne m’y reprendra plus.

Juliette Allais, psychanalyste transgénérationnelle, présidente du CERFAT et auteure de  Guérir de sa famille –  Se libérer des souffrances du passé,(Eyrolles) décrypte en trois points ces pénibles moments de solitude.

► Ce qui se passe
« Partir, c’est perdre ses repères. Ceux qui, habituellement, nous sécurisent. Cette insécurité peut créer de la tension. Car, une fois arrivé à destination, il faut retrouver son nid ou le refaire. Cela demande une bonne dose d’énergie parce que chacun va être sollicité et devra s’adapter au nouvel environnement pour quelques jours ou semaines. Là, dans ce nouveau cadre, et tous ensemble transvasés, les échappatoires ne sont plus les mêmes. Ainsi, s’isoler n’est pas toujours possible. On ne peut pas fuir, à l’image d’une cocotte-minute d’où la pression ne pourrait pas s’échapper. La pression vient du fait qu’il faut réussir ses vacances en famille, imaginées comme idéales. Au quotidien, nombreuses sont les occasions d’être en conflit, là elles gagnent en visibilité. Dans un environnement plus restreint qu’à l’accoutumée où l’on manque d’espace, ajouté au désœuvrement du déplacement, toutes les occasions de frictions remontent à la surface. D’autant que la famille alimente naturellement ces tensions-là. Bien qu’elle soit aussi le dernier bastion où l’on peut se réfugier, il n’est pas rare de s’y sentir coincés par les conflits larvés, les non-dits et tous ces ressentiments que l’on emmène aussi en vacances », explique Juliette Allais.

Concrètement, les vacances en famille permettent, parfois dans la douleur, de faire la différence entre rêve et réalité. On adorerait que ça se passe bien, mais dans les faits c’est pugilat party !

► Ce que l’on ressent
« La colère peut se traduire par du ressentiment, de l’agacement ou de l’irritabilité. Mais aussi Par la sensation d’être soumis et impuissant il y a quelque chose d’assez négatif. En colère mais pas suffisamment autonome pour décider de son temps et de son espace, au fil des jours, cela peut s’avérer dévalorisant. Le fait d’agir à contrecœur, conduit à se sentir prisonnier. Quand, à l’inverse, on parvient à conserver un espace pour soi, alors dans ce cas, les vacances peuvent être agréables. En fait, cela dépend du contexte dans lequel on part. Si tout est imposé, du lieu, aux activités aux personnes avec lesquelles on séjournera, alors la situation est d’emblée à risques. Nécessairement, ressentiment et colère, bien que masqués, finissent par remonter à la surface. Au final, on se le fait payer ou on le fait payer aux autres. Il y aura toujours de l’agressivité dans l’air, déclenchée par le mauvais temps, à une activité non choisie ou un restaurant pas si bon. Tout ce qui est frustrant, va servir de déclencher ravivant l’insatisfaction qui, va pouvoir exploser alors qu’on ne s’y attendait pas. Tout à coup, la personne frustrée montre son agressivité masquée pour ce qui semble être un détail pour les autres », poursuit-elle.

Qui n’a jamais assisté à un pétage de câble pour des spaghetti trop cuits ou une brique de lait laissée vide dans le frigo ?

► Comment s’en sortir ?
« L’objectif est de préciser les choses avant le départ. Pouvoir en parler, choisir la destination ensemble comme les activités. Il vaut mieux être acteurs de ses vacances en libérant la parole et en précisant ce qui pourrait inquiéter. Plus la situation est claire en amont, moins stressants seront les jours, une fois sur place. Il faut pouvoir être capable de se dire les choses, de suite sans dramatiser, d’adulte à adulte. On a le droit de dire que l’on ne veut pas faire telle activité. Cette liberté dépend du respect qui circule au sein de la famille. Arrivé à destination, le dialogue doit se poursuivre avec le maximum d’ouverture mais toujours sans jugement. Partir ensemble n’implique pas de tout faire ensemble, des repas aux activités. Déjeuner ailleurs ou en décalé offre une respiration. Un moment à soi. Mais dans les familles, cela ne va pas toujours de soi, car l’ingrédient de la tolérance n’y est pas forcément présent. Dans certaines circonstances, il vaut mieux ne pas partir tant les conflits possibles sont nombreux. La famille est un lieu où l’on doit sortir de la position infantile. Il faut vraiment être adulte pour que ça marche. Et notamment avec ses parents, pour en finir avec la dépendance. Les vacances sont toujours un révélateur du degré de liberté que l’on s’accorde », conclut la psychanalyste.

Pour m’octroyer le degré maximum de liberté, je laisse la famille partir sans moi. Repos garanti.

Source : Pourquoi les vacances en famille sont-elles toujours compliquées ? – metronews

Avis Pimpf : Autant j’adore mes parents , ma famille et belle-famille  , mais il est vrai que parfois imaginer passer de longues vacances en famille est parfois source de stress , car malgré tout quand tu vas ainsi chez les autres tu dois t’adapter aux habitudes et aux us et coutumes des personnes qui t’accueilles ( même tes parents) et la tu t’aperçois vite que tu n’as plus les mêmes habitudes ni le même rythme ( surtout à la limite quand tu as des enfants).

En plus dès que tu cumules plusieurs membres de la famille , frères, sœurs, cousins ,amis de la famille , on cumule un peu des fois des sources de tension. je ne dis pas que c’est à chaque fois et en permanence mais cela peut être source de tension de stress et autres, et quand tu es chez les autres tu n’impostes pas ta loi si ce n’est sur un point sur l’aspect famille, à titre perso  je n’accepte pas trop que mes parents ou beaux parents imposent la loi sur les enfants ( sauf si c’est justifié c’est à dire qu’ils touchent à des objets qu’il ne faut pas ou des comportements inappropriés), même si on est à l’extérieur et que les enfants sont la cela reste aux parents de gérer leurs enfants  mais souvent avec nos propres parents on a l’impression de nouveau d’être rétrogradé au statut d’enfant et la grande autorité parentale fait foi … non non pas à mon sens ( oui je sais on va me répondre  je n’ai qu’à le prendre plus cool mais quand on devient adulte , on a du mal à ce que quelqu’un en plus parmi ses proches remettent en cause son statut de parent et son autorité ceci devant ses enfants…)