20160515 – Outlander Recap: Pregnant Pause — TVLine

Need to catch up? Check out last week’s Outlander recap here. Even before the Starz adaptation’s first “och” was uttered, readers of Diana Gabaldon’s Outlander novels knew that Jamie’s rape at the end of Season 1 would be a hard to witness, highly upsetting and barely survivable event for them — let alone Mr. and Mrs.…

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20160515 – Arts : bestof-society6: ART PRINTS BY EUGENIA LOLI Bloomy… — BEST OF SOCIETY6


Bloomy Kiss


Compulsive Artist


Bay View


Weight Loss Wrap


Icelandic Life


I AM I


Is There a Prize at the End of All This?


Upper Class Dealer


Rocky Start

bestof-society6:

ART PRINTS BY EUGENIA LOLI

  1. Bloomy Kiss 
  2. Compulsive Artist 
  3. Bay View 
  4. Weight Loss Wrap 
  5. Icelandic Life 
  6. I AM I 
  7. Is There a Prize at the End of All This? 
  8. Upper Class Dealer 
  9. Rocky Start 

Also available as canvas prints, T-shirts, Phone cases, Throw pillows, Tapestries and More!

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20160515 – culturenlifestyle:Vibrant Illustrations of Cultural Icons… — WORDS N QUOTES

culturenlifestyle:

Vibrant Illustrations of Cultural Icons by Katt Phat 

South African artist Katt Phat has composed a stunning series, which pays tribute to fallen icons. Each of the icons is captured showing  sentiments of happiness and love. With the use of line and digital techniques, Phat’s work mimics the technique of watercolor.

culturenlifestyle:Vibrant Illustrations of Cultural Icons by Katt Phat South African artist Katt Phat has composed a stunning series, which pays tribute to fallen icons. Each of the icons is captured showing sentiments of happiness and love. With the use of line and digital techniques, Phat’s work mimics the technique of watercolor.

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20160512 – Assasin’s Creed Trailer/ bande annonce

20160511 – TAG / Défi Grignotage de série #04 – Penny Dreadful Saison 3

penny-dreadful-s3

Voici le quatrième pilote de série TV pour le   TAG du blog La Chambre Rose et Noire  qui s’intitule le Grignotage des séries

De nouveau je fais appel à mon abonnement Netflix et à  la liste de séries que j’ai dans ma liste à voir sur Netflix

Synopsis :

Londres, 1891, une menace quasi invisible massacre la population. Vanessa Ives, une jeune femme aux pouvoirs puissants et hypnotiques, rencontre et propose à Ethan Chandler, un homme rebelle et violent de s’allier à elle ainsi qu’à Sir Malcolm, un homme riche d’un certain âge aux ressources intarissables, pour combattre cette nouvelle menace.

La série nous propose de revisiter tour à tour tous les contes et histoires d’horreur qui se lisaient à cette époque-là dans les revues (les fameuses Penny dreadful, nommées ainsi car elles coûtaient un penny et étaient effrayantes), intégrant les personnages, les créatures et les intrigues avec beaucoup de finesse et d’élégance dans le Londres victorien.

Sur le principe j’aimais bien le cadre de cette série dans l’Angleterre Victorienne  me rappelant un peu le cadre du Comics La Ligue des Gentlemen Extraordinaire, regroupant ainsi des personnages tel que Frankenstein & sa créature,  Sir Malcolm nous rappelle un peu un Allan Quatermain, Dorian Gray . Le casting était des plus intéressants  avec Timothy Dalton, la superbe Eva Green, Josh Hartnett. Autant la saison 1 a permis de cerner les personnages, la saison 2 s’est perdue en longueur   dommage car le cadre et les personnages ( et les acteurs) peuvent vraiment se préter à une ambiance et un cadre d’histoires des plus riches et captivants.

