20160520 – News : »Il devrait être au lit à cette heure-ci ! » : pourquoi les parents devraient cesser de culpabiliser s’ils couchent leur bébé très tard (ou le réveillent très tôt) | Atlantico.fr

Article de Edwige Antier (Pédiatre) pour Atlantico

Atlantico : Dans un témoignage (voir ici), une jeune maman raconte qu’elle n’arrive pas à faire dormir sa fille, même à 22h passée. Son bébé fait en revanche de longues siestes dans la journée. Ce cas est-il une exception ? Les nouveau-nés ont-ils tous les mêmes rythmes de sommeil ?

Edwige Antier : La plupart (je dirais 9/10) n’ont aucun rythme. Nous, les pédiatres, appelons cette période, « l’anarchie des 100 premiers jours » (3 mois). Puis la moitié se règle sur 2 réveils, vers 1h et 5h, et petit à petit il n’y a plus qu’un réveil nocturne. Vers 6 mois, 9/10 font une petite nuit de 6h. Quand la maman en visite de maternité nous demande : « Docteur, quand va-t-il faire ses nuits ? », je me dis qu’elle n’est encore pas vraiment maman.

Parce que la question importante est : « Docteur, quels sont ses besoins ? ». Mais je sais qu’elle va vite s’y mettre…

Toujours selon ce même témoignage, la jeune maman a fini par renoncer et à s’adapter au rythme de sommeil de son bébé. Est-ce une bonne solution ? Faut-il respecter l’horloge biologique de son nouveau-né ou faut-il mieux essayer de la caler sur des horaires classiques ?

Classiques ? Cela veut dire les horaires qui arrangent les adultes ! Et donc que l’on va les laisser pleurer ? Ou mettre un bidule en silicone pour les faire « patienter » alors qu’ils ont besoin de bras et de lait. Bon ! Je dis souvent aux parents : « oui, si vous voulez faire des économies de lait, c’est bien ! » Ils comprennent alors l’absurde de cet essai de dressage. Qui se fera au détriment de son épanouissement, de son développement. Car les bébés connaissent leurs besoins…

Quelles solutions existe-t-il pour faire face à un nouveau-né qui a une horloge biologique décalée ?

Réglez votre horloge sur la sienne. Vous coucher tôt, pour ne pas être fatigués par les réveils qui vont suivre. Ainsi, tous les enfants se règlent mieux qu’en se mettant en phobie d’un lit où ils ont tant attendu, tant pleuré…

Selon le même témoignage, le problème a persisté lorsque sa fille a grandi. Malgré les horaires imposés par l’école, elle continue de se coucher vers 22h, parfois même vers minuit, sans sembler souffrir du manque de sommeil. Cette maman doit-elle s’inquiéter pour le sommeil de sa fille ?

Il y a des « petits dormeurs ». Dès lors qu’elle se réveille spontanément, à l’heure et en pleine forme, il faut le respecter. Si elle ne parvenait pas à se réveiller le matin, par contre, il faudrait s’allonger près d’elle le soir pour l’aider à s’apaiser au lieu de lutter contre le sommeil. Et de préférence le papa : à cet âge, c’est bien qu’il montre sa présence !

Cette maman dit s’être sentie coupable de ne pas arriver à faire faire ses nuits à sa fille, et revendique le fait de ne plus ressentir ce sentiment depuis que son pédiatre lui a indiqué que « avec les enfants, il n’y a pas normalité. Il n’y a que des moyennes. » Cette maman a-t-elle raison de déculpabiliser, selon vous ?

Complètement. Dans le cycle naturel du petit d’homme, il dort sur le dos de sa mère, dans la case, au sein, et s’autonomise très bien petit à petit. C’est notre culture qui veut imposer aux enfants des rythmes inadaptés à leurs besoins ! Cette maman a montré une grande sensibilité, une confiance en ce qu’elle ressentait, et a préféré l’avis de son sage pédiatre à celui de ses copines : un enfant qui « fait ses nuits », ce n’est pas un exploit !

 

Source : « Il devrait être au lit à cette heure-ci ! » : pourquoi les parents devraient cesser de culpabiliser s’ils couchent leur bébé très tard (ou le réveillent très tôt) | Atlantico.fr

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20160519 – News : Les enfants détruisent le couple, et on l’a bien cherché | Slate.fr

Les parents se sentent globalement moins heureux que les couples sans enfants. À qui la faute?

