Météo France a placé trois départements supplémentaires en vigilance orange pour vents violents la nuit prochaine. Ce qui porte à huit le nombre de départements concernés. Après les Côtes-d’Armor, le Finistère, l’Ille-et-Vilaine, la Manche et le Morbihan, c’est donc la Mayenne, le Calvados
Catégorie : France
20161120 – News : La pauvreté progresse en France
Selon un rapport annuel du Secours Catholique, la pauvreté a progressé de près de 3% entre 2014 et 2015.
Source : La pauvreté progresse en France
Avis Pimpf : Ce n’est malheureusement pas surprenant et ce n’est pas une très bonne nouvelle, beaucoup des décisions politiques qui sont faites sont las pour accroitre les inégalités et tirer les gens vers le bas…
20161120 – Météo : 10 départements de l’Ouest et du Nord en vigilance orange pour vents violents
#SOCIÉTÉ : PRÉVISIONS MÉTÉO – Dix départements du quart nord-ouest sont placés en alerte orange pour des vents violents ce dimanche matin, a annoncé Météo France.
vis de tempête. Dix départements de l’ouest et du nord du pays sont placés en vigilance orange par Météo France ce dimanche 20 novembre. La raison ? Des vents violents qui sévissent depuis samedi soir jusqu’à la fin du week-end. En plus du Calvados, de l’Eure, de la Manche, du Nord, du Pas-de-Calais, de la Seine-Maritime et de la Somme, placés dès samedi matin en alerte orange, Météo-France a élargi ce dimanche matin la vigilance orange à trois autres départements : la Loire, la Haute-Loire et le Rhône.
L’alerte, en revanche, déclenchée samedi 19 novembre au matin, a été levée pour les départements des Côtes-d’Armor, du Finistère, de l’Ille-et-Vilaine, de la Mayenne, du Morbihan et de l’Orne. La fin de l’alerte est prévue au plus tôt lundi à 21 heures. Des vents forts ont été constastés cette nuit dans le Nord-Ouest entraînant des dégâts matériels (chutes d’arbres, de câbles). Plus de 150 interventions des pompiers ont été enregistrées dans le Finistère, une centaine en Ille-et-Vilaine. Une personne a été blessée dans les Côtes d’Armor.
Défilé équestre annulé à Paris
Le traditionnel défilé équestre du Salon du cheval, qui devait se dérouler ce dimanche dans les avenues de Paris, a été annulé en raisons de ces conditions climatiques, apprend-on ce samedi par les organisateurs.
Cet événement est chaque année le prélude de l’ouverture du célèbre raout des cavaliers, qui se tiendra du 26 novembre au 4 décembre au Parc des Expositions de Paris-Nord-Villepinte, en Seine-Saint-Denis.
Des vents jusqu’à 120 km/h
Concernant le phénomène météorologique de ce week-end, selon Météo France il s’agit « d’une tempête commune en période automnale se produisant trois à quatre fois par an ». Rien de très inhabituel donc, mais il est conseillé aux habitants des environs de rester prudents. « Les rafales de vent débuteront sur le Finistère en début de nuit pour s’étendre à la Bretagne et au département de la Manche durant la seconde moitié de la nuit de samedi à dimanche », indique ainsi le service de météorologie. « Les rafales au sud, puis sud-ouest atteindront les 100 à 110 km/h, localement 120 km/h près du littoral, et 90 à 100 km/h dans les terres. Une extension du risque de vents forts à la Normandie est à envisager », précise en outre l’agence.
Celle-ci précise que cette alerte est due au passage prévu d’une dépression circulant près des côtes bretonnes ce week-end. Dimanche, dans l’après-midi elle devrait avoir quelque peu délaissé l’ouest de la France pour se diriger vers la frontière belge.
Source : Météo : 10 départements de l’Ouest et du Nord en vigilance orange pour vents violents
20161119 – L’Assemblée vote le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu
Mesure phare du projet de budget 2017, le prélèvement à la source sera instauré à partir de janvier 2018.
