20160519 – News : Les enfants détruisent le couple, et on l’a bien cherché | Slate.fr

Les parents se sentent globalement moins heureux que les couples sans enfants. À qui la faute?

Un magazine féminin français assénait, avec le plus grand sérieux, que «la fellation était le ciment du couple» (et ne me lancez pas là-dessus). Un article publié sur le site The Conversation vient, lui, rappeler que l’enfant est la boule de chantier qui va méthodiquement défoncer le fragile édifice que s’était fabriqué le couple avant de se reproduire. On avait déjà quelques indices mais, pour ceux qui en doutaient encore, ce brillant récapitulatif d’études portant sur trois décennies entérine en effet l’idée qu’avoir des enfants nuit fortement au couple.

En compilant l’ensemble des études portant sur les couples avec et sans enfants, Matthew D. Johnson, professeur à l’université de Binghamton (l’université d’État de New York), a en effet constaté que les couples avec enfants sont presque deux fois plus déçus par leur relation amoureuse que les couples qui n’ont pas eu d’enfant. Dans le cas d’une grossesse non planifiée, les parents ont un jugement encore plus négatif sur leur relation.

Et cela prend encore davantage de sens quand on considère le fait que, pour décrire leur état de bonheur global, les gens se basent généralement sur leur rapport avec leur partenaire. Ce qui reviendrait alors à dire que les parents se sentent globalement moins heureux que les couples sans enfants.

Quotidien parental

Il ne faut guère compter sur les études qui entrent davantage dans le détail pour espérer voir les conclusions générales s’amoindrir ou se complexifier: quand on s’intéresse plus précisément au quotidien des couples de parents, c’est encore pire.

Ainsi, l’arrivée d’un enfant va par exemple changer la façon dont le couple va interagir. Là aussi, on s’en doutait un peu, mais il est ainsi confirmé que «les tâches banales telles que nourrir les enfants, les laver et les vêtir demande de l’energie, du temps, et de la détermination. Pour que la famille fonctionne bien, les parents discutent alors trajets en voiture et courses au lieu de partager les derniers potins ou leurs réflexions sur l’élection présidentielle. Plutôt que de demander comment la journée de l’autre s’est passée, on se demande si la couche est pleine […], les textos coquins sont remplacés par la liste des courses».

(Si vous trouvez que cette description est exagérée, c’est que vous avez une nounou à mi-temps et/ou que vous avez été fécondée par Ryan Gosling.)

Là non plus, personne ne tombera de sa chaise d’étonnement: les femmes sont encore celles qui tirent le moins leur épingle du jeu, l’arrivée d’un enfant affectant généralement davantage leur quotidien que celui des hommes. Même dans le cas où les deux partenaires travaillent hors de la maison et où ils affirment partager équitablement les tâches, à l’arrivée d’un enfant, les pères vont se mettre à passer davantage de temps au travail et les femmes à se consacrer davantage aux enfants et aux tâches ménagères. Les femmes deviennent aussi de manière quasi systématique «le parent que l’on appelle» la nuit pour récupérer un doudou perdu ou pour venir à l’école quand l’enfant est souffrant. De telles disparités génèrent alors frustration, culpabilité et anxiété pour chaque membre du couple.

Et il en va ainsi quelle que soit la géométrie du couple et ses spécificités. On observe le même sentiment de déception indifféremment de l’orientation sexuelle, du niveau de vie et même du statut marital, y compris dans les pays qui proposent des politiques familiales avantageuses.

Sacrifice conjugal

On peut avoir l’impression trompeuse que l’enfant ne heurte le couple que superficiellement s’il n’est question que de textos pas très sexys et de rab de tâches ménagères. Il n’en est rien. Le stress dans le couple peut affecter physiologiquement et psychologiquement, à tel point que les chercheurs ont découvert que les thérapies de couples étaient l’un des moyens les plus efficaces pour traiter la dépression et plusieurs troubles mentaux.

Si ces conclusions peuvent ne pas paraître franchement inédites à quiconque a déjà eu une reflexion lucide sur le sujet (et à beaucoup de parents divorcés), on peut néanmoins s’étonner du fait que, comme le rappelle l’auteur, «partout dans les monde, la majorité des gens considèrent que devenir parents est ce qu’il y a de plus enrichissant à faire dans une vie» et surtout que, malgré tout cela, les femmes continuent à considérer qu’être mère est leur plus grande source de joie, avec la certitude que «regarder son enfant grandir vaut bien la peine de sacrifier sa relation amoureuse».

