20160606 – La fibre étend son influence en France

L’ARCEP recense 4,5 millions d’abonnements très haut débit en France (+35% en un an), dont 1,6 million en fibre optique à domicile (+53%).

La plupart des opérateurs poussent leurs offres très haut débit. Et cette tendance à l’accélération se répercute sur les données fournies par l’ARCEP. Fin mars 2016, elle recense 4,5 millions d’abonnements THD, ce qui représente une hausse de 35 % en un an (1,2 million).

Cet essor est encore plus saisissant sous le prisme de la fibre optique à domicile (FTTH en anglais) : 1,6 million de foyers français ont désormais adopté ce type de connexion, ce qui représente une hausse de…53 % en un an. Mais, en l’état actuel, « l’offre câble-fibre de SFR (Numericable-SFR) reste majoritaire pour surfer à très grande vitesse en France », précise l’ARCEP dans sa communication.

Sur le seul premier trimestre 2016, on observe une progression de 265 000 nouveaux comptes d’accès THD (débit maximum descendant supérieur ou égal à 30 Mbit/s), dont 160 000 par rapport au quatrième trimestre 2015.

La disponibilité des offres THD continue de s’étendre en France : à fin mars 2016, une base de 14,8 millions de logements (+ 9 % en un an) est éligible au très haut débit, dont 6 millions via des offres FTTH (+ 37 % en un an).

La bascule est logique : le nombre d’abonnements haut débit (dont le débit maximum descendant est inférieur à 30 Mbit/s) s’élève à 22,6 millions en fin de trimestre, en recul de 55 000 par rapport au quatrième trimestre 2015 et 255 000 en un an. Néanmoins, ce segment qui s’appuie sur les offres DSL représente 83 % du nombre total d’abonnements à haut et très haut débit.

En France, l’ARCEP recense une base global de 27,1 millions d’abonnements à haut et très haut débit fixes à la fin du premier trimestre 2016, en croissance de 210 000 en un trimestre et de 900 000 en un an (+ 3,4 %).

Parallèlement, l’Autorité de régulation des télécoms lance un suivi du déploiement et de la commercialisation des RIP (réseaux de communications électroniques établis et exploités par des collectivités territoriales et leurs groupements).

Mardi soir (7 juin), Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, et Axelle LEMAIRE, secrétaire d’Etat chargée du Numérique, vont inaugurer l’Agence du Numérique, qui prend en charge le Plan France Très Haut Débit, qui vise à « déployer des infrastructures numériques de pointe sur le territoire français d’ici 2022, qui a récemment été complété par des programmes de couverture mobile ».
En savoir plus sur http://www.itespresso.fr/fibre-etend-influence-france-131355.html#DWk3UihRsvJIZL9Y.99

Source : La fibre étend son influence en France

20160606 – Thoughts — KushandWizdom

via — KushandWizdom

20160606 – News /Décès de Mohamed Ali: ses citations les plus marquantes

Les déclarations les plus marquantes de Mohamed Ali, l’ex-champion de boxe américain, décédé vendredi à l’âge de 74 ans:

Les déclarations les plus marquantes de Mohamed Ali, l’ex-champion de boxe américain, décédé vendredi à l’âge de 74 ans:

« Je suis le plus grand »

(« I am the greatest »)

« Vole comme le papillon, pique comme l’abeille, et vas-y cogne mon gars, cogne. » — C’est en fait une citation de Drew Bundini Brown, l’un de ses entraîneurs et hommes de coin.

(« Float like a butterfly, sting like a bee. Ohhhh. Rumble, young man, rumble. »)

« Je n’ai pas de problème avec les Vietcongs. » — 17 février 1966

(« I got no quarrel with them Vietcong. »)

« Dans le ring, il y a un arbitre pour arrêter le combat si un combattant risque d’être trop blessé. La boxe n’a rien à voir avec la guerre et ses mitrailleuses, ses bazookas, ses grenades et ses bombardiers. » — Lors d’une manifestation contre la guerre du Viet Nam à Chicago (1967)

(« In the ring we have a referee to stop the fight if one man should become too hurt physically. Boxing is nothing like going to war with machine guns, bazookas, hand grenades and bomber airplanes. »)

« Ils ont fait ce qu’ils pensaient juste, et j’ai fait ce que je pensais juste. » — A propos de la volonté du gouvernement américain de le mettre en prison.

