20170317 – News / Quand le travail dérègle l’horloge biologique, aux dépens du sommeil et de la santé – 17/03/2017 – ladepeche.fr

(AFP) – On dort moins longtemps et moins bien en France comme dans l’ensemble des pays industrialisés, où les rythmes de vie et de travail, en particulier de nuit et en horaires décalés, perturbent notre horloge biologique, au péril de notre santé, alertent des spécialistes, interrogés par l’AFP avec plusieurs patients.
Plus de la moitié des Français ne dorment pas assez et près d’un tiers déclarent souffrir d’au moins un trouble du sommeil. 16% souffrent d’insomnie chronique, tandis que 73% disent se réveiller au moins une fois par nuit environ 30 minutes et 28% somnoler en journée, selon l’institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), initiateur de la journée du sommeil en France (www.journeedusommeil.org).

« La performance est devenue un impératif socio-culturel qui, ajouté au développement des écrans, d’internet et des réseaux sociaux, dérègle totalement l’horloge biologique. On peut être sur le pont à toute heure du jour et de la nuit, sept jours sur sept, avec comme conséquence un manque chronique de sommeil ou une insomnie », déplore Joëlle Adrien, neurobiologiste et présidente de l’INSV.

« Lorsqu’ils ne respectent plus l’alternance vitale éveil/jour, sommeil/nuit, les rythmes et organisations de travail perturbent complètement notre sommeil avec un coût social et de santé considérable », ajoute-t-elle.

Maladies cardio-vasculaires, cancers, en particulier du sein chez la femme, surpoids, diabète…: « les répercussions du manque de sommeil sur la santé sont graves », confirme à l’AFP le professeur Damien Léger, responsable du centre du sommeil et de la vigilance à l’Hôtel Dieu (AP-HP Paris-Descartes).

Les travailleurs de la nuit et ceux qui en horaires décalés (qui changent d’une semaine ou d’un jour à l’autre) sont les plus touchés. « C’est 20% des salariés (six millions) qui dorment en moyenne une à deux heures de moins par 24 heures, une nuit de moins par semaine et 30 à 40 nuits de moins par an que ceux qui travaillent de jour », analyse le Pr Léger, auteur de recommandations adoptées par la Haute autorité de santé (HAS) pour la surveillance de ces travailleurs.

Infirmière de nuit pendant près de deux ans « en poste de douze heures », Isabelle, 31 ans, a dû arrêter, suite à « des malaises, problèmes digestifs et une dépression ». Soumise aux mêmes rythmes, sa collègue Sonia, 28 ans, « apprécie sa disponibilité de jour pour ses enfants » mais « ne peut plus dormir sans aide médicamenteuse ».

Même chose pour Jean, 36 ans, agent d’entretien affecté au nettoyage de bureaux entre 3H00 et 10H00 et souvent le dimanche qui ne se sent « jamais reposé » même quand il parvient à s’endormir « avec des somnifères ». Il dit souffrir régulièrement de « maux de tête ».

La proportion des travailleurs de nuit (15,4%) a plus que doublé en 20 ans et concerne 3,5 millions de personnes, selon l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Et « les métiers changent », dit le Pr Léger citant, aux côtés de l’industrie, « la sécurité, la santé, les transports, la grande distribution mais aussi la communication, les médias et l’accompagnement des personnes dépendantes ».

Son constat est sans appel : quelle que soit l’activité professionnelle, « le temps réservé au sommeil est de plus en plus court et de mauvaise qualité ».

Apnée du sommeil, trous de mémoireC’est le travail de jour qui a conduit Thierry Lemoine, 58 ans, comptable au service d’une grande entreprise américaine spécialisée dans la gestion des ressources humaines, à consulter le Pr Léger.

« Il y a quelques années, raconte-t-il, je me levais aussi fatigué qu’en me couchant. Ca a été le révélateur d’une apnée du sommeil sévère et de troubles du sommeil suivis de trous de mémoire. J’ai vite fait le lien avec le travail ».

« J’avais une pression constante de la part de ma hiérarchie mais j’ai continué », ajoute-t-il, confessant un « burn out » (épuisement professionnel) qui lui a « ouvert les yeux ».

