La France renonce à sa candidature pour organiser l’exposition universelle de 2025

POLITIQUE – « J’ai décidé de ne pas donner suite à la candidature de la France à l’exposition universelle, qui sera retirée. » Ce 20 janvier, c’est un revirement d’importance dont nous informe Le JDD. L’hebdomadaire a effectivement eu accès à un courrier envoyé par le Premier ministre Édouard Philippe à Pascal Lamy, président du Groupement d’intérêt public Expofrance 2025.

Dans le texte, il est ainsi indiqué que la France, par soucis d’économies, va retirer sa candidature à l’organisation de l’exposition universelle 2025Le JDD précise que les différents élus concernés par le projet, Anne Hidalgo pour la mairie de Paris et Valérie Pécresse pour la région Île-de-France, ont été mis au courant au même moment de la décision de l’exécutif, tout comme Jean-Christophe Fromantin, le président du comité de candidature. Ce dernier a d’ailleurs rapidement réagi à la nouvelle sur Twitter.

Trois critiques majeures

Dans son courrier, le Premier ministre pointe notamment des « faiblesses structurelles » dans le projet, en ce qui concerne son modèle économique en tout cas. « La poursuite de cette candidature ne saurait prospérer sans le recours à une garantie publique », continue Édouard Philippe, qui fait ici référence au soutien non seulement de l’État, mais aussi de la mairie de Paris, de la région et de la métropole.

Au vu du contexte de « redressement de nos finances publiques », il préfère donc reculer, craignant de manquer de garanties quant à l’avenir du projet. En cause trois faiblesses principales là encore épinglées dans le courrier de Matignon: le besoin nécessaire de subventions publiques d’importance, « la marge d’aléas » du projet qui engendre des hypothèses peu reluisantes quant au succès économique de l’opération et finalement un manque d’acteurs privés désireux de soutenir le projet.

Il ne…

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Source : La France renonce à sa candidature pour organiser l’exposition universelle de 2025

Avis Pimpf :

Sincèrement cela ne me choque pas déjà qu’on a décroché les JO , rajouter un an après la gestion de l’expo universelle , c’est beaucoup surtout pour nos impôts , il faut arrêter de vouloir vivre au dessus de ses moyens , certes les pseudos retombées économiques seraient pas mal mais est ce que dan sle contexte actuel cela compense les dépenses et les efforts à faire par la population? non je ne le pense pas.

20180121 – Paris: Un homme de 33 ans inculpé et écroué pour un projet d’attentat déjoué

Un véhicule de police. (Illustration) — Olivier Aballain / 20 Minutes

Un homme de 33 ans, qui avait prêté allégeance au groupe Etat islamique (EI) dans une vidéo, a été mis en examen et écroué ce samedi pour un projet d’attentat par un juge antiterroriste à Paris. Inconnu des services et a priori sans antécédents judiciaires, l’homme, dont les cibles potentielles n’ont pas été identifiées, a été arrêté mardi dans le Gard par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), selon des sources proches de l’enquête. Il s’agit du premier projet d’attentat déjoué depuis le début de l’année.

«L’enquête a débuté par une veille de la DGSI sur les réseaux sociaux où les policiers ont détecté la volonté d’acquisition d’une arme par un homme habitant la région de Nîmes et qui tenait des propos islamistes», a rapporté l’une des sources à l’AFP. Au cours des perquisitions, des «produits pouvant servir à la confection d’explosifs, un engin potentiellement explosif (un tube rempli de poudre) et un système de mise à feu ont été saisis», selon cette source.

«Projet de passage à l’acte»

«Différentes poudres, mais en quantité peu importante et qui sont en cours d’analyse, ainsi qu’une mèche, ont été retrouvées», a précisé une autre source proche du dossier. L’homme avait également réalisé, entre l’été et la fin de l’année, au moins deux vidéos, dont une où il prêtait allégeance au chef de l’EI Abou Bakr Al-Baghdadi, avec le drapeau noir de l’organisation djihadiste en fond. «Il les a réalisées et diffusées seul, évoquant un projet de passage à l’acte», selon une source proche du dossier.