(« They did what they thought was right, and I did what I thought was right. »

« Vous n’êtes pas aussi bête que vous en avez l’air, j’ai vu votre femme. » — Au président des Philippines Ferdinand Marcos avant le « Thrilla in Manila », son troisième et dernier combat contre Joe Frazier.

(« You’re not as dumb as you look. I saw your wife. »)

« Vous croyez que le monde a été choqué par la démission de Nixon? Attendez que je botte le cul de George Foreman. Je vole comme le papillon, pique comme l’abeille, ses poings ne peuvent pas toucher ce que ses yeux ne voient pas. Là, tu me vois, là tu me vois pas. George croit qu’il peut, mais je sais qu’il ne peut pas. Je me suis déjà battu contre un alligator, j’ai déjà lutté avec une baleine. La semaine dernière, j’ai tué un rocher, blessé une pierre, et envoyé une brique à l’hôpital. Je suis tellement méchant, je rends la médecine malade. » — avant de reprendre son titre grâce à une victoire sur Foreman le 30 octobre 1974.

(« You think the world was shocked when Nixon resigned? Wait till I whup George Foreman’s behind. Float like a butterfly sting like a bee, his hands can’t hit what his eyes can’t see. Now you see me, now you don’t, George thinks he will, but I know he won’t. I done wrassled with an alligator, I done tussled with a whale. Only last week I murdered a rock, injured a stone and hospitalized a brick. I’m so mean I make medicine sick. »)

« Il (Dieu) m’a donné la maladie de Parkinson pour me montrer que je n’étais qu’un homme comme les autres, que j’avais des faiblesses, comme tout le monde. C’est tout ce que je suis: un homme. » — au cours d’une interview en 1987.

(« He (God) gave me Parkinson’s syndrome to show me I’m just a man like everyone else. To show me I’ve got human frailties like everybody else does. That’s all I am: a man. »)

Source : Décès de Mohamed Ali: ses citations les plus marquantes

20160606 – News / Belgique : au moins trois morts dans une collision entre deux trains

VIDÉO – Un train de voyageurs a percuté par l’arrière un transport de marchandises à l’arrêt sur la même voie, sur la ligne reliant Namur à Liège. L’accident a également fait neuf blessés dont certains dans un état critique.

Source : Belgique : au moins trois morts dans une collision entre deux trains

20160606 – Le chanteur Prince est mort d’une overdose de Fentanyl – Topsante.com

L’institut médicolégal de Chicago vient de trancher la question : le chanteur Prince, décédé le 21 avril 2016, a succombé à une overdose de Fentanyl, un médicament 100 fois plus puissant que la morphine.

Son décès, survenu à l’âge de 57 ans, avait ému le monde entier. Le 21 avril 2016 disparaissait Prince, le brillant interprète des tubes Kiss et Purple Rain. Mais à l’époque, la cause de sa mort n’était pas totalement claire : des analyses médicales avaient alors été lancées.

Ce jeudi 2 juin 2016, l’institut médicolégal de Chicago (États-Unis) qui a procédé à l’autopsie du corps du chanteur vient enfin de livrer ses conclusions : Prince est mort suite à une overdose de Fentanyl, un puissant antalgiquedont les experts ont retrouvé des traces dans son système sanguin.

Ce médicament antidouleur de la famille des opiacés (comme la méthadone) est considéré comme 50 plus puissant que l’héroïne et 100 fois plus puissant que la morphine , selon le U.S. Center for Disease Control (CDC).

En France, le Fentanyl n’est disponible que sur prescription médicale et n’est recommandé qu’en cas de douleurs chroniques sévères (par exemple chez les patients souffrant d’un cancer), qui ne peuvent être soulagées par les analgésiques opioïdes classiques. Il se présente sous la forme de patchs, d’injections, de sprays ou encore de comprimés.

Un problème majeur aux États-Unis

Au mois de mai 2016, le journal Minneapolis Star Tribune avait révélé que la star souffrait d’une addiction auxopiacés . Prince avait même entamé un traitement de sevrage (prescrit par un médecin du Minnesota) quelques semaines avant son décès.