Source : L’Assemblée vote le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu
20161119 – News : Ce que la montée de Marine Le Pen dit de la France et des Français
Et s’il n’y avait aucune méprise ?
L’élection de Donald Trump et l’obscénité de la palette politicienne française semble réveiller ces temps-ci de nombreuses aspirations révolutionnaires. Alors que la menace populiste ne s’est jamais annoncée aussi distinctement dans l’Hexagone, les opinions se veulent plus tranchées… mais aussi plus imprécises. De Mathieu Kassovitz, qui appelle à voter pour le parti du Vote Blanc aux prochaines élections, jusqu’à Gérard Collomb et Emmanuel Macron qui parlent de « révolution démocratique », on sent comme un vent de panique.
Pourtant, jusqu’à preuve du contraire, tout s’est fait dans les règles outre-Atlantique. Il ne semble pas non plus que Marine Le Pen ressente le besoin d’avoir recours à la tricherie pour jouer les premiers rôles. Trump, le FN, le populisme décérébré monté en mayonnaise dans sa fierté nationale, et s’il n’y avait aucune méprise ? Estimer que « notre démocratie doit se remettre en question » ne reviendrait-il pas, dès lors, à critiquer les règles d’un jeu auquel on est entrain de perdre ? Derrière ces gémissements intellectuels, on n’entendrait plus que les plaintes de quelques mauvais perdants et leurs fausses bonnes idées.
La 5e République contient tant bien que mal le Front National hors des sphères du pouvoir depuis des années et voici qu’on voudrait nous faire croire qu’elle pourrait transformer une victoire électorale en fruit du hasard ? Au passage, on veut faire du vote blanc une opinion, alors qu’il est l’expression même de ceux qui n’en ont pas. Pire encore, le retour du mirage d’une 6e République qui, si elle voyait le jour, laisserait le problème entier en ne supprimant pas le suffrage universel direct. Ce ne serait qu’une question de temps avant que la droite ou l’extrême-droite ne revienne au pouvoir, toute fringante, pour confirmer l’inutilité de cette fuite en avant.
Il existe une vérité bien plus terrifiante que celle des rouages prétendument grippés de nos institutions. Après s’être vanté…
Source : Ce que la montée de Marine Le Pen dit de la France et des Français
20161118 – News / Vanves : cette boulangerie vend de la baguette « éthique » ! – le Parisien
Dans la corbeille, des baguettes et des viennoiseries… solidaires ! À Vanves, la boulangerie Le Moulin des Lavandières a adhèré ce lundi au pacte Agri-Ethique. Une démarche qui engage l’enseigne à fournir à ses clients du pain via un circuit court, où seuls quelques kilomètres séparent les producteurs de blé de leur meunier, puis de la destination finale, la boulangerie.
Ici, le moulin est basé à La Ferté-Alais (Essonne). Et le blé est produit par des agriculteurs des environs d’Etampes. « C’est très important de pouvoir dire à nos clients d’où provient notre farine. Ils sont de plus en plus nombreux à nous le demander», témoigne Valerie Habert, ultra-dynamique patronne de cette boulangerie, qui fêtera ses dix ans en janvier 2017. Elle n’est que la quatrième de la région à signer ce pacte.
La démarche assure avant tout de la stabilité au producteur, car elle fixe le prix du blé à un niveau identique durant trois ans, en dehors du marché mondial. Le prix a été fixé à 180€ la tonne de blé. Un montant qui correspond au prix de revient pour les producteurs. « Quand Trump est élu président des Etats-Unis ou quand surgit n’importe quel événement, cela ne change rien ! » s’exclame Patrick Beauvillard, directeur commercial de la coopérative agricole Ile-de-France Sud. Car à l’heure actuelle, le marché du blé est à environ 160€ la tonne, et les fluctuations de prix peuvent aller « jusqu’à 5 à 10% sur une semaine », précise-t-il.