Un magazine féminin français assénait, avec le plus grand sérieux, que «la fellation était le ciment du couple» (et ne me lancez pas là-dessus). Un article publié sur le site The Conversation vient, lui, rappeler que l’enfant est la boule de chantier qui va méthodiquement défoncer le fragile édifice que s’était fabriqué le couple avant de se reproduire. On avait déjà quelques indices mais, pour ceux qui en doutaient encore, ce brillant récapitulatif d’études portant sur trois décennies entérine en effet l’idée qu’avoir des enfants nuit fortement au couple.

En compilant l’ensemble des études portant sur les couples avec et sans enfants, Matthew D. Johnson, professeur à l’université de Binghamton (l’université d’État de New York), a en effet constaté que les couples avec enfants sont presque deux fois plus déçus par leur relation amoureuse que les couples qui n’ont pas eu d’enfant. Dans le cas d’une grossesse non planifiée, les parents ont un jugement encore plus négatif sur leur relation.

Et cela prend encore davantage de sens quand on considère le fait que, pour décrire leur état de bonheur global, les gens se basent généralement sur leur rapport avec leur partenaire. Ce qui reviendrait alors à dire que les parents se sentent globalement moins heureux que les couples sans enfants.

Quotidien parental

Il ne faut guère compter sur les études qui entrent davantage dans le détail pour espérer voir les conclusions générales s’amoindrir ou se complexifier: quand on s’intéresse plus précisément au quotidien des couples de parents, c’est encore pire.

Ainsi, l’arrivée d’un enfant va par exemple changer la façon dont le couple va interagir. Là aussi, on s’en doutait un peu, mais il est ainsi confirmé que «les tâches banales telles que nourrir les enfants, les laver et les vêtir demande de l’energie, du temps, et de la détermination. Pour que la famille fonctionne bien, les parents discutent alors trajets en voiture et courses au lieu de partager les derniers potins ou leurs réflexions sur l’élection présidentielle. Plutôt que de demander comment la journée de l’autre s’est passée, on se demande si la couche est pleine […], les textos coquins sont remplacés par la liste des courses».

(Si vous trouvez que cette description est exagérée, c’est que vous avez une nounou à mi-temps et/ou que vous avez été fécondée par Ryan Gosling.)

Là non plus, personne ne tombera de sa chaise d’étonnement: les femmes sont encore celles qui tirent le moins leur épingle du jeu, l’arrivée d’un enfant affectant généralement davantage leur quotidien que celui des hommes. Même dans le cas où les deux partenaires travaillent hors de la maison et où ils affirment partager équitablement les tâches, à l’arrivée d’un enfant, les pères vont se mettre à passer davantage de temps au travail et les femmes à se consacrer davantage aux enfants et aux tâches ménagères. Les femmes deviennent aussi de manière quasi systématique «le parent que l’on appelle» la nuit pour récupérer un doudou perdu ou pour venir à l’école quand l’enfant est souffrant. De telles disparités génèrent alors frustration, culpabilité et anxiété pour chaque membre du couple.

Et il en va ainsi quelle que soit la géométrie du couple et ses spécificités. On observe le même sentiment de déception indifféremment de l’orientation sexuelle, du niveau de vie et même du statut marital, y compris dans les pays qui proposent des politiques familiales avantageuses.

Sacrifice conjugal

On peut avoir l’impression trompeuse que l’enfant ne heurte le couple que superficiellement s’il n’est question que de textos pas très sexys et de rab de tâches ménagères. Il n’en est rien. Le stress dans le couple peut affecter physiologiquement et psychologiquement, à tel point que les chercheurs ont découvert que les thérapies de couples étaient l’un des moyens les plus efficaces pour traiter la dépression et plusieurs troubles mentaux.

Si ces conclusions peuvent ne pas paraître franchement inédites à quiconque a déjà eu une reflexion lucide sur le sujet (et à beaucoup de parents divorcés), on peut néanmoins s’étonner du fait que, comme le rappelle l’auteur, «partout dans les monde, la majorité des gens considèrent que devenir parents est ce qu’il y a de plus enrichissant à faire dans une vie» et surtout que, malgré tout cela, les femmes continuent à considérer qu’être mère est leur plus grande source de joie, avec la certitude que «regarder son enfant grandir vaut bien la peine de sacrifier sa relation amoureuse».

Et ce, alors que, comme Slate l’écrivait, la notion usée jusqu’à la corde de «sacrifice pour les enfants» est dommageable à tous les protagonistes et qu’«il serait judicieux de cesser de systématiquement opposer le bien-être des enfants et celui des parents, comme si seuls les parents sacrifiels pouvaient faire le bonheur des enfants».

S’il faut trouver le responsable de la mise en échec du couple, il n’est probablement pas à chercher du côté de l’enfant, mais des adultes qui, une fois devenus parents, se sentent parfois obligés de renoncer à leur épanouissement personnel en voulant prendre au pied de la lettre le sacro-saint «les enfants d’abord».