Aux États-Unis, les overdoses se multiplient : selon le CDC, le nombre de décès liés aux opiacés de synthèse a bondi de + 80 % entre 2013 et 2014. Dans l’Ohio (un État qui compte 11,59 millions d’habitants), par exemple, 514 overdoses mortelles ont été recensées en 2014, contre 92 en 2013. Par ailleurs, les saisies de Fentanyl sont toujours plus importantes outre-Atlantique : en 2014, 4500 doses ont été interceptées, contre 618 en 2012.

En revanche, en France, le phénomène est plus marginal : selon l’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT), le nombre de surdoses mortelles par usage de stupéfiants et médicaments opiacés est en baisse depuis 2010. En 2012, 264 personnes « seulement » étaient concernées, dont 195 individus âgés de 15 à 49 ans.

Source : Le chanteur Prince est mort d’une overdose de Fentanyl – Topsante.com

20160603 – News / Japon : l’enfant disparu depuis six jours après avoir été puni a été retrouvé vivant – metronews

 

Délivrance sur l’île d’Hokkaïdo. Le garçonnet qui avait disparu depuis six jours dans une forêt après que ses parents l’eurent puni a été retrouvé vivant ce vendredi matin. « Le garçon a été retrouvé vivant, mais nous n’avons pas de détails sur sa condition physique », a annoncé un secouriste.

Manabu Takehara, un porte-parole des forces d’autodéfense (nom de l’armée japonaise), cité par l’AFP, a toutefois précisé que l’enfant était apparu dans une bonne condition physique. Et un médecin qui a pu l’examiner a indiqué que l’enfant n’avait « pour ainsi dire bu que de l’eau » ces six derniers jours, ajoutant qu’il était un peu déshydraté et que sa température corporelle était légèrement basse.

« Il s’est présenté comme étant Yamato Tanooka »

Yamato Tanooka, sept ans, avait été laissé ce samedi par ses parents sur le bord d’une route traversant une forêt, où la famille était partie se balader. Exaspéré par le comportement de leur fils, selon leur récit, le couple l’a fait descendre de voiture en guise de punition. Revenus rapidement à l’endroit où il l’avait laissé, les parents n’ont pas retrouvé leur enfant et ont prévenu les secours.

EN SAVOIR + >> Abandonné en guise de punition dans la forêt par ses parents, un enfant japonais activement recherché

Le petit Yamato a marché jusqu’à la base militaire où il a été retrouvé vendredi par un soldat, a rapporté Manabu Takehara. Cette base est située à quelque 5,5 km du lieu où l’enfant avait disparu il y a six jours. « Il n’avait pas de blessure externe visible et il s’est présenté comme étant Yamato Tanooka », a de son côté déclaré un porte-parole de la police.

Réfugié dans un local militaire

Selon un autre responsable de l’armée, le garçonnet a trouvé refuge dans l’un des bâtiments situés dans le périmètre d’un champ d’entraînement militaire. C’est là que Yamoto aurait trouvé refuge et où un militaire l’a trouvé en ouvrant la porte d’un de ces locaux équipés à l’extérieur d’un robinet qui a permis à l’enfant de consommer de l’eau ces derniers jours.

Le père de Yamoto s’est exprimé par téléphone sur la chaîne TV Asahi: « J’ai revu Yamato. Je me suis excusé auprès de lui. Il a hoché de la tête. Ses lèvres étaient un peu sèches. Il est avant tout formidable qu’il soit sain et sauf. Je ne peux trouver de mots. C’est bien », a dit le père en sanglotant.

L’inquiétude était grande au Japon autour du sort du jeune garçon, introuvable depuis six jours dans une zone peu fréquentée où il n’est pas rare de croiser des ours. Ce jeudi, les moyens de recherche s’étaient intensifiés, quelque 200 militaires participant aux opérations mises en place pour tenter de retrouver l’enfant.

Source : Japon : l’enfant disparu depuis six jours après avoir été puni a été retrouvé vivant – metronews

20160602 – Consultation chez le médecin généraliste : mais pourquoi 25 euros ?

Consultation chez le médecin généraliste : mais pourquoi 25 euros ?

L’Assurance maladie propose ce montant comme tarif de base pour les généralistes interdits de dépassement d’honoraire.