Et ce, alors que, comme Slate l’écrivait, la notion usée jusqu’à la corde de «sacrifice pour les enfants» est dommageable à tous les protagonistes et qu’«il serait judicieux de cesser de systématiquement opposer le bien-être des enfants et celui des parents, comme si seuls les parents sacrifiels pouvaient faire le bonheur des enfants».

S’il faut trouver le responsable de la mise en échec du couple, il n’est probablement pas à chercher du côté de l’enfant, mais des adultes qui, une fois devenus parents, se sentent parfois obligés de renoncer à leur épanouissement personnel en voulant prendre au pied de la lettre le sacro-saint «les enfants d’abord».

Source : Les enfants détruisent le couple, et on l’a bien cherché | Slate.fr

 

Avis Pimpf : Article intéressant, car même si les enfants sont certes une source de bonheur ils sont aussi une source d’inquiétude, de friction principale dans le couple, car on n’a pas toujours le même avis sur le comportement à avoir dans le couple et est parfois un des critères de séparation dans le couple ( pas le seul mais il en fait souvent partie)

Maintenant ce qui me gène un peu dans cette approche sont les éléments suivants :

  •  Certes personne ne demande aux parents de se sacrifier totalement à leurs enfants pour s’oublier  et ne vivre que pour leurs enfants ce n’est pas pas le plus sain
  • Le culte de l’enfant roi ( ah les ravages de l’approche Dolto … ou du moins celle de l’ approche qui consiste à laisser l’enfant s’exprimer ou s’orienter de lui même dès sa naissance, je ne suis pas sûr que cela marche avec tous les enfants et dans tous les cadres familiaux, certains ont besoin de plus d’encadrement que d’autres…)  a fait beaucoup de mal  laisser tout faire à son enfant est pour moi une hérésie, il faut à la fois le guider , l’aider à grandir et se forger son caractère, se faire une vision critique dans la vie savoir remettre en cause mais aussi savoir répondre à des règles  car que l’on veuille ou non on vit tous avec des règles, on ne peut pas dans notre quotidien décider du jour au lendemain , tiens aujourd’hui pour aller au boulot je vais y aller à poil ( oui drôle d’idée me direz vous mais malgré tout  pourquoi pas , mais essayez donc je ne sais pas combien de mètres vous arriverez à faire car non ça ne se fait pas , on est bien régis par des « règles » des droits et des devoirs … cela s’apprend aussi…
  • Le grand risque en tant que couple  c’est de passer de ce statut de couple à deux tranquille cocooning so in love , à celui uniquement de parent et de s’oublier en tant que couple , vous allez me dire « non pas possible… » pourtant si , regardez bien ça se produit plus souvent que l’on ne croit , et ce n’est pas terrible.
  • A contrario ceux qui ne pensent qu’a leur gueule et finalement les enfants sont des boulets  continuent d’agir en égoïste et finalement donneront aussi un schéma et une image d’attitude égoiste à leurs enfant ce n’est pas très bon non plus
  • Un juste milieu entre les deux est pour moi l’idéal . Il faut savoir s’occuper des enfants que l’on fait car eux n’ont rien demandé ,  c’est bien nous en tant qu’adultes qui faisons nos bébés et qui les accompagnons dans ce monde et cette société , ils sont de notre responsabilité,  c’est cool d’avoir fait youpla boom sous la couette et le fun et ne pas assumer ensuite d’avoir eu des gamins, à se moment la autant ne pas en faire  de gamins , d’user  de capote ou d’autre  moyens contraceptif pour être tranquille…
    Mais aussi en tant que couple il ne faut pas s’oublier non plus, savoir se créer de temps à autre des moments à deux, pouvoir sortir , aller au cinéma , au restau , pouvoir faire appel à de la famille, des amis, une nounou pour une soirée pour garder les enfants et pouvoir se retrouver c’est important pour un  couple, car si c’est pour au bout de certains nombres d’années quand les enfants sont grands, quittent la maison, ne plus avoir de vie de couple, ne plus rien avoir à échanger à partager ensemble et se regarder dans le blanc des yeux pour ne rien avoir à se dire , c’est dommage…

Je ne dis pas que tout  est  facile chacun l’aborde comme il peut, il faut à la fois donner à ses enfants les moyens de s’épanouir et de grandir  mais ne pas s’oublier non plus … les enfants seront aussi les premiers bénéficiaires de votre état d’âme si vous vous effacez  et vous vous oubliez vous n’êtes pas au meilleur de votre forme ni même le plus content de votre état  et les enfants le sentent,

Bref….