Autre patiente du Pr Léger, Christelle, 43 ans, est diagnostiquée « hypersomnolente » en 2014, suite à un accident de la route.

« Je me réveillais cinq à dix fois par nuit et je m’endormais dans la journée », explique cette enseignante spécialisée dans l’aide aux élèves en difficulté (Rased). Elle travaillait dans six établissements du Pas-de-Calais, à raison de « trois par jour ». Un matin, « je me suis endormie au volant; j’ai eu le sternum cassé mais ça aurait pu être plus grave », dit-elle.

– Télétravail, nouvelles technologies –

Pour éviter de longs trajets, certains salariés choisissent le télétravail mais, selon un récent rapport de l’ONU, à trop forte dose il perturbe aussi le sommeil.

« 42% des salariés qui travaillent en permanence à domicile » et « 42% des télétravailleurs très mobiles » ont en effet des problèmes de sommeil, contre « 29% pour ceux travaillant sur un lieu de travail », indique ce document, qui relève « un allongement » et une « intensification » du travail par chevauchement des temps de travail et personnel.

Autre risque pour l’horloge biologique, les nouvelles technologies « ont profondément changé la nature du travail et induisent une fatigue psychique », estime le psychiatre Patrick Légeron, pionnier dans l’étude des maladies liées au stress au travail.

Non seulement le travail sur écran induit une « fatigue visuelle forte » mais « la lumière des leds stimule la vigilance au même titre que le café » et l’hyperconnexion « charge notre cerveau en permanence par des alertes, du zapping », explique-t-il.

Les enquêtes de l’INSV ont montré que 40% des 18-35 ans dorment avec leur téléphone allumé et 30% de ceux-là (12%) répondent à des e-mails ou sms au milieu de la nuit. « Leur sommeil en est forcément perturbé directement ou indirectement. Or, pour dormir, il faut faire silence, le vide », insiste le Pr Léger.

Alors que 18% des personnes qui dorment mal ne se traitent pas et que neuf personnes sur dix de celles qui se soignent ont recours aux médicaments, selon l’INSV, le Pr Léger développe des traitements qui s’appuient sur les thérapies cognitives et comportementales, la lumière, la relaxation, la pleine conscience et le sport.

Source : Quand le travail dérègle l’horloge biologique, aux dépens du sommeil et de la santé – 17/03/2017 – ladepeche.fr

20170317 – News / Alexa / Google Assistant : qui commande à la maison ?

Il y a 3 ans, Amazon présentait l’Echo, une enceinte connectée dotée d’une intelligence artificielle nommée Alexa. Deux ans plus tard, nous assistions à la riposte de Google qui, au détour de sa conférence I/O, annonçait le Home, un assistant domotique avec Google Assistant comme porte-voix. Ce dernier s’imposait dès lors comme le principal concurrent à l’offensive Amazon. Portrait de deux identités virtuelles pas si différentes.

À gauche : l’assistant domotique Amazon Echo, à droite : l’assistant Google Home

Les pionniers de la maison connectée tels que Creston, AMX ou encore Somfy sont à présent devancés depuis 3 ans par deux nouveaux acteurs que nous n’attendions pas forcément sur ce segment : Amazon et Google. L’histoire commence en 2014, lorsqu’Amazon présente l’Echo, une enceinte connectée dotée d’une intelligence artificielle (IA) nommée Alexa. De la même façon qu’Apple a Siri ou que Microsoft a Cortana, le géant de l’e-commerce entend bien déployer son propre assistant virtuel. En à peine deux ans, ledit assistant s’est gentiment installé dans quelques terminaux mobiles (tablettes, montres connectées), dans une petite série de voitures et de plus en plus dans la maison (fours, aspirateurs). Il n’a pas fallu longtemps pour que Google suive cette tendance. En mai 2016, lors du Google I/O, le roi d’Internet riposte en présentant Google Home, solution connectée sous forme d’enceinte exploitant Google Assistant, l’intelligence artificielle de Google.