« C’est une démarche qui me plait car elle met les agriculteurs en valeur, embraye Valerie Habert. Sans eux, nous n’aurions pas de pain, et nous n’existerions pas non plus. » Venu assister à la cérémonie officialisant le pacte, le maire (UDI) de la ville, Bernard Gauducheau, s’est réjoui de savoir que sers habitants « sont bien nourris ! (rires) » « Le client saura qu’il contribue à la préservation de la planète en achetant des produits de la région. Quand certains viennent de contrées parfois très lointaines. » Marie-France, une cliente fidèle, approuve : « On aime toujours savoir ce qu’on mange… »
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Source : Vanves : cette boulangerie vend de la baguette « éthique » ! – le Parisien
20161118 – News / Enquête sur les déplacements des franciliens – le Parisien
Mieux comprendre comment se déplacent les Français et les Franciliens. C’est l’objectif de l’UTP, union qui regroupe les entreprises du transport. Ce jeudi, elle a rendu les résultats d’un sondage, réalisé par l’IFOP, partout dans l’Hexagone auprès des usagers des transports en commun. « L’intérêt est d’être en capacité de mieux entendre, comprendre et proposer à l’occasion des prochaines élections présidentielles », détaille Jean-Pierre Farandou, président de l’UTP. Les résultats se déclinent aussi pour l’Ile-de-France. En voici les principaux enseignements.
Des Franciliens particulièrement mobiles. Ils sont 87% à prendre les transports, soit 20 points de plus que dans le reste de la France. Une majorité d’usagers se tournent vers le métro (74%), suivis du bus (59%) puis du RER (50%). 51% disent prendre les transports pour éviter les embouteillages et les problèmes de stationnement. Mais, selon l’UTP, le RER et le Transilien ont perdu 3 points par rapport à l’enquête de l’année dernière. La faute selon les professionnels à divers facteurs : « Le passe Navigo unique a attiré de nouveaux usagers sur certaines lignes, précise Pierre Izard, directeur Sécurité à la SNCF. Mais le faible prix du pétrole, les grèves du printemps 2015, les attentats, la perception d’insécurité ainsi que les travaux sur les lignes en ont poussé d’autres à se déplacer autrement». Des chiffres à relativiser puisque de son côté la SNCF assurait fin octobre que son Transilien avait gagné près de 6,8% de hausse de fréquentation.
La fraude ? Pas grave selon les usagers. Au grand dam de l’UTP, 51% des Franciliens interrogés estiment la fraude « acceptable ». D’autant plus si les distributeurs sont en panne ou les revenus du ménage trop faibles. Eventuellement, frauder pour de petites distances peut-être toléré. « Il va falloir faire un peu de pédagogie, reconnaît Jean-Pierre Farandou. Nous n’avons pas d’autres choix que de réduire la fraude pour disposer de plus de ressources ».
Mais une plaie pour les transporteurs. La lutte contre la fraude s’est intensifiée en Ile-de-France, mais les entreprises de transport veulent aller plus loin. L’UTP a ainsi mis au point un logiciel qui permettrait de retrouver les contrevenants, même s’ils ont donné une mauvaise adresse. Les noms et prénoms donnés lors des contrôles pourraient être croisés avec ceux détenus par les banques ou la Caisse d’Allocations Familiales (CAF). Pour être mis en oeuvre, ce logiciel devrait obtenir un feu vert légal par décret gouvernemental, après consultation de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés). Il permettrait de récupérer une partie des 5 millions d’amendes non recouvertes par an.
Le rêve des transports gratuits. Pour 30% des franciliens interrogés, les transports en communs devraient être un service public gratuit (29% des Français). Avant même l’eau (28%) ou la distribution d’énergie (18%). « C’est très positif, estime Richard Dujardin, directeur Général France de Transdev et vice-président de l’UTP. Cela signifie qu’ils considèrent les transports comme un service de première nécessité. Mais si l’on veut donner de la valeur à un service, il faut lui donner un prix. Nous avons déjà du mal à éviter le vandalisme et les incivilités ».
