20170317 -La smartphone, la télécommande de notre vie

Ce jeudi matin, Jacques emmène ses enfants à l’école. Il reçoit une alerte sur son mobile : cela fait maintenant deux jours que son rythme cardiaque est un peu plus rapide que d’habitude. Son assistant personnel, baptisé Gaston, lui propose d’envoyer ces informations à son médecin traitant. Jacques accepte. Un quart d’heure plus tard, mail du docteur : celui-ci souhaite le voir dès que possible. Il propose deux horaires :

l’un à 13 heures, l’autre à 19 heures. En regardant l’agenda en ligne de Jacques, Gaston constate que ces deux propositions conviennent. Toutefois, l’assistant conseille le premier créneau, étant donné que de gros bouchons sont prévus en fin d’après-midi dans le centre-ville, où se trouve le cabinet médical. Dans la foulée, Gaston suggère de réserver un VTC sur « Porte-à-porte », le nouveau service préféré de son maître.

Ce soir-là, les rues sont bien encombrées, et il pleut des cordes. Farida rentre chezelle, s’effondre sur son canapé. En temps normal, elle ne refuse jamais un verre après le travail. Mais avec cette météo capricieuse, la jeune femme n’aspire qu’à rester chez elle, au chaud. Jackson, l’assistant personnel de son smartphone, connaît bien ses habitudes. Après avoir géolocalisé Farida à son domicile, il la prévient qu’une nouvelle série de « zombies », son genre favori, est disponible sur son application de SVOD. Il lui propose même de télécharger la première saison en intégralité sur sa tablette. Jackson a anticipé que Farida prend un vol tôt le lendemain matin. Or la dernière fois qu’elle a pris l’avion, elle n’a pas pu visionner le film qu’elle souhaitait faute de disposer d’une connexion Internet suffisamment rapide… Ces deux exemples relèvent bien sûr (à peine…) de la pure fiction. Mais ils illustrent à quel point le smartphone pourrait devenir, d’ici peu, une véritable « télécommande de la vie ». Ou plutôt une sorte de prothèse intelligente ultime. Celle qui permet de commander

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Source : La smartphone, la télécommande de notre vie

20170212 – News / Votre patron ne va pas apprécier cette fonctionnalité de Windows 10

Compact Overlay sur Windows 10, c’est le rêve de tous les amateurs de binge watching.

Microsoft prépare la prochaine mise à jour majeure de Windows 10 appelée Creators Update. Elle devrait être disponible en version stable au mois d’avril. Mais en attendant, il est déjà possible de tester certaines nouveautés (comme le Game Mode) sur les versions d’essai.

Et dans le build 15031, il y a une fonctionnalité appelée « Compact Overlay » que vous risquez d’adorer si vous êtes fans de foot ou accros aux séries.

Sur les télévisions ou les téléphones, cette fonctionnalité est appelée picture-in-picture

Elle bloque une partie de l’écran pour une vidéo, une fenêtre Skype ou une autre application, tandis que le reste pourra toujours être utilisé pour naviguer sur le web, travailler, etc.

Ce mode pourra être adopté par les développeurs d’applications universelles Windows. Et si pour le moment, on ne sait pas quelles applis vont utiliser le Compact Overlay de Windows 10 (excepté Skype et l’appli « Flims et TV » de Microsoft), on s’imagine déjà comment cette fonctionnalité pourrait permettre aux gens de travailler tout en continuant une série sur Netflix, ou bien en regardant un match de foot. Sinon, la fonctionnalité sera aussi pratique pour les bloggeurs qui couvrent des conférences à distance.

Microsoft est aussi en train de tester une fonctionnalité appelée Dynamic lock. Celle-ci évite à l’utilisateur de de verrouiller son ordinateur s’il quitte son bureau. Lorsqu’un smartphone est apparié à l’ordinateur, et que le Dynamic lock est activé, celui-ci se verrouille automatiquement après 30 secondes si le smartphone (et donc son propriétaire) s’éloigne.