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Les deux enceintes Amazon Echo et Google Home embarquent donc respectivement les IA que sont Alexa et Google Assistant. L’une comme l’autre se revendiquent comme cœur de la maison connectée : système de divertissement, de pilotage des objets connectés et d’assistance capable de répondre aux demandes vocales de l’utilisateur. Depuis l’essor de ces deux assistants domotiques, c’est tout le petit monde de la maison connectée qui vibre au rythme des enrichissements de ces appareils et qui voit naître pléthore de produits concurrentiels.

Assistant virtuel : l’esprit

Alexa d’Amazon et Google Assistant de Google donc, sont référencés comme des Intelligences Artificielles (IA). Certains préféreront sans doute les termes d’assistants virtuels, assistants intelligents ou assistants vocaux. Qu’à cela ne tienne, l’intention est la même. Il s’agit surtout et avant tout d’un outil logiciel qui a la lourde tâche de satisfaire son utilisateur. Pour ce faire, il combine une technologie qui permet d’interpréter le langage naturel et une intelligence artificielle. C’est la richesse de cette interconnexion qui définit les possibilités offertes en pratique par Alexa ou Google Assistant. Tous deux exploitent le contexte dans lequel ils évoluent et analysent les habitudes des utilisateurs pour fournir des réponses et propositions plus pertinentes. De là, les perspectives sont nombreuses et les utilisateurs peuvent envisager tout et, pourquoi pas, n’importe quoi.

Assistant domotique : le corps

Les enceintes Amazon Echo et Google Home hébergent les intelligences artificielles Alexa et Google Assistant. Dans les deux cas, il s’agit d’une enceinte cylindrique pensée pour être exposée dans n’importe quel intérieur. Toutes deux sont connectées en Wi-Fi à la box Internet du foyer.

La suite de l’article et le comparatif en détail sur le lien ci dessous

Source : Alexa / Google Assistant : qui commande à la maison ?

20170317 – News : L’iPhone 7 Plus est disponible aux couleurs du Macintosh de 1984 ! | meltyStyle

L’iPhone 7 Plus a tout pour plaire. Mais le grand smartphone pommé n’est pas aussi tape-à-l’oeil qu’un Macintosh de 1984.  Sauf cet iPhone qui est décliné aux couleurs de l’ordinateur original d’Apple.

Avis à tous les Apple addict, l’iPhone 7 Plus vient d’être décliné dans une nouvelle version. Si tu es un adepte des produits pommés, ce nouveau smartphone va te laisser sans voix. Réalisé par ColorWare qui a déjà coloré tous les AirPods, ce nouvel iPhone se pare de la fameuse pomme multicolore que l’on aurait aimé retrouver sur nos produits d’aujourd’hui. Mieux encore, il reprend le fameux gris du boitier du Macintosh de 1984. Tu l’as donc compris. Cet iPhone 7 Plus version Retro n’est pas comme tous les autres. Mais son prix pourrait te faire pleurer.

Si cet iPhone 7 Plus est vraiment magnifique, son prix pourrait être un vrai frein à l’achat. Commercialisé à 1899 dollars par ICI, ce smartphone pommé est excessivement cher. Mais comme dirait l’autre, quand on aime, on ne compte pas ! En attendant de gagner à l’EuroMillion, tu peux d’ores et déjà découvrir comment un petit génie d’informatique a réussi à remplacer iOS par Windows XP. Oui, rien n’arrête le progrès. T’es prêt à mettre 2000 euros pour avoir un iPhone unique dans son genre ? 

Source : L’iPhone 7 Plus est disponible aux couleurs du Macintosh de 1984 ! | meltyStyle

20170317 – News : Le père du web identifie trois grosses menaces sur internet

Tim Berners-Lee le créateur du web s’inquiète de l’avenir d’internet, car d’après lui trois grandes menaces pourraient faire vaciller sa création. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il s’est exprimé sur le sujet et qu’il demande aux internautes de s’engager pour rendre le web plus sain.