 

20160519 – News : Toute l’Europe : [Revue de presse] Déficits excessifs : la Commission choisit la souplesse avec l’Espagne, le Portugal et l’Italie

Comme avec la France l’an dernier, la Commission a décidé hier de ne pas sanctionner l’Espagne, le Portugal et l’Italie pour leurs entorses au Pacte de stabilité. Un choix très politique destiné à récompenser les efforts déjà consentis par ces pays et à ne pas entraver la reprise encore fragile de la croissance. Si l’Allemagne devrait manifester son mécontentement, éditorialistes et économistes soutiennent le choix de l’exécutif européen.

Un an de plus pour Madrid et Lisbonne

« Budget : l’UE reporte sa décision de sanction contre Madrid et Lisbonne« , titre Libération (avec l’AFP). De fait, l’Espagne a « affiché un déficit public de 5,1% au-dessus de l’objectif donné de 4,2%« , et le Portugal a porté son propre déficit à 4,4% « alors que l’objectif fixé était de repasser en dessous des 3%« . La Commission européenne a malgré tout préféré ne pas infliger de sanction financière à ces deux pays. Une amende pouvant aller jusqu’à 0,2% du PIB est pourtant prévue par les règles européennes.

« Outre la péninsule ibérique« , poursuivent Les Echos, « la botte italienne a également bénéficié de la mansuétude de Bruxelles« . Si le pays se trouve bien sous la barre fatidique des 3% de déficit public, son niveau d’endettement (133% du PIB) inquiète fortement la Commission. Dans ce contexte, « une trajectoire budgétaire contraignante » lui est imposée par l’UE, rappelle le quotidien économique. La récente décision de Matteo Renzi de s’en éloigner n’a donc pas été retoquée.

Naturellement, « ce n’est pas un blanc-seing que l’exécutif donne à ces trois pays, mais un délai supplémentaire« , écrit La Tribune. Espagne et Portugal sont ainsi invités à « prendre les mesures structurelles nécessaires » et à « consacrer toutes les recettes imprévues à la réduction du déficit et de la dette« . La question des possibles sanctions sera réexaminée en juillet, alors que Madrid et Lisbonne ont désormais un an de plus pour tenir les engagements précédemment pris. La situation italienne, elle, doit être revue en novembre.

« Pas le bon moment »

« Ce n’est pas le bon moment économiquement et politiquement » pour prendre des sanctions, a confirmé Pierre Moscovici, commissaire européen en charge des Affaires économiques [La Croix, avec AFP].

Dans le cas de l’Espagne, la Commission a préféré attendre le verdict des élections législatives du 26 juin, le pays étant en situation de blocage politique depuis décembre dernier. « Il va y avoir des élections, nous n’avons pas en face de nous un gouvernement capable de prendre les mesures nécessaires« , a expliqué M. Moscovici. Une décision qui satisfait le quotidien conservateur El Mundo, qui y voit une victoire du ministre espagnol des Finances, Luis de Guindos, qui aurait « montré les dents« .

En ce qui concerne le Portugal, « il était difficile de sanctionner un gouvernement pour les erreurs de son prédécesseur« , a déclaré un membre de la Commission cité par Les Echos.

Et quant à l’Italie, Bruxelles a choisi de donner du crédit aux réformes engagées par le gouvernement et à ne pas créer de conflit alors que « Matteo Renzi est en difficulté avant les élections municipales de juin » [La Tribune]. Le Premier ministre italien, offensif vis-à-vis de Bruxelles depuis plusieurs semaines, s’est d’ailleurs déclaré moyennement satisfait de ce répit, signifiant qu’il aurait voulu « obtenir une plus grande flexibilité » [Frankfurter Allgemeine Zeitung].

