20170212 – News / Il est de temps de commencer à planifier vos prochaines relations sexe

Voici sur la durée le secret des couples satisfaits sexuellement.Au cinéma, quand nos deux héros s’en vont faire l’amour, c’est généralement dans une étreinte passionnée comme débordés par l’intensité de leur désir. Ça peut aussi être doux dans la découverte spontanée de leur sensualité

Voilà pour la fiction. Et ensuite, il y a la vie, ce drôle d’espace-temps où l’alchimie, l’érection comme les antibiotiques n’ont rien d’automatiques, ou la routine la dispute parfois à la panne de désir au point que certains couples peinent à trouver le temps ou l’envie de s’y remettre.

Pourtant, nous le rappelle le site The Independent, une activité sexuelle régulière est un bon signe qu’un couple marche. Sans compter les effets bénéfiques sur la santé mentale et physique de chacun. Alors pour aider ceux qui auraient un peu perdu l’objectif du viseur, le média britannique a un conseil: Pla-ni-fier.

«Arrêtez de dire « bon, on s’y remet demain, en attendant ce soir, câlinons-nous comme le symbole de cet amour bien vivant que l’on a l’un pour l’autre » et commencez à l’inscrire au calendrier. C’est la seule façon de s’y remettre», confie le conseiller conjugal Ian Kerner.

D’après une étude publiée en 2016 dans le journal Social Psychological and Personality Science, faire l’amour une fois par semaine suffit au bonheur du couple. Vous pouvez le faire davantage bien sûr, mais ça ne vous apportera pas davantage de joie au final.

Et la spontanéité dans tout ça? Le site Womensday.com, qui dressait en 2011 sa liste des secrets des couples satisfaits sexuellement, en faisait son tout premier point, recommandant de faire du calendrier une forme de préliminaire dans laquelle chacun pourrait suggérer des envies à l’autre. Plus qu’une contrainte supplémentaire, le tout est d’arriver à en faire petit à petit un jeu.

Source : Il est de temps de commencer à planifier vos prochaines relations sexe

20170108 – Pour les nouvelles générations, le couple n’est plus un but en soi – Le Temps

Vivre à deux? Les 18-30 ans, témoins de l’échec de leurs parents, n’y croient pas vraiment. Ils préfèrent des engagements en pointillé et mettent surtout en avant l’épanouissement personnel. Le célibat, agrémenté d’expériences sexuelles, n’est plus une tare pour la génération Tinder

Source : Pour les nouvelles générations, le couple n’est plus un but en soi – Le Temps

20170108 – [TEMOIGNAGE] FIV : un père raconte son parcours du combattant – Topsante.com

[TEMOIGNAGE] Pendant trois ans, Paul Canuhèse*, 49 ans, a vécu cinq protocoles de FIV (fécondation in vitro) avec sa femme Emma. Au fil des échecs jusqu’à l’espoir retrouvé, il confie sa difficulté d’homme à se situer dans ce parcours.

« Cela faisait plus d’un an que nous essayions de faire un bébé. En vain. Lorsque le médecin généraliste m’a révélé que j’étais 100 % stérile et que, jamais, je n’aurais d’enfant, vu les résultats de mon spermogramme, malgré mon amour pour Emma, je lui ai annoncé que je la quittais. Puisque j’étais dans l’incapacité de lui donner ce que nous souhaitions le plus, je lui donnais l’espoir de le trouver avec un autre. Elle a refusé net. Notre amour l’emportait.

Dès lors, notre vie a pris l’allure d’une comédie, celle d’un couple sans enfant, heureux malgré tout. Le leurre n’a tenu qu’un temps et, à bout, nous avons consulté le gynécologue d’Emma. Ce jour-là, il a changé ma vie : je n’étais pas stérile, mais infertile . Et une technique de PMA (procréation médicalement assistée ) permet d’avoir un enfant malgré mon oligo-asthéno-tératospermie, à savoir une majorité de spermatozoïdes mal formés, peu actifs ou trop faibles pour féconder l’ovocyte. Il a parlé de FIV avec ICSI (injection intracytoplasmique de spermatozoïde, voir encadré), consiste à insérer directement le spermatozoïde dans l’ovocyte.

« Je n’étais pas stérile mais infertile, et une technique de PMA permet d’avoir un enfant… « 

Au lieu d’ICSI, nous avons compris « exquis ». Nous allions donc faire un « exquis » pour avoir un enfant, et l’espoir est revenu. Paradoxalement, plus le protocole médical de la FIV avançait, plus je me sentais mis à l’écart. Emma endurait des injections d’hormones pour stimuler la production d’ovocytes par ses ovaires, puis le déclenchement de l’ovulation et la ponction des ovocytes, pour réaliser l’ICSI et de concevoir les embryons. Moi, j’avais le sentiment d’être inutile, de faire le taxi, jamais personne de l’équipe de PMA ne s’adressait à moi, on ne m’impliquait pas, j’étais comme une plante verte à côté d’elle. Sur le plan médical, je n’étais sollicité que le jour où je devais effectuer le recueil de spermatozoïdes au sous-sol. Dans le parcours d’une FIV, le rôle de l’homme n’est pas défini et personne ne nous dit rien. J’ai mis pas mal de temps à trouver ma place dans ce protocole centré sur les femmes. Ce sentiment d’isolement et d’exclusion est terrible, on ressasse, muré en soi. Mon ami du moment a été une feuille de papier, c’est ainsi que j’ai écrit mon livre… Alors qu’Emma copinait avec les patientes et l’équipe soignante, moi, je n’ai parlé à aucun homme. Il faut dire que l’on est comme muselé par le poids de la culpabilité et de la honte qui inhibe toute communication.