Transporté dans les locaux de la DGSI en région parisienne, l’homme a été déferré ce samedi matin au parquet de Paris qui a ouvert une information judiciaire, au terme de ses quatre jours de garde à vue, selon une source judiciaire. Présenté à un juge antiterroriste dans la foulée, le suspect a été mis en examen pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle» et placé en détention provisoire, selon cette source. D’après «les premiers éléments de l’enquête, il nourrissait le projet d’un passage à l’acte violent», a-t-elle ajouté.

Le premier attentat déjoué depuis le début de l’année

«Il s’agit du premier attentat déjoué depuis le début de l’année par la DGSI», a déclaré une source proche de l’enquête. Peu avant Noël, un homme de 21 ans et une femme de 19 ans, sans lien apparent mais qui projetaient chacun de commettre un attentat, avaient été interpellés, respectivement près de Lyon et en région parisienne.

En 2017, deux attentats revendiqués par le groupe Etat islamique (EI) ont été commis en France : le 20 avril sur les Champs-Élysées à Paris et le 1er octobre à la gare Saint-Charles à Marseille. Ils ont fait trois morts. Mais même si le pays a été moins frappé l’an dernier, les autorités restent sur le qui-vive: vingt attentats ont été déjoués dans le pays en 2017, a affirmé début janvier le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

Source : Paris: Un homme de 33 ans inculpé et écroué pour un projet d’attentat déjoué

20180120 – News : Dans le métro à Paris, «pas un jour ne se passe sans qu’on ne voie des toxicomanes se piquer»

Quai de métro. (Archives) — MARZARI EMANUELE/SIPA

TRANSPORT L’association SOS Usagers et le syndicat Unsa RATP dénoncent l’insécurité liée aux problèmes de drogue dans le métro parisien…

  • Dans un tract, l’Unsa RATP dénonce une insécurité grandissante liée à la présence de toxicomanes sur certaines lignes.
  • La ligne 12 est la plus impactée.
  • Plusieurs organisations syndicales ont annoncé un mouvement de grève sur la ligne 12, ce vendredi

« Depuis des années, le réseau métro est envahi par des groupes de dealers qui attirent des toxicomanes souvent agressifs et dangereux. » Vendredi, l’association SOS Usage et le syndicat Unsa RATP ont tiré la sonnette d’alarme après les multiples incidents sur les lignes 4 et 12 ces derniers mois. Dans un tract, l’organisation syndicale dénonce une augmentation des agressions sur ces lignes et appelle les autorités à se saisir de la situation. Plusieurs organisations syndicales ont d’ores et déjà annoncé un mouvement de grève sur la ligne 12 vendredi.

 

Bagarres dans les stations de métro, drogués qui traversent les voies, agressions verbales et physiques des voyageurs, malaises liés à l’alcool et la drogue… « Les conducteurs ont une boule au ventre en entrant dans certaines stations, détaille Jean-Marc Judith, conducteur de la ligne 4 et délégué syndical au sein de l’Unsa RATP. On est toujours sur le qui-vive mais on ne peut pas anticiper tous les comportements, surtout les plus imprévisibles. »

« Pas un jour ne se passe sans qu’on voit des toxicomanes se piquer »

Dans son souvenir, les premiers groupes de toxicomanes ont été repérés sur la ligne 4 en 2011, au niveau des stations Simplon et Marcadet-Poissonniers. « Au début, c’était très localisé, au nord de la ligne, et puis progressivement, les groupes se sont installés sur la portion nord de la ligne 12, entre Porte de la Chapelle et Saint-Lazare », précise-t-il. « Aujourd’hui, pas un jour ne se passe sans qu’on voit des toxicomanes se piquer ou prendre un rail de coke, c’est devenu notre quotidien », poursuit Damien Villette, conducteur sur la ligne 12 depuis mars 2015 et délégué FO. Son dernier signalement remonte à vendredi : un homme nu, étendu sur le quai, une seringue dans la cuisse.

Dans les stations touchées par ce phénomène, les bagarres sont devenues très fréquentes. Avec le risque, quand elle se déroule sur le quai, que l’un des protagonistes tombe au moment de l’entrée en gare d’un train. Les syndicats dénoncent également une augmentation des agressions physiques ou verbales d’usagers.