La France, elle, n’était pas dans le viseur de la Commission européenne cette année, le pays ayant jusqu’en 2017 pour revenir sous le seuil des 3% de déficit. Toutefois, comme l’indique Le Figaro, Bruxelles « n’exclut pas un dérapage français« . Interrogé par France TV Info, Pierre Moscovici a rappelé que l’engagement français devrait « être tenu« , et que l’exécutif européen attendait de la France que le marché du travail « soit réformé » et de continuer de « lever toutes les barrières qui freinent ou brident la compétitivité« .

Vers la fin de la menace des sanctions ?

De toute évidence, cette souplesse de la part de la Commission européenne n’est pas neutre sur le plan politique et ne manquera pas d’être perçue comme une nouvelle brèche dans le Pacte de stabilité. « Zone euro : les ratés du Pacte de stabilité« , titrent ainsi Les Echos. Tandis que le journal italien Il Sole 24 Ore parle d’un « nouveau contrat pour le Pacte de stabilité » et que le quotidien espagnol El Pais estime que la décision de la Commission signifie que « la version allemande du Pacte de stabilité [est] dépassée« .

Un état de fait qui ne devrait pas faire que des heureux outre-Rhin. Die Welt écrit en effet qu’une « journée historique » a été ratée, lors de laquelle « Bruxelles aurait prouvé qu’elle suivait de près les critères de stabilité de l’euro« . L’eurodéputé Markus Ferber, membre de la CSU, la branche bavaroise de la CDU, parti d’Angela Merkel, a lui déclaré qu’il est « inacceptable que la Commission ait cédé aux pressions de Madrid et de Lisbonne« . Et d’ajouter que « quand l’arbitre ouvre sans cesse un débat de fond sur les avantages et les inconvénients du cadre réglementaire, il est parfois judicieux de chercher un autre arbitre« .

Une allusion à peine voilée à la proposition de Jens Weidmann, président de la Bundesbank, et de Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, de créer un organe indépendant pour reprendre le rôle de surveillance budgétaire à la Commission [The Financial Times].

Toutefois, la Commission de Jean-Claude Juncker, lui-même favorable à ne pas accabler les Etats membres en situation de déficit excessif, devrait pouvoir compter sur le soutien d’une majorité d’économistes. C’est en tout cas l’avis de la banque néerlandaise ING, qui juge que « la décision d’aujourd’hui est la bonne, de nombreux pays de la zone euro devant encore se battre pour relancer la croissance et lutter contre le chômage » [Libération].

Même son de cloche du côté de Gregory Claeys, économiste chez Bruegel, centre d’analyses politiques et économiques basé à Bruxelles, selon qui il serait en effet « absurde d’appliquer le même critère – un déficit maximal de 3% du PIB – en période de récession comme en période de boom pour évaluer un budget« . Ce dernier allant même jusqu’à plaider pour la fin des menaces de sanctions « pas crédibles » et pouvant même « avoir des conséquences politiques désastreuses si elles étaient appliquées » [Le Temps].

Source : Toute l’Europe : [Revue de presse] Déficits excessifs : la Commission choisit la souplesse avec l’Espagne, le Portugal et l’Italie

 

Avis Pimpf : Je ne vois pas comment Portugal peut encore faire d’effort, pas d’industrie, la troïka ( FMI, BCE et représentant de L’UE) contrôle les dépenses du pays à la culotte de nos jours, certes il y a eu de grosses aides de l’Europe à une époque mais la on est venu à revenir en arrière au niveau des banques.

Des gens vendant leurs maisons principale pour payer les banques, le retour à la maison familiale pour subvenir au moyen et revivre avec ses parents ( après tout 3 générations sous un même toit pourquoi pas , je pense qu’on proposerait cela en France on  crierait vite au scandale social), un chômage de la jeunesse qui explose, la jeunesse diplômée qui quitte en majorité le pays et l’Europe pour aller trouver du boulot ailleurs,  ce n’est pas top.