Un passage chez le généraliste coûtera peut-être bientôt 25 euros minimum, contre 23 euros aujourd’hui. L’Assurance maladie propose ce montant comme tarif de base pour les généralistes de secteur 1, ceux qui ont signé une convention avec la « Sécu » et sont ainsi interdits de pratiquer des dépassements d’honoraire (hors urgence et déplacements), soit la majorité d’entre eux (93% en 2014). Cette proposition intervient alors que l’Assurance maladie a entamé mercredi un nouveau round de négociations avec les médecins libéraux, sur la future convention médicale. Ce  texte  régit pour cinq ans les relations entre les deux parties et fixe les honoraires des praticiens. Il arrive à son terme en juillet prochain.

>> Mais pourquoi 25 euros ?

Certains médecins voulaient 30. Pour les médecins, seule une hausse significative du tarif de base de consultation remboursable par la Sécurité sociale leur permettra une rémunération qu’ils estiment décente. Le syndicat MG France, premier chez les généralistes, fait campagne pour une consultation chez une généraliste à 25 euros depuis le début. Mais d’autres vont bien plus loin : la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), elle, exige une consultation de 30 euros minimum pour tous les praticiens, afin de les rapprocher (un peu) des tarifs de leurs voisins européens. Soucieuse d’éviter une fronde des médecins, déjà échaudés par l’instauration du tiers payant, l’Assurance maladie semble vouloir lâcher du lest en proposant d’augmenter le tarif de base.

Confrontée à l’objectif d’économiser plus de 3 milliards d’euros par an d’ici à la fin du quinquennat, elle a toutefois pris la fourchette basse des revendications, à savoir 25 euros. Il s’agit tout de même d’un pas en avant pour l’organisme gestionnaire de la branche santé de la « Sécu », qui avait jusque-là fermé la porte à toute hausse de ce tarif de base. Une hausse à 25 euros, c’est-à-dire une hausse de deux euros, coûterait 550 millions d’euros à l’Assurance maladie. Cette dernière a, en partie, cédé à la pression des médecins, qui avaient déjà trouvé l’oreille du gouvernement : « la rémunération des médecins sera augmentée, la question est sous quelle forme, de quelle manière et à quel rythme », avait déclaré la ministre de la Santé, Marisol Touraine, en février.

Il s’agit d’un alignement sur les spécialistes. Le chiffre de 25 euros ne sort pas de nulle part : c’est le montant du tarif de base des médecins spécialistes de secteur 1 (excepté les psychiatres, les neuropsychiatres et les neurologues). Ces spécialistes (56% des spécialistes en France sont de secteurs 1) ont eux aussi signé une convention avec l’Assurance maladie, qui leur interdit un dépassement d’honoraires. Mais la « Sécu » les rémunère, pour l’heure, mieux que les généralistes de secteur 1. L’Assurance maladie propose donc de mettre « en place une majoration (de deux euros, ndlr) qui permettra aux médecins généralistes de secteur 1 (pratiquant des tarifs sécu) et secteur 2 adhérant au CAS (contrat d’accès aux soins, qui permet d’encadrer les dépassements d’honoraires) de bénéficier, selon un calendrier à définir, d’une valeur de la consultation équivalente à celle des autres spécialistes », lit-on dans un communiqué.

Encore une fois, avec cette proposition, l’Assurance maladie coupe la poire en deux : elle donne un gage aux généralistes, quitte à fâcher les spécialistes. Elle « ne propose que deux euros de plus pour les médecins généralistes, sans aucune visibilité sur le calendrier de mise en place, et rien pour les autres médecins spécialistes ! », dénonce d’ailleurs la CSMF, qui regroupe tous les corps de métier du médical, et pas seulement des généralistes.

Un leurre pour abandonner d’autres mesures ? Mais l’Assurance maladie ne semble pas prête à faire un pas de plus. La hausse à 25 euros, c’est tout ce qu’elle peut faire, assurent ses dirigeants. Cette proposition est même accompagnée d’une condition : si l’Assurance maladie accepte de monter à 25 euros pour les généralistes, c’est pour les pousser à abandonner une autre revendication. Laquelle ? Celle, avancées par les syndicats, et qui consiste à instaurer un « tarif sensiblement majoré pour les consultations longues et complexes ». Aujourd’hui, un généraliste peut toucher un bonus de la Sécurité sociale (forfaits et majoration) selon le profil de son patient : si ce dernier a moins de 6 ans, plus de 80 ans, sort d’une longue hospitalisation, nécessite un suivi particulier etc. Les généralistes veulent voir ce bonus augmenter « sensiblement ». Mais l’Assurance maladie répond : c’est soit les 25 euros, soit la majoration du bonus.