L’infertilité fait que l’on se sent diminué, presque un « sous-homme » parfois. Et puis, il y avait ce grand paradoxe qui voulait que ce soit Emma qui subisse l’intégralité d’un traitement lourd quand c’était moi qui souffrais de l’anomalie…

J’avais le plus grand mal à me faire à cette idée.

Pour résoudre notre problème de procréation, rien ne pouvait venir de moi. Les moyens d’avoir un enfant par FIV échappent totalement à l’homme. Il faudrait que l’équipe médicale nous implique davantage. J’aurais aimé que l’on me dise que j’avais un rôle et une importance, que l’on m’explique aussi le déroulement de chaque étape.

« J’ai mis du temps à trouver ma place dans ce protocole centré sur les femmes. « 

J’aurais mieux vécu les échecs des premières FIV, si j’avais su qu’une réimplantation d’embryon ne signifie pas qu’une grossesse va forcément se développer. Car pour moi, réimplantation signifiait que j’allais être père. Ce qui est difficile aussi, c’est de voir la sexualité du couple passer de très harmonieuse à un quasi-néant. Les rapports sexuels dénués de toute idée de reproduction deviennent inconsciemment superflus. Le plaisir perd sa légitimité, il revêt un aspect triste, voire déplacé. C’est à la quatrième FIV que j’ai vraiment pris ma place et mon attitude a changé : j’ai décidé d’entreprendre une cure massive de vitamine B12 et de zinc, car une étude montrait que cela doublait le nombre de spermatozoïdes.

Et de ne plus boire d’ alcool , qui pouvait favoriser le risque de fausse couche après la réimplantation de l’embryon. Le médecin m’y encouragea. Cette tentative était en principe la dernière. Ma vie était en jeu, je devais donc y tenir un rôle.

« Être là », c’est tout ce à quoi on m’avait cantonné. Je ne pouvais plus m’en satisfaire. J’avais besoin de croire que, moi aussi, j’accomplissais des actes utiles pour nous, notre couple et notre bébé.

Ma place était au premier rang de sa conception. Je réclamais ce rôle. C’était celui de ma vie.

Mais il a fallu une cinquième FIV pour que je devienne papa. Le bonheur de ma vie. Notre fils a aujourd’hui 9 ans. Nous gardons l’espoir de lui donner un petit frère, naturellement cette fois. Après des FIV, il arrive que des grossesses naturelles se développent, alors les périodes d’ovulation d’Emma sont cochées au calendrier. »

*Auteur de « FIV à papa », éd. Jourdan PixL.

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Source : [TEMOIGNAGE] FIV : un père raconte son parcours du combattant – Topsante.com

20161230 – Grossesse : une sexualité bouleversée ? – 30/12/2016 – ladepeche.fr

Pendant la grossesse, le corps subit plusieurs changements hormonaux modifiant le corps, la physiologie, la psychologie… et donc les rapports sexuels. Au fil des mois, quelles sont les modifications impactant le plus fréquemment la sexualité ?

Pour que la sexualité pendant la grossesse ne soit pas taboue, mieux vaut comprendre l’ensemble des altérations  provoquées sur le corps par cet état physiologique.

Tout d’abord, pendant le premier trimestre, beaucoup de futures mamans sont sujettes à des épisodes de nausées et de vomissements, d’hypersomnies et d’états de fatigue. Des ressentis diminuant l’envie de faire l’amour.

En outre, sous l’influence hormonale, le volume de votre poitrine augmente, la taille de l’utérus s’étend progressivement pour atteindre l’ombilic au 5e mois de grossesse. « L’utérus peut alors venir comprimer les gros vaisseaux (aorte et veine cave inférieure) et expliquer les épisodes de malaises lorsque la femme reste couchée sur le dos », peut-on lire dans le livre « Questions sexo ». Ainsi la position du missionnaire est déconseillée à partir de ce stade de la grossesse. Mieux vaut privilégier celle de la petite cuillère lorsque les deux partenaires sont allongés sur le côté, le dos de la femme contre le ventre de l’homme. Dans cette position, le volume utérin ne gêne pas la circulation veineuse.

Il faut aussi noter la survenue naturelle d’une hypervascularisation pelvienne et d’une hyperpression veineuse à l’origine de la congestion pelvienne, vaginale et vulvaire. Ces phénomènes rendent moins accessibles les zones érogènes et diminuent donc le degré de sensibilité lors des rapports sexuels. Plus tendus, les seins gagnent en sensibilité. Une sécheresse vaginale survient aussi au cours de la grossesse, notamment au troisième trimestre. N’hésitez pas dans ce cas à utiliser une crème lubrifiante.

