20160922 – News / Nord : deux policiers belges interpellés avec des migrants dans leur véhicule

Une histoire presque kafkaïenne. Deux policiers belges ont été interpellés mardi soir à Nieppe, dans le Nord, par la police française. Ils étaient au volant d’un camion dans lequel se trouvaient treize migrants. Les deux policiers belges ont été conduits au commissariat de police d’Armentières

Quant aux migrants, ils “ont été conduits dans les locaux de la police aux frontières à Lille pour le traitement de la procédure: trois mineurs ont été placés en foyer et dix personnes majeures sont en retenue administrative pour examen de leur situation”, ont précisé les autorités.

“On ne voulait pas les laisser ici”

Selon la RTBF, les migrants auraient embarqués à Calais dans un véhicule qu’ils pensaient à destination de l’Angleterre. Arrivés en Belgique et interpellés par la police, ils auraient émis la volonté de rentrer à Calais. Les policiers belges les auraient alors déposé à la frontière, mais seraient entré par inadvertance sur le territoire français, ce qui a conduit à leur arrestation.

“On les a reconduits parce qu’on ne voulait pas les laisser ici, directement sur la route et les laisser à pieds aller à la frontière. Donc on les a reconduits (…) dans la direction où ils voulaient aller”, a expliqué à la RTBF Georges Aeck, le commissaire d’Ypres, en Flandre occidentale. Selon Vincent Gilles, président du SLFP Police, un syndicat policier belge, les policiers belges ont été menottés, “malgré l’identification”.

Malaise entre les deux pays

“Ou bien les collègues français ont voulu s’amuser – il n’y a qu’eux qui ont ri dans cette histoire, en plus ils couvrent toute la police française de ridicule – ou bien dans le cadre du protocole d’accord entre M. Cazeneuve (le ministre de l’Intérieur français) et M. Jambon, le ministre de l’Intérieur belge, il est à craindre qu’il y ait de grands trous juridiques”, a-t-il affirmé à la RTBF.

Source : Nord : deux policiers belges interpellés avec des migrants dans leur véhicule

20160921 – News : Pollution aux particules : l’air du RER et du métro parisiens est bien pire que l’air extérieur

 

ATMO France présente mercredi 21 septembre un bilan de la pollution de l’air sur les vingt dernières années. Les taux de particules sont encore loin des normes légales. Illustration dans les transports souterrains parisiens.

Quand deux RER freinent à la station Auber en plein Paris, ils font immédiatement grimper les mesures de particules des capteurs du laboratoire situé sur le quai. Le caisson métallique est surplombé de cheminées qui aspirent l’air ambiant. La RATP y mesure en temps réel les taux de dioxyde d’azote, de CO2 et des particules.

Aux heures de pointe, le compteur peut aller jusqu’à indiquer un taux de particules de 300 microgrammes par m3. Un tel seuil mesuré dans l’air extérieur provoquerait une alerte sanitaire générale… Sauf que la réglementation n’est pas la même dans le métro.

La pollution aux particules est pointée du doigt dans le bilan de la fédération des associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (ATMO France). De son bilan présenté mercredi 21 septembre, il ressort que l’air que nous respirons s’est amélioré sur les vingt dernières années. Nous sommes en revanche toujours loin des normes légales concernant les particules.

De nouvelles rames moins polluantes

À Paris, sur les quais et dans les couloirs du métro et du RER, la pollution aux particules provient à la fois de l’air extérieur, qui ventile les couloirs, que des travaux en cours. Elle est produite également par le freinage mécanique des trains. En 2011, de nouvelle rames plus modernes ont été mises en circulation sur le RER A. « Ce matériel dispose d’un très bon freinage à récupération électrique et on a donc de plus faibles émissions de particules », détaille Sophie Mazoué, responsable développement durable à la RATP.

En changeant les trains de la ligne 1 du métro en 2011, la RATP a également réussi à diminuer de 60% le taux de particules. D’autres améliorations techniques sont prévues l’an prochain.

Source : Pollution aux particules : l’air du RER et du métro parisiens est bien pire que l’air extérieur

20160921 – News / Original : une crêperie Star Wars se cache en plein Paris !

Et si, la prochaine fois que vous vous mettez en tête de trouver un resto sur la capitale, vous tentiez cette crêperie inspirée par Star Wars ?

Qu’on en commun les crêpes au sarrasin et la licence Star Wars ? A priori, pas grand chose, rien du tout même. A moins que vous vous aventuriez dans le quartier Latin de Paris.

