#SuperNanny : Les enfants ont beau jouer parfois les garnements, être parent réserve de belles choses. La preuve avec ces 5 moments de bonheur que vivent tous les parents avec leur progéniture.
Ils mettent nos nerfs à l’épreuve, ne nous écoutent pas toujours, font des bêtises à n’en plus finir et se roulent par terre quand quelque chose ne leur plaît pas. Mais même si parfois on doit faire appel à Super Nanny – dont le nouvel épisode est diffusé ce soir à 20h55 sur NT1 – pour régler certains problèmes au sein de sa famille, être parent apporte son lot de petits bonheurs quotidiens. La preuve avec ces cinq exemples qui illuminent la vie des papas et mamans.
1/ Les moments de tendresse
Malgré les crises et les larmes, impossible de ne pas fondre lors du câlin du soir au moment du coucher. Et même lors de tous les câlins avec nos petits bouts ! Des moments plein de tendresse qui font surgir une vraie bouffée d’amour en nous.
2/ Les premières fois
Le premier sourire, le premier mot, les premiers pas, le premier jour d’école… On pourrait continuer comme ça encore longtemps ! Car oui, dès que le rejeton franchit une nouvelle étape, on ne peut s’empêcher d’être ému et fier à la fois. Voir grandir son petit, ça n’a pas de prix, même si on se prend un petit coup de vieux à chaque fois !
3/Le retour en enfance
Vous aimez jouer à des jeux d’enfants, regarder des dessins animés bien calés sur le canapé, jouer à cache-cache ou aller au cirque, mais vous n’osez pas le faire tout seul ? Avec votre enfant, vous pourrez faire tout ça et retomber en enfance sans problème ! Le tout en partageantun moment privilégié avec votre progéniture. Que demander de plus ?
4/ Lorsqu’ils se débrouillent seuls
Voilà un des points qui donnent vraiment le sourire : le moment où les enfants arrivent à se débrouiller seuls et où on n’a plus besoin d’être derrière eux tout le temps. Regarder sa progéniture tout faire comme un (e) grand (e) donne le sourire et permet de souffler un peu. Que du bonheur en somme.
5/ Lorsqu’ils partent chez les grands-parents
On a beau les aimer plus fort que tout et être prêts à tout pour qu’ils soient bien et qu’ils ne manquent de rien, on a parfois besoin de se retrouver en amoureux. C’est donc un vrai bonheur parfois de les voir partir passer quelques jours chez les grands-parents ! Une liberté retrouvée qui n’enlèvera pas le manque qu’on ressent loin de nos petits bouts !
Les familles le réclamaient de longue date. La secrétaire d’Etat en charge du Handicap a annoncé que les aides financières aux parents d’enfants autistes serait améliorée..
Victoire pour les familles d’enfants autistes. L’une de leurs principales revendications, martelée à l’occasion de la journée mondiale de l’autisme du 2 avril, a été entendue. Ils voulaient améliorer les aides financières aux familles pour une meilleure prise en charge des enfants, c’est désormais chose faite. Lors du Comité national autisme qui se réunissait hier, Ségolène Neuville, secrétaire d’État en charge du handicap, a dit vouloir pallier « l’insuffisance de prise en charge financière » de certains spécialistes tels que les psychologues, éducateurs ou psychomotriciens.
Ces acteurs sociaux travailleront au sein de « pôles de compétences externalisés », et les frais seront remboursés par l’Assurance maladie. « Les familles qui ont déjà recours à de tels professionnels pourront les proposer à ces pôles » et « elles n’auront plus rien à payer », a assuré la secrétaire d’État.
Une victoire pour les associations
« C’est ce qu’on attendait depuis 10 ans », s’est félicité auprès de l’AFP Florent Chapel, porte-parole du Collectif autisme, tout en se montrant prudent. Il faut que cette ambition soit financée car ça va être la cohue, des dizaines de milliers de parents vont déposer des dossiers.»
Les crédits seront prélevés sur les fonds du Plan autisme attribués aux Agences régionales de santé, ou dans l’enveloppe de 15 millions d’euros débloquée en octobre dernier pour améliorer la prise en charge de proximité.