Pendant un rapport sexuel, la lubrification lors de phase d’excitation est diminuée au cours des premier et dernier trimestres. Mais elle augmente pendant le second trimestre. Au cours de l’acte, la phase dite de plateau pendant laquelle l’excitation se maintient, dure plus longtemps. Du fait du manque de mobilité et de la modification des sensibilités vaginale et clitoridienne, l’orgasme est aussi plus difficile à atteindre.

Point positif cependant, pendant les 9 mois, les taux d’œstrogènes et de progestérone augmentent : leur effet apaisant est plus prégnant. De quoi chasser le stress ou l’appréhension qui peuvent faire obstacle à la sexualité.

Et la psychologie ?

Plusieurs changements peuvent aussi perturber le couple sur le plan psychologique : l’arrivée de l’enfant qui, même désiré, se place comme « tierce personne et vient perturber l’intimité du couple ». Autres facteurs, « la peur d’une fausse couche ». Mais aussi le degré de proximité sexuelle avant la grossesse : « si le couple entretenait une sexualité épanouie et sans taboue, la grossesse n’est pas une gêne. Mais certains troubles antérieurs non réglés peuvent s’exprimer durant cette période particulière ».

Source : Grossesse : une sexualité bouleversée ? – 30/12/2016 – ladepeche.fr

20161230 – Le sexe, meilleur remède pour éviter la grippe

Une vie sexuelle active – soit deux rapports en moyenne par semaine – stimulerait nos défenses immunitaires.

Pour éviter de tomber malade cet hiver, faudrait-il troquer nos vitamines et nos vaccins contre un mec (ou un sex friend) ? C’est en tout cas ce que suggère une étude de la très sérieuse université américaine de Wilkes en Pennsylvanie. Le responsable de cette recherche, le docteur Carl Charnetski, a réalisé des tests sur 111 étudiants (67 femmes, 44 hommes) en premier cycle de l’université et a remarqué que les étudiants qui faisaient l’amour au moins deux fois par semaine avait de meilleures défenses immunitaires. La salive de ces derniers présentait un plus fort taux d’immunoglobuline A, un anticorps parmi les plus importants de l’organisme contre la grippe et le rhume.

Comme l’explique 20minutes.ch, des rapports sexuels réguliers, permettent la libération dans l’organisme d’une hormone, l’ocytonine qui rend le sommeil plus profond, favorise la circulation sanguine et permet au corps de mieux se régénérer pendant la nuit, et ainsi d’agir contre les virus et les autres agents pathogènes. Au point, que deux sessions de sexe par semaine, permettrait de réduire de 60 % le risque d’attraper une grippe ou un rhume.

Le curry, ça marche aussi

Pour ceux à la libido raplapla ou contraint à l’hibernation du slip cet hiver, les chercheurs de l’université de Cardiff propose un autre ingrédient miracle : le curry. Cité par The Independent, le professeur Eccles, indique que les épices présentes dans le curry (piment, l’ail, le gingembre…) (…)

Lire la suite sur Grazia.fr

Source : Le sexe, meilleur remède pour éviter la grippe

 

Avis Pimpf :  voila une bonne méthode pour éviter de tomber malade 🙂

20161229 – Le plaisir féminin, c’est comme le reste, ça s’apprend | Slate.fr

Et ça demande d’arrêter de tourner autour du pot.

Fin août, c’est avec une stupéfaction digne de Christophe Colomb découvrant l’Amérique
qu’a été accueillie la modélisation en 3D d’un clitoris fabriqué par la chercheuse française indépendante Odile Fillod. Tout l’été, le petit organe en forme de cintre, qui mesure 10 centimètres entre l’extrémité du gland du clitoris et sa racine, a squatté les sites d’info et les réseaux sociaux dans l’émerveillement général. Bien que son anatomie soit connue depuis 1844, la représentation de cet organe érectile à plusieurs branches a été saluée comme l’aube d’un jour nouveau pour la compréhension de la sexualité féminine, encore envisagée comme la dernière terra incognita (bon, ok, avec la planète Mars).

Tellement inconnue que parmi les militants pour un renouveau de l’éducation sexuelle, il y en a même qui inventent de nouveaux mots pour pallier l’absence d’un vocabulaire adéquat pour décrire le plaisir féminin. Parmi eux, l’Association suédoise pour l’éducation sexuelle a proposé l’an dernier le mot klittra, une combinaison des mots suédois clitoris et paillettes, pour décrire la masturbation féminine.

Je suis désormais l’heureuse propriétaire d’un superbe clitoris en 3D \o/

Mais ce n’est pas le seul front de bataille de ceux qui, aujourd’hui, plaident pour une refonte totale de la façon d’aborder l’éducation sexuelle et proposent une approche nouvelle, décomplexée mais technique, de l’apprentissage sexuel. Une approche aussi nouvelle que salutaire. Au vu du sexisme, des agressions sexuelles sur les campus, du slut shaming ou plus simplement de l’ignorance crasse qui entoure la chose, on en vient à se dire que l’absence d’une éducation sexuelle digne de ce nom commencent à se voir comme une vulve au milieu de la figure.