Là-bas, vous trouverez l’Odyssey, une crêperie unique en son genre – et ça, on vous l’assure -, qui sert comme son nom l’indique, crêpes, galettes et bolées de cidre, le tout dans une ambiance faisant largement honneur à la saga intergalactique de Disney. Point de drapeau breton à l’horizon, plutôt des sabres laser accrochés au mur, aux côtés de fresques qui feraient frémir n’importe quel apprenti Jedi !

Curieux ? Rendez-vous au 6 rue Dante, dans le 5e arrondissement de Paris !

article par golem13

 

Source : Original : une crêperie Star Wars se cache en plein Paris !

20160921 – News : Motos et scooters : le port des gants obligatoire à partir du 20 novembre – 21/09/2016 – ladepeche.fr

Avis aux conducteurs de deux-roues ! Le port des gants va devenir obligatoire à partir du 20 novembre prochain, a annoncé la Sécurité routière dans un communiqué. Les conducteurs mais aussi les passagers de motos et de scooters sont concernés par cette nouvelle loi.

Un décret publié ce mardi 20 septembre au Journal officiel rend obligatoire, à compter du 20 novembre, le port de gants de protection homologués CE pour les conducteurs et passagers de « motocyclette, de tricycle à moteur, de quadricyle à moteur ou de cyclomoteur ». L’objectif est de protéger les mains des usagers de motos et scooters, alors que 12% d’entre eux roulent sans cet équipement ou avec un modèle non homologué, selon une enquête TNS Sofres. Le communiqué rappelle également qu’en cas de chute, les lésions aux mains sont très fréquentes et parfois graves (paralysie, amputation…).

La FFMC dénonce une mesure « cosmétique »

En cas de non-respect de cette nouvelle loi, les conducteurs de deux-roues risquent une amende de 68 euros et la perte d’un point sur le permis de conduire. Mais cette mesure ne fait pas l’unanimité. La Fédération française des motards en colère (FFMC) dénonce une décision « cosmétique », dictée par « les pères Fouettard de la sécurité routière gouvernementale » et une « surenchère réglementaire ». L’organisme explique effectivement dans un communiqué que « ce n’est pas contre le port des gants que la FFMC proteste, mais contre le fait qu’ils deviennent obligatoires sous la menace d’une verbalisation et d’un retrait de points sur le permis de conduire alors qu’aucune vie n’est en jeu et que le non-port des gants ne menace pas l’intégrité d’autrui ».

Source : Motos et scooters : le port des gants obligatoire à partir du 20 novembre – 21/09/2016 – ladepeche.fr

Avis Pimpf : Pourquoi seulement les gants? pourquoi des bottes ou chaussures appropriées ainsi que blouson

20160920 – News : L’Argus de l’Assurance – Sécurité sociale : les mises en garde de la Cour des Comptes – Assurance, assurance en ligne

Si les comptes de la Sécurité sociale sont en voie d’amélioration, l’effort entrepris ces dernières années ne doit pas se relâcher pour la Cour des Comptes. Et les sages de la rue Cambon de détailler, dans leur rapport annuel, des points de vigilance et des recommandations notables.

Mention bien, mais peut mieux faire. La Cour des Comptes a présenté ce 20 septembre son rapport annuel (à lire ici) sur l’application des lois de financement de la Sécurité sociale : si elle se réjouit d’une baisse continue des déficits, qui devrait se poursuivre en 2016, elle met toutefois en garde contre tout triomphalisme, à la fois sur le déficit, la dette ou encore l’Ondam.

LA VIEILLESSE RESTE EN DÉFICIT

Certes, le déficit de la Sécurité sociale se réduit. Établi à 28 milliards d’euros en 2010, le déficit du régime général et du fonds de solidarité vieillesse (FSV) a été progressivement réduit à 10,8 milliards d’euros en 2015 (40% structurel, 60% conjoncturel) – déficit qui devrait être à nouveau réduit pour l’année 2016, avec pour objectif l’équilibre d’ici 2019. Conséquence de ces efforts, pour la première fois depuis 2001, la dette sociale a d’ailleurs diminué en 2015, s’élevant à 156,4 milliards d’euros.

Surtout, selon les dernières prévisions, la branche vieillesse, après onze années consécutives de déficit, devrait revenir à l’équilibre et potentiellement dégager un léger excédent. Premier coup de semonce du premier président de la Cour des Comptes Didier Migaud : « Pour apprécier correctement la situation financière de la branche vieillesse, il est indispensable de prendre en compte le FSV (NDLR : en déficit de 3,9 milliards d’euros en 2015, là où la branche vieillesse affichait un déficit de 300 millions d’euros), dont la quasi-totalité des concours financiers lui sont affectés« .

