Une étude française parue récemment montrerait, selon la presse, que les LED peuvent être dangereuses pour nos yeux. Une conclusion peu nuancée et quelque peu hâtive. Explications.
Catégorie : News
20170108 – Le portrait acide de François Hollande par son ancien conseiller Aquilino Morelle

Le Journal du Dimanche a publié des extraits de l’ouvrage de l’ancien conseiller de François Hollande, à paraître le 11 janvier prochain.
Un président isolé, incapable d’imposer ses idées et ses autorités jusqu’à renoncer : tel est le sévère portrait de François Hollande dressé par Aquilino Morelle, son ancien conseiller à l’Elysée évincé en avril 2014, dans un livre intitulé L’Abdication. Dans cet ouvrage à charge contre le chef de l’État, dont Le Journal du Dimanche a publié des extraits, l’auteur raconte, sans faire de révélations fracassantes, les dessous d’un quinquennat de renoncement.
Un « mensonge » dès les premiers mois du quinquennat. Aquilino Morelle, plume de François Hollande durant la campagne présidentielle de 2012, accuse le chef de l’État d’avoir menti dès les premiers mois de son quinquennat. « Pendant deux ans et demi, le Président a fait semblant de conduire la politique pour laquelle il avait été élu, celle présentée et détaillée dans le discours du Bourget », juge-t-il.
« Or, dès septembre 2012, les citoyens ont saisi que de changement, il n’y aurait pas ; ni maintenant, ni après, ni aujourd’hui, ni demain, ni jamais », poursuit-t-il en paraphrasant le slogan de campagne de François Hollande (le changement, c’est maintenant). Avant d’asséner : « Plus que d’une trahison, il s’agissait là d’un mensonge, un triste et banal mensonge. »
A Florange, Hollande « a baissé son bénard ». L’ancien conseiller raconte également l’impuissance présidentielle sur le dossier des hauts-fourneaux de Florange, une des promesses de campagne de François Hollande. L’auteur évoque ainsi une réunion avec le PDG d’Arcelor Mittal, fin 2012. « A aucun moment, il n’ose franchir le pas et évoquer la solution préconisée publiquement par son ministre. »
Ce qui mènera à ce commentaire peu amène d’Emmanuel Macron, pas encore ministre à cette époque : « Ce soir-là, il a baissé son bénard ».
Un président isolé. Si l’ouvrage, à paraître le 11 janvier, ne comporte pas de révélations fracassantes, il éclaire en revanche sur l’isolement de François Hollande. « A la solitude du chef de l’État, François Hollande ajoutait la sienne propre, celle de l’homme », assure Aquilino Morelle.
« Une première fois, au mois de septembre 2012, la vision de ce qu’était devenue sa vie m’emplit de tristesse », raconte l’ex-conseiller. Et de livrer cette confession présidentielle lourde de sens : « Tu rentres dîner en famille… Quelle chance tu as. Si tu savais comme je t’envie. »
Source : Le portrait acide de François Hollande par son ancien conseiller Aquilino Morelle
20170108 – Uvesterol : le bébé était en bonne santé, le produit a été bien administré
INFO LE FIGARO – Selon la déclaration de pharmacovigilance rédigée le 22 décembre suite au décès du nourrisson de 10 jours, les parents ont parfaitement donné la vitamine D à leur enfant, qui était en très bonne santé.
C’était ce que l’on appelle un beau bébé. Il pesait 3,2 kg, mesurait 51 centimètres et était en parfaite santé. Selon la déclaration de pharmacovigilance établie par l’hôpital Saint-Vincent de Paul concernant les causes de la mort le 21 décembre du nourrisson après avoir pris une dose d‘Uvesterol D, les parents ont parfaitement donné le produit à leur enfant.
Le nouvé-né est sorti de la maternité le 14 décembre explique le document consulté par Le Figaro. Deux jours plus tard, une sage-femme a effectué une visite à domicile et n’a rien trouvé de particulier. L’enfant va bien. Le 21 décembre, à 9 heures, l’enfant prend le sein. Vers 11 heures, les parents lui donnent une dose de 0,2 ml d’Uvestérol par tétée dans la pipette. Le petit garçon est dans les bras, en position semi-assise à 45°. les parents font ce qui leur a été montré à la maternité. Mais, aussitôt après, survient un blocage respiratoire avec deux efforts de vomissement (probable fausse route, note la déclaration de pharmacovigilance), puis une impression de suffocation/apnée. Les parents appellent alors les secours. Les pompiers puis le Samu constatent un arrêt cardio-respipratoire. L’enfant est intubé puis ventilé. La réanimation échoue. L’enfant est transféré à l’hôpital et le décès est constaté à 14 heures 20.