Ah si autre point pour l’harmonisation européenne, les prix du quotidien, produits ménagers, electro ménager, voiture vêtement eux sont harmonisés alors que le SMIC gravite en dessous des  500 € non ne vit pas tous en Europe de la même façon ( heureusement que la nourriture reste encore abordable par rapport à la France, mais cela va durer encore combien de temps ?)… Le coût de l’Europe a fait mal à ces pays d’Europe du Sud et je pense que la facture n’a pas fini d’être payée…Je  n’ai du voir que la progression dans ces pays pendant 5 ans, depuis on a l’impression d’un frein brutal voir même d’un retour en arrière… heureusement que le climat en Italie, Espagne et Portugal est encore bon et clément, car vraiment il y aurait de quoi déprimer…

 

20160519 –  Comics Movie News : James McAvoy : « X-Men : Apocalypse est le meilleur de la franchise » – metronews

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SUPER-HEROS – L’acteur écossais reprend le rôle du Professeur Xavier face à Jennifer Lawrence et Michael Fassbender dans « X-Men : Apocalypse ». Rencontre avec le comédien qui, même s’il est arrivé au terme de son premier contrat sur la saga, se verrait bien jouer à nouveau les mutants télépathes.

James McAvoy, ses derniers pas dans la peau du Professeur Xavier ?

© Twentieth Century Fox

Photo:

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appel des 40 — ragotoutou

via appel des 40 — ragotoutou

20160519 – News / Technologies :Nokia revient dans le mobile à moindres frais, High tech

  • Nokia ne prend aucun risque. – Photo Simon Dawson/Bloomberg

Le groupe a accordé le droit à une nouvelle société d’utiliser sa marque pour vendre smartphones et tablettes.

Nokia rimera toujours avec « mobiles ». C’est en partant de ce constat que le géant finlandais a décidé de retenter sa chance dans une industrie qu’il a dominée pendant deux décennies. Nokia a annoncé mercredi avoir conclu un accord exclusif avec la société HMD Global, qui pourra utiliser la marque pour fabriquer et vendre des smartphones et des tablettes. Ce retour dans l’arène du mobile intervient deux ans après la vente de la division téléphonie du groupe à Microsoft pour 5,4 milliards d’euros.

Octroi de droit

HMD Global est une société créée pour l’occasion. Basée en Finlande, elle est composée d’anciens dirigeants de Nokia et d’actuels de chez Microsoft Mobile, comme le Français Florian Seiche (ex-HTC), qui la préside. C’est le fonds Smart Connect, créé par un autre Français, Jean-François Baril (ex-Nokia), qui soutient financièrement HMD. Nokia ne dépense pas un euro dans l’affaire. Il octroie pendant dix ans le droit d’utiliser sa marque et les innombrables brevets dont il est propriétaire dans le mobile. Il est aussi présent au sein du conseil d’administration de HMD. Il touchera en retour des royalties sur chaque produit vendu. Outre des smartphones et des tablettes, HMD pourra vendre des mobiles classiques sous la marque Nokia. Microsoft a annoncé en parallèle qu’il allait revendre la division « feature phone », qu’il détenait encore, à HMD et à FIH Mobile, une filiale de Foxconn. Une usine au Vietnam et 4.500 salariés figurent aussi dans la corbeille.

HMD mise sur la force de la marque d’origine finlandaise pour percer sur le marché. «  La marque est devenue un vrai élément de différenciation. C’est pourquoi notre modèle économique est centré sur cet actif unique qu’est la marque Nokia et aussi sur notre expérience en vente et en marketing », estime Arto Nummela, le directeur général de HMD. Le groupe prévoit d’investir 500 millions de dollars en marketing dans les trois prochaines années pour soutenir son entrée sur le marché. Reste à savoir si cela sera suffisant. « Le pari est risqué. Le marché du smartphone est très compétitif, en voie de saturation, rappelle Annette Zimmermann, analyste chez Gartner. Il faudra plus qu’une marque – si belle soit-elle – pour réussir à s’imposer. » Le groupe pourrait d’abord viser les pays émergents. Les terminaux tourneront sous Android.

Pour Nokia, qui n’a jamais fait mystère du souhait de faire revivre sa marque dans le mobile, le risque est limité. Si les ventes décollent, il en profitera ; sinon, il n’aura rien perdu. « En accordant l’exclusivité à HMD, Nokia évite en outre une utilisation abusive de sa marque. Et il peut d’autant plus protéger ses intérêts qu’il est présent au board de la société », commentent les analystes d’IHS. L’an dernier, l’équipementier télécoms a vu les revenus issus de sa division de gestion de licences et brevets bondir de 77 % pour dépasser le milliard d’euros. La marge brute de cette activité s’élève à 70 %.