Ce premier épisode de la saison 3 démarrer à un meilleur rythme et introduit de nouveaux personnages qui peuvent vraiment donner du mordant à la série ( Dracula &  Le Dr Jekyll)

Bref une note moyenne mais un démarrage de saison 3 meilleur que pour la saison 2, j’espère ne pas être aussi déçu. Note finale : 6/10

Note_6sur10

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20160510 – Vintage Postcard Humor: His Temperature’s Rising — The Müscleheaded Blog

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Great selection by Musclehead 🙂  lot of us sure recognize our illness  in there 🙂

20160509 – TAG / Défi Grignotage de série #03 – Z Nation

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Voici le troisième pilote de série TV pour le   TAG du blog La Chambre Rose et Noire  qui s’intitule le Grignotage des séries

De nouveau je fais appel à mon abonnement Netflix et à  la liste de séries que j’ai dans ma liste à voir sur Netflix

La série qui m’intéressait sur la présentation était la série Z Nation,  ayant aimé The Walking Dead  je voulais voir ce que cela pouvait donner sur une autre .

Voici le synopsis ( merci Allociné)

Trois ans après qu’un virus ait ravagé les Etats-Unis, un seul homme est immunisé contre l’infection. Le futur de l’humanité dépend de lui, mais le terrible secret qu’il cache pourrait mettre en danger l’équipe chargée de le conduire jusqu’en Californie, dans un laboratoire susceptible de développer un vaccin. Le chemin sera long et semé d’embûches…

Alors comment dire n’est pas Walking Dead qui veut et la sincèrement sur l’épisode pilote j’ai eu l’impression de voir la version Walking Dead du pauvre , je me suis ennuyé à voir cet épisode pilote car beaucoup d’intervenants d’un seul coup qui dégomment du zombie à tout va  qui  sont les zombies les plus énérgiques que j’ai pu voir en film ou en série…

Pour en rajouter une couche la scène du bébé zombie dans l’épisode pilote  j’ai eu un peu de mal  à apprécier cette scène ( la pour choquer ils m’ont vraiment mis mal à l’aise) alors non la mayonnaise n’a pas pris car aucun acteur charismatique ou qui ressorte suffisamment pour cet épisode pilote. des raisons un peu floues sur l’infection zombie, des choix de tournage et tenue de la caméra, très « amateur » c’est un style  de réalisation de mise en lumière des acteurs qui ne me plait pas. Je ne lui laisserai pas la chance sur le deuxième épisode j’en resterai la !

Je m’attellerai plus à voir la saison 5 de Walking Dead et à continuer de lire le comic book.

MA note finale :

Note_3sur10

 

 

20160509 –  Analyse  : S’il vous plaît, arrêtez de nous harasser avec «Game of Thrones» | Slate.fr

L’engouement autour de la série met en lumière son succès, mais aussi la pression sociale que la format peut exercer sur ceux qui ne la regardent pas.

L’engouement autour de la série met en lumière son succès, mais aussi la pression sociale que la format peut exercer sur ceux qui ne la regardent pas.

N’ayez crainte, cet article ne contient absolument aucun spoiler. Mais vraiment aucun.

Je n’ai jamais regardé Game of Thrones. J’ignore qui est Jon Snow, s’il est mort ou vivant, mais également tout ce qui pousse autant de royaumes à se battre pour le même trôneEt pourtant, à force de vous voir phagocyter les conversations, au travail ou lors de soirées entre amis, j’ai parfois l’étrange sentiment d’en connaître moi-même les moindres détails.

Lundi 25 avril, lors du retour de Game of Thrones pour une sixième saison (c’est la dernière, rassurez-moi?), je me suis retrouvé piégé dans votre tourbillon de live-tweets, de photos de groupe sur Instagram, d’extraits de génériques partagés sur Snapchat ou de commentaires sur Facebook. La semaine suivante, rebelote. Après la diffusion du second épisode, près de 100.000 tweets (oui, vous avez bien lu) floqués du hashtag#GameofThrones et avec la mention «Jon Snow» ont été recensés. Après le coup de la saison passée, je crains déjà le final.