Ces difficultés ont également des conséquences sur le trafic. « A chaque fois qu’il y a une bagarre sur le quai, on doit stopper la rame, quand quelqu’un traverse la voie, on met la ligne hors tension, sans compter tous les malaises voyageurs qui ralentissent le trafic », poursuit le délégué FO. Interrogée par l’AFP, la Ratp a reconnu que cette situation a « un impact sur le sentiment de sécurité des voyageurs et du personnel », ainsi que sur « l’état des équipements, la propreté et la régularité du trafic ».

Refus de marquer l’arrêt

Pour protester, certains conducteurs de la ligne 12 ont refusé de marquer l’arrêt dans certaines stations. « A ma connaissance, ils sont au moins trois conducteurs de la ligne 12 à avoir refusé de s’arrêter depuis le début de l’année », précise Jean-Marc Judith. Lui-même a recouru une fois à cette pratique pour alerter sa hiérarchie. En 2017, il n’a pas arrêté son métro à la station Simplon. « Cela faisait plus de deux heures que nous sollicitions, avec mes autres collègues, une intervention des forces de l’ordre car il y avait un important attroupement de toxicomanes et de dealers. Ça commençait à devenir dangereux mais personne ne faisait rien. J’ai donc averti les voyageurs et le PC que nous ne marquerions pas l’arrêt. C’est gênant pour les passagers, mais compte tenu de la situation, la majorité est compréhensive, d’autant que cela reste très exceptionnel. »

Une « convention » a été signée fin 2017 entre la RATP et la préfecture de police de Paris pour « permettre une meilleure prise en charge des toxicomanes présents dans les espaces du métro », précise un porte-parole de l’entreprise. Elle prévoit l’expérimentation de maraudes pour aiguiller les toxicomanes vers des structures adaptées. La présence policière et celle des agents de sécurité de la RATP ont également été « accentuées » ces dernières années « pour déstabiliser les trafiquants », poursuit-il.

Source : Dans le métro à Paris, «pas un jour ne se passe sans qu’on ne voie des toxicomanes se piquer»

20180120 – Pourquoi les métalleux aiment les livres d’heroic-fantasy et de science-fiction? Il y a une explication logique

Le groupe Manowar en concert à Moscou en 2009 — Picture Perfect / Rex F/REX/SIPA
  • Les éditions Bragelonne ont créé un prix en association avec le festival Hellfest.
  • Les groupes de metal sont très inspirés par les romans de fantasy.
  • Les métalleux sont devenus des lecteurs avertis des littératures de l’imaginaire.

Organisé par le festival Hellfest et les éditions Bragelonne, le prix Inferno propose aux internautes de départager six romans de fantasy. Le roman lauréat remportera, entre autres, une édition au format poche. Et les votants peuvent gagner un pass trois jours au fameux festival de musiques extrêmes. Quand on sait que le festival est complet depuis des mois, voter devient sacrément tentant. Pour peu qu’on aime le metal, bien sûr.

 

Mais d’ailleurs pourquoi ce prix associe-t-il les littératures de l’imaginaire et un festival de metal ? Pourquoi pas un prix du roman d’espionnage aux Francofolies ? Un prix du roman d’amour aux Vieilles charrues ? « Les littératures du monde l’imaginaire ont toujours eu, et ont encore, un impact considérable sur les musiques metal, explique Sébastien Moricart des éditions Bragelonne. De nombreux groupes ont des influences qui viennent de ces littératures et s’intéressent à l’occulte, aux mystères… Dans l’histoire du hard rock, il y a de nombreuses légendes urbaines liées à l’occulte. Jimmy Page aurait passé un serment avec une force obscure par exemple. »

Une origine perdue dans la nuit des temps

Dans leurs textes ou leur imagerie, certains groupes se nourrissent d’histoires de magiciens supposés, de rites mystérieux. « L’influence la plus courante vient des livres de Tolkien ou Lovecraft, poursuit Sébastien Moricart. Pour les musiciens metal, ces lectures-là font partie de la culture générale de base. Il y a un groupe, The Great Old Ones qui est entièrement dédié au culte de Cthulhu… Ou un groupe comme Manowar qui rejoue sur ses pochettes ou ses décors scéniques des scènes médiéval fantastiques. La plupart des groupes sont imprégnés par la fantasy. »