Cette décision fait suite aux demandes des familles de s’affranchir définitivement des pratiques anciennes du secteur public, qui se limitent souvent à des psychanalyses, pourtant pointées du doigt par un rapport de la Haute autorité de santé (HAS) datant de 2012.
Des années de retard à combler
Ségolène Neuville a aussi rappelé que la méthode du « packing », qui consiste à envelopper les enfants autistes dans des draps humides et froids, doit être totalement abandonnée, car elle s’apparente à de la maltraitance.
En France, 650 000 personnes dont 250 000 enfants sont identifiées comme étant autistes, d’après SOS Autisme France. C’est environ une naissance sur 100. Les enfants autistes ne sont que 20 % à être scolarisés. Un manque d’investissement coupable pour le Conseil de l’Europe, qui avait « condamné la France pour ne pas avoir respecté le droit des personnes avec autisme à recevoir une éducation en vertu de la Charte sociale européenne », explique le site Autisme Europe.
Jusqu’à présent, les choix disponibles aux parents d’autistes étaient minces : placer leur enfant en hôpital psychiatrique, un choix par défaut qui ne profite ni aux parents, ni aux enfants, ni à l’Assurance maladie pour laquelle la charge financière est énorme (1 500 euros par jour) ; ils pouvaient aussi tenter un accompagnement scolaire et faire appel à des éducateurs et des psychomotriciens, avec une maigre allocation handicap de 500 euros, loin d’être suffisante pour financer la surcharge de 3 000 à 4 000 euros par mois.
Les formations devraient débuter dès cet été. Lors de son dernier conseil municipal, la mairie de Vanves a évoqué le renforcement de l’armement de sa police municipale. Avant la fin de l’année, les cinq agents seront équipés de pistolets semi-automatiques « 7.
65 browning ».
Une décision justifiée ces derniers jours par le maire, Bernard Gauducheau(UDI), sur le site Internet de la ville. « J’étais resté sur la même ligne de non-armement depuis mon arrivée à la mairie malgré les demandes répétées des policiers municipaux », rappelle-t-il. Mais la mort de la policière municipale de Montrouge, tuée par Amedy Coulibaly au lendemain de l’attaque de Charlie, puis les attentats de novembre ont changé la donne : « Le contexte n’est plus le même. Bien qu’ils ne soient pas là pour prendre le rôle de la Police Nationale, ceux de la police municipale sont devenus des cibles. Je leur donne ainsi la possibilité de se défendre », poursuit le maire de Vanves qui ajoute :« nous les connaissons bien. Et si nous n’avions pas confiance, ils ne seraient pas dans l’équipe ».
Les hommes suivront une formation initiale de dix jours qui se poursuivra chaque année avec notamment des séances d’entraînement au tir. Préférant un équipement neuf aux pistolets de seconde main proposés par les préfectures pour aider les municipalités à armer leur police, la ville déboursera 6 750 € pour armer sa police, puis 600 € par an pour la formation continue. « Attention, il n’est pas question que ces hommes pallient les carences de l’Etat, insiste Bernard Gauducheau. Ils ne devront pas endosser le rôle de la police nationale ».
Du côté des habitants, ce mercredi après-midi, dans les allées ensoleillées du parc Pic, les avis sont plus que mitigés. Certains affichent leur opposition radicale, comme Alexandre, un père de famille qui craint « le symbole que cela donne. D’autant qu’un pistolet ne suffira pas pour empêcher une bombe d’exploser ». « Je ne vois pas le problème, estime au contraire Christelle. Il faut en effet permettre aux agents municipaux de se protéger ». « Avec ce qui se passe en ce moment, on peine à prendre position, commente Nicole, une retraitée. L’essentiel est que ces hommes suivent une formation poussée et sérieuse ». Même l’opposition municipale a du mal à trancher. « Nous sommes deux contre et deux pour dans le groupe », avoue la socialiste Anne-Laure Mondon, présidente du groupe. Elle penche pour l’armement des policiers : « Ces questions dépassent la seule délinquance des villes. Personne n’aurait cru qu’il pourrait se passer quelque chose à Montrouge ». Seule l’écologiste Lucile Schmid assure elle y être opposée, estimant que « c’est de l’argent que l’on peut investir dans la prévention de la délinquance ou de la radicalisation, et notamment celles des jeunes ».