Parlons-en

Si vous avez eu un jour avec vos parents «la conversation», c’est-à-dire ce moment pénible où ils ont tenté de vous inculquer des rudiments d’éducation sexuelle, vous avez probablement dû décoder des balbutiements gênés à propos de l’importance de se protéger et de ne pas coucher avec n’importe qui; n’importe qui étant invariablement porteur du virus du sida ou incroyablement fertile.

Vous ne vous êtes pas formalisée plus que ça: c’est exactement ce que l’on vous avait dit au lycée, l’école étant censé être aussi responsable de cette part de votre éducation. Pourtant, Vincent Hupertan, urologue et sexologue, voit encore dans son cabinet des ingénieurs qui ne savent pas où se trouve le clitoris:

«C’est le grand problème de l’éducation sexuelle à l’école: elle se concentre uniquement sur le sida, les maladies sexuellement transmissibles, les préservatifs… Tout tourne uniquement autour de la prévention.»

Obligatoire depuis la loi du 4 juillet 2001, qui précise qu’«une information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d’au moins trois séances annuelles», l’éducation sexuelle en France est souvent oubliée ou casée dans un cours de biologie, une à deux fois dans une scolarité complète. Un oubli qui a valu une indignation du Haut conseil à l’égalité au mois de juin. Selon son rapport, parmi les 3000 écoles publiques et privées étudiées, un quart zappe purement et simplement ce cours obligatoire. Et, quand la loi est appliquée, c’est souvent de manière «parcellaire». Résultat, un quart des filles de 15 ans ne savent pas qu’elles ont un clitoris et 83 % ne savent pas à quoi il sert.

Odile Fillod, chercheuse en sociologie des sciences, le regrette:

«L’éducation sexuelle s’inscrit essentiellement dans une logique préventive et négative (on veut éviter les grossesses non désirées, la  propagation des IST, la consommation de pornographie, les agressions sexuelles, etc.), et non dans l’optique positive recommandée par l’OMS depuis 2010. Dans les autres domaines, l’école a pour mission de transmettre des connaissances et d’aider les élèves à développer leur potentiel, mais pour ce qui est de l’éducation sexuelle, on n’est pas du tout dans cette logique. Non seulement on ne cherche pas à aider les jeunes à développer une sexualité épanouie, mais les connaissances de base concernant l’anatomie et le fonctionnement des organes sexuels ne sont même pas transmises.»

Et comme l’a montré Buzzfeed News en septembre, ce n’est pas en bachotant leurs manuels scolaires de la rentrée 2016 que les filles risquent d’en savoir plus, puisque, sur 8 manuels de SVT consultés pour leur enquête, deux ne mentionnent pas le clitoris et aucun le représente correctement.

«Une consultation de sexologie, au même titre que la chirurgie esthétique, n’est pas remboursée par la Sécurité sociale, alors que c’est un travail long, qui nécessite plusieurs séances.»

Vincent Hupertan, urologue et sexologue.

Vous vous dites qu’elles finiront bien par apprendre avec l’expérience? Mauvaise pioche. Selon une étude auprès de 2 600 femmes réalisée par le collectif Osez le clitoris en 2011, elles ne sont, à l’âge adulte, que 80 % à situer correctement le clitoris dans le haut de la vulve (quand 11 % le situent à l’entrée du vagin) et 42 % à ne pas savoir que cet organe est entièrement dédié au plaisir.

«Les femmes ne connaissent pas assez leur corps, confirme Sophie Frignet, sage-femme spécialiste du périnée (elle prépare actuellement, avec la maison d’édition érotique La Musardine, un livre consacré à ces muscles magiques que les femmes ne découvrent trop souvent qu’après l’accouchement). On est en 2016 et beaucoup de femmes ne savent pas comment leur sexe est fait.»

«Ce n’est pas inné»

«Ce soir, dans votre lit, je veux que chacune d’entre vous apprenne à mieux connaître sa foufoune.» Ce cri du cœur, c’est celui que Sophia Burset, le personnage transgenre joué par Laverne Cox dans Orange is the New Black, pousse dans l’épisode 4 de la saison 2, devant un groupe de détenues –qui croient encore uriner avec leur vagin. Elle vient de leur expliquer, croquis de vulve à l’appui, à quel point il était essentiel pour leur plaisir de savoir se servir de leur sexe. Un cours salutaire mais auquel, une fois arrivées à l’âge adulte, les femmes ont peu de chances d’assister (à moins de finir en prison manifestement, mais, on ne peut décemment pas vous souhaiter ça).

«La sexualité doit s’apprendre tout au long de la vie, ce n’est pas inné», confirme le Dr Hupertan. Mais le problème, c’est que ça s’apprend où? Pas chez les médecins, vu que, comme le rappelle le sexologue, «une consultation de sexologie, au même titre que la chirurgie esthétique, n’est pas remboursée par la Sécurité sociale, alors que c’est un travail long, qui nécessite plusieurs séances».