Source : Les enfants détruisent le couple, et on l’a bien cherché | Slate.fr

 

Avis Pimpf : Article intéressant, car même si les enfants sont certes une source de bonheur ils sont aussi une source d’inquiétude, de friction principale dans le couple, car on n’a pas toujours le même avis sur le comportement à avoir dans le couple et est parfois un des critères de séparation dans le couple ( pas le seul mais il en fait souvent partie)

Maintenant ce qui me gène un peu dans cette approche sont les éléments suivants :

  •  Certes personne ne demande aux parents de se sacrifier totalement à leurs enfants pour s’oublier  et ne vivre que pour leurs enfants ce n’est pas pas le plus sain
  • Le culte de l’enfant roi ( ah les ravages de l’approche Dolto … ou du moins celle de l’ approche qui consiste à laisser l’enfant s’exprimer ou s’orienter de lui même dès sa naissance, je ne suis pas sûr que cela marche avec tous les enfants et dans tous les cadres familiaux, certains ont besoin de plus d’encadrement que d’autres…)  a fait beaucoup de mal  laisser tout faire à son enfant est pour moi une hérésie, il faut à la fois le guider , l’aider à grandir et se forger son caractère, se faire une vision critique dans la vie savoir remettre en cause mais aussi savoir répondre à des règles  car que l’on veuille ou non on vit tous avec des règles, on ne peut pas dans notre quotidien décider du jour au lendemain , tiens aujourd’hui pour aller au boulot je vais y aller à poil ( oui drôle d’idée me direz vous mais malgré tout  pourquoi pas , mais essayez donc je ne sais pas combien de mètres vous arriverez à faire car non ça ne se fait pas , on est bien régis par des « règles » des droits et des devoirs … cela s’apprend aussi…
  • Le grand risque en tant que couple  c’est de passer de ce statut de couple à deux tranquille cocooning so in love , à celui uniquement de parent et de s’oublier en tant que couple , vous allez me dire « non pas possible… » pourtant si , regardez bien ça se produit plus souvent que l’on ne croit , et ce n’est pas terrible.
  • A contrario ceux qui ne pensent qu’a leur gueule et finalement les enfants sont des boulets  continuent d’agir en égoïste et finalement donneront aussi un schéma et une image d’attitude égoiste à leurs enfant ce n’est pas très bon non plus
  • Un juste milieu entre les deux est pour moi l’idéal . Il faut savoir s’occuper des enfants que l’on fait car eux n’ont rien demandé ,  c’est bien nous en tant qu’adultes qui faisons nos bébés et qui les accompagnons dans ce monde et cette société , ils sont de notre responsabilité,  c’est cool d’avoir fait youpla boom sous la couette et le fun et ne pas assumer ensuite d’avoir eu des gamins, à se moment la autant ne pas en faire  de gamins , d’user  de capote ou d’autre  moyens contraceptif pour être tranquille…
    Mais aussi en tant que couple il ne faut pas s’oublier non plus, savoir se créer de temps à autre des moments à deux, pouvoir sortir , aller au cinéma , au restau , pouvoir faire appel à de la famille, des amis, une nounou pour une soirée pour garder les enfants et pouvoir se retrouver c’est important pour un  couple, car si c’est pour au bout de certains nombres d’années quand les enfants sont grands, quittent la maison, ne plus avoir de vie de couple, ne plus rien avoir à échanger à partager ensemble et se regarder dans le blanc des yeux pour ne rien avoir à se dire , c’est dommage…

Je ne dis pas que tout  est  facile chacun l’aborde comme il peut, il faut à la fois donner à ses enfants les moyens de s’épanouir et de grandir  mais ne pas s’oublier non plus … les enfants seront aussi les premiers bénéficiaires de votre état d’âme si vous vous effacez  et vous vous oubliez vous n’êtes pas au meilleur de votre forme ni même le plus content de votre état  et les enfants le sentent,

Bref….

 

20160229 – Social / Famille :Accros aux doudous : comment les parents doivent-ils gérer la dépendance d’un enfant à son objet fétiche ? | Atlantico.fr

Perte de doudou et éloignement sont des facteurs de stress importants pour un bébé ou un jeune enfant. C’est le problème qu’a décidé de résoudre « Smarty Crew », société qui fabrique l’objet connecté Oliba, à accrocher à l’objet fétiche pour le retrouver plus rapidement. Les parents ne doivent pour autant pas céder à la facilité et fermer les yeux sur les crises générées par la perte d’un doudou, car elles peuvent traduire un mal-être de l’enfant.