D’où vient cette fascination pour les littératures de l’étrange ? Comme pour tous les univers visuels qui ont nourri le metal, celui de la fantasy présente une fascination pour la mort, la violence, les forces obscures mais aussi le sens de l’honneur, la bravoure, la lutte du bien contre le mal. « Le metal et la littérature fantasy ont tous deux connu leurs heures de gloire dans les années 1970, note Marc Ferrand, historien de la musique et spécialiste du hard rock. Le metal est une musique narrative, épique. La fantasy colle parfaitement à cet état d’esprit. Il y a aussi un lien entre les lectures de jeunesse de groupes qui ont aujourd’hui vieilli mais sont toujours cultes. »

Autant de genres que de notes dans un solo d’Eddie Clarke

Du coup, les fans de metal se sont renseignés sur les lectures qui ont inspiré leurs groupes favoris. « Au-delà des grands classiques, les metalleux sont très connaisseurs de littérature fantastique, indique Sébastien Moricart. Le but du prix Hellfest-Inferno est de les aider à découvrir quels livres de fantasy il faut lire en 2018. La sélection présente le meilleur de chaque genre. Tout comme il y a plein de genres dans les musiques défendues au Hellfest, il a plein de variétés dans les littératures de l’imaginaire. »

Cette variété va donc de Dragon Blood, d’Anthony Ryan « LA révélation fantasy de l’année », à L’empire électrique de Victor Fleury, « digne représentant du steampunk, mais le vrai bon steampunk à la Ligue des Gentlemen extraordinaires, et qui, chez les metalleux, est un genre majeur ». Il y a aussi Arkane, « première incursion du prodige de la science-fiction Pierre Bordage, dans la fantasy. » Ou encore Godblind d’Anna Stephens pour « les lecteurs exigeants » et Le livre des anciens de Mark Lawrence pour ceux qui ont le cœur bien accroché, parce qu’« il y a une tendance à la fantasy dure et choquante, moralement dérangeante. »

Au final, tout comme le Hellfest, outre ses deux scènes principales, accueillent différents espaces et autant de genres musicaux différents, le prix Inferno veut rendre compte de la richesse des littératures de l’imaginaire. « Le point commun de ces livres, c’est que leurs lecteurs peuvent tout à fait se croiser au Hellfest, c’est ça sa cohérence. »

Source : Pourquoi les métalleux aiment les livres d’heroic-fantasy et de science-fiction? Il y a une explication logique

Avis Pimpf : Certes beaucoup de metalleux sont fans aussi d’Heroic Fantasy, mais pas qu’eux et pas que … comme quoi les rapprochement tel que ceux ci me laissent dubitatifs…

​20180120 – News / Levothyrox: La justice ordonne une expertise après la requête d’une patiente disant souffrir d’effets secondaires

L’ancienne formule du Levothyrox. — AFP

Le tribunal administratif de Montpellier (Hérault) aurait ordonné mercredi une expertise médicale sur le Levothyrox, dans le but de démontrer si les troubles de santé dont se plaint une jeune femme sont ou non liés avec la prise de la nouvelle formule du médicament, rapporte le Parisien.

Selon le quotidien, le professeur d’endocrinologie ainsi désigné devra par ailleurs « indiquer la nature des changements apportés à la formule du Levothyrox et les éléments ayant conduit à ce changement ».

Le tribunal administratif tranche en faveur de la patiente

Une patiente originaire de l’Hérault, qui prend le médicament fabriqué par le laboratoire Merk depuis plusieurs années, a indiqué souffrir de troubles depuis les changements de formule fin mars. Elle a donc déposé une requête devant le juge des référés du tribunal administratif de Montpellier, en septembre dernier pour obtenir une mesure d’expertise.

Une requête qui avait été rejetée par le ministère des Solidarités et de la Santé, arguant que les préjudices avancés n’étaient pas établis. Par ailleurs, le ministère a jugé le lien avec la nouvelle formule du Levothyrox n’avait pas été prouvé.

 

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), de son côté, ne s’était pas opposée à la requête, précise le Parisien.