Avis Pimpf: Je suis assez mitigé par cette approche sur ma ville, autant oui il faut fournir des moyens à la police municipale d’agir et de défendre les habitants de la ville. Vanves n’est pas non plus la ville la plus dangereuse mais il faut faire attention sans tomber dans le tout sécuritaire inutile aussi
Des détériorations ont eu lieu la nuit dernière en marge du mouvement, 12 personnes ont été placées en garde à vue. La consommation d’alcool sera interdite ce soir place de la République. Les infractions «seront poursuivies et sanctionnées», précise la préfecture.
Avis Pimpf: Je peux comprendre le mouvement citoyen contre les réformes , mais les dégradations et les violences non ce n’est pas une manière de se faire écouter…
Avis Pimpf: En plus du bilan des tremblements de terre au Japon ce bilan en Equateur est terrible, L’équateur n’a pas les mêmes moyens que le japon et ça se voit, c’est un terrible bilan humain ça nous remet vite conscience de la fragilité de la vie humaine. Pensées à toutes les victimes et leur famille.
Des composés cyanurés, « hautement toxiques », ont été retrouvés en début de semaine chez le fils du gérant d’une entreprise de la Somme qui est soupçonnée d’être à l’origine d’une pollution des sols.
Six tonnes de déchets dangereux « hautement toxiques » ont été découverts lors d’une perquisition chez le fils du gérant d’une petite entreprise de Feuquières-en-Vimeu, près d’Abbeville (Somme), a annoncé vendredi la préfecture. L’entreprise est soupçonnée d’être responsable d’une pollution des sols.
170 bidons de déchets. La société Eclachrome, qui emploie 12 personnes et fabrique des revêtements de pièces métalliques dans une zone d’activités en bordure de la commune, « faisait l’objet de contrôles de la Dreal (Direction régionale de l’environnement) depuis 2011 », selon un communiqué préfectoral. Une perquisition avait été diligentée lundi. « Les premiers prélèvements ont mis en évidence une pollution des sols par la présence d’arsenic et de soufre. La perquisition opérée au domicile de François Vasseur, le fils du gérant, a permis de découvrir dissimulés sous la terrasse, 170 bidons représentant six tonnes de déchets dangereux contenant notamment des composés cyanurés », informe la préfecture.
Suicide du fils du gérant. Le préfet « a aussitôt mis en place les mesures administratives propres à garantir en urgence la santé tant des habitants que des employés, face à cette pollution par des produits hautement toxiques, avec des conséquences irréversibles sur la santé humaine ». Le fils du gérant de cette TPE s’est donné la mort jeudi, mettant son geste, dans un courriel révélé par Le Courrier picard, en relation avec la procédure judiciaire ouverte par le parquet dans le cadre de cette affaire. Le préfet de la Somme Philippe De Mester a exprimé sa « tristesse » devant ce décès.
Avis Pimpf: C’est un bilan terrible pour les habitants du coin qui ont subi les conséquences de ce stockage illégal de déchets toxiques, et le bilan humain aujourd’hui ce fils du gérant qui s’est suicidé à cause de cela , parcequ’ils ne voulaient pas payer une prestation de recyclage des déchets? ce résultat est terrible dans tous les sens du terme.
Si travailler moins peut accroître le risque de dépression, travailler plus aurait un impact négatif sur les capacités cognitives des salariés, soulignent des chercheurs australiens.
Le travail, ce n’est pas toujours la santé. Surtout après avoir dépassé la quarantaine. Des chercheurs australiens du Melbourne Institute of Applied Economic and Social Researchont découvert que pour les salariés de plus de 40 ans, travailler au-delà de 25 heures par semaine a un impact négatif sur leurs capacités cognitives.