Un scanner du corps entier «sans particularité»
Un protocole de mort inattendue du nourrison est mis en place. Des examens sont pratiqués sur le corps du bébé. Pas de fièvre. Rien ne mettra en évidence une quelconque anomalie: le dosage de la protéine C permettant de déceler une inflammation est strictement normal (inférieur à 5 mg/l), les recherches de toxiques (amphétamines, barbituriques, benzodiazépines, opiacées, etc) s’avèrent négatives, le liquide céphalorachidien normal. Il n’y a pas non plus de virus respiratoire. Une radio de squelette et un scanner du corps entier sont «sans particularité». Le pédiatre ne propose pas d’autopsie «devant la cause évidente du décès et anticipant un probable refus des parents».
La déclaration conclut: «Au total, décès par arrêt cardio-respiratoire sur probable fausse route survenue immédiatement à la suite de l’administration d’une dose d’Uvesterol D, administrée a priori par tétée chez un enfant semi-assis et par des parents sensibilisés aux modalités d’administration».
Enfin, ce petit garçon était le dernier d’une fratie de six enfants. Les parents ne découvraient donc pas la façon de donner de la vitamine D avec une pipette.
Dès le 23 décembre, certains pharmacovigilants ont demandé la suspension de commercialisation de l’Uvestérol à cause des effets secondaires liés à l’utilisation de la pipette, en vain. Lundi 2 janvier à 17 heures 52, Le Figaro annonçait la mort de ce bébé. Ce même jour, à 22 heures 30, l’agence du médicament confirmait l’information, ajoutant que «l’Uvestérol D fait l’objet depuis 2006 d’une surveillance renforcée de la part des autorités sanitaires». Mercredi 4 janvier à 6 heures 15, la ministre de la santé déclarait qu’une procédure contradictoire de suspension du produit était lancée. Vendredi 6 janvierà 16 heures, le médicament est enfin officiellement suspendu.
Source : Uvesterol : le bébé était en bonne santé, le produit a été bien administré
20170108 – [TEMOIGNAGE] FIV : un père raconte son parcours du combattant – Topsante.com
[TEMOIGNAGE] Pendant trois ans, Paul Canuhèse*, 49 ans, a vécu cinq protocoles de FIV (fécondation in vitro) avec sa femme Emma. Au fil des échecs jusqu’à l’espoir retrouvé, il confie sa difficulté d’homme à se situer dans ce parcours.
« Cela faisait plus d’un an que nous essayions de faire un bébé. En vain. Lorsque le médecin généraliste m’a révélé que j’étais 100 % stérile et que, jamais, je n’aurais d’enfant, vu les résultats de mon spermogramme, malgré mon amour pour Emma, je lui ai annoncé que je la quittais. Puisque j’étais dans l’incapacité de lui donner ce que nous souhaitions le plus, je lui donnais l’espoir de le trouver avec un autre. Elle a refusé net. Notre amour l’emportait.
Dès lors, notre vie a pris l’allure d’une comédie, celle d’un couple sans enfant, heureux malgré tout. Le leurre n’a tenu qu’un temps et, à bout, nous avons consulté le gynécologue d’Emma. Ce jour-là, il a changé ma vie : je n’étais pas stérile, mais infertile . Et une technique de PMA (procréation médicalement assistée ) permet d’avoir un enfant malgré mon oligo-asthéno-tératospermie, à savoir une majorité de spermatozoïdes mal formés, peu actifs ou trop faibles pour féconder l’ovocyte. Il a parlé de FIV avec ICSI (injection intracytoplasmique de spermatozoïde, voir encadré), consiste à insérer directement le spermatozoïde dans l’ovocyte.
