20170121 – Sexisme, harcèlement de rue, mixité : les femmes à la reconquête de l’espace public

Depuis peu, géographes, urbanistes et élus locaux s’intéressent à la question de la place des femmes dans l’espace public.

Souvent, le soir, certaines préfèrent éviter les rues sombres, ne s’arrêtent pas à une station de métro jugée trop risquée. Beaucoup optent pour un pantalon plutôt qu’une jupe, privilégient le vélo ou la voiture, et, si elles sont à pied, veillent à ne pas croiser le regard d’un inconnu. Dans toutes les villes, pour répondre à un sentiment d’insécurité, des femmes développent des stratégies d’évitement. Des gestes, devenus des réflexes.

« Dès l’âge de onze ans, les parents apprennent aux filles que l’espace public est dangereux, explique Marylène Lieber, sociologue et auteure, en 2008, d’un ouvrage sur les violences faites aux femmes dans l’espace public. Et tout au long de leur vie, on leur rappelle le risque de se retrouver dans une situation délicate. » Car, dans l’imaginaire collectif, poursuit-elle, « une femme seule, le soir, dans la rue est [encore] une femme disponible ».

Depuis quelques années, après avoir longtemps intériorisé cet état de fait, des femmes ont choisi de dénoncer ces violences sexistes qui font partie de leur quotidien. Leur parole se libère. De plus en plus de témoignages fleurissent sur les réseaux sociaux sur lesquels sont rapportées les paroles salaces, les mains aux fesses et autres agressions verbales ou physiques. Des vidéos – délibérément choquantes –, tournées dans des rames de métro ou dans les rues des grandes villes, ainsi que des reportages sensibilisent également l’opinion publique.

 

Source : Sexisme, harcèlement de rue, mixité : les femmes à la reconquête de l’espace public

20170120 – ATSEM, un métier en évolution | L’Humanité

Les Agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles sont indispensables pour les maîtres d’école. Seulement, ils se sentent dévalorisés. Ils en appellent au ministère de l’Education nationale.

irginie est passionnée par son métier. La femme de 43 ans est Agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM) dans une école maternelle d’Île-de-France.
Chargée d’assister  » la maîtresse  » pour accueillir les parents, elle aide à l’animation et l’hygiène des jeunes élèves. Mais dans les faits, sa position l’amène parfois à accompagner des enfants en situation de handicap, à réaliser seule des ateliers et à évaluer les enfants.  » Il existe de plus en plus de formations. Parfois deux à trois fois par an. Elles renforcent notre métier et nous amènent à nous sentir plus près de la petite enfance. Elles sont axées sur la psychologie des tout-petits, la sécurité, l’animation ou encore l’intégration des jeunes enfants atteints de handicap « , explique Virginie.
En vingt-cinq ans, le métier a énormément évolué. Les ATSEM sont mieux formés qu’il y a quelques années. Perçus autrefois comme  » les nounous qui changent les pipis « , leur rôle est aujourd’hui beaucoup plus large et pédagogique. De plus, à la rentrée 2014-2015 à l’occasion des changements concernant les rythmes scolaires, leur mise en place a amené les ATSEM à s’occuper des TAP (Temps d’Accueil Périscolaire)… sans que le décret du statut particulier d’ATSEM ne soit modifié depuis 1992. Alors que les ATSEM ont vu leurs responsabilités et leurs connaissances s’accroître, ils n’ont pas vu leur salaire augmenter !
Aujourd’hui, ils réclament une reconnaissance de leur métier qui passerait par un nouveau statut.  » Nous souhaitons également être perçus comme de réels assistants du professeur des écoles et non comme des ‘agents’. En effet, nos fonctions nous amènent à être très proches des élèves et à connaître leurs capacités grâce aux ateliers « , insiste Virginie.
Depuis 2016, le collectif ATSEM de France a décidé de se mobiliser pour faire sortir la profession de l’ombre. Ce groupe de 2 700 agents, constitué sur les réseaux sociaux, propose une nouvelle charte nationale qui rendrait le métier homogène dans toutes les communes de France. Il a déjà mené de nombreuses actions, entre autres une lettre au Ministre de la Fonction Publique, une vidéo sur Youtube pour expliquer l’étendue des missions, et des interpellations en direction des associations et des représentations territoriales.
Parallèlement, le collectif a créé une pétition en ligne qui souhaite récolter 5 000 signatures. Elle s’adresse aux ministres de l’Éducation nationale, Annick Girardin et Najat Vallaud-Belkacem.  » Nous souhaitons être reçus pour expliquer nos difficultés, demander la redéfinition exacte de nos missions, la reconnaissance de notre rôle pédagogique, faire réellement partie de l’équipe éducative et être reconnus comme de vrais professionnels de la petite enfance « , revendique ATSEM de France.