 

Selon The Verge, la version test qui est disponible aujourd’hui inclut déjà toutes les nouveautés qui arriveront avec la mise à jour Creators Update. En attendant le lancement officiel, la firme de Redmond ne fait plus que les peaufiner.

(Source)

Source : Votre patron ne va pas apprécier cette fonctionnalité de Windows 10

20160921 – News : Etude – Les parents, les enfants et l’apprentissage par le numérique | IDBOOX

La plateforme éducative Squla et Ipsos ont réalisé une étude passionnante sur le regard que portent les enfants âgés de 6 à 12 ans et leurs parents  sur les apprentissages scolaires et parascolaires. 

Ce qui est intéressant, outre les résultats riches d’enseignements, c’est que l’étude a été menée en interrogeant les enfants et les parents. Ces regards croisés donnent des tendances dont voici les chiffres clés.

Français et mathématiques

99 %des parents considèrent que l’apprentissage du français, à travers l’orthographe, l’écriture et la lecture est essentiel à l’avenir de leur enfant. De la même manière ils attachent une importance considérable aux mathématiques (91%), les langues vivantes arrivent juste derrière (71%).

Pour les enfants, les mathématiques apparaissent comme étant, de loin, leur matière préférée (29 %) suivie par le sport (17 %) et le français (16 %).

L’accompagnement des enfants

Parents et enfants s’accordent à dire que les mères aident beaucoup plus souvent les enfants à faire leurs devoirs que les pères (entre 4 et 5 fois plus souvent).

Avec une nuance toutefois : les pères sont 23 % à dire que ce sont eux qui aident le plus leur enfant, quand seulement 12 % des mères leur reconnaissent ce rôle. Autre écart, et de taille : 23 % des enfants disent faire leurs devoirs le plus souvent seuls, contre 2 % des parents qui ont ce sentiment.

Le temps des devoirs est souvent un moment de stress et de tension entre parents et enfants : 50 % estiment qu’ils n’ont pas le temps pour accompagner les enfants, 48% qu’ils n’ont pas de patience et d’énergie.

39 % ne savent pas comment donner le goût d’apprendre à leur enfant et 33 % se sentent impuissants quand ils pensent à l’éducation de leur enfant.

Un quart (25 %) mettent aussi en cause leur manque de connaissances ou de capacités. Au total, c’est près d’un parent sur deux (47 %) qui avoue vivre le moment des devoirs comme un moment de stress.

Du côté des enfants, ils avouent pour 37% d’entre eux, l’énervement fréquent des parents au moment des devoirs

Ils aiment faire les devoirs, de préférence avec le numérique !

Aussi étonnant que cela paraisse, 68% des enfants interrogés déclarent aimer faire leurs devoirs de classe.

Ils montrent un grand intérêt à l’idée de pouvoir jouer sur ces supports numériques tout en apprenant des choses : 96 % des enfants aimeraient en avoir la possibilité, dont 66 % qui aimeraient beaucoup.
98 % des enfants aiment utiliser des tablettes, des ordinateurs ou des smartphones.

Méfiance et intérêt vis-à-vis du numérique

Les parents restent méfiants sur l’utilisation d’appareils connectés. 4 parents sur 5 redoutent que leur enfant fasse de mauvaises rencontres sur Internet (81 %) et près de 9 sur 10 pensent qu’il y a trop de contenus dangereux pour les enfants sur Internet (89 %).

Toutefois, 93 % trouvent qu’Internet est intéressant et 85 % estiment que les technologies numériques peuvent épauler les parents afin de mieux aider les enfants dans leurs devoirs.

Ils sont convaincus que l’apprentissage doit être un plaisir pour les enfants (99 %), qu’il peut se faire par le jeu (95 %) et que s’amuser permet d’apprendre plus facilement (95 %).

62% des parents déclarent quant à eux que les enfants utilisent une tablette au moins une fois par semaine.