Ni sur l’AppStore, qui a interdit en 2014 et en 2016 deux applications consacrées à la masturbation (Happy Time et La petite mort) alors qu’elles ne contenaient aucune image pornographique. Ni dans les magazines qui se contentent souvent de conseils aussi vagues que «se mettre dans l’ambiance» ou «pimenter ses relations», renforçant l’idée tenace que la sexualité féminine, c’est avant tout dans la tête, contrairement à une sexualité masculine plus mécanique. Et c’est dommage, pour Elisa Brune, auteure de la passionnante enquête sur le plaisir féminin, Le secret des femmes:

«À la suite de l’OPA de Freud sur la sexualité féminine, on considère toujours aujourd’hui que celle-ci relève avant tout de psychologie. Si vous ne jouissez pas, c’est parce que papa, maman, l’Église, la société ou un grand-père vous ont traumatisée de façon irrémédiable. Il ne saurait être question d’information ou de réglages techniques.»

Dans son livre, on apprend notamment que c’est avec la bipédie, c’est-à-dire ce moment de l’évolution où l’homme s’est mis debout, que le clitoris a changé de place, s’éloignant de l’entrée du vagin pour migrer vers le haut de la vulve. Bref, il est encore difficile de trouver des conseils purement pratiques, sans qu’on crie à la pornographie ou qu’on fustige une démarche qui mettrait en péril le fameux «mystère du plaisir féminin».

Entrer dans les détails

«Il semble que la plupart des gens soient d’accord pour appuyer l’idée d’un empowerment sexuel féminin, mais dès qu’il s’agit d’entrer dans les détails, à quoi cela ressemble vraiment, il y a encore un sentiment d’indécence», regrette Emily Lindin, du site OMG Yes. Dans cette incroyable banque de vidéos, des femmes de tous âges et de toutes origines se font filmer chez elles pour raconter, face caméra puis vulve face à la caméra, leurs meilleures techniques pour atteindre l’orgasme.

Outre le fait de proposer une galerie rafraîchissante des différentes formes de vulves (et de manucures), le site permet également à ses 75.000 abonnés –29 dollars pour un accès illimité– de tester quelques-unes des techniques via des vulves tactiles qui réagissent à vos doigts (avec une petite voix qui vous prévient si elle s’ennuie ou si vous êtes sur la bonne voie).

C’est à la fac que leurs fondateurs Lydia Daniller, lesbienne, et Rob Perkins, hétéro, ont constaté à quel point il était encore difficile de parler du plaisir féminin. En épluchant les ressources universitaires, ils se rendent compte que la communauté scientifique a délaissé l’approche technique. Et se tournent vers les femmes elles-mêmes pour savoir.

Attention, on ne parle pas d’un petit projet de fin d’année: Danniller et Perkins ont interviewé près de 2 000 femmes âgées de 18 à 95 ans afin de déterminer quelles techniques revenaient assez souvent pour être considérées comme efficaces. «Nous voulions donner à nos abonnés une chance d’apprendre de cette sagesse collective et d’avoir l’opportunité de l’appliquer à elles-mêmes», explique Emily Lindin.

Et c’est justement ce grand partage des ressources qui pourrait faire basculer l’éducation sexuelle dans une nouvelle ère. Ces deux derniers mois, deux livres très remarqués aux Etats-Unis ont ainsi proposé une nouvelle approche de l’exploration du plaisir féminin. Dans le premier, Action, a book about Sex, Amy Rose Spiegel, 25 ans, en appelle à Saint-Augustin, au menu du McDonald et à Michel Foucault. Ce livre, à mi-chemin entre l’autobiographie et le guide pratique, aborde des sujets décomplexés (et non-hétéronormés) tel que «comment bouffer une chatte?».

Dans le second, Future Sex, Emily Witt, journaliste pour n+1 et le New Yorker, raconte son odyssée personnelle à travers toutes les expériences permises par internet (spoiler: elle en est revenue heureuse qui comme Ulysse a fait un beau voyage).

Mais c’est évidemment sur YouTube que l’on trouve les reines de l’éducation sexuelle nouvelle génération, souvent diplômées mais avec une approche on ne peut moins universitaire. Parmi elles, Laci Green dont l’émission Sex+ compte 1,5 million d’abonnés et dont les thématiques partent de questionnements, de peurs ou d’excitations qui lui sont propres (les IST, la forme des lèvres, l’orgasme, le BDSM). Hannah Witton, 250.000 abonnés, met quant à elle en avant un statut «d’experte autodidacte».

Soit tout un mouvement qui réconcilie le savoir théorique et l’expérience personnelle. Vous voyez où on veut en venir? Au cas où vous feriez semblant de ne pas comprendre, on vous a laissé quelques exercices de théorie appliquée que vous pourrez toujours transmettre si cela vous intéresse de participer à cette nouvelle révolution sexuelle.

Application pratique

Le zonage: Pour certaines femmes c’est à droite, pour d’autres, c’est à gauche. Mais vous avez un côté de la vulve qui répondra plus favorablement à la stimulation. La sensibilité est plus développée en haut, juste à côté du clitoris. Effectuez des demi-cercles pas trop appuyés pour déterminer la partie la plus sensible. Votre côté préféré sera a priori toujours le même mais à l’intérieur de cette zone, vous allez trouver un point qui sera celui auquel vous pourrez revenir pour décupler l’excitation. Ce point peut en revanche se déplacer d’une fois sur l’autre.