« Travailler est à double tranchant. D’un côté, cela peut stimuler l’activité cérébrale mais de l’autre, travailler de longues heures peut entraîner de la fatigue et du stress, ce qui peut endommager certaines zones du cerveau responsables de la mémorisation, de l’apprentissage, du langage ou encore du raisonnement », expliquent les auteurs de l’étude publiée dans le Melbourne Institute Worker Paper.
Le résultat de cette étude met à mal la logique développée par de nombreux pays, dont la France, qui, face à la dette de leur système de retraite, prolongent la durée de cotisation, donc de travail des salariés, avant que ceux-ci ne puissent bénéficier d’une pension à taux plein. Un mode raisonnement qui ne serait pas bon pour tout le monde, assurent les scientifiques.
Mais attention: prendre sa retraite de façon anticipée non plus, explique le Huffington Post. En effet, dans ce dernier cas, une hausse des dépressions cliniques pouvant aller jusqu’à 40% a été constatée dans un rapport rendu par The Institute of Economic Affairs. Le travail à temps partiel serait donc un bon compromis.
Comme promis, de nouvelles informations fraîches concernant l’application universelle VLC pour Windows 10 sont divulguées.
VLC en tant qu’application universelle pour Windows 10 se profile à l’horizon. Le lancement officiel est prévu pour début mai sur les appareils mobiles, tandis qu’une bêta non publique sera également de la partie sur ordinateur. Cette bêta précédera l’arrivée sur ordinateur aux alentours de la mi-mai.
Une application universelle signifie également une présence sur d’autres types d’appareils équipés de Windows 10. Pour le cas de la Xbox One, il faudra patienter jusqu’à l’été. Dans l’Internet des Objets, une disponibilité pour le Raspberry 3 est prévue sans toutefois de calendrier véritablement établi. Le développeur Thomas Nigro ajoute qu’un travail sur HoloLens sera également mené.
Il indique qu’en termes de fonctionnalités, les premières versions seront en fait similaires à l’application actuelle de VLC qui est disponible dans le Windows Store. De nouvelles fonctionnalités seront ultérieurement ajoutées à un rythme hebdomadaire.
À attendre notamment le support des vignettes dynamiques et notifications, Continuum, Cortana mais aussi le support Chromecast. Point important, sur mobile l’application sera seulement pour Redstone et donc pour la prochaine mise à jour anniversaire de Windows 10. Une dernière mise à jour de l’application actuelle (celle du Windows Store) sera proposée en mai avant l’arrêt du support.
Il s’agit ainsi de profiter des possibilités de l’Universal Windows Platform et des fondations apportées par Microsoft dans Windows 10 au nom de code Redstone. Bien évidemment, il n’est pas question d’abandonner l’application VLC classique en Win32.
Sur son blog Fox Coding, Thomas Nigro publie plusieurs captures d’écran de VLC en tant qu’application universelle pour Windows 10.
Avis Pimpf : Comment ne pas recommander VLC comme l’un des meilleurs players/ lecteurs de vidéo sur plateforme Windows, IOS, MAC, Google OS/Android, Kindle, etc… ?
Quelle est la date limite pour déposer sa déclaration de revenus ? Où l’envoyer ? Le JDN vous indique la marche à suivre.
Les déclarations de revenus « papier » ont toutes été reçues par les contribuables concernés. A ce jour, plus de 1,3 million d’usagers ont déjà rempli leur déclaration 2016 en ligne.
Chaque année, c’est le même rituel. La déclaration d’impôt débarque dans les boîtes aux lettres, entre mi-avril et début mai. Qui est tenu de la remplir ? Tous les Français imposables, à l’exception des enfants majeurs rattachés au foyer fiscal de leurs parents.
Ceux qui échappent à l’impôt sur le revenu parce que leurs revenus sont trop faibles ont aussi intérêt à se plier à l’exercice pour recevoir un avis de non imposition, document qui leur est demandé s’ils effectuent des démarches pour obtenir des avantages fiscaux ou tout simplement l’aide au logement.