Voilà déjà 28 ans que le web a vu le jour et pendant tout ce temps il n’a cessé de grandir et d’offrir au monde toujours plus d’informations, de connaissances, de loisirs, de services, etc. Toutefois, aujourd’hui le web est menacé, non pas par des hackers ou par un pays adepte de la censure d’État, mais par les puissances du marketing.

Tim Berners-Lee fait part de son « inquiétude grandissante » concernant l’avenir du web

Tim Berners-Lee était sans doute très loin de s’imaginer il y a 28 ans, lorsqu’il a posé la première pierre du World Wide Web, qu’il aurait à prophétiser la mort de sa propre création. Ce dernier a tenu à mettre en avant les trois grandes menaces qui pèsent sur le web et qui pourraient bien lui coûter la vie.

Dans une lettre ouverte, ce dernier a évoqué son « inquiétude grandissante », concernant trois menaces à éradiquer rapidement, si l’on ne veut pas détruire la confiance des internautes dans le web. Il dénonce la perte de contrôle des individus sur leurs données personnelles, la diffusion de désinformation ou de « fake news » de plus en plus fréquentes afin de collecter des revenus publicitaires, et enfin la publicité politique qui pourrait totalement corrompre l’esprit des internautes.

Tim Berners-Lee a déclaré aux sujets des fausses informations : « Nous devons repousser la désinformation en encourageant les gardiens tels que Google et Facebook à poursuivre leurs efforts pour combattre le problème, tout en évitant la création d’organes centraux pour décider ce qui est vrai ou non ». Il réclame toutefois un plus grand contrôle de ces firmes et une transparence algorithmique totale.

Des acteurs malveillants cherchent à corrompre le web

Le père du web a également recommandé pour lutter contre ces trois menaces, de créer une charte que les acteurs du web devraient respecter et il fait également appel à l’ensemble des internautes pour que chacun puisse apporter une aide dans ces luttes, pendant qu’il est encore temps, avant que le web ne soit totalement corrompu et que les internautes ne fassent plus confiance aux informations qu’ils y trouveront. Des acteurs malveillants cherchent à profiter du système pour en tirer des gains financiers énormes ou des avantages politiques, ce qui en soit est également une menace pour la démocratie et pas uniquement pour le web !

Tim Berners Lee s'inquiète du poids de trois menaces sur l'avenir du web

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Source : Le père du web identifie trois grosses menaces sur internet

20170317 – News : Grasse : fusillade dans un lycée

Des parents qui serrent dans leurs bras leurs enfants, des lycéens de la ville de Grasse qui viennent de vivre des heures terribles. Tout commence vers 12h50 dans cet établissement scolaire à la périphérie de Grasse (Alpes-Maritimes), le lycée Tocqueville. C’est l’heure de la cantine. Soudain, plusieurs coups de feu retentissent. « On a entendu trois ou quatre coups de feu qui venaient plutôt du côté du gymnase. Et après on est tous partis en courant, tout le monde est parti dans la même direction« , témoigne un élève.

Le proviseur s’est interposé

Très vite, les forces de l’ordre sont alertées. Des unités d’élite de la police arrivent : Raid, BRI. À ce moment-là, on ne sait pas combien il y a de tireurs, et personne ne peut dire ce qu’il se passe exactement à l’intérieur du lycée. Un gros dispositif de secours est également déployé. Dans l’établissement qui compte près de 1 000 élèves, le tireur, lourdement armé, progresse de classe en classe. Il semble chercher une ou plusieurs personnes. À 13h02, le gouvernement déclenche l’alerte attentat. Dans le lycée, à ce moment-là, des élèves et le proviseur vont tenter de s’interposer. 10 à 15 minutes après les premiers coups de feu, le

tireur est interpellé par la police.