Atlantico : Un doudou peut-il avoir des effets néfastes sur un enfant, comme par exemple une trop grande dépendance à l’objet ?

Laurence Nugues : Si les réactions de l’enfant face à la perte d’un doudou sont excessives, il faut effectivement s’en préoccuper en analysant sa vie en général, comme son âge, ses habitudes, le contexte familial etc.

Ces comportements peuvent par exemple être générés par des facteurs de stress, comme une séparation des parents ou un déménagement.

Ces crises autour du doudou peuvent aussi être provoquées par une carence affective de la part des parents, qui, souvent pressés le matin notamment, ne prennent pas le temps de partager un moment d’amour avec leur enfant.

Or les enfants ont besoin soit d’un temps de jeu, d’un petit déjeuner commun ou d’un câlin intense avec leur référent affectif le matin, ce qui va les rassurer, remplir leur « réservoir affectif » et leur permettre de partir pour leur journée. Si un doudou rassure l’enfant, il ne remplacera jamais un parent.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/accros-aux-doudous-comment-parents-doivent-gerer-dependance-enfant-objet-fetiche-claire-nugues-2515831.html#IMOeXtudbJVMRQZM.99

Source : Accros aux doudous : comment les parents doivent-ils gérer la dépendance d’un enfant à son objet fétiche ? | Atlantico.fr

20160120 – News : Un papa n’est ni un baby-sitter ni un assistant, c’est un parent | Rachel Toalson

VIE DE FAMILLE – Bon, il faut que crache le morceau… et c’est plutôt un gros morceau. Désolée d’avance pour le coup de gueule. Vous savez ce qui serait bien? Vivre dans un monde où les hommes s’occuperaient de leurs enfants sans que l’on trouve ça extraordinairement exceptionnel.

Source : Un papa n’est ni un baby-sitter ni un assistant, c’est un parent | Rachel Toalson

 

Avis Pimpf : Superbe article qu’avait posté Puce , mon épouse sur son mur FB et je dis super article , je vais vous dire rapidement pourquoi ,  dès la naissance de notre enfant, il a maintenant plus de 4 ans on a pris un abonnement aux magazine Parents, on a acheté le magazine enfants, Famili , etc… et aussi pris des bouquins car malgré tout  savoir comment agir avec son premier enfant, ce n’est pas inné  en nous et on n’a pas réponse à tout, MAIS… car oui il y a un grand mais,  dans cette belle époque où on nous targue de sexisme , de stéréotype etc… quelle n’est pas ma surprise quand je lis en tant que père ces magazines ou article ou la place du Père  dans l’éducation et la présence des enfants est si peu présente… !! alors vous allez me dire oui mais dans tel livre spécifique  on en parle etc… je suis d’accord avec vous mais dans le grand public c’est encore la maman qui fait tout , le père ne participe pas ni à changer les couches ni à les border le soir avant de les coucher, ni à  les consoler quand ils sont tristes, ni à leur préparer à manger , ni à jouer avec eux, leur apprendre à ranger, s’habiller , on ne participe pas aux réunions parents / professeur on ne l’amène pas au médecin et on ne reste pas à la maison quand ils sont malades etc… ??? on en est encore au grand schéma c’est le papa qui amène les sous et qui va gronder , le reste du temps on ne te demande pas ton avis… ça m’énerve !! car on est au 21ème siècle et je ne pense pas être le seul papa à m’impliquer avec ses enfants alors je dis bravo à cet article et les mentalités doivent aussi évoluer dans ce sens !

20150721 – Arts – Les bactéries sur la main d’un enfant de 8 ans juste après avoir joué dehors | Ufunk.net

Les bactéries sur la main d’un enfant de 8 ans juste après avoir joué dehors | Ufunk.net.

Le reste des images et de détails sur l’article à lire sur le site de ufunk.net en lien ci dessus en début d’article

Other pictures and some more details about this are on the « Ufunk.net » website in the link at the beginning of this article

20150622 – News : 10 moments privilégiés dans une relation… – La Fête des pères avec Yahoo

10 moments privilégiés dans une relation… – La Fête des pères avec Yahoo.

Quelques éléments un peu clichés mais c’est le quotidien et la présence des parents au quotidien qui fait la différence (selon moi en tout cas et par rapport à ma philosophie de vie, chacun peut avoir la sienne !)

Le premier bain
Le premier coup de pédale
Les batailles de polochons
Le partage des passions
Son déguisement de père Noël
La présentation du gendre (idéal ?)
Le bricolage entre hommes
Le premier tour au volant
L’envol du cocon familial
Le mariage de sa fille