A compter de la déclaration d’impôts 2016, l’avis de non-imposition est remplacé par l’Avis de situation déclarative à l’impôt sur le revenu (Asdir). Les télédéclarants, qu’ils soient imposables ou non, se verront communiquer cet avis de situation fiscale dès la fin de la déclaration en ligne, ce qui leur permettra de justifier leur situation immédiatement, sans avoir à attendre la fin de l’été, période à laquellel’avis d’imposition est généralement disponible. Les usagers non imposables qui passeront par le formulaire papier pour déclarer leurs revenus, eux, le recevront par voie postale. Attention : si l’Asdir se substitue à l’avis de non-imposition, ce n’est pas le cas de l’avis d’imposition, qui ne disparaît pas. Toutefois, s’ils passent par Internet pour souscrire leur déclaration d’impôts, les usagers imposables pourront eux aussi disposer d’un avis de situation fiscale dès la fin du processus déclaratif.
A noter que les personnes non domiciliées en France, si elles disposent de rentrées d’argent de source française ou d’au moins une habitation dans l’Hexagone, doivent, elles aussi, remplir une déclaration de revenus.
Les personnes concernées par la déclaration d’impôt peuvent passer par Internet ou via le formulaire papier. En 2016, la télédéclaration devient obligatoire pour certains contribuables. Les usagers qui optent pour la déclaration par Internet bénéficient d’un délai supplémentaire par rapport à la date limite de dépôt de la déclaration papier.
La date limite pour la déclaration d’impôts 2016
La date limite pour déposer sa déclaration d’impôts dépend du mode de dépôt choisi. Celles et ceux qui déclarent leurs revenus sur Internet bénéficient d’un délai supplémentaire. C’est l’un des nombreux avantages que procure la déclaration en ligne.
La date limite de dépôt pour la déclaration de revenus 2016 sous format papier est fixée au mercredi 18 mai 2016.
Les dates limites pour déclarer ses revenus via Internet varient en fonction du numéro de département de résidence du contribuable. Le calendrier à respecter est le suivant :
du 01 au 19 (zone 1) : mardi 24 mai à minuit
du 20 au 49 (zone 2) : mardi 31 mai à minuit
du 50 au 974/976 et non-résidents (zone 3) : mardi 7 juin à minuit.
Les revenus à déclarer
Parmi les revenus à mentionner dans sa déclaration fiscale, il y a bien sûr ceux qui composent le salaire imposable, c’est-à-dire :
la rémunération fixe, versée par l’employeur, ainsi que sa majoration en casd’heures supplémentaires
les éléments dits « accessoires du salaire », comme le 13e mois et la prime d’ancienneté.
Outre les « traitements et salaires« , d’autres catégories de revenus sont soumises à l’impôt sur le revenu : les pensions et les rentes viagères, les revenus des valeurs et capitaux mobiliers, les plus-values et gains divers, les revenus fonciers, les revenus des professions non-salariés ainsi que les rémunérations de certains dirigeants de sociétés (EARL et EIRL entre autres).
Les contribuables disposent de plusieurs solutions pour faire leur déclaration d’impôts. Ils peuvent la souscrire en ligne, en passant par le site Internet des impôts ou par l’application smartphone et tablette Impots.gouv, ou bien utiliser la déclaration de revenus papier qui leur a été envoyée par l’administration fiscale courant avril.
La déclaration d’impôts 2016 en ligne
La déclaration sur Internet est pré-remplie par l’administration fiscale avec l’état civil, la situation familiale et les salaires et allocations que lui indiquent les employeurs et organismes sociaux.
Qui peut déclarer en ligne ? Tout le monde, y compris les 20-25 ans jusque-là rattachés au foyer fiscal de leurs parents et qui déclarent leurs revenus pour la première fois en 2016.
Première étape : rendez-vous sur le service de télédéclaration, ouvert depuis cemercredi 13 avril, depuis votre ordinateur ou lancez l’application Impots.gouvsur votre smartphone ou tablette.
Deuxième étape : connectez-vous à votre espace Particulier avec votre adresse électronique et votre mot de passe. Si vous n’avez pas encore de mot de passe, connectez-vous au service grâce à votre numéro fiscal, votre numéro de télédéclarant et votre revenu fiscal de référence pour en choisir un.