S’ils choisissent la première option, l’Assurance maladie propose de simplifier ces rémunérations forfaitaires annexes, en leur substituant « une rémunération unique dédiée ». Celle-ci tiendrait compte « du niveau de complexité de la prise en charge » et serait, éventuellement, majorée selon l’âge, la pathologie, ou la précarité du patient. « Largement insuffisant », ont répondu les généralistes de MG Francemercredi.

Au fait, combien gagne un généraliste ? Selon l’Assurance maladie, un médecin généraliste gagne déjà 31 euros par consultation en moyenne, grâce aux frais annexes. Selon des chiffres de 2014, cela lui assure en moyenne un revenu de 13.732 euros brut par mois. Ce n’est pas du net : avec ce revenu, il doit payer par exemple son local, son éventuel assistant, ses charges. Une fois tous les frais payés, il leur resterait environ 14 ou 15 euros par consultation sur les 31 euros en moyenne. Ce qui fait, du coup, un peu moins de 7.000 euros net par mois en moyenne.

Source : Consultation chez le médecin généraliste : mais pourquoi 25 euros ?

20160602 – Journée mondiale des parents : au fait, c’est quoi être un père et une mère aujourd’hui ? – metronews

Le 1er juin, c’est la journée mondiale des Paris. C’est l’ONU, en 2012, qui a décidé d’instaurer cette date, pour « mettre à l’honneur les parents du monde entier, rendre hommage à leur dévouement, à leur engagement et leur sacrifice pour assurer l’avenir de leurs enfants ». Quel est le rôle des parents dans la société d’aujourd’hui ? A-t-il évolué dans le temps ? On fait le point avec le sociologue de la famille François de Singly, auteur de « Libres ensemble, l’individualisme dans la vie commune », paru en 2016 aux éditions Armand Colin.

Que pensez-vous de cette Journée mondiale des parents ?
C’est plutôt un bon signe. Cela permet de reconnaître que ce sont les deux parents qui élèvent l’enfant. Dans l’idéal, je serais même pour supprimer la fête des pères et des mères. Une journée des parents rendrait plus égalitaire le rôle du père et de la mère. Il ne faut pas non plus oublier que la fête des mères était à l’origine une invention pour valoriser le rôle de la mère au foyer…

Symboliquement, on va vers un rapprochement des rôles de deux parents. Dans les faits, qu’en est-il ?
Les stéréotypes ont la vie dure : même sur la symbolique, on parle toujours « d’école maternelle » au lieu « d’école pré-élementaire », on parle de « l’heure des mamans » à la sortie de l’école. Si officiellement, on supprime la différenciation, dans les faits, les changements ne se font pas du jour au lendemain.

On a cependant l’impression que les hommes sont de plus en plus investis dans la sphère familiale ?
En fait, côté tâches ménagères à la maison, l’inégalité homme-femme reste importante : l’homme n’a pas fait beaucoup d’efforts. Mais il y a plutôt des progrès dans le rapport aux enfants : les hommes comprennent un peu mieux que le fait de s’occuper d’un enfant est une chose importante, y compris pour eux-mêmes.

Justement, dans l’éducation des enfants, les parents sont-ils plus impliqués qu’auparavant ?
Le rapport à l’enfant a changé, c’est indéniable. Avant, les femmes étaient au foyer, mais elles ne passaient pas leur temps à s’occuper des enfants. Aujourd’hui, les parents travaillent, mais dès qu’ils rentrent, ils s’occupent à temps plein de leurs enfants. Il est clair qu’aujourd’hui les parents sont dans l’obligation d’attention à l’enfant, de veiller à son épanouissement, à sa réussite.

Cela ne veut pas dire que les parents des générations précédentes n’étaient pas de bons parents. Avant, ce qui était important était de bien se tenir à table, de respecter les règles de bonne conduite, etc. Aujourd’hui, on veut que l’enfant s’exprime, s’épanouisse, qu’il pratique des activités en dehors de l’école, etc.