Le palper-rouler: Parce qu’il n’est pas nécessaire de vous faire ce que vous n’aimez pas qu’on vous fasse, attendez d’être vraiment excitée avant d’attaquer le clitoris, trop sensible pour être entrepris de front. En revanche, il peut être stimulé par la pression entière de la vulve. Placez votre main sur votre vulve (le pouce et l’index d’un côté des lèvres, les autres doigts de l’autre côté) de manière à l’entourer. Pressez en faisant rouler les lèvres. Si l’excitation est déjà bien montée, vous pouvez presser un peu plus fort, jusqu’à faire sortir le clitoris de son capuchon (clitoris que vous pouvez commencer à effleurer de l’autre main, #ambidextre).

Le coup de pression: Pas la peine de fustiger le porno qui a érigé le pilonnage en art tantrique si c’est pour vous caresser avec la vigueur que vous mettez à cirer vos Stan Smith. On commence tout doux en faisant glisser les doigts comme si la peau était une surface que vous avez peur de rayer. Et on augmente la pression au fur et à mesure jusqu’à être au bord de l’orgasme: à ce moment-là, plus la peine d’augmenter (au contraire), restez à pression constante (c’est a priori celle qui vous a amenée devant ce gouffre magnifique).

Le grand huit: Celui-là demande un peu plus de pratique puisqu’il s’agit de désynchroniser  les mouvements de la main droite et de la main gauche (les pianistes devraient normalement être avantagées). Pendant que l’une des mains caresse lentement et dans un sens l’orifice vaginal (sans forcément le pénétrer), l’autre caresse dans le sens inverse et plus rapidement le clitoris.

La géométrie variable: On ne vous demande pas ici de tracer des triangles isocèles mais de varier le périmètre de vos cercles. Alternez les cercles entiers, les demi-cercles –en haut ou en bas de la vulve– et les cercles en 8. Si vous visez les orgasmes multiples, ne reproduisez pas les mêmes mouvements d’une fois sur l’autre, c’est a priori peine perdue (et le moment où vous pouvez tenter de revenir aux  lignes droites, le long des lèvres).

Le dernier souffle: Vous savez déjà qu’une bonne préparation est ce qui va vous permettre de grimper avec beaucoup plus d’entrain vers le plaisir. Mais sachez aussi que vous pouvez également profiter de la descente, notamment avec cette technique tantrique, à faire juste avant l’orgasme ou juste après. Étendue sur le dos, serrez pendant 20 à 30 secondes tous les muscles de votre corps, spécialement ceux du plancher pelvien. Alternez pendant 30 secondes les inhalations et expirations fortes et rapprochées (comme si vous étiez un petit chien respirant dans un sac à papier en plein crash d’avion). Puis prenez trois longues inspirations-expirations, recontractez à nouveau tout le corps, mais cette fois assez fort pour qu’il se mette en V: les bras et les jambes au-dessus du sol, comme si vous tentiez de faire un exercice d’abdos. Vous avez l’air ridicule? Vous êtes sur la bonne voie. Relâchez tout. C’est le moment de vous dire merci.

 

Source : Le plaisir féminin, c’est comme le reste, ça s’apprend | Slate.fr

20161228 – A poil, mais sans poils

Depuis une vingtaine d’années, la mode est de plus en plus aux pubis sans poils, ce qui n’est pas anodin en ce qui concerne notre sexualité et notre rapport à nos organes génitaux.

Des poils disgracieux au ticket de métro 

Si, bien sûr, depuis longtemps les femmes s’épilaient les jambes et les aisselles, il n’était pas question de s’épiler le pubis. Puis peu à peu, tout d’abord dans les films pornographiques, on a vu des sexes moins fournis en toison. La mode des maillots de bains et des lingeries de plus en plus échancrées y ont également contribué, les femmes prirent l’habitude de « se faire épiler le maillot ». Cela consistait à juste enlever les quelques poils disgracieux qui dépassaient de la culotte. Ensuite, vint la mode du fameux ticket de métro qui consiste à ne garder qu’un rectangle de poils sur le pubis. Aujourd’hui, la majorité des femmes sont intégralement épilées, c’est particulièrement flagrant chez la jeune génération.

Il y a maintenant dans les instituts de beauté des offres multiples pour pratiquer ces épilations intégrales. Quant aux hommes, ils sont, à leur tour, de plus nombreux à suivre cette mode. A tel point que la dernière enquête signifiait que 80 % des hommes préféraient les femmes au pubis rasé. Et ce chiffre flirte avec les 100 % chez les jeunes générations.

Bien sûr comme toutes les modes, la tendance peut se renverser mais pour l’instant, elle s’est installée. Essayons de comprendre pourquoi ?

La première motivation semble être hygiénique, comme si les poils nuisaient à une toilette intime. En fait, il semblerait qu’ils protègent plutôt sauf peut-être en ce qui concerne les morpions, espèce en voie de disparition puisqu’on lui a retiré son habitat.