Troisième étape : vérifiez si la situation de famille, l’adresse et les montants pré-remplis sont exacts. Si ce n’est pas le cas, corrigez-les directement dans les cases.
Quatrième étape : renseignez les autres revenus, les charges et les réductions ou crédits d’impôt auxquels vous êtes éligible. Avantage, par rapport à la déclaration papier : lorsque vous indiquerez les différents types de revenus que vous avez perçus en 2015, le service vous présentera à l’écran les formulaires déclaratifs qui correspondent.
Une fois la télédéclaration terminée, un accusé de réception sera émis et un e-mail de confirmation envoyé. Vous pourrez la corriger autant de fois que vous le souhaiterez jusqu’à la date limite de déclaration.
En 2016, la déclaration de revenus en ligne est obligatoire pour certains contribuables : ceux dont la résidence principale est pourvue d’un accès à Internet et dont le revenu fiscal de référence de 2014 est supérieur à 40 000 euros. Cette obligation se généralisera progressivement. En 2017, le seuil de revenu fiscal de référence au de-là duquel la déclaration sur Internet sera obligatoire sera abaissé à 28 000 euros. En 2018, tous les contribuables dont le revenu fiscal de référence excède 15 000 euros seront soumis à cette obligation. En 2019, tout le monde sera tenu de déclarer ses revenus en ligne. La généralisation de la déclaration d’impôts en ligne permettra notamment « d’accompagner le chantier du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu« , dont la mise en oeuvre est prévue en janvier 2018.
En 2015, 14,34 millions de contribuables ont déclaré leurs revenus en ligne, chiffre la Direction générale des finances publiques (DGFiP), soit près de 40% des foyers fiscaux, contre plus de 13 millions en 2014.
La déclaration d’impôts 2016 « papier »
Comme la déclaration en ligne, la déclaration « papier » est pré-remplie.
Première étape : vérifiez si les informations indiquées sont justes. Dans le cas contraire, corrigez-les dans les cases blanches prévues à cet effet.
Deuxième étape : si vous avez d’autres revenus (commerciaux, libéraux, agricoles, fonciers …), charges (pensions alimentaires, dons aux œuvres) ou réductions d’impôt à déclarer, renseignez-les. Certains revenus font l’objet d’une déclaration annexe à la déclaration de base n°2042, notamment :
les investissements locatifs en Pinel : formulaire n°2042 C
les revenus fonciers : formulaire n°2044
les revenus non salariaux : formulaire n°2042-C-PRO
les plus-values mobilières : formulaire n°2074
les revenus perçus à l’étranger : formulaire n°2047.
N’oubliez pas de reporter les montants sur votre déclaration n° 2042.
Troisième étape : signez votre déclaration et retournez-là.
Où envoyer sa déclaration d’impôts ?
Au centre des finances publiques dont l’adresse est indiquée en page 1 de l’imprimé reçu, avant la date limite de dépôt.
Si vous ne recevez pas d’imprimé de déclaration, ce qui arrive lorsqu’on déclare des revenus pour la première fois ou lorsqu’on a déménagé sans faire suivre son courrier, vous pourrez télécharger les formulaires sur le site Internet des impôtsdans le courant du mois d’avril 2016 ou vous rendre dans le centre des finances publiques de votre domicile pour les retirer.
A noter que, depuis 2013, vous n’avez pas besoin de joindre tous les justificatifs, notamment ceux qui concernent le versement de dons et de cotisations syndicales. Il faut toutefois les conserver.
Télécharger le formulaire 2042 (gratuit)
Vous pourrez télécharger l’imprimé 2042 (Cerfa n° 10330*20) en format PDF fin avril-début mai 2016, ainsi que le questionnaire à compléter en cas de première déclaration, à cette adresse.
Première déclaration d’impôts 2016
Un jeune de 18 ans ou plus doit remplir une déclaration de revenus à son nom en 2016 si :
il n’est pas rattaché au foyer fiscal de ses parents
il a travaillé en 2015.