Les autres chiffres sont dans l’infographie ci-dessous

Découvrez notre rubrique dédiée à l’éducation numérique

 

 

Source : Etude – Les parents, les enfants et l’apprentissage par le numérique | IDBOOX

20160914 – News : Amazon lancera sa Fire HD 8 dans quelques jours

Amazon a pour habitude depuis longtemps, de proposer des appareils dont les prix sont largement accessibles. Pour sa nouvelle tablette Fire HD 8, le géant du commerce électronique ne déroge pas à la règle avec une tablette à 110 euros. Alors que peut-on attendre de cette nouvelle Fire HD ?

La tablette Fire HD 8 proposera un écran de 8 pouces de 1280 x 800 pixels, ce qui sera un peu plus important que les tablettes précédentes de la marque. Le processeur est un quadricœur 1,3Ghz, sans plus de précision. Elle disposera également de 1,5 Go de RAM. La tablette disposera d’une batterie offrant environ 12 heures d’autonomie. Pour l’espace de stockage, on trouvera deux versions : de 16 Go (le modèle à 110 euros) ou de 32 Go pour 130 euros. La Fire HD 8 existera en plusieurs couleurs, dont le noir, magenta, bleu et orange.

Fire HD 8 : une sortie le 21 septembre

Amazon ne mise donc pas sur la tablette en elle-même en proposant le juste nécessaire, pour conserver un prix d’appel très bas, afin de plutôt jouer la carte du contenu. L’entreprise propose en effet son propre magasin d’applications et ne fournit pas le Play Store. Une bonne façon de diriger les clients sur l’ensemble de ses services, afin de commander des livres, des films, etc. L’OS de la Fire HD 8 est donc le Fire OS, vous l’aurez deviné et la tablette proposera l’assistant vocal Alexa.

Cette stratégie est toutefois risquée en Europe, car l’offre d’Amazon n’étant pas la même aux États-Unis qu’en France par exemple, les futurs acheteurs pourraient se trouver rapidement bloqués dans leurs usages au quotidien. La Fire HD 8 est disponible en précommande dès aujourd’hui et les premières livraisons de la tablette auront lieu le 21 septembre.

Source : Amazon lancera sa Fire HD 8 dans quelques jours

20160711 – News /Technologies : Si t’as pas d’agenda partagé, t’as raté ton couple – Rue89 – L’Obs

De nombreux couples, avec ou sans enfants, partagent leur agenda Google. Cela leur évite de parler logistique et contingences, mais c’est parfois un peu étouffant.

Par Alice Maruani Rue89.

Chez les Puech, le dimanche soir, après un week-end rythmé par le poney de la petite, les anniversaires des uns et des autres et les cours de tennis, on souffle. Et on se pose devant l’ordinateur, l’agenda Google ouvert. Qui va emmener le grand au foot ou au permis ? La petite à la gym ? Bref, on s’organise.

« Une fois que c’est sur l’agenda, c’est réputé être su. Ça libère l’esprit, on parle moins d’intendance. »

Toute la famille – cinq personnes au total — a une adresse mail en puech.com (Anthony, le papa, est informaticien). Sur l’agenda, chacun a son code couleur.

L'agenda partagé de la famille Puech

L’agenda partagé de la famille Puech

« On le fait parce qu’on est une famille nombreuse. On ne l’aurait pas utilisé seulement pour notre couple, sinon ça digitalise un peu la communication. »

Des CSP + plutôt fusionnels

Certains le font pourtant, avec un seul ou aucun enfant.

Sophie Demonceaux, sociologue du couple « connecté », a interrogé vingt personnes pendant trois ans sur leurs pratiques numériques. Elle s’est demandé si le numérique rapprochait ou éloignait les couples.

« Je m’y attendais pas, mais plusieurs ont évoqué l’agenda partagé, et même le doodle. Ce qui est assez incroyable. »

« Ce sont surtout des CSP +, des cadres qui utilisent cet outil dans leur environnement professionnel », explique-t-elle.

En général, on s’y met à la trentaine, à l’occasion d’un événement – mariage, achat d’appartement, premier enfant, projet professionnel commun. A partir de là, à chaque couple son agenda.