« Je me félicite de cette décision. Cette expertise, qui est une première, va permettre d’examiner le lien de causalité entre la nouvelle formule et les troubles apparus chez la patiente. Elément important, surtout, l’expert va se pencher sur la composition exacte de cette nouvelle formule du Levothyrox », a déclaré Me Emmanuel Ludot, le conseil de la patiente, après la décision du tribunal administratif de Montpellier.

Source : Levothyrox: La justice ordonne une expertise après la requête d’une patiente disant souffrir d’effets secondaires

 

Avis Pimpf: quelle escroquerie ce qui a été fait avec ce médicament, ce sont bien sûr les patients qui trinquent et subissent les contre effets de ces changements qui n’ont pas suivi de tests appropriés ( oui certainement en labo à la va vite…) mais l’impact sur les patients se fait sentir  et les mesurettes mises en place n’y feront rien de bon…

​20180120 – News : Journée internationale des câlins: Quels sont leurs bienfaits sur les bébés?

Illustration d’un père faisant un câlin à son bébé. — Pixabay
  • Comment savoir si un nourrisson, peu expressif, a besoin de câlins?
  • Comment notre cerveau réagit-il à cette tendresse?
  • Quels sont les bienfaits des câlins, surtout chez les nouveaux-nés?

« Bébé câliné, bébé rassuré ». C’est un slogan clamé par une affiche à l’hôpital de Lillebonne en Normandie qui rappelle combien le contact physique avec un bébé est indispensable.

La tendresse plus pressante que la nourriture

Si des expériences de privation de contact humain sur des bébés sont impensables aujourd’hui, des études menées dans les années 1970 sur des singes peuvent être extrapolées aux humains. Harry Harlow, un psychologue américain isole des bébés macaques de leur mère. Résultat, quand les singes adultes retrouvent leurs congénères, ils ne savent pas interagir avec eux. Plus impressionnant encore, lorsque le chercheur laisse dans leur cage une poupée poilue et un biberon, le bébé singe se dirige d’abord vers l’objet censé représenter la mère affectueuse… « Le câlin est donc un besoin primaire plus important que la nourriture ! », conclut Céline Rivière, psychologue et auteure de La Câlinothérapie*.

D’autres observations viennent corroborer ce besoin vital de contact physique pour les humains. « On a découvert que les bébés dans des orphelinats qui manquaient de contact corporel risquaient de se laisser mourir ou de développer des problèmes surtout psychiques, souligne Claire Laurent, médecin généraliste en PMI, aujourd’hui à la retraite.

La méthode peau à peau, c’est quoi ?

Ce besoin vital de câlins dès la naissance n’est plus un secret ; portage, massages, peau à peau sont aujourd’hui encouragés. En 1983, en Bolivie, dans un service de néonatologie de Bogota en manque de couveuses naît cette technique du « peau à peau », qui consiste à poser le prématuré sur le ventre de la mère pendant au moins une heure. On se rend alors compte que les prématurés survivent davantage et prennent plus facilement du poids.

Une méthode qui s’est peu à peu imposée dans les maternités de France et dont les bénéfices sont impressionnants, pour tous les nouveau-nés. Claire Laurent aide l’association Initiative Hôpital Ami des Bébés (IHAB), qui propose un label pour un meilleur accueil des nouveau-nés et plaide notamment en faveur du peau à peau systématique et prolongé. Elle témoigne d’une vraie révolution : « Pendant des années, j’ai entendu des parents qui s’inquiétaient de donner trop de câlins (« ça va le rendre capricieux », « il va vouloir les bras jusqu’à deux ans »). Aujourd’hui, au lieu de laisser un prématuré en couveuse par peur des microbes, on encourage de plus en plus les parents a faire du peau à peau. »

Une mère faisant un câlin avec son bébé.
Une mère faisant un câlin avec son bébé. – Pixabay

Une maternité lance un label «Naître enchanté» pour apprendre à accoucher en vibrant

Quels en sont les effets ?

« Grâce au peau à peau, le bébé va mieux respirer, stabiliser sa température, mieux structurer son sommeil et son éveil », reprend la généraliste. Bonne nouvelle, un câlin, quand il est fait avec une intention bienveillante, est aussi profitable à celui qui le donne ! La mère en bénéficie ainsi puisque le peau à peau stimule la lactation.