« Je n’étais pas stérile mais infertile, et une technique de PMA permet d’avoir un enfant… «
Au lieu d’ICSI, nous avons compris « exquis ». Nous allions donc faire un « exquis » pour avoir un enfant, et l’espoir est revenu. Paradoxalement, plus le protocole médical de la FIV avançait, plus je me sentais mis à l’écart. Emma endurait des injections d’hormones pour stimuler la production d’ovocytes par ses ovaires, puis le déclenchement de l’ovulation et la ponction des ovocytes, pour réaliser l’ICSI et de concevoir les embryons. Moi, j’avais le sentiment d’être inutile, de faire le taxi, jamais personne de l’équipe de PMA ne s’adressait à moi, on ne m’impliquait pas, j’étais comme une plante verte à côté d’elle. Sur le plan médical, je n’étais sollicité que le jour où je devais effectuer le recueil de spermatozoïdes au sous-sol. Dans le parcours d’une FIV, le rôle de l’homme n’est pas défini et personne ne nous dit rien. J’ai mis pas mal de temps à trouver ma place dans ce protocole centré sur les femmes. Ce sentiment d’isolement et d’exclusion est terrible, on ressasse, muré en soi. Mon ami du moment a été une feuille de papier, c’est ainsi que j’ai écrit mon livre… Alors qu’Emma copinait avec les patientes et l’équipe soignante, moi, je n’ai parlé à aucun homme. Il faut dire que l’on est comme muselé par le poids de la culpabilité et de la honte qui inhibe toute communication.
L’infertilité fait que l’on se sent diminué, presque un « sous-homme » parfois. Et puis, il y avait ce grand paradoxe qui voulait que ce soit Emma qui subisse l’intégralité d’un traitement lourd quand c’était moi qui souffrais de l’anomalie…
J’avais le plus grand mal à me faire à cette idée.
Pour résoudre notre problème de procréation, rien ne pouvait venir de moi. Les moyens d’avoir un enfant par FIV échappent totalement à l’homme. Il faudrait que l’équipe médicale nous implique davantage. J’aurais aimé que l’on me dise que j’avais un rôle et une importance, que l’on m’explique aussi le déroulement de chaque étape.
« J’ai mis du temps à trouver ma place dans ce protocole centré sur les femmes. «
J’aurais mieux vécu les échecs des premières FIV, si j’avais su qu’une réimplantation d’embryon ne signifie pas qu’une grossesse va forcément se développer. Car pour moi, réimplantation signifiait que j’allais être père. Ce qui est difficile aussi, c’est de voir la sexualité du couple passer de très harmonieuse à un quasi-néant. Les rapports sexuels dénués de toute idée de reproduction deviennent inconsciemment superflus. Le plaisir perd sa légitimité, il revêt un aspect triste, voire déplacé. C’est à la quatrième FIV que j’ai vraiment pris ma place et mon attitude a changé : j’ai décidé d’entreprendre une cure massive de vitamine B12 et de zinc, car une étude montrait que cela doublait le nombre de spermatozoïdes.
Et de ne plus boire d’ alcool , qui pouvait favoriser le risque de fausse couche après la réimplantation de l’embryon. Le médecin m’y encouragea. Cette tentative était en principe la dernière. Ma vie était en jeu, je devais donc y tenir un rôle.
« Être là », c’est tout ce à quoi on m’avait cantonné. Je ne pouvais plus m’en satisfaire. J’avais besoin de croire que, moi aussi, j’accomplissais des actes utiles pour nous, notre couple et notre bébé.
Ma place était au premier rang de sa conception. Je réclamais ce rôle. C’était celui de ma vie.
Mais il a fallu une cinquième FIV pour que je devienne papa. Le bonheur de ma vie. Notre fils a aujourd’hui 9 ans. Nous gardons l’espoir de lui donner un petit frère, naturellement cette fois. Après des FIV, il arrive que des grossesses naturelles se développent, alors les périodes d’ovulation d’Emma sont cochées au calendrier. »
*Auteur de « FIV à papa », éd. Jourdan PixL.
Pour aller plus loin
Tout ce qu’il faut savoir sur la FIV
Source : [TEMOIGNAGE] FIV : un père raconte son parcours du combattant – Topsante.com
20170107 – Cessez de vous plaindre, c’est mauvais pour la santé
La science montre que la plupart des gens se plaignent en moyenne une fois par minute au cours d’une discussion ordinaire. Un travers d’autant plus compréhensible qu’il fait plaisir à celui qui s’y abandonne. Pourtant, comme beaucoup de choses agréables -comme la cigarette
ou le fait d’avaler 450 grammes de bacon au petit déjeuner-, c’est très mauvais pour la santé.