Soyons clairs, je n’ai jamais rien demandé de tout cela. Vous, fans et fidèles de Game of Thrones, ne le faites peut-être pas exprès, mais on n’entend que vous. En observant, impuissant, vos discussions quotidiennes sur l’intrigue de la série –comme c’était déjà le cas lors de la diffusion des précédentes saisons de Game of Thrones ou du dernier volet de la saga Star Wars que je ne n’ai jamais regardé–, je me suis alors demandé si j’étais tout seul dans cette situation. Est-ce que je n’exagèrerais pas un peu?

Visiblement, non.

Heureusement, il existe des dizaines, voire des centaines d’autres séries qui valent le détour. J’en suis moi-même un grand amateur. Je n’ai juste jamais été intéressé par l’imaginaire de Game of Thrones. Alors la pression que vous m’infligez, au travail comme lors de soirées entre amis, me fatigue et m’interroge. Comment dois-je réagir lorsqu’on me somme de regarder cette série, alors que je n’ai ni le temps, ni l’envie de le faire? Mélissa Thériault, professeure au département de philosophie et des arts de l’université du Québec à Trois-Rivières et auteure d’un article sur la dimension philosophique des séries télévisées, m’a rassuré:

«En quoi devrait-on être obligé à quoi que ce soit en matière de culture? Et de quel droit notre entourage se permet-il de juger de ce que l’on inclut ou non à notre agenda? S’il vous exclut parce que vous n’aimez pas la série, alors fuyez, c’est qu’ils ne sont pas vos amis!»

La pression sociale d’une série

Par leurs discussions en face-à-face ou leurs échanges en ligne, les fans de séries –en l’occurence de Game of Thrones– exerceraient-ils une forme de pression sociale sur ceux qui regardent pas ces programmes? Clément Combes, docteur en sociologie et auteur d’une thèse sur les amateurs de séries télévisées, résume:

«Les séries comme Game of Thrones sont très populaires et s’imposent dans les médias et les conversations. À tel point qu’il en devient “difficile”, toute proportion gardée, de passer à côté. Donc, de fait, de même que l’hypermédiatisation du football pèse sur les indifférents et allergiques à ce sport, la surmédiatisation deGame of Thrones pèse sur ceux qui ne la suivent pas.»

En quoi devrait-on être obligé à quoi que ce soit en matière de culture?

Mélissa Thériault, professeure au département de philosophie et des arts de l’université du Québec.

Dans les entretiens qu’il a mené pour sa thèse, il a remarqué qu’une partie des personnes interrogées affirmait même céder et regarder des séries «avant tout pour pouvoir prendre part aux échanges» et aux conversations, comme ici ou . Un cas de figure également observé dans des couples ou dans des familles, sans que cela soit forcément mal vécu par ces derniers, précise-t-il.

Mélissa Thériault, elle, reconnaît également s’être interrogée sur tout le boucan qui entoure le retour de la série Game of Thrones: «Je me suis demandé si je devais accepter de la regarder ou alors si je n’étais simplement pas assez cool.» Elle n’écarte pas non plus l’idée d’une pression sociale imposée par les fans de Game of Thones ou d’autres séries à succès. La professeure note qu’il arrive que certaines personnes cèdent et succombent parfois à la pression inconsciente de leur entourage afin de ne pas se retrouver largué ou mis de côté.

«Plutôt que de s’affirmer, certaines personnes s’en remettent à ce qu’on leur propose. Cela leur procure une devanture derrière laquelle se cacher. Être “dans le coup” donne une légitimité instantanée, mais qui est à renouveler constamment.»

Pour finir de m’inquiéter sur le sort de vos proches, j’ai recueilli l’avis d’un autre expert en la matière, Victor Wiard, doctorant en communication à l’université libre de Bruxelles et auteur d’une enquête sur la manière dont les jeunes Belges consomment les séries sur internet.