  • Il y a la version la plus fusionnelle : tous les agendas sont mis en commun, perso et pro, avec droits de modification.
  • Il y a la version plus individualiste : un agenda en commun pour les soirées couple, sans rien de perso dessus. Ou on envoie seulement à l’autre une invitation sur une date précise.
  • Et toute la palette au milieu : on partage seulement le pro, on n’a pas les droits de modification, etc.

Sophie Demonceaux :

« En général, les personnes fusionnelles, qui ouvrent le courrier au nom de l’autre, ont plus tendance à avoir un Gmail ou un agenda commun. »

Les codes varient aussi. Souvent, chaque moitié a sa couleur. Certains ajoutent des initiales devant les événements pour savoir qui il concerne. D’autres mettent un « option » devant un rendez-vous à confirmer ensuite, qui devient « définitif ». Alors, à quoi ça sert toute cette organisation ? On a demandé aux intéressés.

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Eviter les tensions et mieux partager les tâches

 

Toute la palette des petits agacements quotidiens se lit dans les témoignages recueillis. Spécialement quand l’un est organisé et l’autre non.

« Olivier est un étourdi chronique », soupire Virginie. La jeune femme raconte qu’à leurs débuts, ça avait « tendance à (l)’attendrir ». Puis, ça l’a franchement « exaspérée », surtout au moment d’emménager ensemble.

« Un jour, au bout du énième “oubli” d’Olivier (il avait posé un rendez-vous au moment où on avait déjà quelque chose de prévu), je lui ai imposé l’agenda partagé Google Calendar. »

Depuis, ils partagent tous leurs agendas ensemble.

« Il reste très tête en l’air, mais il y a moins de quiproquos. Récemment, il s’est trompé de date pour un dîner avec des amis et j’ai dû improviser un repas. »

La maman hyper organisée du

La maman hyper organisée du « Petit Prince » et son agenda à la minute près – film de Mark Osborne, 2015

Romain et Pauline, 29 ans, partagent aussi leurs agendas individuels depuis deux ans et demi. D’abord dans le but d’éviter les conflits.

« Pauline a des horaires irréguliers. Avant je prévoyais des sorties entre amis et en fait elle travaillait ce week-end là, donc j’y allais seul. »

Romain dit aussi qu’il aime bien savoir qu’elle est allée chez le coiffeur. Ça lui évite de se faire engueuler quand il ne le remarque pas, « parce que ça ne se voit pas toujours en fait ».

Parfois aussi, l’agenda partagé est l’occasion de rééquilibrer les tâches et corvées (cela se voit trop si c’est toujours le même qui s’y colle). Sophie Demonceaux m’explique :

« En objectivant, on se dit que ce n’est pas toujours à la femme d’emmener l’enfant malade chez le médecin, par exemple. »

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Se resynchroniser quand on est surbookés

 

Pour la sociologue Sophie Demonceaux, l’agenda partagé est le signe d’une société qu’elle dit « hyper-moderne » où :

  • La femme travaille de plus en plus.
  • Les individus sont multi-tâches et multi-engagés sur les réseaux sociaux.

« L’agenda partagé peut être l’occasion d’une resynchronisation salutaire, qui peut sauver un couple. »

Céline et Bertrand (les prénoms ont été changés) qui sont ensemble depuis cinq ans, ont des « agendas de ministre », surtout depuis que Bertrand a des horaires décalés.

« On bosse sur Internet, on s’en sert dans nos boulots respectifs et on l’a toujours sous la main donc c’est vraiment pratique. »

Ils ont un agenda commun mais ne partagent pas leurs agendas persos, même si Céline dit qu’elle n’y verrait pas d’inconvénient.

« Grâce à l’agenda, on peut se coordonner, ne pas avoir deux trucs à la fois genre l’anniversaire d’un super pote et un dîner prévu depuis trois semaines. » Oui, trois semaines.

« Parfois mon copain écrit “SURPRISE !” dans l’agenda et je sais qu’il faut que je réserve ma soirée pour un dîner, un concert ou autre. Ce qui est mignon et évite de se planter si l’autre n’est pas là finalement. »

Les témoignages donnent l’impression que ces couples sont tellement occupés, et leurs amis aussi, qu’ils doivent s’organiser hyper en amont.