Ce premier contact corporel est d’autant plus indispensable que le nouveau-né ne voit qu’à 60 centimètres maximum : posé sur le torse de sa mère ou son père, il peut réellement interagir. « Ses yeux sont reliés aux aires cérébrales des sentiments, donc il peut déjà exprimer une émotion », assure la médecin. « Le sens le plus important pour lui, c’est le toucher », complète la psychologue.

Que se passe-t-il dans le cerveau ?

Les neurosciences se sont penchées sur les réactions de nos cerveaux aux câlins. « Un câlin va libérer de l’ocytocine, cette hormone de l’amour qui est sécrétée également quand vous méditez, pendant un bain de soleil, résume Céline Rivière. Comme il procure du bien-être, il abaisse également l’hormone du stress, le cortisol. C’est plus magique qu’un antidépresseur, et sans effet secondaire ! »

Un puissant remède donc. Pour preuve : aujourd’hui aux Etats-Unis, certains bénévoles viennent cajoler des bébés de mères toxicomanes. Une façon d’alléger leur sevrage. « Grâce à cette hormone du bien-être, on supporte davantage la douleur », avance Céline Rivière.

Des bienfaits durables

Avec des effets sur le long terme. Ces câlins augmentent les défenses immunitaires, attaquées par le stress et renforcées par bien-être. « Une étude anglaise montre que les enfants qui ont beaucoup de câlins les premiers mois développent une confiance en eux, lorsqu’on les retrouve entre l’âge de 1 et 2 ans, ils s’affolent moins quand un parent s’éloigne », ajoute Claire Laurent. En Israël des chercheurs vont plus loin: chez des enfants de dix ans, ceux qui avait testé ce peau à peau présentaient une facilité d’apprentissage, un meilleur sommeil et une meilleure réponse au stress.

Rien d’étonnant pour Céline Rivière. « Dans la mesure où il est dans un climat serein, il peut utiliser son cerveau pour apprendre et non pour survivre. » Au cas où vous auriez encore des doutes, les deux spécialistes l’assènent : mieux vaut trop de câlins que pas assez… à condition de respecter le désir de l’enfant.

Journée internationale des câlins: 5 bonnes raisons de ne surtout pas se câliner

 

Source : ​Journée internationale des câlins: Quels sont leurs bienfaits sur les bébés?

Avis Pimpf : ce coté tactile , sensoriel avec les enfants est plus qu’essentiel cela établit un lien fort entre les membres de la famille  je ne pourrai m’en passer (même quand ils sont malades ) et eux aussi je crois… c’est une des formes d’expression de l’amour familial selon moi.

20180119 – News / Patrimoine : la France accepte de prêter la tapisserie de Bayeux au Royaume-Uni

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C’est un trésor finement brodé de fils de laine. Une tapisserie de 70 mètres de long qui raconte l’épopée de Guillaume le Conquérant. Le 14 octobre 1066, à la bataille d’Hastings, les troupes anglaises et normandes s’affrontent sans relâche. Guillaume le Normand mène ses soldats à la victoire, il est sacré roi de l’Angleterre. Ce symbole de l’histoire britannique n’a, jusque là, jamais traversé la Manche. En signe d’amitié, la France pourrait prêter la tapisserie de Bayeux à la Grande-Bretagne.

Un prêt prévu pour 2023

Outre-Manche, le geste est apprécié : « Ce sera intéressant de la voir en vrai« , « c’est une période fascinante« , commentent des Londoniens. Déjà en 1953, pour le couronnement de la reine Elizabeth II, le Royaume-Uni avait réclamé la tapisserie, sans succès. Cette fois, la France accepte de prêter son trésor. Mais les Britanniques devront attendre 2023 pour pouvoir l’admirer et le voyage sera compliqué, car la tapisserie est, en l’état, trop fragile. Elle sera restaurée pour qu’elle puisse enfin voir l’Angleterre.

Source : Patrimoine : la France accepte de prêter la tapisserie de Bayeux au Royaume-Uni

20180119 – News  : Diocèse de Paris : la quête passe au paiement sans contact

Dans une église du XVIème arrondissement de Paris, les traditionnelles corbeilles de la quête seront secondées par des terminaux de paiement sans contact à partir de dimanche.