Lui aussi estime que l’engouement autour de programmes populaires peut, dans certains cas, peser sur ceux qui ne les regardent pas. «Beaucoup de jeunes commencent à regarder une série particulière en entendant leurs amis en parler lors d’une conversation, parce que si tu ne l’as pas regardée, alors “tu ne peux pas comprendre”», ajoute-t-il.

Les bienfaits d’une série

En quelques années, principalement grâce à internet et à l’amélioration considérable des productions, les séries ont bouleversé nos habitudes télévisuelles et redéfini certains standards de notre consommation culturelle. Désormais, on binge-watche, on enchaîne les saisons et les épisodes à une vitesse inouïe, parfois même jusqu’à l’écœurement. Que celui qui n’a jamais passé une grande partie de son week-end bloqué devant sa série préférée me jette la première pierre.

En clair, depuis que les séries sont parvenues à conquérir un large public, la télévision a perdu son titre de «maîtresse des horloges». Un retournement qui a ses effets négatifs, comme la pression sociale indéniable que l’on vient d’évoquer, et d’autres, plus bénéfiques pour les individus, ajoute Mélissa Thériault.

Les séries sont un moyen d’entrer en relation avec autrui et d’engager une conversation sans risque de polémique

À ses yeux, les séries comme Game of Thrones peuvent aussi nous permettre, dans une certaine mesure, de réfléchir à nos valeurs, de nous projeter dans des situations fictives et de nous aider à prendre les bonnes décisions. En ce sens, elles peuvent jouer un rôle important dans la vie individuelle et sociale.

«Les séries sont un moyen d’entrer en relation avec autrui et d’engager une conversation sans risque de polémique. Cela explique que, souvent, nos conversations se limitent à des sujets moins épineux que la politique ou la religion. Échanger sur un sujet “neutre” comme les séries permet d’établir une relation avec l’autre sans entrer, par exemple, dans sa vie personnelle. Le “small talk” joue un rôle plus important qu’il n’y paraît dans les rapports humains.»

À la fois oppressantes et libératrices, les séries déclenchent et alimentent les interactions sociales. Je me souviens, par exemple, d’avoir moi-même vécu ce besoin de partage, de dialogue, d’analyser collectivement certains moments de la série pendant la diffusion de la deuxième saison de The Leftovers, en particulier après l’incroyable épisode 8(«International Assassin»).

À bien y réfléchir, je me souviens aussi avoir été quelque peu insistant, comme vous avecGame of Thrones, lorsque je tentais de convaincre mon entourage, mes amis ou mes collègues de regarder cette série «qui allait changer leur vie». Je le reconnais volontiers: je ne suis pas exempt de tout reproche et j’ai probablement autant que vous ma part de responsabilité dans la pression sociale que je viens d’évoquer.

Alors, maintenant que nous savons l’embarras, la pression et l’inconfort que notre attachement à une série peut provoquer chez ceux qui n’y prêtent guère attention, tâchons de le canaliser. Vous verrez, cela profitera à tout le monde, vous et moi y compris.

Source : S’il vous plaît, arrêtez de nous harasser avec «Game of Thrones» | Slate.fr

 

Avis Pimpf : Je peux comprendre son « agacement »  à être « harcelé » ( il faut oublier « harassé » , ça fait anglicisme inutile la… [NB: je reviens un peu harasser est bien aussi un verbe français mais  n’est pas des plus utilisé dans le langage courant, alors que « harassment » en anglais  est plus fréquent… malheureusement…] un peu comme la sur-utilisation de « support » au lieu de soutien. Bref dit pépin…)

Oui Game of Thrones est une série qui cartonne, oui ça l’agace peut être d’entendre  ses collègues en parler mais s’ils aiment cela en quoi veut il les en empêcher de parler.? moi si je n’aime pas quelque chose ou un style d’émission ou de musique c’est pas parce-que mes contacts aiment ça que je vais obligatoirement aimer.