Ariane Picoche, 29 ans, a réalisé avec son petit ami un web-documentaire sur le couple connecté. Et ils partagent aussi un agenda. « On est de jeunes citadins en freelance, qui doivent s’inventer un cadre », dit-elle. Elle s’auto-analyse :

« Je pense que c’est aussi dans l’idée d’être performant, efficace sur tous les fronts, avec un équilibre de vie parfait entre les amis, le travail, le couple et le sport, sans vouloir rien lâcher. »

Pour Ariane Picoche :

« On a tous tendance à penser que notre couple fonctionne si on lui accorde du temps. Ce genre d’outils nous permet de quantifier. Genre : OK, on s’est vu une après-midi cette semaine, tout va bien. »

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Parler moins des trucs inconfortables

 

Derrière l’agenda, il y a aussi le rêve que le poids du quotidien et de l’intendance pèse moins sur le couple « installé ».

Un peu comme dans cette chanson de Benjamin Biolay et Jeanne Cherhal où la liste de tâches (puis, la lettre de rupture) finit par remplacer les mots d’amour.

C’est que disent les témoins interrogés : grâce à l’agenda, on s’envoie moins de SMS, on s’appelle moins pour faire tourner la cellule familiale/de couple.

Il y a aussi l’idée, pour les plus angoissés, d’évacuer les communications inconfortables. Ariane Picoche témoigne :

« Avant ça, mon copain pouvait me proposer des trucs à l’oral : je les prenais pour des propositions définitives alors que lui balançait ça en l’air… J’attendais son coup de fil, alors que lui était déjà au ciné avec quelqu’un d’autre. »

Elle parle d’une « difficulté à se comprendre dans la vraie vie, à se trouver un langage commun ».

La journaliste m’explique que parfois, elle aimerait bien « se reposer complètement sur l’agenda ». Mais que ce n’est pas possible – « on en reparle derrière, on bouge les choses. »

Céline confirme : « On n’arrête pas de se parler au téléphone, par SMS ou mails. Mais ça enlève quand même une étape. »

Quelques questions

C’est bien joli tout ça, mais un simple agenda partagé pose pas mal de questions.

  • D’abord, en partageant son agenda, on rend notre vie totalement transparente aux yeux de l’autre. On a vu plus mystérieux et sexy. Evidemment, on peut cacher ce qu’on veut, mais cela implique de le faire sciemment.
  • Ensuite, c’est la victoire des organisés sur les bordéliques. Ce pauvre Google Agenda peut devenir, si on n’y prend garde, un outil de domination pour le plus control-freak du couple.

Pierre-Yves par exemple a tendance à prévoir des sorties la veille ou l’avant-veille, quand sa femme bloque les rendez-vous avec ses amis plusieurs semaines à l’avance.

« Il y a des soirées qui sont parfois déjà faites et je n’ai pas regardé à l’avance. Je suis pas super content, mais je me dis que j’aurais dû avoir le réflexe d’y penser pour m’y préparer. »

  • Enfin, comme les SMS, les mails, le téléphone, l’agenda en ligne ajoute une couche de contact permanent avec l’autre. C’est mignon, mais ça peut vite devenir étouffant. Ariane Picoche s’étonne :

« On se dit de plus en plus indépendant et individualiste, on veut tout segmenter, et on n’a jamais été autant connectés en couple. Comme en fusion totale. C’est paradoxal. »

Elle-même parle avec envie d’un de ses amis qui, quand il veut voir quelqu’un, demande la veille ou l’avant-veille et « si c’est pas possible, ce n’est pas grave ».