Romain Gueugneau, Les Echos

Source : Nokia revient dans le mobile à moindres frais, High tech

20160519 – News :Au Venezuela, Nicolas Maduro menace de durcir l’état d’exception

A l’appel de l’opposition des milliers de personnes ont essayé de rejoindre les sièges des autorités électorales pour demander la mise en place d’un référendum pour révoquer le président.

Le président du Venezuela Nicolas Maduro a menacé mercredi 18 mai de relever le niveau de l’état d’exception qu’il a décrété, après des manifestations de l’opposition qui ont été réprimées.

« C’est un recours dont je dispose si le Venezuela est le théâtre de violence en vue d’un coup d’Etat et je n’hésiterai pas à le décréter si cela était nécessaire pour combattre en faveur de la paix et la sécurité de ce pays. »

A l’appel de la coalition de la Table de l’unité démocratique (MUD), majoritaire au Parlement, des milliers de personnes ont essayé, en vain, plus tôt dans la journée de rejoindre les sièges des autorités électorales dans une vingtaine de villes du pays avec comme revendication : l’organisation d’un référendum afin de destituer le chef de l’Etat.

« Maduro dehors ! » et « référendum, référendum ! », criait la foule au quatre coins du pays dans laquelle flottaient des drapeaux aux couleurs du Venezuela. Les forces de l’ordre ont procédé à plusieurs arrestations musclées, dans la capitale Caracas comme en province : les rassemblements n’ayant pas été autorisés par le pouvoir.

Cette mobilisation, la troisième en une semaine, s’est déroulée au lendemain d’une brusque crispation des deux camps : l’opposition a appelé l’armée et la population à la désobéissance, tandis que le président Maduro a invoqué une« fraude » pour écarter le référendum qui le menace.

Source : Au Venezuela, Nicolas Maduro menace de durcir l’état d’exception

20160519 – News / Santé : La moitié des crises cardiaques sont silencieuses – metronews

Douleur vive au niveau de la poitrine, essoufflement, sueurs, nausées ou encore étourdissements sont les symptômes « normaux » d’une crise cardiaque. Lorsqu’un de ces signes se manifeste, il est important de réagir vite en alertant les secours. Mais une nouvelle étude, publiée dans la revue scientifique Circulation, montre qu’ils ne sont pas automatiques. Pire, près d’un infarctus sur deux ne présente aucun symptôme. Ainsi, le risque de récidiver est d’autant plus important.

Dans cette étude, les scientifiques ont suivi près de 9500 personnes sur 20 ans. Parmi les participants, 386 ont eu un infarctus du myocarde avec les symptômes classiques. Pour 317 autres, la crise cardiaque s’est révélée être silencieuse. L’équivalent de 45% des participants.

Pourquoi c’est plus dangereux ?
« Ce type d’infarctus fait autant de dégâts qu’une crise cardiaque plus classique, explique le Dr Elsayed Soliman, un auteur de l’étude. Mais comme les patients ne savent pas qu’ils ont eu un problème cardiaque, ils ne peuvent pas recevoir le traitement adéquat qui leur permettrait d’en éviter un autre. » Ainsi, le risque de décéder d’une maladie cardiovasculaire est multiplié par trois.

Comment détecter une crise cardiaque silencieuse ?
La crise cardiaque ne laisse pas le cœur indemne. Même si elle est silencieuse, un électrocardiogramme (ECG) permettra de la détecter. Après l’examen, si le diagnostic est confirmé, un traitement au long cours sera mis en place pour limiter le risque de récidive.