Source : ATSEM, un métier en évolution | L’Humanité

Voici pourquoi certaines relations amoureuses durent et pas d’autres | Slate.fr

Il existe au moins treize points importants.

L’auteur Mark Manson s’est marié il y a quelques semaines à peine. Comme beaucoup d’autres jeunes mariés, il a demandé autour de lui des conseils pour que cette union soit une réussite et que son couple perdure. Mais il est allé plus loin. Comme il l’explique dans une contribution sur le site Quartz, il a mis à contribution les lecteurs de son site personnel en leur posant une simple question: Pourquoi certains couples perdurent et pas d’autres? Avec la masse de témoignages récoltés, il en a tiré treize points essentiels. En voici quelques-uns.

Tout d’abord, être ensemble pour les bonnes raisons. Mark Ranson explique ainsi qu’il faut éviter à tout prix d’être en couple pour l’image, avec une personne par défaut en pensant que c’est notre seul chance, ou tout simplement parce que l’on pense que l’amour permet de tout régler. Il faut avoir des attentes réalistes, notamment en étant conscient qu’il s’agit «d’un engagement avec une personne dont vous savez qu’elle ne vous rendra pas heureux, et ce ne doit pas être le cas, une personne qui aura besoin de vous des fois, tout comme vous aurez besoin d’elle.» Cela n’a pas l’air romantique, mais la satisfaction n’en est que plus grande.

Le respect d’abord

Autre point, extrêmement important: le respect. L’estime de l’autre est très importante, bien plus que le dialogue, même s’il est très important de parler de tout, même de ce qui fait mal. «Sans cette fondation de respect en dessous de vous, vous allez douter des intentions de l’autre, écrit l’auteur. Vous allez juger ses choix et empiéter sur son indépendance. Vous allez ressentir le besoin de cacher des choses à l’autre par peur de la critique. C’est à ce moment-là que les craquelures dans l’édifice apparaissent.»

Il est aussi primordial d’être conscient que son conjoint va changer au cours d’une relation, qu’il ne sera plus le même qu’au début, et c’est normal. Surtout quand on se penche sur de très longues relations, on s’aperçoit que de nombreux couples ont traversé des crises terribles qui auraient pu mettre fin à leur histoire. «De façon incroyable, ces couples ont survécu car le respect qu’ils avaient l’un pour l’autre leur a permis de s’adapter et de laisser l’autre s’épanouir et grandir.»

On peut également citer la nécessité de laisser de l’espace à l’autre, d’apprendre à se disputer mais aussi à se pardonner de façon saine, de ne pas faire dépendre son bien-être que de son couple, de ne pas négliger les petits détails de la vie quotidienne , d’adopter des règles de fonctionnement claires, de gérer les hauts et les bas et de prendre soin de sa vie sexuelle car oui, le sexe compte. Tous les conseils de Mark Ronson sont à retrouver sur Quartz.

Source : Voici pourquoi certaines relations amoureuses durent et pas d’autres | Slate.fr

20170108 – Ces parents expliquent à leurs enfants ce que sont les menstruations et c’est hilarant

Entre les tampons, les serviettes et les coupes menstruelles, l’embarras est général.