Le cerveau privilégie l’efficacité, et il n’aime pas travailler plus que nécessaire. Quand vous faites plusieurs fois la même chose (en vous plaignant régulièrement, par exemple), vos neurones entrent en contact les uns avec les autres afin de fluidifier la circulation de l’information. La fois suivante, c’est encore plus rapide, et il est plus facile de répéter le comportement en question. Tellement facile, d’ailleurs, que vous ne vous en rendez pas forcément compte.
Votre cerveau n’est pas en cause. Pourquoi, en effet, se contenter d’un pont de fortune chaque fois que l’on veut traverser la rivière? Il est beaucoup plus logique de construire une structure permanente. Vos neurones se rapprochent donc, et établissent des liens durables. Pour résumer ce phénomène, disons que les neurones qui se déclenchent ensemble s’enclenchent ensemble.
Lorsque vous vous plaignez fréquemment, votre cerveau s’adapte pour faciliter ce type de comportement. Plus vous en prenez l’habitude, plus vous êtes tenté d’être négatif, quelle que soit la situation. Evidemment, cela modifie aussi la façon dont les autres vous perçoivent.
Toujours pas convaincu? Sachez que le fait de se plaindre endommage d’autres parties du cerveau. Des chercheurs de l’université de Stanford ont découvert que l’une des conséquences de cette habitude est une réduction de l’hippocampe, indispensable à la résolution des problèmes et à la réflexion. C’est d’autant plus troublant que l’on sait que l’hippocampe est l’une des zones les plus vulnérables à la maladie d’Alzheimer.
C’est aussi très mauvais pour la santé…
On peut donc dire sans…
Source : Cessez de vous plaindre, c’est mauvais pour la santé
Avis Pimpf : il faut avouer que ceux qui sont toujours en train de se plaindre pour un tout et un rien c’est pénible
20170104 – Le passage souterrain de la gare de Clamart a rouvert – Le Parisien
Il était très attendu à Clamart, Vanves et Issy-les-Moulineaux notamment pour les personnes qui ont des difficultés à se déplacer. Le passage souterrain de la place de la Gare à Clamart, qui permet de passer sous les voies ferrées, a rouvert après deux ans de fermeture.
Le nouveau tunnel piéton, équipé d’ascenseurs, est désormais accessible aux personnes à mobilité réduite. Il relie la rue du clos Montholon à la place de la Gare. Côté Clamart, son entrée est située à l’aplomb des voies entre la rue de Fleury et le bâtiment de la gare. Côté Vanves, elle se situe au pied de l’ancien hôtel.
Bonne nouvelle pour les piétons… et les commerçantsCe tunnel rouvert permet donc aux piétons de rallier rapidement Clamart à Vanves et Issy-les-Moulineaux. C’est aussi une bonne nouvelle pour les commerçants du quartier de la gare de Clamart, qui avaient perdu une partie de leur clientèle venue d’Issy et de Vanves avec la fermeture du tunnel.
Le passage souterrain avait été condamné en janvier 2015 par la mairie dans le cadre de son projet de réaménagement du quartier, en attendant l’arrivée du Grand Paris Express. Depuis, les piétons n’avaient d’autre solution que d’emprunter les escaliers de la gare ou de faire un long détour par le pont Calmette.
En attendant, la mairie avait mis en place un service de chauffeur à la demande pour les personnes âgées ou handicapées. Celui-ci est désormais terminé puisqu’il ne se justifie plus avec la réouverture du tunnel. Les travaux du tunnel ont été financés par la Société du Grand Paris.
leparisien.fr
Source : Le passage souterrain de la gare de Clamart a rouvert – Le Parisien
20170104 – Suspension de la commercialisation de l’Uvestérol D : quelles alternatives ?
Le mode d’administration de ce médicament contre les carences en vitamine D est soupçonné d’être à l’origine de la mort d’un nouveau-né peu avant Noël.
Source : Suspension de la commercialisation de l’Uvestérol D : quelles alternatives ?
20170104 – Qu’est-ce qu’une fausse-route ? Que faire si cela arrive ?