Retrouvez cet article sur Francetv info

Source : Grasse : fusillade dans un lycée

Avis Pimpf : entre ce  fait et hier la pauvre assistante qui a été bléssée au FMI  à cause d’une enveloppe piégée, les news de la journée était loin d’être très optimistes. Le gamin qui est à l’origine de la fusillade  semble avoir clairement un soucis , mais comme d’habitude les grands raccourcis fait par les médias:  « il écoute du métal , aime les films d’horreur et de guerre ou  de zombie,  il est habillé en noir … » bref un ramassis de conneries qui font un amalgame inutile, si tous les jeunes qui sont dans ce qu’ils décrivent se mettent à tirer partout ils vont avoir des soucis… vraiment l’analyse psychologique de bas niveau chez certains médias est déplorable de nos jours… mais terrible fait divers , heureusement que personne n’a été tué

20170317 -La smartphone, la télécommande de notre vie

Ce jeudi matin, Jacques emmène ses enfants à l’école. Il reçoit une alerte sur son mobile : cela fait maintenant deux jours que son rythme cardiaque est un peu plus rapide que d’habitude. Son assistant personnel, baptisé Gaston, lui propose d’envoyer ces informations à son médecin traitant. Jacques accepte. Un quart d’heure plus tard, mail du docteur : celui-ci souhaite le voir dès que possible. Il propose deux horaires :

l’un à 13 heures, l’autre à 19 heures. En regardant l’agenda en ligne de Jacques, Gaston constate que ces deux propositions conviennent. Toutefois, l’assistant conseille le premier créneau, étant donné que de gros bouchons sont prévus en fin d’après-midi dans le centre-ville, où se trouve le cabinet médical. Dans la foulée, Gaston suggère de réserver un VTC sur « Porte-à-porte », le nouveau service préféré de son maître.

Ce soir-là, les rues sont bien encombrées, et il pleut des cordes. Farida rentre chezelle, s’effondre sur son canapé. En temps normal, elle ne refuse jamais un verre après le travail. Mais avec cette météo capricieuse, la jeune femme n’aspire qu’à rester chez elle, au chaud. Jackson, l’assistant personnel de son smartphone, connaît bien ses habitudes. Après avoir géolocalisé Farida à son domicile, il la prévient qu’une nouvelle série de « zombies », son genre favori, est disponible sur son application de SVOD. Il lui propose même de télécharger la première saison en intégralité sur sa tablette. Jackson a anticipé que Farida prend un vol tôt le lendemain matin. Or la dernière fois qu’elle a pris l’avion, elle n’a pas pu visionner le film qu’elle souhaitait faute de disposer d’une connexion Internet suffisamment rapide… Ces deux exemples relèvent bien sûr (à peine…) de la pure fiction. Mais ils illustrent à quel point le smartphone pourrait devenir, d’ici peu, une véritable « télécommande de la vie ». Ou plutôt une sorte de prothèse intelligente ultime. Celle qui permet de commander

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Source : La smartphone, la télécommande de notre vie

20170317 – «Parlons travail»: Une majorité de salariés aime bosser

ENQUETE Une majorité de salariés aime son travail mais en juge la charge «excessive» et 36% déclarent avoir déjà fait un burn out…

Alerte info: les Français aiment travailler. L’enquête nationale de la CFDT auprès de 200.000 personnes montre, entre autres, qu’une majorité de salariés aime son travail mais en juge la charge «excessive» et 36% déclarent avoir déjà fait un burn out. L’enquête «Parlons travail», dont les résultats ont été publiés jeudi, a été réalisée en ligne entre septembre et décembre 2016 pour mettre ce sujet au coeur du débat politique pendant la campagne présidentielle.

 

Les candidats à la présidentielle François Fillon et Benoît Hamon interviendront à ce sujet dans l’après-midi au siège de la CFDT, à Paris, alors que Jean-Luc Mélenchon sera représenté par son porte-parole Alexis Corbière. Une intervention filmée d’Emmanuel Macron est également prévue, a précisé la CFDT.

 

Une charge de travail «excessive»

L’étude fait le point sur une vingtaine de thèmes: santé, temps de travail, vie au travail, parcours professionnel, chômage, salaires, discriminations, syndicats, sexisme, stress, grève… Selon la première analyse des résultats, une personne sur trois (35%) considère que son travail nuit à sa santé. En outre, à cause de leur travail, 44% disent ressentir souvent des douleurs physiques, 34% dorment mal et 36% ont fait un burn out.