Source : Ces parents expliquent à leurs enfants ce que sont les menstruations et c’est hilarant

20170108 – Pour les nouvelles générations, le couple n’est plus un but en soi – Le Temps

Vivre à deux? Les 18-30 ans, témoins de l’échec de leurs parents, n’y croient pas vraiment. Ils préfèrent des engagements en pointillé et mettent surtout en avant l’épanouissement personnel. Le célibat, agrémenté d’expériences sexuelles, n’est plus une tare pour la génération Tinder

Source : Pour les nouvelles générations, le couple n’est plus un but en soi – Le Temps

20170108 – [TEMOIGNAGE] FIV : un père raconte son parcours du combattant – Topsante.com

[TEMOIGNAGE] Pendant trois ans, Paul Canuhèse*, 49 ans, a vécu cinq protocoles de FIV (fécondation in vitro) avec sa femme Emma. Au fil des échecs jusqu’à l’espoir retrouvé, il confie sa difficulté d’homme à se situer dans ce parcours.

« Cela faisait plus d’un an que nous essayions de faire un bébé. En vain. Lorsque le médecin généraliste m’a révélé que j’étais 100 % stérile et que, jamais, je n’aurais d’enfant, vu les résultats de mon spermogramme, malgré mon amour pour Emma, je lui ai annoncé que je la quittais. Puisque j’étais dans l’incapacité de lui donner ce que nous souhaitions le plus, je lui donnais l’espoir de le trouver avec un autre. Elle a refusé net. Notre amour l’emportait.

Dès lors, notre vie a pris l’allure d’une comédie, celle d’un couple sans enfant, heureux malgré tout. Le leurre n’a tenu qu’un temps et, à bout, nous avons consulté le gynécologue d’Emma. Ce jour-là, il a changé ma vie : je n’étais pas stérile, mais infertile . Et une technique de PMA (procréation médicalement assistée ) permet d’avoir un enfant malgré mon oligo-asthéno-tératospermie, à savoir une majorité de spermatozoïdes mal formés, peu actifs ou trop faibles pour féconder l’ovocyte. Il a parlé de FIV avec ICSI (injection intracytoplasmique de spermatozoïde, voir encadré), consiste à insérer directement le spermatozoïde dans l’ovocyte.

« Je n’étais pas stérile mais infertile, et une technique de PMA permet d’avoir un enfant… « 

Au lieu d’ICSI, nous avons compris « exquis ». Nous allions donc faire un « exquis » pour avoir un enfant, et l’espoir est revenu. Paradoxalement, plus le protocole médical de la FIV avançait, plus je me sentais mis à l’écart. Emma endurait des injections d’hormones pour stimuler la production d’ovocytes par ses ovaires, puis le déclenchement de l’ovulation et la ponction des ovocytes, pour réaliser l’ICSI et de concevoir les embryons. Moi, j’avais le sentiment d’être inutile, de faire le taxi, jamais personne de l’équipe de PMA ne s’adressait à moi, on ne m’impliquait pas, j’étais comme une plante verte à côté d’elle. Sur le plan médical, je n’étais sollicité que le jour où je devais effectuer le recueil de spermatozoïdes au sous-sol. Dans le parcours d’une FIV, le rôle de l’homme n’est pas défini et personne ne nous dit rien. J’ai mis pas mal de temps à trouver ma place dans ce protocole centré sur les femmes. Ce sentiment d’isolement et d’exclusion est terrible, on ressasse, muré en soi. Mon ami du moment a été une feuille de papier, c’est ainsi que j’ai écrit mon livre… Alors qu’Emma copinait avec les patientes et l’équipe soignante, moi, je n’ai parlé à aucun homme. Il faut dire que l’on est comme muselé par le poids de la culpabilité et de la honte qui inhibe toute communication.

L’infertilité fait que l’on se sent diminué, presque un « sous-homme » parfois. Et puis, il y avait ce grand paradoxe qui voulait que ce soit Emma qui subisse l’intégralité d’un traitement lourd quand c’était moi qui souffrais de l’anomalie…

J’avais le plus grand mal à me faire à cette idée.

Pour résoudre notre problème de procréation, rien ne pouvait venir de moi. Les moyens d’avoir un enfant par FIV échappent totalement à l’homme. Il faudrait que l’équipe médicale nous implique davantage. J’aurais aimé que l’on me dise que j’avais un rôle et une importance, que l’on m’explique aussi le déroulement de chaque étape.