La fausse-route peut avoir de graves conséquences. Voici la conduite à adopter en cas de passage de liquide ou d’aliments solides dans les voies respiratoires.
La fausse-route survient lorsqu’un liquide ou un aliment solide passe non par l’œsophage, mais par la trachée, c’est-à-dire par les voies respiratoires. La victime peut alors s’étouffer. L’apnée forcée va entraîner plusieurs conséquences : l’augmentation du taux d’hémoglobine désoxygénée dans le sang va rapidement entraîner un bleuissement de la peau (cyanose) ; cette perte d’oxygénation concerne aussi le cerveau, ce qui peut se traduire par une perte de connaissance. La mort peut survenir en quelques minutes.
Chez un adulte, la fausse-route d’un liquide est presque toujours accompagnée d’une toux qui va permettre son expulsion. Mais chez le très jeune enfant, ou dans le cas général de l’absorption d’un objet solide, les risques d’étouffement sont importants. Si la respiration ne s’est pas rétablie au bout de quelques secondes, des mesures d’urgence doivent être prises.
Chez un adulte, le premier réflexe doit être de cinq claques fermes dans son dos, entre ses deux omoplates. La victime doit être légèrement penchée en avant. Sous l’effet des claques, les poumons et la plèvre vibrent, ce qui peut parfois suffire à déclencher un réflexe de toux.
Si cela ne suffit pas, il faut pratiquer la manœuvre de Heimlich : on doit se positionner derrière la victime, placer un poing fermé entre le nombril et le sternum, maintenu à l’aide de l’autre main. Il faut ensuite presser fortement vers soi, et vers le haut : cette compression fait généralement sortir le corps étranger. Si la victime perd connaissance, il faut appeler les secours, l’allonger au sol, et commencer le massage cardiaque. Si la victime est une femme enceinte, une procédure légèrement différente, décrite ici en images, doit être adoptée.
Une situation d’étouffement, chez le jeune enfant, se traduit par un arrêt brutal de la respiration et des pleurs.
Attention : si l’enfant à des difficultés respiratoires, mais émet encore des sons, « le premier réflexe doit être d’appeler le 15 – un médecin régulateur enverra des secours –, mais il ne faut rien faire, car secouer l’enfant, lui taper dans le dos, le prendre par les pieds, c’est prendre le risque de déplacer l’élément qui l’empêche de respirer, et de l’asphyxier pour de bon », détaillait dans notre émission le docteur Céline Farges, pédiatre-réanimateur au Samu de Paris.
Si la situation d’étouffement se confirme, la conduite à tenir est détaillée en images ici (à partir de 2’20).
Source : Qu’est-ce qu’une fausse-route ? Que faire si cela arrive ?
20170104 – Les Français divorcent en moyenne après 15 ans de mariage – Le Parisien
C‘est un fait : on divorce moins en France. En 2014, selon les chiffres de l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), 123 500 divorces ont été prononcés pour 240 000 mariages (- 1,1 % par rapport à 2013). Plus d’un sur deux (53 %) était un divorce par consentement mutuel.
Cette tendance à la baisse se manifeste d’ailleurs depuis plusieurs années, puisqu’on note un recul des divorces de 8 % entre 2010 et 2014. Cela est-il dû à une baisse simultanée des mariages ? Non, puisque les unions ont seulement baissé de – 1 % pendant ces quatre années.
Des divorces différés à cause des difficultés économiques
Les experts mettent plutôt en avant un changement de comportement lié aux difficultés économiques des foyers qui entraîneraient les époux à différer leur divorce. Une conséquence de la crise en somme. Toutefois, il existe de grandes disparités selon les départements. On divorce ainsi plus fréquemment dans les grandes villes, notamment à Paris (un mariage sur deux ne survit pas) et dans le Sud, que dans l’ouest de la France. Selon le ministère de la Justice, les séparations interviennent en moyenne après quinze ans de mariage.
A ce moment-là, les hommes ont environ 43 ans et les femmes 41 ans et demi. La plupart des couples mariés qui se séparent avaient le plus souvent fondé une famille. Plus de la moitié des divorces prononcés en 2014 (53 %) impliquait ainsi des mineurs, soit 113 000 enfants. Toujours selon l’Insee, le divorce pèse plus économiquement sur les femmes. Elles perdent jusqu’à 19 % de leurs revenus (ce taux pouvant aller jusqu’à 26,5 % lorsqu’elles travaillent à temps partiel) contre seulement 2,5 % pour les hommes.