UN DÉFICIT EN PARTIE ARTIFICIELLEMENT RÉDUIT

Hors FSV, le déficit du régime général repose désormais essentiellement sur les épaules de la branche maladie. S’il se réduit continuellement depuis plusieurs années, même s’il pourrait atteindre un nouveau plancher en 2016, la Cour des comptes a une lecture de cette tendance moins optimiste que la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine, qui se réjouissait il y a peu de la potentielle fin du « trou de la Sécu ».

En cause : l’intégration aux dernières prévisions de la commission des comptes de la Sécurité sociale, « de manière très discutable » commente M. Migaud, d’un produit exceptionnel de CSG de l’ordre de 600 à 700 millions d’euros. « L’intégration probable de ce produit exceptionnel aux prochaines prévisions de cette commission (…) est de nature à fausser sensiblement l’appréciation de la réalité du redressement de l’assurance maladie« .

ZÉRO DETTE EN 2024 ?

La Cour des comptes appelle ainsi à « revenir plus vite à l’équilibre et rembourser complètement la dette sociale« , sans qu’une estimation temporelle de ces objectifs ne puisse être effectuée de part et d’autre.

Pour la première fois en baisse depuis 2001, la dette sociale s’élève tout de même à 156,4 milliards d’euros en 2015 : si la tendance baissière devrait se poursuivre (estimation portée à 152,5 milliards d’euros pour 2016, 145,4 pour 2017 et 135,8 pour 2018), l’objectif affiché de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) d’élimination de la dette à horizon 2024 reste d’actualité et sera statistiquement difficilement atteignable. « La partie de la dette financée à court terme, dont le remboursement n’est pas organisé, reste importante et pourrait atteindre jusqu’à 30 milliards d’euros à fin 2019« , ajoute la Cour des Comptes.

L’ONDAM DE 2017 SOUS LES PROJECTEURS

Les sages de la rue Cambon considèrent que le retour à l’équilibre des comptes sociaux passe « prioritairement » par l’assurance maladie. Si l’objectif national de dépenses d’assurance maladie (Ondam), à un plus bas taux en 2015 à 2%, a été respecté « non sans tensions« , il devrait en être de même en 2016 à 1,75%, « d’autant que son taux de progression réel (1,9%) est plus élevé qu’affiché » ajoute la Cour. Les analyses régulières du comité d’alerte sur l’évolution des dépenses d’assurance maladie suivent la même interprétation.

Mais qu’en sera-t-il en 2017 ? S’il a aussi été fixé à 1,75%, cela ne signifie pas selon M. Migaud que de réels efforts de maîtrise ont été lancés. « En neutralisant les effets d’une modification de présentation comptable, ces taux correspondent en réalité à une progression de l’Ondam de 1,9% en 2016 et 2% en 2017, sans effort supplémentaire donc par rapport à 2015« .

Surtout, le contexte a fortement évolué entretemps, que ce soit en raison des augmentations de salaires dans la fonction publique hospitalière (aux alentours de 750 millions d’euros estime M. Migaud) et des revalorisations tarifaires suite à la signature de la nouvelle convention médicale(effet aux alentours de 400 millions d’euros). « Toutes choses égales par ailleurs, la réalisation effective de l’objectif de progression de l’Ondam en 2017 nécessiterait de limiter à 1,1% la hausse des autres dépenses« , insiste M. Migaud, ajoutant qu’un relâchement de l’Ondam « apparaîtrait comme une solution de facilité non exempte de risques« . « L’Ondam, en 2016, ce n’est pas qu’un taux : ce sont 3,2 milliards d’euros de dépenses supplémentaires sans inflation » ajoute le président de la sixième chambre de la Cour des comptes Antoine Durrleman. « Si l’Ondam passait à 2,1% en 2017, cette enveloppe grimperait à 4,2 milliards d’euros« .

Source : L’Argus de l’Assurance – Sécurité sociale : les mises en garde de la Cour des Comptes – Assurance, assurance en ligne

20160914 – News : Sur le chemin de l’école, des parents imprudents ! – 14/09/2016 – ladepeche.fr

Alors que les enfants viennent de reprendre le chemin de l’école, l’association Attitude Prévention dévoile les résultats d’une étude sur le comportement des parents en tant que piétons lors des trajets scolaires. Ainsi trois quart d’entre eux reconnaissent avoir déjà été imprudents. Cependant, la quasi-totalité des enfants ont relevé des comportements à risque chez leur papa ou leur maman.

