20160229 – News : Les parents mis à contribution pour éviter le syndrome Tanguy

Selon l’étendue de son patrimoine, il existe de nombreuses façons, plus ou moins faciles à appréhender, d’aider son enfant à quitter le nid familial.

Entre la hausse des loyers et les garanties exigées par les bailleurs, s’envoler du nid familial s’avère de plus en plus compliqué pour ceux qui poursuivent leurs études. Selon l’Union nationale des étudiants de France (Unef), le logement représente plus de 50 % du budget annuel des futurs diplômés. Et, trop souvent, un coup de pouce financier des parents est indispensable.

Si c’est votre cas, n’oubliez pas que cette aide est en partie déductible de vos revenus. Toutes les dépenses de la vie courante sont autorisées, dans la limite de 5 732 euros par an. Dans ce cas, les parents ne bénéficient plus de la ­demi-part supplémentaire pour le quotient familial (une part avec au moins trois enfants).

Attention aux brouilles au sein de la fratrie

L’étudiant doit faire sa propre déclaration d’impôt et bénéficie des aides personnalisées au logement (APL) si ses revenus ne sont pas trop élevés. Les familles plus aisées, qui détiennent un bien immobilier, ont la possibilité de loger leur rejeton gratuitement. Mais sachez que ce coup de main n’est pas sans risque.

Les autres enfants ­peuvent, au décès de leurs parents, reprocher à leur frère ou sœur logé sans frais d’avoir bénéficié d’une donation indirecte. « Ils sont alors en mesure…
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20160229 – Social / Famille :Accros aux doudous : comment les parents doivent-ils gérer la dépendance d’un enfant à son objet fétiche ? | Atlantico.fr

Perte de doudou et éloignement sont des facteurs de stress importants pour un bébé ou un jeune enfant. C’est le problème qu’a décidé de résoudre « Smarty Crew », société qui fabrique l’objet connecté Oliba, à accrocher à l’objet fétiche pour le retrouver plus rapidement. Les parents ne doivent pour autant pas céder à la facilité et fermer les yeux sur les crises générées par la perte d’un doudou, car elles peuvent traduire un mal-être de l’enfant.

Atlantico : Un doudou peut-il avoir des effets néfastes sur un enfant, comme par exemple une trop grande dépendance à l’objet ?

Laurence Nugues : Si les réactions de l’enfant face à la perte d’un doudou sont excessives, il faut effectivement s’en préoccuper en analysant sa vie en général, comme son âge, ses habitudes, le contexte familial etc.

Ces comportements peuvent par exemple être générés par des facteurs de stress, comme une séparation des parents ou un déménagement.

Ces crises autour du doudou peuvent aussi être provoquées par une carence affective de la part des parents, qui, souvent pressés le matin notamment, ne prennent pas le temps de partager un moment d’amour avec leur enfant.

Or les enfants ont besoin soit d’un temps de jeu, d’un petit déjeuner commun ou d’un câlin intense avec leur référent affectif le matin, ce qui va les rassurer, remplir leur « réservoir affectif » et leur permettre de partir pour leur journée. Si un doudou rassure l’enfant, il ne remplacera jamais un parent.

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20160229 – La famille, seul rempart assez solide pour nous protéger à la fois de l’isolement individuel et d’un Etat totalitaire | Atlantico.fr

es adversaires de la famille l’accusent de « ringardise » alors qu’elle se projette par nature dans l’avenir, elle est tout à la fois préparatrice et bâtisseuse d’avenir. Elle est mouvement et création tout en assurant un cadre qui protège et qui rend concrète et charnelle la notion de solidarité. Elle construit les hommes et les femmes de demain tout comme elle soutient les hommes et les femmes d’hier. En réalité, les vrais ringards sont les zélotes de l’individualisme forcené, du « tout tout de suite », de l’« après moi le déluge », cette longue cohorte de « bobos » qui vacillent entre égoïsme et nihilisme, ces tyrans de l’instant présent, de la consommation immédiate qui toujours sacrifient l’avenir à la jouissance intempérante du présent.

Alliés aux nostalgiques de l’État totalitaire et de l’égalitarisme idéologique, leur acharnement conjoint à détruire les fondements naturels de la famille n’est pas une surprise, car celle-ci, pour les uns, tel un miroir, leur renvoie l’image de leurs échecs personnels, pour les autres constitue le dernier rempart contre le totalitarisme congénital de l’État jacobin.

Tout est bon pour détruire l’idée même de famille : la dissolution du sens du mariage dans la négation de la réalité anthropologique de l’altérité et de la complémentarité des sexes, la manipulation de la filiation, le bricolage génétique, le délire de l’idéologie du genre, l’instrumentalisation idéologique de l’école, la fiscalité confiscatoire qui prive les familles du support matériel de la pérennité et de la transmission.

Dans une Union européenne qui s’enfonce dans l’hiver démographique, où dix États membres sur vingt-huit perdent des habitants chaque année parce que le nombre des décès excède celui des naissances, où aucun d’entre eux n’atteint le seuil de renouvellement des générations, la France faisait figure d’exception, avec l’Irlande, car elle frôlait ce seuil de renouvellement, grâce à une politique familiale reconnue comme une des rares politiques françaises couronnées de succès. Elle était fondée sur un mélange d’aides directes (allocations familiales), de mesures fiscales (quotient familial) et sociales (congés maternité et parental), de systèmes de garde efficaces (crèches, haltes garderies) et d’école maternelle précoce, sa stabilité dans le temps et à travers les régimes politiques en faisant un élément de stabilité pour les ménages. Néanmoins les idéologues et les fonctionnaires de Bercy qui nous gouvernent s’acharnent à la démanteler pièce par pièce faisant ainsi preuve de leur irresponsabilité fondamentale.

Car entre l’État et un individu privé de son identité propre, coupé de ses racines, supposé venir de nulle part et retournant au néant, proie désignée d’un économisme brutal, d’un nihilisme désespéré ou d’un totalitarisme idéologique insidieux, rien ne doit subsister. Et surtout pas la famille qui, pourtant, préexistait à la tribu, à la cité, à la nation. Fondement de toute société, elle est le pôle de résistance de la folie des hommes qui se prennent pour des démiurges.

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20150219 – News : Prendre ses petits-enfants en vacances, quelle corvée – 20minutes.fr

Prendre ses petits-enfants en vacances, quelle corvée – 20minutes.fr.

 J’ai de la chance pour ma part mes parents réclament pour l’avoir ( certes c’est le seul petit enfant qu’ils ont, c’est plus problématique quand il y en a  plein , et j’imagine qu’à un certain âge ça commence à devenir fatigant) Mais on n’impose pas on propose , les parents/Grands parents ont le droits de dire « non »  , mais je suis surpris du résultat de ce sondage. Moi j’ai gardé des très bons souvenirs des moments passés avec ma grand-mère, ce sont des moments de famille importants selon moi ( notre P Junior du haut de ses 3 ans passent actuellement ses vacances chez ses 2 grand parents respectifs)