« J’ai mis du temps à trouver ma place dans ce protocole centré sur les femmes. « 

J’aurais mieux vécu les échecs des premières FIV, si j’avais su qu’une réimplantation d’embryon ne signifie pas qu’une grossesse va forcément se développer. Car pour moi, réimplantation signifiait que j’allais être père. Ce qui est difficile aussi, c’est de voir la sexualité du couple passer de très harmonieuse à un quasi-néant. Les rapports sexuels dénués de toute idée de reproduction deviennent inconsciemment superflus. Le plaisir perd sa légitimité, il revêt un aspect triste, voire déplacé. C’est à la quatrième FIV que j’ai vraiment pris ma place et mon attitude a changé : j’ai décidé d’entreprendre une cure massive de vitamine B12 et de zinc, car une étude montrait que cela doublait le nombre de spermatozoïdes.

Et de ne plus boire d’ alcool , qui pouvait favoriser le risque de fausse couche après la réimplantation de l’embryon. Le médecin m’y encouragea. Cette tentative était en principe la dernière. Ma vie était en jeu, je devais donc y tenir un rôle.

« Être là », c’est tout ce à quoi on m’avait cantonné. Je ne pouvais plus m’en satisfaire. J’avais besoin de croire que, moi aussi, j’accomplissais des actes utiles pour nous, notre couple et notre bébé.

Ma place était au premier rang de sa conception. Je réclamais ce rôle. C’était celui de ma vie.

Mais il a fallu une cinquième FIV pour que je devienne papa. Le bonheur de ma vie. Notre fils a aujourd’hui 9 ans. Nous gardons l’espoir de lui donner un petit frère, naturellement cette fois. Après des FIV, il arrive que des grossesses naturelles se développent, alors les périodes d’ovulation d’Emma sont cochées au calendrier. »

*Auteur de « FIV à papa », éd. Jourdan PixL.

Pour aller plus loin

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Source : [TEMOIGNAGE] FIV : un père raconte son parcours du combattant – Topsante.com

20170104 – Les Français divorcent en moyenne après 15 ans de mariage – Le Parisien

C‘est un fait : on divorce moins en France. En 2014, selon les chiffres de l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), 123 500 divorces ont été prononcés pour 240 000 mariages (- 1,1 % par rapport à 2013). Plus d’un sur deux (53 %) était un divorce par consentement mutuel.

 

Cette tendance à la baisse se manifeste d’ailleurs depuis plusieurs années, puisqu’on note un recul des divorces de 8 % entre 2010 et 2014. Cela est-il dû à une baisse simultanée des mariages ? Non, puisque les unions ont seulement baissé de – 1 % pendant ces quatre années.

 

Des divorces différés à cause des difficultés économiques

 

Les experts mettent plutôt en avant un changement de comportement lié aux difficultés économiques des foyers qui entraîneraient les époux à différer leur divorce. Une conséquence de la crise en somme. Toutefois, il existe de grandes disparités selon les départements. On divorce ainsi plus fréquemment dans les grandes villes, notamment à Paris (un mariage sur deux ne survit pas) et dans le Sud, que dans l’ouest de la France. Selon le ministère de la Justice, les séparations interviennent en moyenne après quinze ans de mariage.

 

A ce moment-là, les hommes ont environ 43 ans et les femmes 41 ans et demi. La plupart des couples mariés qui se séparent avaient le plus souvent fondé une famille. Plus de la moitié des divorces prononcés en 2014 (53 %) impliquait ainsi des mineurs, soit 113 000 enfants. Toujours selon l’Insee, le divorce pèse plus économiquement sur les femmes. Elles perdent jusqu’à 19 % de leurs revenus (ce taux pouvant aller jusqu’à 26,5 % lorsqu’elles travaillent à temps partiel) contre seulement 2,5 % pour les hommes.

Source : Les Français divorcent en moyenne après 15 ans de mariage – Le Parisien

20161231 – Les parents ont deux jours de plus pour déclarer une naissance

Parmi les mesures qui vont changer le quotidien des Français au premier janvier, il y a la prolongation du délai pour déclarer une naissance : il sera désormais de cinq jours, au lieu de trois actuellement. Les habitants des communes rurales auront même huit jours pour déclarer leur enfant.

Source : Les parents ont deux jours de plus pour déclarer une naissance

20161230 – Grossesse : une sexualité bouleversée ? – 30/12/2016 – ladepeche.fr

Pendant la grossesse, le corps subit plusieurs changements hormonaux modifiant le corps, la physiologie, la psychologie… et donc les rapports sexuels. Au fil des mois, quelles sont les modifications impactant le plus fréquemment la sexualité ?