Je n’aime pas le foot  ( je n’en suis pas un grand on va dire), pourtant une bonne partie de ma famille et de mes amis sont des footeux, et combien de personnes au boulot parlent des résultats de foot , de rugby de façon passionné parce-qu’ils aiment tel ou tel équipe. Est ce que ça doit m’obliger à rentrer dans le lot ? non… de même ne jurent que par les émissions type Koh Lanta , Survivor et autre du genre, qui m’oblige à regarder et à « devoir supporter leur commentaires »  personne, les autres ont le droit d’avoir leurs goûts et moi les miens.

Je peux comprendre qu’il soit un peu dépassé et qu’il trouve que cela en fait trop , dans le même genre je me souviens de l’émission de télé réalité Loft Story , c’était le truc à voir et à suivre qui moi dès l’époque me gavait , j’ai du voir par curiosité deux épisodes et ça m’a vite gonflé, parce-que ça ne correspond pas à ce que je veux voir à la tv…

bref je comprends son « agacement » mais en même temps  quand on est face à des gens qui sont passionnés par un sujet que ce soit série, sport, autre activité et que tu ne partages pas le même engouement qu’eux dans la vie comment il fait ? il ne veut que côtoyer des gens qui partagent les mêmes goûts que lui ( ça s’appelle une secte pour moi ce genre d’approche…) il faut aussi accepter que les autres aiment autre chose mais aussi  se faire suffisamment entendre et clair sur le fait qu’on adhère pas plus à cette passion que d’autres peuvent partager ( ah oui le sentiment de ne pas être inclus dans ce trip, c’est peut être mon coté loup solitaire, même si je vis une passion je la vis à ma manière et comme il me plait de la vivre , pourquoi il n’y aurait qu’une seule manière d’agir et de penser au sein d’une même passion, pour avoir géré des associations de fan/ passionné , on s’aperçoit vite que même si on peut partager  des goûts communs pour des mêmes sujets, chacun le vit à sa manière on n’est pas que des robots ou des clones à vivre tous les choses de la même manière…. bref…)

c’est un peu mon contre coup de gueule à cet article,  sans aucune méchanceté  du moins à mon sens…. faut arrêter de vouloir « être dans la mode  » et se faire ses propres choix dans la vie et aussi prendre en compte que chacun fait les siens et chacun a ses goûts , ça me semble simple pourtant? Et les séries ne sont pas un phénomène récent, quand on prend l’engouement pour des séries TV tel que Dallas dans les années  80  ou autre la fan base était déjà la  ( la news sur la mort de JR je m’en souviens encore…), ça a juste pris de l’ampleur vu le nombre de chaines et de séries diffusées, mais ce phénomène n’a rien de nouveau…

bonne soirée….

 

20160509 – News : Yann Barthès arrive sur TF1 et sur TMC à la rentrée – metronews

 

Le petit monde de la télévision est en ébullition. Alors que Yann Barthès a annoncé ce lundi matin qu’il quittait Canal+ et la présentation du « Petit Journal », les rumeurs vont bon train sur son avenir à la rentrée prochaine. Ce matin, certains médias annonçaient que Yann Barthès allait rejoindre France 2. Un choix logique quand on sait que Bangumi, sa société de production, sera en charge de la nouvelle émission culturelle de France 2 en septembre prochain. Manque de bol, Vincent Meslet a démenti l’information. « A ce jour, il ne vient pas chez nous », a indiqué, le patron de la chaîne publique au journal Le Monde.