Plus sérieusement, le manque de poils sur le pubis n’a pas de réelle incidence démontrée sur la santé des vagins, chacun y va de ses propres convictions. Le seul vrai handicap est : l’épilation. Cette dernière favorise des irritations de la peau, très délicate à cet endroit et l’épilation à la cire favorise des pousses de poils incarnés.

La société nous éloigne de notre nature animale 
Je crois qu’il faut plutôt y voir des raisons culturelles. De plus en plus, notre société veut nous éloigner de notre nature animale. Et quoi de plus proche de l’animalité que les poils ? De plus, il y a dans le domaine de la sexualité une chasse aux odeurs. Il existe même maintenant des parfums et des déodorants intimes. Comme si l’odeur du sexe était anti-sensuelle. Le sexe sale, ce n’est pas nouveau. Pourtant les senteurs féminines ont depuis la nuit des temps excité les hommes.
Une autre remarque me paraît intéressante. On enlève les poils pubiens mais de plus en plus d’hommes se font pousser la barbe, d’un côté on infantilise la femme et de l’autre on renforce la virilité des hommes. Ainsi, la femme ne peut pas s’affirmer dans sa puissance féminine et se voit obligée de rester avec une vulve de fille mais l’homme moins sûr de sa puissance, la ré-affirme par des poils sur le menton…
Evidemment je laisse chacun libre de vivre sa nudité avec ou sans poils mais restons libres de notre choix. Les seules raisons qui me semblent intéressantes sont d’ordre : esthétiques et érotiques.
Je terminerai en signalant que dans les milieux échangistes, les femmes se rasent le pubis pour des raisons exhibitionnistes. Dans les milieux SM, c’est davantage pour des raisons de soumission.

Brigitte Lahaie

Source : A poil, mais sans poils

20161223 – Taille du pénis : pour les femmes, elle compte quand même

Messieurs, décomplexez-vous. Au regard de nos cousins primates, les hommes sont dotés d’un gros et large pénis. Certes, il existe de nettes différences interindividuelles, mais les faits sont là. Les scientifiques s’interrogent depuis des années afin de comprendre pourquoi les mâles humains sont si bien équipés. Plusieurs théories ont été émises. L’une d’elles considère par exemple que les espèces les mieux dotées sont aussi les plus volages. L’Homme, ce monogame, est-il finalement né pour l’infidélité ?

Pas forcément. Car une autre hypothèse vient pointer du doigt que cette excroissance de chair, non rétractile comme dans d’autres espèces et non camouflée sous un épais matelas de poils, servirait de critère pour la sélection sexuelle. Autrement dit, les femmes seraient plus attirées par les hommes à gros sexe. Et de génération en génération, l’évolution nous aurait permis de nous distinguer fortement des autres singes, à ce niveau-là au moins.

Cependant, la science n’est pas unanime sur ce point : différentes recherches aboutissent à des résultats divergents et paradoxaux. Parfois la taille compte, parfois elle n’a aucune influence. Mais toutes ces études sont biaisées, car elles considèrent la longueur du pénis indépendamment d’autres caractéristiques physiques. Or, l’attirance répond à quelque chose d’un peu plus complexe…

Des avatars d’hommes en guise de modèle

Ainsi, des chercheurs de la National Australian University ont élaboré un protocole pour déterminer l’importance de l’entrejambe masculine dans l’attirance féminine, en fonction d’autres facteurs déjà connus pour plaire aux femmes : la taille et la largeur des épaules par rapport aux hanches. Les résultats, qui en intéresseront plus d’un, ont été publiés en 2013 dans les Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (Pnas).

En tout, 105 femmes hétérosexuelles, âgées en moyenne de 26 ans ont été recrutées. Elles devaient évaluer, sur une échelle 1 à 7, des images d’hommes nus modélisées par ordinateur. Ces mâles virtuels existaient sous 7 tailles différentes, avec 7 longueurs de pénis différentes mais aussi 7 largeurs d’épaules. Chaque femme a visionné un total de 53 silhouettes sur les 343 disponibles.

La taille du pénis compte, mais la largeur d’épaules prime

Conclusion, mieux vaut être grand, costaud et avoir un long sexe pour séduire les femmes. Pas de révélations donc… En fait si, car il y a finalement plein de nuances. La taille du pénis est un paramètre influent : l’attirance augmente très fortement pour chaque centimètre gagné au-dessous de 7,6 cm au repos. À partir de ce seuil, les femmes jugent toujours mieux les hommes au long sexe, mais l’impact devient alors beaucoup moins important. Un peu comme un effet seuil, bien que jusqu’à 13 cm (longueur maximale dans cette étude), les notes n’ont cessé de monter. À noter quand même qu’une étude précédente révélait que la taille moyenne était d’environ 9 cm au repos.

Or, les autres caractéristiques physiques considérées interviennent et rendent les calculs plus complexes. Car un homme d’1,85 m avec un pénis de 7 cm sera aussi bien noté qu’un mâle d’1,70 m avec une verge de 11 cm. Mais en réalité, les hommes les plus grands gagnent plus de « points d’attirance », à augmentation de taille de pénis équivalente, que les hommes plus petits. Ces deux paramètres sont quoi qu’il en soit supplantés par les hommes pourvus d’un buste en V, particularité très importante auprès de la gent féminine.