Ceux qui vont à la messe dans les églises parisiennes n’auront plus d’excuses pour éviter la quête en fin de messe à partir de dimanche. Le diocèse de Paris a annoncé l’installation de cinq terminaux de paiement sans contact dans la paroisse Saint-François de Molitor, dans le XVIème arrondissement, révèle Le Parisien jeudi.

Des corbeilles connectées. En plus des habituelles corbeilles destinée à recevoir l’offrande des fidèles, cinq corbeilles « connectée » circuleront dimanche. Elles sont équipées d’un smartphone relié à une borne de paiement équipée du paiement sans contact. La forme du panier a été conservé pour que les paroissiens gardent leurs « repères », assure Christophe Rousselot, directeur du développement des ressources financières au diocèse de Paris, auprès du Parisien.

Les participants pourront donc choisir la somme qu’ils donnent (2, 3, 5 ou 10 euros) et apposer leur carte de crédit sur le terminal pour réaliser rapidement la transaction. Un bip sonore finalisera enfin l’opération. « Peut-être qu’il faudra régler la puissance du ‘bip’ pour ne pas que cela gêne la messe », sourit Karine Dalle, porte-parole du diocèse de Paris au micro d’Europe 1.

Pallier l’absence de monnaie. « C’est une première dans le sens où le geste de l’offrande reste le même », poursuit-elle. Et il sera même anonyme. « L’enjeu, on le connaît, c’est la disparition des espèces. On n’a bien souvent plus de monnaie dans son porte-monnaie. Donc on essaye d’anticiper les modes de paiement des années futures. »

À Paris, le don moyen des paroissiens pendant la quête est de 3 euros. Il revient entièrement aux églises et sert à payer les dépenses courantes comme l’électricité et le chauffage, précise le quotidien.

Source : Diocèse de Paris : la quête passe au paiement sans contact

20180119 – News : Etats généraux de la bioéthique : à quoi ressemblera l’homme de demain ?

Image d’illustration.@ PHILIPPE HUGUEN / AFP

Les spécialistes ont six mois pour réfléchir et formuler des propositions sur l’avenir de la bioéthique et la gestion des progrès technologiques.

Définir la base d’une nouvelle loi de bioéthique. C’est l’objectif des Etats généraux de la bioéthique qui s’ouvrent jeudi matin. Ils seront l’occasion d’une vaste consultation avec un site web, une soixantaine de débats citoyens dans les régions, une centaine d’auditions par le Comité national d’éthique, et un comité citoyen représentatif. Le gouvernement choisira ensuite les thèmes qu’il souhaite voir figurer dans sa prochaine loi de bioéthique fin 2018 ou début 2019. Les thèmes, eux, ont été fixés par le Comité national d’éthique. Dans la liste, on retrouve d’abord ceux poussés par la société elle-même et que le grand public connait bien comme la fin de vie, la PMA ou la GPA, mais aussi les thèmes issus des progrès scientifiques et technologiques récents.

Médecine prédictive. Parmi ces avancées, certaines concernent la médecine prédictive. Grâce aux progrès scientifiques, il est désormais possible de savoir qu’une personne va développer la maladie d’Alzheimer dans 20 ou 25 ans. Mais doit-on l’en informer alors même qu’aucun traitement ne peut lui être proposé ? La réponse est complexe.

Avancée technologique. De manière plus générale, les nouvelles technologies posent aussi de nombreuses questions qui, parfois, semblent venues d’un film de science-fiction. « Aujourd’hui, on peut manipuler le cerveau de l’homme, la pensée peut être augmentée. On aura des puces qui pourront redonner des performances à des personnes qui seraient peut être atteintes de maladie dégénératives », explique le professeur d’éthique médicale Emmanuel Hirsch. « Nous sommes dans des domaines ou on pourra anticiper le risque qu’une personne commette tel ou tel crime ou d’attentat », poursuit-il. « C’est de la science réelle aujourd’hui ! La question est : qu’est-ce qui est acceptable et jusqu’où on veut aller ? », s’interroge-t-il.