Source : Les Français divorcent en moyenne après 15 ans de mariage – Le Parisien
20170104 – Les Parisiens seraient plus débridés sexuellement, selon une étude
Une étude publiée par l’Ifop assure que les Parisiens auraient une sexualité plus libérée que le reste de la population française.
Triolisme, échangisme ou bisexualité… À en croire une étude Ifop réalisée auprès de 2007 Parisiens pour un site de “porno live”, la capitale serait un terrain de jeu privilégié, au regard de la province, lorsqu’il s’agit de pratiques sexuelles. C’est du moins la conclusion de cet “Observatoire de la vie sexuelle des Parisiens à l’heure des nouvelles technologies”.
Selon, François Kraus, directeur des études à l’Ifop, la capitale “constitue en effet un terrain propice au développement d’un modèle de ‘sexualité récréative’ dans laquelle sexualité et affectivité sont souvent dissociées”. Par ailleurs, la métropole parisienne constituerait “un espace où la sexualité est moins contrôlée et où la transgression des interdits est beaucoup moins sanctionnée”. Paris serait ainsi “le territoire de la liberté sexuelle par excellence”.
Un refuge pour les sexualités minoritaires
Avec 13% de Parisiens se définissant comme homosexuel, soit près du double de l’ensemble des Français (7%), la capitale apparaîtrait donc comme un “havre de paix pour les gays et les lesbiennes”. La contrainte à une sexualité hétérosexuelle et conjugale y apparaît ainsi beaucoup moins forte que dans le reste du pays.
Si Paris s’affirme comme un “refuge pour les sexualités minoritaires”, nous dit l’étude, elle est aussi l’endroit des expérimentations “bisexuelles”. Quelle que soit l’identité sexuelle affichée, les expériences sexuelles à caractère “bisexuel” apparaissent beaucoup plus répandues à Paris que dans le reste du pays : 27% à Paris contre 17% à l’échelle nationale pour les hommes. Les Parisiennes, quant à elles, sont trois fois plus nombreuses à déclarer avoir déjà fait l’amour avec une autre femme : 14% contre 9% en moyenne.
Echangisme, triolisme…
Même chose pour l’”échangisme”, les Parisiens sont trois fois plus nombreux (15%) que la moyenne des Français (5%) à avoir échanger de partenaires entre couples. Tout aussi surprenant, les chiffres concernant le “triolisme”, c’est à dire le fait pour un couple d’inviter un tiers dans ses relations sexuelles. Le nombre d’adeptes est beaucoup plus élevé à Paris (29%) qu’à l’échelle nationale (16%). Les Parisiens apparaissent ici plus affranchis que la moyenne à l’égard des codes traditionnels de la sexualité imposant le principe d’exclusivité sexuelle entre partenaires.
Couple fragilisé
La proportion de célibataires est nettement plus élevée dans la population adulte vivant dans Paris intra-muros (43%) que dans la population résidant en province (33%) L’ancienneté de la relation de couple est aussi moins élevée : les “vieux couples” étant deux fois moins nombreux dans la capitale (25%) qu’à l’échelle nationale (41%). L’infidélité y est également une pratique plus courante, notamment dans la gent masculine : 58% à Paris contre 48% en moyenne à l’échelle nationale.
Renouvellement important des partenaires
Une des raisons de la fragilisation du couple traditionnel est la possibilité de rencontres accrues dans la capitale. La population parisienne affiche un nombre moyen de partenaire sexuels au cours de la vie quasiment deux fois plus élevé (19) que la moyenne (11). Paris constitue ainsi un environnement propice aux “coups d’un soir” : les deux tiers des hommes (66%) et la moitié des femmes (50%) ont déjà eu un rapport sans lendemain Dans le cadre de ce genre d’aventures, 44% des hommes et 14% des femmes admettent même avoir déjà fait l’amour avec une personne sans connaître son prénom.
Au regard de ces chiffres, Paris apparaît bien, toujours selon l’étude, comme “un lieu où se déploient aujourd’hui les codes sexuels et amoureux de demain”.
Source : Les Parisiens seraient plus débridés sexuellement, selon une étude