Une majorité critiquent la charge de travail «excessive» (51%), 58% déclarant ne pas avoir le temps de le faire «correctement». Une des causes des problèmes de santé engendrés par le travail serait son intensification et sa charge. Dans ce contexte, 97% des personnes interrogées considèrent qu’il est juste de tenir compte de la pénibilité du travail dans le calcul de la retraite et 59% que cela ne serait «pas compliqué». Le manque d’autonomie est la seconde source de mal-être au travail: 74% préféreraient plus d’autonomie à plus d’encadrement.

La durée légale du temps de travail «n’est pas le problème»

En revanche, pour 42%, la durée légale du temps de travail «n’est pas le problème». Jusqu’à 39 heures par semaine, ils sont plus de 65% à penser que les horaires s’accordent bien avec leur vie personnelle. Entre 40 et 47 heures, ils ne sont plus qu’un salarié sur deux à le penser et moins de 30% au delà de 48 heures. Autre enseignement: 32% préfèreraient travailler moins, 66% gagner plus.

Enfin, 77% des personnes ayant répondu à l’enquête ont dit aimer leur travail, sont fiers de ce qu’ils font (57%) et ne travaillent pas avant tout pour gagner le plus d’argent possible (54%). «Même si 81% des répondants travaillent avant tout pour subvenir à leurs besoins, l’engagement au travail dépasse la contrepartie financière», souligne la CFDT, qui présente cette étude comme la plus importante jamais réalisée en France.

Source : «Parlons travail»: Une majorité de salariés aime bosser

20170317 – À Caen, François Fillon dénonce pour la première fois le « racisme anti-Français »

POLITIQUE – Où est-il allé chercher ce terme ? Ce jeudi 16 mars, François Fillon poursuivait sa campagne présidentielle devant une salle comble au Zénith de Caen. Malgré sa récente mise en examen dans l’affaire des emplois présumés fictifs de sa femme et de ses enfants, le candidat a affirmé être « toujours là (…) pour la France » devant quelques 4.500 personnes, dont un précieux allié du centre en la personne d’Hervé Morin (UDI), président de la région Normandie. « Vous le verrez, avec vous je battrai tous les scénarios soi-disant écrits d’avance », a lancé l’ancien premier ministre devant ses soutiens.

Mais comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, François Fillon a aussi fait usage d’une notion à notre connaissance inédite dans ses discours politiques. Après avoir fustigé le « totalitarisme islamique » et l’antisémitisme, le candidat a dénoncé « tous les racismes, dont le racisme anti-Français ».

J’exècre tous les racismes, dont le racisme anti-français. Nous formons tous ensemble le peuple de France.François Fillon à Caen, 16 mars 2017

Le choix de cette formule intervient alors que le candidat des Républicains a singulièrement durci son discours sécuritaire et multiplié les critiques à l’encontre de la justice et des médias, rhétorique jusqu’alors préemptée par Nicolas Sarkozy et le Front national.

Lors de la bataille fratricide pour la présidence de l’UMP en 2012, son rival Jean-François Copé avait déjà radicalisé son discours en pourfendant le « racisme anti-blanc », invoquant l’anecdote polémique (et jamais confirmée) d’un pain au chocolat confisqué pour cause de ramadan. A l’époque, François Fillon n’avait pas démenti l’existence de ce racisme anti-blanc mais avait préféré concentrer son combat dans la lutte contre tous les racismes.

Le racisme anti-français, marque de fabrique du FN

Si Nicolas Dupont-Aignan évoquait récemment au Figaro le « racisme anti-Français » après les propos d’Emmanuel Macron sur la colonisation, le terme a été…

Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Source : À Caen, François Fillon dénonce pour la première fois le « racisme anti-Français »

Avis Pimpf : ou comment aller taper un peu dans les terres du FN … pitoyable… la campagne éléctorale française pour les présidentielles, pue vraiment et aucun des candidats ne me font envie c’est terrible…

20170317 – News : La justice veut entendre rapidement le généreux donateur des costumes de François Fillon

Le PNF a ouvert un réquisitoire supplétif contre X pour “trafic d’influence” dans “l’affaire des costumes” qui touche François Fillon.