Pour une première déclaration, le fisc n’envoie pas d’imprimé pré-rempli. En revanche, depuis 2015, les déclarations en ligne des primo-déclarants sont pré-complétées.
Comment déclarer ? Sur Internet, pour les 20-25 ans ayant reçu un courrier de l’administration fiscale les informant qu’ils pouvaient recourir à cette option, ou en renvoyant signé et complété le formulaire n° 2042 au centre des finances publiques du domicile.
« Je ne sors plus sans mon mari, j’ai peur ». Rien que d’en parler, Sonia* a la voix qui tremble. Il faut dire que cela fait plusieurs années qu’elle espère que la situation va changer. En vain. Il est loin le temps où la convivialité régnait rue Jean-Luças, une allée bordée de petits immeubles située derrière la gare de Saint-Denis. Depuis plusieurs années, c’est désormais la terreur qui y règne. Depuis que des jeunes ont décidé d’y établir leurs quartiers, en y faisant un lieu de trafic de drogue.
« Courageux et nécessaire »
« Ils sont tout le temps en bas, parfois toute la nuit », raconte à metronews Sonia. « Ils font leur trafic, ils crient, frappent dans les portes, écoutent la musique à fond. Et on ne peut rien leur dire sous peine de représailles », explique cette mère de famille, qui ne laisse plus non plus sortir ses enfants. « On appelle souvent la police. Parfois ils viennent, souvent non. Et nous on continu de subir tout ça au quotidien, on est fatigués, on n’en peut plus ». Las, une poignée de ces riverains ont décidé de tenter le tout pour le tout : depuis six jours, ils s’installent une partie de la soirée, avec une table et des chaises de camping, en bas de leur immeuble. Avec ce rassemblement aux allures d’une « Nuit Debout » miniature, ils espèrent faire fuir ces jeunes et de médiatiser leur détresse.
Un combat qu’ils ne mènent pas seuls, soutenus par la mairie de Saint Denis. Depuis samedi, chaque soir, des élus se relayent auprès de ces irréductibles pour afficher leur solidarité. Car la mairie, elle aussi, en a ras le bol. « L’exaspération de ces habitants est tout à fait légitime », nous confie le porte-parole de la Ville. « Leur démarche est courageuse et nécessaire ». Mardi soir, la tension est montée d’un cran : un journaliste, pris à parti par un trafiquant, a été contraint de rapidement quitter les lieux. Un élu, qui essayait de lui venir en aide, a quant à lui été copieusement insulté.
« Une situation indigente »
Mais pourquoi la police n’intervient-elle pas plus souvent ? La réponse est simple : par manque d’effectifs. Selon nos informations, il n’y a que 300 policiers à Saint-Denis. Depuis 1999, leur nombre n’a pas changé, alors que la population, elle, a augmenté de 24.000 personnes. Au regard des problèmes de sécurité, et du nombre d’habitants, il devrait y en avoir au moins 500. Un renforcement des effectifs réclamé depuis longtemps par la mairie au ministère de l’Intérieur, jusqu’ici en vain. Et rien que dans le secteur de la rue Jean-Luças, il n’y a que trois patrouilles de police qui circulent. « On fait ce qu’on peut, mais on est pas assez nombreux. Les habitants nous en veulent, mais on est débordés », nous confirme une source policière, elle aussi lasse de cette situation.
Et à Saint-Denis, les problèmes ne se limitent pas à la sécurité. « Sur cette question et celle de la justice et de l’enseignement, il y a un réel désengagement de l’Etat », nous explique ainsi le porte parole de la Ville. « A Saint-Denis, nous sommes dans une situation indigente, c’est hallucinant ». « Nous écrivons des courriers au ministère de l’Intérieur tous les mois, en vain. Nous avons lancé il y a deux ans une pétition pour réclamer 200 policiers de plus, et rien n’a été fait. De notre côté, nous avons doublé les effectifs des policiers municipaux et, dès la semaine prochaine, la vidéosurveillance fera son entrée dans la ville. D’abord avec 29 caméras, puis 12 de plus d’ici à la fin de l’année. Nous faisons tout ce que nous pouvons. Le gouvernement, lui, ne fait rien ».