Six mois pour trancher. Désormais, il va être nécessaire de répondre à ces questions. Certains patients qui ont perdu la vue peuvent par exemple bénéficier d’une rétine artificielle. Mais quelqu’un qui a déjà bons yeux peut-il aussi demander aussi cet implant pour voir encore mieux, plus finement et plus précisément ? Les spécialistes ont six mois pour trancher ces épineuses questions.

Source : Etats généraux de la bioéthique : à quoi ressemblera l’homme de demain ?

20180119 – News : Des dons pour aider un couple à voir sa fille, hospitalisée à Paris à cause d’une leucémie – France 3 Bourgogne-Franche-Comté

A onze ans, Morgane souffre de leucémie. Elle est hospitalisée depuis le 13 décembre à Paris alors que sa famille vit au Creusot. Une chaîne de solidarité s’est formée pour permettre à ses parents d’aller la voir régulièrement.

Elle pleurait au téléphone. Donc on avait prévu de monter vendredi, mais on va partir jeudi. » Cette semaine encore, Jennifer et Frédéric Dumerger prendront leur voiture pour parcourir les quelques 380 km qui séparent leur domicile du Creusot (Saône-et-Loire) de Paris, où leur fille Morgane est hospitalisée des suites d’une leucémie.

L’enfant a été diagnostiquée en 2012 de ce cancer des cellules souches du sang, à l’âge de cinq ans. Première chimiothérapie à Dijon (Côte-d’Or), puis rémission : la maladie a reculé mais a fini par ressurgir. En décembre 2017, Morgane a été admise à l’hôpital Robert Debré (Paris), où elle a bénéficié d’une autogreffe de cellules souches il y a trois semaines.

« On dormait dans la voiture »

Une hospitalisation au cours de laquelle ses parents n’ont pas pu l’accompagner autant qu’ils l’auraient voulu. L’hôpital ne dispose pas d’accueil spécifique et la famille a des revenus limités. Frédéric est en arrêt maladie, Jennifer sans emploi. « Je faisais les allers-retours dans la journée, en partant à 4h du matin et en faisant des pauses, se remémore la mère. On dormait dans la voiture. »

Ils bénéficient bien d’une allocation d’éducation d’enfant handicapé,grâce à laquelle le couple touche environ 800€ par mois. Une somme insuffisante pour le trajet, le logement et les frais de quatre personnes, qui a coûté 1200 euros la semaine passée. Morgane a une sœur de 16 ans et un petit frère qui en a 7. « Au début, [son frère] ne pensait pas qu’elle était encore vivante », souligne Jennifer. Ils montent donc à Paris avec leurs parents.

Des aides précieuses

Touchées par la situation de la famille, plusieurs associations se sont mobilisées. D’abord les assistantes maternelles de l’école du Creusot, qui organisent des collectes, puis Constance, la petite guerrière astronaute. L’organisation, fondée par deux parents qui ont perdu leur fille à cause d’une leucémie en septembre dernier, a monté une cagnotte sur un site participatif pour aider la famille dans ses déplacements.

Grâce à ces soutiens, la famille peut dormir sur place et rester plusieurs jours au chevet de Morgane. « Une maman – ou un papa, d’ailleurs – qui ne peut pas être avec son enfant dans ces moments-là, c’est une torture, souligne, émue, Agnès Guinet, co-présidente de l’association Constance. C’est une présence pour repousser la mort, c’est vraiment vécu comme ça. »

« Des maladies 24h/24« 

Depuis le décès de sa fille, elle accompagne des familles qui, pour beaucoup, rencontrent des difficultés similaires à celles des Dumerger. « Ce sont des maladies 24h/24, explique-t-elle. Ça ne vous lâche jamais. A tout moment on peut aller à l’hôpital, parce qu’il y a une fièvre, des convulsions… Il y a forcément des problèmes financiers. »

Début janvier, Jennifer et Frédéric sont partis en urgence pour Paris. Leur fille, qui convulsait, avait été placée en soins intensifs. Elle en est à présent sortie. « Là, ça va, soupire sa mère. Elle commence à s’asseoir, à manger. » Si son état continue de s’améliorer, elle pourrait être transférée à Dijon, avant, éventuellement, de rentrer chez elle.

Source : Des dons pour aider un couple à voir sa fille, hospitalisée à Paris à cause d’une leucémie – France 3 Bourgogne-Franche-Comté