L’UTP veut au contraire une hausse des prix et la mise en place d’une tarification non pas basée sur le statut (étudiant, retraité, salarié, etc) mais sur les revenus : « Cela permettrait de répercuter l’inflation, augmenter les tarifs lorsqu’il y a de nouvelles lignes ou des matériels neufs, affirme Jean-Pierre Farandou. En 2000, l’utilisateur contribuait pour moitié au coût de son déplacement en transport public. Aujourd’hui, il n’en paie que 30% ». 62% des Franciliens estiment eux que le prix du ticket doit rester basé sur le statut.
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Source : Enquête sur les déplacements des franciliens – le Parisien
Avis Pimpf : Autre article bien détaillé sur le sujet :
20161111 – Une victoire de Marine Le Pen devient envisageable
L’élection de Donald Trump rabat les cartes de l’élection présidentielle française.L’onde de choc de la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis ne tardera pas à se faire sentir dans la campagne présidentielle française.
A moins de six mois de l’élection du chef de l’Etat, le succès d’un candidat qui avait contre lui la quasi-totalité des médias et l’essentiel de l’establishment sonne comme un sévère avertissement. Dans nos démocraties fatiguées et désabusées, l’électorat ne craint pas d’agir d’une manière considérée comme déraisonnable par ceux qui détiennent le pouvoir depuis tant d’années.
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Une thématique identitaire dominante
Après le succès, tout aussi inattendu, du «Brexit» en Grande-Bretagne le 23 juin 2016, le triomphe américain de Trump est une nouvelle preuve de la puissance de la préoccupation identitaire dans les démocraties occidentales. Dans les deux cas, le désir des peuples de reprendre le contrôle de leur pays, perçu comme menacé tant par les migrations que par le libre-échange, s’exprime avec force.
Ce «souverainisme», qui se manifeste dans le cas de Trump par un violent rejet de l’immigration et par la défense du protectionnisme économique, trouvera sa traduction en France. Les thématiques identitaires, déjà dopées par les effets combinés de la crise migratoire et de la menace terroriste, s’annoncent plus que jamais dominantes dans la course à l’Elysée.
La victoire de Trump montre la redoutable efficacité électorale d’un discours qui n’hésite pas à tomber dans l’interdit raciste pour mobiliser un électorat de «petits Blancs» au moins autant déboussolé par la transformation démographique du pays (les minorités devraient devenir majoritaires d’ici 2050 aux Etats-Unis) par les mutations économiques en cours. Les militants identitaires français se sont ainsi logiquement félicités (…) Lire la suite sur Slate.fr
20161111 – News : L’effet Trump : le sondage qui montre le gouffre qui s’ouvre sous les pieds des candidats de la primaire de la droite et du centre | Atlantico.fr
L’élection de Donald Trump a provoqué des réactions très contrastées au sein des Républicains, révélant des tensions qui laissent présager certains retournements lors des mois à venir.
Atlantico : Depuis l’élection de Donald Trump, plusieurs ténors de la droite comme Dominique de Villepin ou encore Edouard Balladur ont exprimé leurs doutes quant à la primaire de la droite et du centre. Dans une enquête Harris Interactive pour Atlantico, 64% des Français pensent qu’une surprise en 2017 serait une bonne chose. En quoi selon vous cela peut-il rebattre les cartes à droite ?
Jean Petaux : Pour parfaitement respectables que sont les ténors de la droite que vous citez et qui ont occupé les plus hautes fonctions existant en France en matière de responsabilités politiques (tous les deux ont été Premier ministre deux ans au moins), ce n’est pas leur faire injure que de rappeler qu’ils sont tous les deux des « has been« .
Leur opinion, pour intéressante qu’elle soit, concerne plus les mémorialistes que les analystes politiques. Pour ce qui est de la « surprise » appelée largement de leurs vœux par une majorité des sondés (64%), il faut faire la part entre plusieurs éléments parmi les répondants. Ceux-ci peuvent avoir, pour partie, envie de « jouer la cote » dans leur réponse. Autrement dit : « je dis que je souhaite l’improbable parce que si cette hypothèse devient réalité j’aurais eu raison avant tout le monde ». Outre le surcroît d’estime de soi (par rapport aux autres) que cela peut engendrer, il y a aussi la reconnaissance d’avoir eu raison contre le « main stream« .