L’enfant est donc réellement le pivot de la famille ?
C’est une tendance lourde, symbolisée en 1989 par la Déclaration des droits de l’enfant : il est une personne dont on doit s’occuper en priorité. Avant, quand un enfant faisait du bruit où n’arrivait pas à s’endormir, on le mettait dans la chambre à côté. Aujourd’hui, on s’interroge sur son état de santé. L’enfant est devenu l’objet d’une attention très importante. Aujourd’hui, on organise des ludothèques pour que les parents apprennent à jouer avec leurs enfants…

Mais face à toutes ces injonctions, les parents ne sont-ils pas perdus ?
Ils sont perdus, mais ils adorent ! D’ailleurs, cela se voit : les familles sont beaucoup moins disciplinaires qu’avant, l’ambiance est y plutôt bonne. En outre, les parents  – et surtout les femmes – arrivent plus naturellement à être autre chose que des parents. C’est un changement considérable par rapport au passé : on peut avoir une existence propre même quand on est parents.

Source : Journée mondiale des parents : au fait, c’est quoi être un père et une mère aujourd’hui ? – metronews

20160531 – Pour la moitié des parents, l’école n’est plus adaptée aux enfants d’aujourd’hui – Le Point

Plus de la moitié des parents d’élèves estiment que l’école contemporaine n’est plus adaptée aux enfants de la génération actuelle, révèle un sondage publié mardi.

Quelque 52% des parents interrogés par OpinionWay pour la fédération des parents d’élèves de l’enseignement catholique (APEL), en partenariat avec La Croix, jugent que l’école n’est plus adaptée aux enfants d’aujourd’hui. Ce pourcentage grimpe à 77% pour les parents de lycéens.

Les parents mettent l’accent sur la nécessité « de tenir compte des différences individuelles entre élèves » (à 92%) et d' »adapter les pédagogies » (à 91%). Ils prônent la réduction du temps scolaire à une demi-journée (à 73%) et le remplacement des classes traditionnelles par des regroupements selon les niveaux de performances (à 63%).

Ils insistent également à 89% sur l’importance de veiller au bien-être des élèves, selon cette enquête réalisée auprès de parents d’enfants scolarisés dans le public et le privé.

La transmission des savoirs et connaissances fondamentaux devrait rester la priorité de l’école pour la moitié des parents (alors qu’elle ne remplit ce rôle en priorité que pour 44% d’entre eux). Mais les attentes vis-à-vis de l’école contemporaine « sont recentrées sur l’individu » et « l’épanouissement de l’élève », note Julien Goarant, directeur des études à OpinionWay.

« On souhaite une individualisation des parcours tout en faisant des élèves des personnes qui ne soient pas individualistes », relève Caroline Saliou, présidente de l’Apel, dont le congrès se déroule à Marseille en fin de semaine avec pour thème « Pourquoi l’école? ».

L’enseignement privé catholique sous contrat accueille quelque 18% des enfants en France.

Le sondage a été réalisé en ligne par OpinionWay les 13 et 14 avril, auprès de 544 parents d’élèves.

31/05/2016 15:59:20 –  Paris (AFP) –  © 2016 AFP

Source : Pour la moitié des parents, l’école n’est plus adaptée aux enfants d’aujourd’hui – Le Point

20160530 – Dépistage du cancer : des conseils personnalisés – 27/05/2016 – ladepeche.fr

En matière de cancer, pas toujours facile de savoir quand se faire dépister. C’est pourquoi l’Institut national du Cancer (INCa) met à disposition de chacun un ensemble d’outils permettant de repérer les examens qui le concernent. Voilà qui rappelle l’importance de la surveillance et du dépistage : plus le diagnostic est réalisé tôt, moins les traitements sont lourds et plus grandes sont les chances de guérison.

Plusieurs outils constituent cette initiative. Principalement l’outil Web « vosconseilsdepistage.e-cancer.fr ». Il permet à chaque internaute, en indiquant son âge et son sexe, d’accéder à une information personnalisée (notamment l’ensemble des dépistages qui le concerne). De plus, vous y trouverez des informations sur les symptômes à surveiller ou encore des conseils de prévention pour réduire autant que possible le risque de cancer.

L’INCa propose en complément plusieurs mémos visuels permettant à chacun d’être informé. Ainsi pouvez-vous télécharger un dépliant d’information proposant une information selon votre profil.

Les professionnels de santé sont eux aussi concernés puisque l’Institut met à leur disposition un « Mémo »

Source : Dépistage du cancer : des conseils personnalisés – 27/05/2016 – ladepeche.fr