Les gros sexes sélectionnés par l’évolution pour plus d’orgasmes ?

Bref, il n’est pas question de revisiter tous les cas de figure un à un, mais de mesurer l’impact de la taille du pénis sur l’attirance des femmes. Certes, la longueur compte, mais tout ça est également modéré par d’autres caractéristiques physiques externes. Cependant, à la lecture de cette étude, on ne peut pas en dire plus.

En effet, s’il semble que les femmes aient pu sélectionner positivement les hommes aux plus gros sexes, il reste beaucoup de questions en suspens. Le pourquoi d’abord. Y a-t-il un lien avec l’efficacité reproductive ? On sait qu’en général, les préférences pour les partenaires se jouent sur des critères ayant un lien direct avec la survie de la descendance. En quoi un gros pénis affecterait la fécondation ? Certes, cet aspect peut favoriser le plaisir féminin, mais est-ce suffisant ?

Existe-t-il une universalité de la taille idéale des pénis ?

D’autre part, il s’agit peut-être tout simplement de logique, d’esthétisme et d’harmonie. Léonard de Vinci dessinait l’homme de Vitruve, censé présenter des membres antérieurs et postérieurs aux proportions idéales. Les hommes racontent souvent aimer les femmes avec des proportions du type 90-60-90 (90 cm de tour de poitrine, 60 cm de tour de taille et 90 cm de tour de hanches). Alors pourquoi les femmes n’auraient pas en tête un idéal masculin calqué sur certains rapports mathématiques ? Ainsi, un homme grand et large aurait aussi un sexe suffisamment long. Tout ça pourrait être proportionnel.

Que les plus complexés se rassurent. La séduction ne passe pas que par un jeu de données physiques, même si cela entre en ligne de compte. Le choix du partenaire pour toute une vie repose sur un ensemble de paramètres beaucoup plus complexes que la taille du sexe ou la largeur d’épaules. D’autre part, depuis plusieurs millénaires maintenant, cette région intime du corps est souvent cachée sous un vêtement. Cependant, ce n’est pas forcément le cas partout à travers le monde. C’est pourquoi les scientifiques songent désormais à mener la même étude auprès de femmes de tribus indigènes, dotées d’une tout autre culture.

Source : Taille du pénis : pour les femmes, elle compte quand même

20161222 – Sommeil, école, sexualité, vie de famille… : les adolescents français ne vont pas si mal

Une vaste étude internationale montre qu’une majorité de collégiens ont une perception positive de leur vie. Mais les filles affirment se sentir globalement moins bien que les garçons.

Source : Sommeil, école, sexualité, vie de famille… : les adolescents français ne vont pas si mal

20161221 – Avez-vous déjà connu l’orgasme divin?

Voici une anecdote qui illustre la question: au cours d’une émission de télévision à New York, la question fut posée à Claire et Jean, un couple de thérapeutes, qui avaient lu mes livres.

Voici une anecdote qui illustre la question: au cours d’une émission de télévision à New York, la question fut posée à Claire et Jean, un couple de thérapeutes, qui avaient lu mes livres.

Claire répondit: « Avant de connaître Margot, nous pensions que le sexe avait lieu dans la chambre à coucher et que la spiritualité se révélait à l’église, le dimanche matin, pendant la prière. »

« Nous avons découvert, conclut Jean, que notre chambre à coucher est un lieu sacré où l’amour et le sexe se conjuguent comme une prière qui éveille l’esprit. »

Les thérapeutes disent souvent que notre première expérience amoureuse a une grande influence sur notre manière de vivre la sexualité.

La première fois que j’ai fait l’amour, ce fut une révélation cosmique, une transmission directe de l’illumination de l’esprit, ce que j’ai appelé une « illumination sexuelle ».

Ce moment d’extase a marqué ma vie. Ce fut une expérience si phénoménale, tellement au-delà de ma vision des choses et de mon conditionnement culturel, qu’il me fallut absolument chercher un moyen de retrouver ce moment de grâce éphémère, et l’inclure dans ma vie de manière plus pérenne.

La recherche du lien existant entre sexualité et spiritualité est devenue la quête de toute mon existence.

En essayant d’unir ces deux aspects, je suis devenue pendant trente ans une « chasseresse » d’extases, en quête d’un trésor caché à l’intérieur de mon esprit, de mon corps et de mon âme.

J’ai parcouru le monde, à la recherche des traditions où sexualité et spiritualité sont liées et se révèlent à travers les pratiques d’un « yoga de l’amour » où la joie du corps ouvre l’esprit au-delà du mental et de la pensée.

On pourrait dire que l’orgasme est alors la porte de l’extase qui n’est autre que l’orgasme de l’esprit.

Lorsque l’énergie (le moteur de la vie) et la conscience (le désir d’évoluer) s’unissent en amour, nous découvrons une alchimie sexuelle, qui nous emmène de l’instinct de procréation, à la fusion des cœurs, à…

Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Source : Avez-vous déjà connu l’orgasme divin?