En 2015, 468 piétons ont été tués (14% de la mortalité routière). Or jusqu’au portail de l’école, nombre de parents minimisent les risques qu’ils encourent et qu’ils font encourir à leur petit. Ainsi, la moitié des personnes interrogées ont déjà utilisé leur téléphone portable pour passer ou recevoir des appels. La même proportion a déjà traversé en dehors des passages protégés. Un parent sur trois a traversé lorsque le feu piéton était rouge et/ou marché sur la chaussée plutôt que sur le trottoir.

Les enfants seraient-ils plus attentifs que leurs parents ?

Dans son étude, l’association Attitude Prévention a directement interrogé les enfants pour connaître leur ressenti sur le comportement parental. Et le verdict est sans appel, puisque 91% des enfants de 6 à 12 ans ont déjà identifié une attitude à risque chez leurs parents. La moitié déclare même avoir déjà repris leurs parents dans la rue…

Pour ces bambins, le premier comportement inadapté est l’utilisation du téléphone portable (77%), suivi du fait de traverser en dehors des clous pour 64%.

Devant ce constat déprimant, il n’est peut-être pas inutile de rappeler quelques conseils (de bon sens). Pour traverser la rue, expliquez à l’enfant les règles de sécurité routière. A savoir :

  • Aller sur un passage piéton. S’il n’y en a pas, lui montrer comment choisir un lieu avec une bonne visibilité des deux côtés et où il sera visible ;
  • Regarder à gauche et à droite puis encore à gauche avant de s’engager sur la chaussée pour voir si des véhicules arrivent ;
  • S’il y a des feux, vérifier que le bonhomme est vert et que tous les véhicules sont à l’arrêt avant de s’engager ;
  • Traverser en marchant, et surtout pas en courant pour ne pas risquer de tomber sur la chaussée ;
  • Apprenez-lui à détecter de potentiels dangers de la route : sorties de garage, travaux, tombée de la nuit, pluie, neige…

Source : Sur le chemin de l’école, des parents imprudents ! – 14/09/2016 – ladepeche.fr

20160914 – News : RATP, SNCF, La Poste… : de nouvelles grèves contre la loi travail ce jeudi

Les opposants à la loi El Khomri ont appelé à une nouvelle mobilisation pour la 14e fois depuis mars. L’aérien sera le secteur le plus perturbé.

Les opposants à la loi travail sont en grève jeudi et manifestent pour la 14e fois depuis mars. À Paris, ils se réuniront à partir de 14 heures depuis la place de la Bastille jusqu’à celle de la République avec en tête les leaders de la CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et FIDL pour qui ce texte surfe sur une logique de «dumping social». En province, plus d’une centaine de manifestations et de rassemblements sont également prévus.

Les organisateurs souhaitent rassembler beaucoup de monde. Le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, a dit samedi à la Fête de l’Humanité, souhaiter «une grosse mobilisation», mais le mouvement semble s’essouffler. Lors de la précédente journée, le 5 juillet, au moment des vacances scolaires, à peine 30.000 personnes s’étaient mobilisées.

15% des vols annulés, faibles perturbations à la RATP et la SNCF

Des appels à la grève ont été lancés dans la fonction publique, à la Poste, à la SNCF, à la RATP, chez Air France, chez les intermittents du spectacle ou encore les contrôleurs aériens.

• À la RATP, l’impact sera limité. Par sécurité, la RATP fermer les stations sur le parcourt du défilé: les stations Bastille, Chemin Vert, SB-Froissart, Filles du Calvaire et République dès 10h du matin. La SNCF indique également que

• Relayés à la SNCF par trois syndicats, la mobilisation n’entraînera pas la perturbation du trafic, la SNCF prévoit «un trafic normal». Des préavis couvrant l’ensemble du groupe public ont été déposés par la CGT-cheminots et SUD-rail, du mercredi soir au vendredi matin, ainsi que par FO sur un périmètre plus restreint.

• Dans le ciel, en revanche, les vols seront légèrement perturbés. La direction générale de l’Aviation civile (DGAC) a dès mardi recommandé aux compagnies de réduire de 15% leurs programmes de vols dans les deux aéroports parisiens de Roissy et Orly, ainsi qu’à Beauvais.