« Avec mon copain, on a déjà discuté de la possibilité de ne plus communiquer du tout dans la journée, ni à l’oral ni à l’écrit, avant de se voir le soir. Cela nous ferait du bien. »

Source : Si t’as pas d’agenda partagé, t’as raté ton couple – Rue89 – L’Obs

Avis Pimpf :  Etant dans une famille de geek  je n’irai pas contre cette idée, par contre cela ne remplace pas la communication orale, cela reste un outil qui permet d’avoir un calendrier / agenda  avec le rappel des rendez-vous, des sorties des enfants,  de tout ce qui concerne la vie de famille . On cumule à la fois une version agenda papier collé sur notre frigo et le rappel des invitations sur nos agendas électroniques perso ou on partage les invitations aux événements  chacun,  quand cela reste un outil de rappel , ça va  ( en plus le fait de pouvoir  y ajouter les invita à la famille et amis qui ont aussi des agendas ça permet de mieux centraliser les choses) quand on ne vient  qu’à communiquer que par cela c’est là où le bat blesse. C’est là où commence la dérive, on devrait juste s’en servir comme outil et pas que cet outil nous dirige.

20160621 – News / Technologies : Apple supprimerait son MacBook Pro le moins cher

Le plus vieux MacBook Pro vendu par Apple n’est désormais plus mis en avant dans ses magasins.

Aujourd’hui, on peut encore s’offrir un MacBook Pro pour 1 199 euros. Il suffit d’opter pour la version la moins chère. Mais selon le site Appleinsider, ce modèle serait sur le point de disparaître des rayons. A l’exception du MacBook Air – dont la fin semble plus que jamais envisageable, il s’agit du dernier ordinateur de la marque à la pomme à ne pas bénéficier d’un écran Retina.

Comme le rappelle Appleinsider, l’ordinateur portable de 13 pouces est encore disponible dans la plupart des magasins Apple aux Etats-Unis. Après vérification, c’est également le cas en France où l’on peut se le procurer dans presque tous les Apple Store. Mais l’appareil serait progressivement retiré des rayons au profit d’autres modèles plus récents. Pour les clients, il faut désormais demander à un vendeur de le ramener du stock. Sur le site d’Apple, on peut également se procurer la machine, mais il faut aller chercher tout en bas de la page dédiée aux MacBook Pro.

En toute logique, cette mise en retrait devrait être un prélude à un arrêt total de la production du modèle, dont les dernières évolutions remontent à 2012. Un scénario d’autant plus plausible qu’une refonte totale de la gamme semble imminente. Parmi les rumeurs qui reviennent le plus souvent, on évoque la présence d’un port USB Type-C et surtout une barre tactile OLED située au-dessus du clavier. Ces annonces pourraient intervenir dès la fin 2016.

Si leur aîné se retire d’ici là, il faudra donc débourser 1 449 euros au minimum pour s’offrir un MacBook Pro, avant une probable baisse de prix des appareils sortis depuis 4 ans. Le vétéran restera comme le dernier ordinateur portable d’Apple équipé d’un lecteur CD.

Source : Raphaël GRABLY pour 01Net

Source : Apple supprimerait son MacBook Pro le moins cher

20160609 – News / Technologies : La double authentification, un geste simple pour se protéger du piratage

Ce processus de sécurité simple permet de protéger ses comptes sur les réseaux sociaux ou sa boîte mail grâce à son numéro de téléphone. Le Figaro vous donne le mode d’emploi.

Ce processus de sécurité simple permet de protéger ses comptes sur les réseaux sociaux ou sa boîte mail grâce à son numéro de téléphone. Le Figaro vous donne le mode d’emploi.

Même Mark Zuckerberg n’est pas à l’abri d’un piratage. Le PDG de Facebook s’est fait piraterplusieurs de ses comptes sur les réseaux sociaux la semaine dernière. Ses profils Pinterest, Twitter et LinkedIn partageaient tous les trois le même mot de passe: «dadada». Mark Zuckerberg aurait pu éviter cette situation en respectant quelques règles élémentaires de sécurité en ligne, comme avoir un mot de passe complexe et différent pour chaque compte. Il aurait surtout dû activer la double authentification. Le Figaro fait le point sur ce processus de sécurité simple et efficace pour se protéger des piratages en ligne. Car ce qui est bon pour Mark Zuckerberg l’est aussi pour vous.