Une hebdo sur TF1 et une quotidienne sur TMC

Contre toute attente, Yann Barthès a en réalité signé avec TF1. C’est ce qu’a révélé le site de GQ et que metronews est en mesure de confirmer. Courtisé par de nombreuses chaînes, l’animateur rejoindra donc le groupe TF1 en septembre prochain où l’attendent de jolis projets. Outre une hebdomadaire en deuxième partie de soirée sur TF1, il devrait également hériter d’un rendez-vous quotidien sur TMC en access prime time.

D’après puremedias, la société de production Bangumi aurait déjà déposé plusieurs noms comme « Le Quotidien 10 », « Le Nouveau Quotidien », « LNQ10 », 10 étant le numéro de la chaîne TMC sur la TNT. Plus drôle, pour son émission sur TF1 Bangumi aurait également déposé « Temps de cerveau disponible », en référence à la célèbre phrase de Patrick Le Lay, l’ex-patron de la chaîne privée. On reconnaît là l’humour du « Petit Journal »…

Source : Yann Barthès arrive sur TF1 et sur TMC à la rentrée – metronews

Avis Pimpf : ça ne sent pas bon pour Canal  + tout cela , cela sent la fin de la chaîne, si les animateurs commencent à en partir, vu que le Petit Journal était presque la seule émission à grosse audience de la chaine ça craint pour la suite …

20160503 – 50 Nerds of Grey : la parodie geek et tue-l’amour de 50 Nuances de Grey

Des petits génies du clavier se sont amusés à mélanger leur quotidien 2.0 avec celui des héros sulfureux de la comédie érotique de E.L. James. Un cocktail explosif et décapant.

 

«J’ai été une très vilaine fille» dit-elle. «J’ai besoin d’être punie». Il installa alors Window 10 sur son ordinateur portable.»

Les petits génies du clavier n’ont pas qu’une boîte de mouchoir à porter de main lorsqu’il est question de visionner50 Nuances de Grey. Désolés par la comédie mièvre et les répliques clichés du long-métrage érotique, des geek se sont amusés à mélanger leur quotidien de pros de l’informatique avec les scènes sulfureuses du plus mauvais film de l’année 2015. Et le résultat est on ne plus hilarant.

Suivi par plus de 260.000 followers, le compte Twitter 50 Nerds of Grey se plaît à détourner les dialogues du film à la sauce geek… Tout y passe: le lecteur DVD transformé en objet de jouissance,Twilight comme instrument de torture, Batman et Star Trek comme pratiques sadomasochistes, le «jeu du docteur» avec Doctor Strange et Doctor Who ou encore le fichier informatique, «trop gros» à compresser. Un mélange explosif, qui, peut-être, saura redonner de la vigueur à Dakota Johnson, qui a récemment confié s’ennuyer au lit sur le tournage de 50 Nuances plus sombres

Le Figaro vous propose de découvrir ces petites pépites qui égayeront à coup sûr votre journée.

-«Est-ce que tu veux que ça finisse bien?» demanda-t-elle alors qu’elle lui massait le dos. «Oui, s’il te plaît» répondit-il. «D’accord» dit-elle: «Jon Snow est toujours en vie».

-«Ne te retient pas» dit-elle. «J’aime quand c’est violent». «Ok» soupira-t-il alors qu’il insérait dans le lecteur le DVD de La Menace Fantôme avec les commentaires du réalisateur.

-«Hmmmm, jouons au docteur» susurra-t-elle amoureusement. «Très bien» dit-il, «Tu seras Doctor Strange et je serai Doctor Who».

-«C’est trop gros» hurla-telle. «Ça ne rentrera jamais!». «Bien sûr que si» ricanait-il, «j’ai compressé le fichier».

-Il aimait passionnément le BDSM: Batman, Donjons & Dragons, Star Trek et les Maths.

-Ils l’avaient fait debout, assis ou penchés sur la table de la cuisine mais rien n’y faisait: pas moyen d’obtenir un signal WIFI correct .

Source : 50 Nerds of Grey : la parodie geek et tue-l’amour de 50 Nuances de Grey