En conséquence, EasyJet informe dans un communiqué avoir annulé préventivement 64 vols, dont certains au départ ou à l’arrivée d’aéroports français régionaux et quelques liaisons inter-européennes. La compagnie à bas coût appelle une nouvelle fois «le gouvernement et l’Union européenne à développer un plan d’actions pour minimiser l’impact des grèves des contrôleurs aériens sur les passagers». Pour sa part, la compagnie low cost espagnole Vueling a annoncé huit annulations de vols au départ d’Orly, en direction de l’Italie, de l’Espagne et du Portugal.

Un mouvement pour rien?

Outre la question de la sécurité, la difficulté sera de poursuivre la bataille contre un texte déjà promulgué et dont les décrets ont commencé à être publiés. D’ailleurs, les syndicats n’ont pas prévu de nouvelle journée de mobilisation. Contrairement aux fois précédentes, aucune intersyndicale n’a été programmée jeudi soir pour décider de la suite du mouvement. Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, souhaite déplacer la mobilisation sur le terrain juridique, à travers les questions prioritaires de constitutionnalité ou des recours juridiques européens.

»Jean-Claude Mailly: contre la loi travail, «le combat continue»

Côté CGT, Philippe Martinez se montre évasif quant à la poursuite du mouvement dans la rue. «On verra», dit-il. Pour lui, le bras de fer doit avoir lieu en entreprise, lors de négociations d’accords visant à appliquer la nouvelle loi. Les syndicats devront «se déployer dans les entreprises et se battre pied à pied pour qu’elle n’y rentre pas», a-t-il lancé samedi. Son organisation prévoit de mettre en place des «observatoires» pour aider ses syndicats à proposer dans les négociations d’autres alternatives que celles prévues par la loi travail.

«Cela demande un travail fin, ça va être long», reconnaît Fabrice Angéi, membre de la direction de la CGT. Mais le gouvernement est passé à autre chose. La ministre du Travail, Myriam El Khomri, a entamé la semaine dernière une série de concertations avec les syndicats et le patronat devant s’achever fin septembre. La loi travail n’y figurait pas en tête de liste, la priorité allant à une éventuelle réouverture des négociations sur l’assurance chômage, qui ont échoué mi-juin.

Le gouvernement continue la mise en place de la loi. Les décrets d’application devraient, dans leur grande majorité, intervenir en octobre. À commencer par les plus décriés: sur le temps de travail, les accords offensifs qui permettront aux entreprises d’ajuster leur organisation pour «préserver ou développer l’emploi», et le référendum en entreprise. Et la mobilisation de jeudi n’est plus en mesure d’infléchir ce calendrier.

Source : RATP, SNCF, La Poste… : de nouvelles grèves contre la loi travail ce jeudi

20160912 – News : Une émeute a éclaté dans la prison de Vivonne, près de Poitiers

Une soixante de détenus ont incendié plusieurs coursives d’un étage. Aucun surveillant n’a été blessé et tous ont pu quitter le bâtiment, qui abrite 180 prisonniers.

Des détenus ont déclenché un incendie lundi 12 septembre vers 17 heures à la prison de Vivonne, près de Poitiers (Vienne). Ils ont réussi à dérober un trousseau de clés à un surveillant pour ouvrir leurs cellules, a fait savoir à l’Agence France-Presse (AFP) Emmanuel Giraud, délégué régional du syndical FO pénitentiaire pour la Nouvelle-Aquitaine.

Des gendarmes envoyés en renfort

D’après une source pénitentiaire, citée par l’AFP, une soixantaine de détenus sont impliqués dans l’émeute et ont refusé de regagner leurs cellules. Après avoir « mis le feu aux coursives et à l’atrium », ils « ont tout cassé à l’intérieur », a précisé M. Giraud. Aucun surveillant n’a été blessé et tous ont pu quitter le bâtiment, qui abrite 180 prisonniers.

Des unités d’intervention spécialisées ERIS (équipes régionales d’intervention et de sécurité) se sont rendues sur place pour rétablir l’ordre. Des gendarmes sont également arrivés sur les lieux. Le motif initial de la mutinerie était inconnu avec précision lundi soir.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/09/12/vienne-une-emeute-a-eclate-dans-la-prison-de-vivonne_4996592_1653578.html#WdDF46OzKzGXOwFF.99

Source : Une émeute a éclaté dans la prison de Vivonne, près de Poitiers

20160912 – News : Impôts locaux: Quelles sont les villes où ils ont le plus augmenté ?