● Qu’est-ce que la double authentification?

La double authentification est aussi appelée validation en deux étapes ou authentification à deux facteurs. Il s’agit d’un processus qui permet d’ajouter un niveau de sécurité supplémentaire à un compte sur un réseau social ou sur un site, généralement grâce à votre numéro de téléphone portable. Une fois activée, la double authentification protège vos données en deux fois: en vous demandant votre mot de passe, comme d’habitude, puis en vous demandant de renseigner un code unique que vous recevez directement sur votre téléphone.

Même si vous êtes piraté par des personnes ayant eu accès à votre mot de passe, elles ne pourront pas pénétrer dans votre compte sans renseigner cet élément supplémentaire. Cela signifie également qu’à chaque connexion à un nouvel appareil, vous devrez renseigner un code. En cas de tentative d’intrusion depuis une machine inconnue (par une personne ayant votre mot de passe mais pas de code), le site vous informe par mail ou par SMS et vous invite à changer votre mot de passe.

● Est-ce que cela m’évitera tous les piratages?

Il n’existe aucune mesure de sécurité en ligne complètement sûre. Il est possible qu’un pirate puisse accéder à votre compte protégé par une double authentification, en récupérant à la fois votre mot de passe et en prenant le contrôle de votre smartphone. Ce genre d’attaque est complexe, mais possible: en 2012, le bloggueur spécialiste en cybersécurité Brian Krebs décrivait le cas d’une boîte mail hackée suite au piratage de la boîte vocale de son propriétaire. Néanmoins, il est plus efficace de protéger votre compte de deux barrières que d’une seule.

● Comment la mettre en place?

La validation en deux étapes se généralise petit à petit sur les grandes plateformes en ligne. Elle est disponible pour les services de Google, de Microsoft ou d’Apple, Facebook, Tumblr, Amazon, Twitter, Dropbox … La plupart du temps, cette option se trouve dans les paramètres du compte concerné. Voici un mode d’emploi précis pour l’activer sur Google, Apple et Facebook.

Sur Google:

Rendez-vous sur votre compte Google. Il est accessible via l’URL myaccount.google.com. Cliquez sur la catégorie «Connexion et sécurité». Dans le chapitre «se connecter à Google», choisissez «validation en deux étapes». Renseignez votre mot de passe puis votre numéro de téléphone. Vous pouvez choisir d’obtenir vos codes par SMS ou par appel téléphonique. Une fois cette étape passée, Google teste le service en vous envoyant un message ou en vous appelant. Il vous invite ensuite à choisir une option de secours, au cas où vous n’auriez pas votre téléphone sur vous. Vous pouvez choisir d’imprimer des codes de secours, d’utiliser une application dédiée, de renseigner un numéro de téléphone secondaire ou d’utiliser une clé de sécurité.

Sur Apple iCloud:

Apple propose une authentification en deux étapes lors des connexions sur ses services (iCloud, iMessage, Game Center, FaceTime, iTunes Store, Apple Store et iBooks Store) depuis un mobile ou un ordinateur. Pour l’activer, connectez-vous sur la page de votre identifiant Apple, disponible à l’adresse appleid.apple.com et cliquez sur le lien «Modifier» dans la section «Sécurité» pour dérouler les options disponibles, et les réglages de validation en deux étapes, tout en bas. Avant de valider l’opération, Apple demande de répondre aux questions de sécurité préalablement renseignées. Le code de validation de quatre chiffres sera ensuite envoyé sur l’appareil de confiance Apple que vous utilisez, ou par SMS. Il est conseillé d’imprimer et de conserver en lieu sûr la clé de secours de 14 caractères fournie par ailleurs, qui permettra d’accéder à son compte en cas, si vous ne pouvez plus mettre la main sur ces appareils.