Choisir la surprise en 2017, c’est aussi espérer en de nouvelles configurations qui peuvent se résumer ainsi : « Sortons les sortants » et « Du passé faisons table rase ! »… Il se peut alors que les Français provoquent eux-mêmes la crise consécutivement à une surprise. L’exemple de la dissolution de 1997 est tout à fait significatif de cela.
Jean-Daniel Lévy : Cette donnée est nouvelle pour les acteurs politiques de la droite. La partie de l’électorat qui est la plus encline à souhaiter une surprise est la frange issue des catégories les plus populaires. Cela correspond en partie à l’électorat de Nicolas Sarkozy qui aujourd’hui ne s’est pas encore manifestée mais qui en même temps souhaite la victoire de Nicolas Sarkozy sans pour se mettre en avant aujourd’hui. C’est donc une dimension qui peut être très favorable à l’ancien président.
A contrario, l’idée qu’Alain Juppé puisse gagner la présidentielle est importante, et son électorat n’est pas celui qui souhaite une surprise, donc d’une certain façon, ce sondage lui est défavorable.
Quand à Bruno Le Maire qui insiste sur la question du renouvellement, son problème est que, pour le coup, s’il est bien perçu sur ce point, il ne l’est pas sur son contenu politique, que les gens n’ont pas encore identifié. C’est une difficulté à laquelle il est confronté. Quant à François Fillon, il a le même problème qu’Alain Juppé malgré une vraie progression ces derniers temps, en ce que son électorat n’est pas celui qui souhaite le plus une certaine forme de surprise, même si d’une certaine façon son élection en constituerait vraiment une.
Depuis plusieurs semaines d’ailleurs, les enquêtes montrent qu’une minorité seulement des électeurs de droite ont l’intention de se déplacer en novembre (20% pour l’Ifop). Si Alain Juppé était désigné, pourrait-il y avoir une demande de cet électorat de droite pour d’autres candidats ? Lequel pourrait alors trouver dans cet espace politique un moyen de se présenter légitimement ?
Jean Petaux : Je ne crois pas une seule seconde. Si Alain Juppé est désigné (ou n’importe quel autre des candidats à la primaire de la droite), il entraînera avec lui nombre de soutiens qui auront voté pour lui ou pour l’un de ses concurrents à cette même primaire, mais qui se rallieront à son « panache blanc ». Et malheur à celui par qui arrivera la division. Reste que tout dépendra du score au soir du 27 novembre entre les deux « finalistes ». Si celui-ci est vraiment très étroit et donc contestable, alors toutes les aventures sont possibles et dans ces conditions les surprises pourraient être multiples !
Jean-Daniel Lévy : Ce qui est intéressant, c’est qu’on est aujourd’hui face à des électeurs qui sont prêts à voter pour lui, sans pour autant appartenir à sa base politique. Sa base électorale est différente, elle est constituée de sympathisants de gauche et du centre. Ce qui n’est pas impossible, c’est qu’il y ait une partie de la droite qui se sente orpheline parce que son programme politique ne leur correspond pas. On peut envisager de ce fait une possibilité de report sur un autre candidat, mais aussi de l’abstention, et malgré tout aussi un soutien au candidat Juppé malgré les différences. Il y a un champ des possibles certain qui existe dans ce cas de figure.
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20161110 – News : Quand Trump pèse sur la présidentielle française
De Marine Le Pen à Alain Juppé en passant par Nicolas Sarkozy, la plupart des postulants à la présidentielle tirent pour eux-mêmes des enseignements positifs de l’élection américaine.
Source : Quand Trump pèse sur la présidentielle française
Avis Pimpf : Depuis un moment je disais que la menace de MLP au pouvoir grandissait, ce qui se passe aux USA ne fait que confirmer que les gens sont prêts à voter pour des idées extrêmes car déçus du modèle politique dit « classique », mais ce n’est pas la bonne solution à mes yeux … les élections en France dans les mois à venir me font vraiment peur…