La hausse de la taxe d’habitation se situe entre 3 et 82 euros et celle de la taxe foncière entre 6 à 147 euros…

 

Malgré les efforts du gouvernement pour faire baisser les impôts des Français, la fiscalité progresse toujours au niveau local. En 2016, les taux de la taxe d’habitation et de la taxe foncière ont augmenté en moyenne de 1 %, soit toujours plus que l’inflation, relève ce lundi une étude du Forum des villes et des collectivités territoriales publiée dans les Echos.

Cette progression est toutefois moins importante que celle de 1,8 % observée l’année dernière, ce qui étonne certains analystes. « Ces résultats nous surprennent, les élus locaux montraient beaucoup d’inquiétudes sur l’évolution de leurs finances à cause de la baisse des dotations et des surcoûts liés par exemple aux nouveaux rythmes scolaires. Autant d’arguments qui auraient pu justifier une hausse des taux ou une révision à la baisse des abattements », explique au quotidien économique Nicolas Laroche, délégué général du Forum.

>> A lire aussi : Les élus expliquent aux habitants les conséquences de la baisse des dotations de l’Etat

Les villes où les hausses sont les plus fortes

Comme toujours, on note de fortes disparités selon les communes. La hausse de la taxe d’habitation se situe entre 3 et 82 euros et celle de la taxe foncière entre 6 à 147 euros. Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Nantes et Clermont-Ferrand sont les villes qui ont eu la main la plus lourde en 2016 avec des hausses de 6,7 %, 6,5 % et 6,5 %.

>> A lire aussi : Un maire veut exonérer les nouveaux habitants d’impôts locaux

A Nantes par exemple, la taxe d’habitation atteint désormais 1137 euros en moyenne pour un couple avec deux enfants. La mairie de Nantes explique aux Echos qu’il s’agit de compenser la baisse des dotations de l’État tout en continuant à investir. « Nous avons fait le choix de la relance économique, de la commande publique », justifie Pascal Bolo, adjoint aux finances.

Les villes qui s’en sortent le mieux

À l’inverse, Nice (+0,3 %), Caen (+0,3 %) ou encore Grenoble (0,3 %) sont les municipalités où l’augmentation a été la moins forte. A Caen et à Nice, la baisse de la fiscalité était une promesse de campagne que les maires ont ainsi respectée.

Pour la plupart des autres grandes villes, les augmentations de la taxe d’habitation ont oscillé entre 0,9 % et 6,1 %.

Source : Impôts locaux: Quelles sont les villes où ils ont le plus augmenté ?

20160912 – Paris : la brigade de lutte contre les incivilités entre en action

Bientôt la fin des trottoirs sales, grâce à la nouvelle brigade lancée par la Mairie de Paris. Des agents seront mobilisés dans les rues de la capitale pour verbaliser les incivilités du quotidien. La mairie de Paris lance ce lundi son nouveau service de sécurité : la DPSP (direction-prévention-sécurité-protection

), une brigade de lutte contre les incivilités, rapporte Le Parisien.

1800 brigadiers

La nouvelle unité, composée de l’ensemble des agents verbalisateurs de différents services municipaux ainsi qu’une trentaine de recrutements extérieurs et de 110 ASP (”pervenches”) débauchés par la préfecture de police, l’unité comptera à terme plus de 1800 brigadiers.

Ils auront en charge de traquer et de verbaliser toutes les incivilités du quotidien : dégradations, ventes à la sauvette, dépôts d’ordures, jets de mégots, crottes de chien… Mais le nouveau service ne s’occupera pas du stationnement, ni des affaires de petite délinquance.

Une amende de 68 euros pour un mégot

Les agents pourront mettre des amendes en cas d’incivilité : 68 euros pour un mégot ou un chewing-gum, de quoi faire réfléchir… “La prévention en elle-même ne suffit pas, et donc au bout d’un moment il faudra mettre des amendes”, explique Emmanuel Grégoire, adjoint PS à la maire de Paris, chargé des services publics, interrogé par BFMTV. La DSCP pourra également être munie de bombes lacrymogènes et de matraques pour certaines missions.

“L’objectif de cette réforme est de renforcer la présence visible des agents sur le terrain” rappelle Colombe Brossel, adjointe (PS) à la maire de Paris chargée de la sécurité. Une nouvelle équipe mobile de 320 agents pourra ainsi intervenir dans toute la capitale, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

En 2015, les agents de la Ville de Paris ont distribué 52 000 PV. Plus de la moitié  des infractions sanctionnées concernaient des encombrements de la voie publique comme le dépôt de déchets mais aussi les mégots.

Source : Paris : la brigade de lutte contre les incivilités entre en action