Pour que la sexualité pendant la grossesse ne soit pas taboue, mieux vaut comprendre l’ensemble des altérations  provoquées sur le corps par cet état physiologique.

Tout d’abord, pendant le premier trimestre, beaucoup de futures mamans sont sujettes à des épisodes de nausées et de vomissements, d’hypersomnies et d’états de fatigue. Des ressentis diminuant l’envie de faire l’amour.

En outre, sous l’influence hormonale, le volume de votre poitrine augmente, la taille de l’utérus s’étend progressivement pour atteindre l’ombilic au 5e mois de grossesse. « L’utérus peut alors venir comprimer les gros vaisseaux (aorte et veine cave inférieure) et expliquer les épisodes de malaises lorsque la femme reste couchée sur le dos », peut-on lire dans le livre « Questions sexo ». Ainsi la position du missionnaire est déconseillée à partir de ce stade de la grossesse. Mieux vaut privilégier celle de la petite cuillère lorsque les deux partenaires sont allongés sur le côté, le dos de la femme contre le ventre de l’homme. Dans cette position, le volume utérin ne gêne pas la circulation veineuse.

Il faut aussi noter la survenue naturelle d’une hypervascularisation pelvienne et d’une hyperpression veineuse à l’origine de la congestion pelvienne, vaginale et vulvaire. Ces phénomènes rendent moins accessibles les zones érogènes et diminuent donc le degré de sensibilité lors des rapports sexuels. Plus tendus, les seins gagnent en sensibilité. Une sécheresse vaginale survient aussi au cours de la grossesse, notamment au troisième trimestre. N’hésitez pas dans ce cas à utiliser une crème lubrifiante.

Pendant un rapport sexuel, la lubrification lors de phase d’excitation est diminuée au cours des premier et dernier trimestres. Mais elle augmente pendant le second trimestre. Au cours de l’acte, la phase dite de plateau pendant laquelle l’excitation se maintient, dure plus longtemps. Du fait du manque de mobilité et de la modification des sensibilités vaginale et clitoridienne, l’orgasme est aussi plus difficile à atteindre.

Point positif cependant, pendant les 9 mois, les taux d’œstrogènes et de progestérone augmentent : leur effet apaisant est plus prégnant. De quoi chasser le stress ou l’appréhension qui peuvent faire obstacle à la sexualité.

Et la psychologie ?

Plusieurs changements peuvent aussi perturber le couple sur le plan psychologique : l’arrivée de l’enfant qui, même désiré, se place comme « tierce personne et vient perturber l’intimité du couple ». Autres facteurs, « la peur d’une fausse couche ». Mais aussi le degré de proximité sexuelle avant la grossesse : « si le couple entretenait une sexualité épanouie et sans taboue, la grossesse n’est pas une gêne. Mais certains troubles antérieurs non réglés peuvent s’exprimer durant cette période particulière ».

Source : Grossesse : une sexualité bouleversée ? – 30/12/2016 – ladepeche.fr

20161230 – Éducation : fessée interdite

C’est officiel, la fessée est désormais interdite par le Code civil en France.

La bonne vieille fessée, un châtiment corporel qui pendant longtemps s’est perpétué de génération en génération. En France, 85% des parents disent encore y avoir recours, une violence éducative désormais interdite. Proscrit les châtiments corporels, gifles, fessées, mais aussi les violences verbales et psychologiques. Interdit dans le Code civil, mais aucune sanction pénale n’est prévue, l’objectif est avant tout symbolique.

La France, mauvais élève

« La société véhiculait l’idée que pour être bien élevé, un enfant devait être tapé, c’est cette idée-là que nous voulons changer« , explique Maud Alejandro, de l’observatoire de la violence éducative ordinaire. Épinglée par le Conseil de l’Europe, la France était jusqu’à aujourd’hui, un mauvais élève. Car en Europe, 30 états ont déjà dit stop aux punitions corporelles. Dans ces pays, les associations affirment que la délinquance, les suicides et la consommation d’alcool ont considérablement baissé.

Source : Éducation : fessée interdite