Sur Facebook:

Rendez-vous dans vos paramètres puis dans rubrique sécurité. Cliquez sur «approbations de connexion» puis sur «demander un code de sécurité lors de l’accès à mon compte à partir de navigateurs non reconnus». Renseignez votre numéro de téléphone puis le code d’essai envoyé sur votre téléphone. Vous disposez de deux autres options si vous n’avez pas votre téléphone ou que vous ne recevez pas le SMS: des codes temporaires que vous pouvez imprimer ou un générateur automatique. Ce dernier se trouve sur l’application mobile de Facebook, dans les paramètres.

● Je n’ai pas envie de donner mon numéro de téléphone à une entreprise…

Les sites utilisant la double authentification précisent dans leurs règles qu’ils n’exploiteront pas votre numéro à d’autres fins que celui de l’envoi de code. La réception de ces messages est par ailleurs gratuite. Surtout, on gardera en tête que ces plateformes n’ont pas besoin de ces numéros de mobile pour tout savoir ou presque de nos contacts. Leurs applications mobile demandent généralement l’accès à notre répertoire avant de les télécharger. Elles peuvent aussi nous contacter grâce à des notifications ou des alertes. Donner son numéro pour améliorer la sécurité de son compte est certes une concession à faire, mais plutôt faible au regard de tous les désagréments qu‘elle peut éviter.

Article pour le Figaro de  :

La rédaction vous conseille :

Source : La double authentification, un geste simple pour se protéger du piratage

20160517 – News / Technologies : Un projecteur sur une montre connectée : c’est l’idée de Samsung – ZDNet

Le géant sud-coréen dépose un brevet de montre connectée qui projette un clavier virtuel sur le revers de la main, ou sur n’importe quelle surface.

Le clavier virtuel proposé par Samsung est interactif : il permet à l’utilisateur de mieux communiquer avec la montre en augmentant la surface de communication. (Source : Samsung)

De quoi rendre plus ergonomique une montre connectée ? C’est semble t-il l’objectif. Car un des handicaps des montres connectées c’est leur… taille : il est parfois difficile d’être productif avec une montre connectée.

Un brevet, pas un concept commercial

« L’objet connecté inclut une caméra pour capturer une image, un projecteur, et un capteur qui détecte une zone où ladite image sera projetée et permet de naviguer dans une interface virtuelle » mentionne Samsung.

Le projecteur servirait également à afficher un écran sur différents supports (mur, porte,…), et d’interagir également avec ces éléments. Les dessins publiés dans le cadre du brevet montrent également qu’une option retenue est l’utilisation d’un casque de réalité virtuelle avec ce système.

Alors, un tel objet est-il rapidement commercialisable ? Non. De nombreux brevets sont déposés par les grandes entreprises sans pour autant être exploités par ces entreprises. Ces documents sont néanmoins révélateurs des différentes orientations de recherche que développent les entreprises. Et de leurs capacités d’innovation.

Source : Un projecteur sur une montre connectée : c’est l’idée de Samsung – ZDNet

20160503 – News/Technologies : Astuce geek : comment retarder ou planifier l’envoi d’un mail avec Microsoft Outlook – metronews

Source : Astuce geek : comment retarder ou planifier l’envoi d’un mail avec Microsoft Outlook – metronews

20160223 – News / Technologies :Astuce Geek : comment masquer son numéro sous Android et iOS ? – metronews

PARAMETRES – Vous souhaitez appeler un correspondant sans que celui-ci ait accès à votre numéro de téléphone ? Voici comment procéder pour configurer simplement votre terminal, qu’il tourne sous Android ou iOS.

Sous Android

Rendez-vous dans le menu Paramètres de votre smartphone. Dans le menuRéseaux, entrez dans la catégorie Appels, et dans Autres, sélectionnez Paramètres supplémentaires. Cliquez sur Numéro de l’appelant : sélectionnez Masquer le numéro. Tout simplement.

Sous iOS

Allez dans le menu Réglages, puis menu Appels, sélectionnez Afficher mon numéro et désactivez simplement le bouton « Afficher mon numéro ».

Article de  : BARBARA PROSE pour Metronews

Source : Astuce Geek : comment masquer son numéro sous Android et iOS ? – metronews

 

Avis Pimpf ou aussi composer : #31# avant le numéro à appeler !

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