La justice sur la piste des costumes de François Fillon. Le Parisien révèle, jeudi 16 mars, que le Parquet national financier (PNF) a accordé un réquisitoire supplétif contre X pour “trafic d’influence” aux trois juges d’instructions chargés du dossier de l’affaire Penelope Fillon.

Le 12 mars dernier, le JDD révélait qu’un riche ami du candidat à l’élection présidentielle lui avait offert, depuis 2012, l’équivalent de 48.500 euros de costumes provenant du tailleur haut de gamme Arnys. “Un ami m’a offert des costumes, et alors ?” avait rétorqué François Fillon dans le quotidien Les Echos.

La justice cherche dorénavant à savoir s’il s’agit bien là de simples cadeaux ou bien d’un trafic d’influence en bonne et due forme. Le généreux donateur, un riche homme d’affaire, fin connaisseur du monde politique français, devrait être rapidement entendu par le juge d’instruction ou par les policiers de l’OCLCIFF.

Source : La justice veut entendre rapidement le généreux donateur des costumes de François Fillon

Avis Pimpf : moi aussi je veux des « amis » qui me paient pour 13 000 € de fringues à chaque fois… ( je plaisante ça ne m’intéresse) ou comment prendre les gens pour des cons, franchement les politiques nous prennent pour des blaireaux, et s’en mettent tous plein les poches à haut niveau et on te demande à toi de te serrer la ceinture, on ne vit vraiment pas dans le même monde.

20170317 – News /  La Hongrie veut mettre les migrants en détention dans des conteneurs

La politique anti-immigration du Premier ministre hongrois Viktor Orbán franchit un nouveau palier. En projet, la détention automatique de tous les réfugiés transitant par la Hongrie, en violation des lois de l’Union européenne. Un extrait du magazine « Avenue de l’Europe ».

Eté 2015 : des milliers de réfugiés entrent en Hongrie. Le gouvernement, qui s’est pourtant engagé à la solidarité avec l’Union européenne en signant sa charte, refuse d’accueillir 2 000 migrants. Il bloque le flux en érigeant un mur.

Un référendum est ensuite organisé pour demander aux Hongrois s’ils sont pour ou contre cette exigence de solidarité européenne. Sur les affiches de la campagne, des slogans comme celui-ci : « Depuis la crise migratoire, les harcèlements sexuels ont fortement augmenté ».

Le référendum est un fiasco pour Viktor Orbán, mais il continue à agiter la menace de l’étranger. Le Premier ministre a refusé de rencontrer les journalistes d' »Avenue de l’Europe » : il réserve aux médias qu’il contrôle ses formules chocs telles que « un bon migrant, c’est un migrant qui ne vient pas. Le meilleur chiffre, c’est zéro ».

Détention pour tous, même les mineurs

Aujourd’hui, le gouvernement a un nouveau projet : enfermer les réfugiés dans des conteneurs le temps d’examiner leur situation. Des détentions automatiques contraires aux directives européennes, nous dit la codirectrice de l’ONG Helsinki Committee [lien en anglais] de Budapest : « Les autorités ont même dit qu’elles savaient que cela violait les lois de l’Union européenne, mais qu’elles allaient quand même mettre en place ces mesures drastiques ‘pour protéger la Hongrie’. »

« Ces détentions s’appliqueront à tout le monde, sans exception, détaille Marta Pardavi : enfants, familles, victimes de tortures, femmes seules, mineurs non accompagnés… » Six cents personnes demandent actuellement l’asile politique à la Hongrie.

Extrait de « Hongrie : le beurre, l’argent du beurre et le sourire de l’Europe »,diffusé dans « Avenue de l’Europe, le mag » le 15 mars 2017.

Source : VIDEO. La Hongrie veut mettre les migrants en détention dans des conteneurs

Avis Pimpf : quand la bêtise et la haine n’ont plus de limite 😦  parquer des gens dans des conteneurs comme du bétail ou de la marchandise? je croyais qu’on était au 21 ème siècle et que le nombre de connards sur cette terre allait un jour diminuer je crois que je me suis trompé…