EN SAVOIR + >> Les infarctus sont moins bien diagnostiqués chez les femmes

Quels sont les facteurs de risques ?
L’étude montre que les hommes sont les plus touchés par les crises cardiaques silencieuses. Pourtant, ce sont les femmes qui en meurent le plus. Après 50 ans, les hommes doivent se montrer prudents et à partir de 60 ans pour ces dames. Les antécédents familiaux sont un facteur de risque important, comme le souligne le site de l’Assurance maladie. Ainsi, « si un parent proche (père, mère, frère ou sœur) a présenté une maladie cardiovasculaire à un âge précoce, le risque cardiovasculaire est augmenté. » En revanche, vous pouvez agir sur d’autres facteurs. Cela passe par arrêter de fumer, modérer sa consommation d’alcool, rester vigilant à son poids, pratiquer une activité physique régulière et surveiller son taux cholestérol et sa pression artérielle.

Source : La moitié des crises cardiaques sont silencieuses – metronews

20160519 – News : Nouveau séisme en Équateur : un mort et 85 blessés légers

Nouveau séisme en Équateur : un mort et 85 blessés légers

Deux nouvelles secousses sismiques, dont la plus forte de magnitude 6,8, ont fait un mort et 85 blessés légers mercredi en Équateur.

Un séisme de magnitude 6,7 a secoué l’Équateur mercredi, faisant un mort et 85 blessés légers, après un autre de 6,8 qui a fait six blessés légers dans la nuit, un mois après le tremblement de terre du 16 avril dans lequel près de 700 personnes ont été tuées.

« Nous avons à déplorer un mort : un adulte à Tosagua », localité située à 200 km au sud-ouest de Quito, a déclaré le chef de l’État Rafael Correa lors d’une conférence de presse, ajoutant que 85 personnes avaient par ailleurs été légèrement blessées, dans deux répliques du séisme du 16 avril qui avait dévasté la côté Pacifique équatorienne et fait quelque 700 morts. L’Institut équatorien de géophysique, qui avait dans un premier temps annoncé une magnitude de 7,2 pour cette seconde secousse, l’a ensuite rabaissée à 6,7, dans un nouveau communiqué.

L’épicentre au même endroit que le 16 avril dernier. Ce mouvement tellurique s’est produit vers 11h47 locales et son épicentre a été localisé près de la station balnéaire de Mompiche, dans la province côtière d’Esmeraldas, à la frontière avec la Colombie, a précisé la même source. L’épicentre du séisme du 16 avril, qui a dévasté une bonne partie de la côte pacifique équatorienne, avait également été localisé près de Mompiche et a été suivi à ce jour d’un millier de répliques.

Source : Nouveau séisme en Équateur : un mort et 85 blessés légers

20160519 – News / Technologies : Google annonce deux applications de messagerie, Allo et Duo

Google annonce deux applications de messagerie, Allo et Duo

Google a présenté mercredi ses deux nouvelles applications mobiles de messagerie, baptisées « Allo » et « Duo ».

Le géant internet américain Google (groupe Alphabet) se jette de manière décidée sur le marché de plus en plus concurrentiel des services de messagerie avec le lancement, annoncé mercredi, de deux applications mobiles à cet effet, dont une de vidéoconférence.

« Allo » suggère vos réponses. La première application, présentée à la conférence annuelle du groupe pour les développeurs et baptisée « Allo », est un service de messagerie permettant de s’échanger de manière classique du texte ou des photos par exemple. Mais Google a tenté de le rendre plus efficace en y intégrant des capacités d’intelligence artificielle. Cela lui permet par exemple de suggérer à l’utilisateur plusieurs réponses possibles pour le dernier message reçu, sur lesquelles il n’y a qu’à taper pour envoyer : accepter ou pas une invitation à dîner, mais aussi commenter des photos, avec des propositions du genre « miam des palourdes » ou « j’aime les linguine » suite à une image d’un plat réunissant ces deux ingrédients.

Un mode « incognito ». « Ceci est seulement possible parce que nous avons marié notre force dans la reconnaissance visuelle et dans la compréhension du langage naturel par l’ordinateur », a commenté Erik Kay, un ingénieur de Google. Allo permet aussi de dialoguer avec un assistant virtuel, et dispose d’un mode « incognito » à sécurité renforcée, où les messages sont cryptés ou peuvent se voir fixer une date d’expiration par exemple.

« Duo » pour les communications en vidéo. La deuxième application présentée mercredi, baptisée « Duo », permet à deux personnes de communiquer en vidéo depuis leur appareil mobile. Google met en avant sa simplicité d’utilisation, mais aussi une fonctionnalité baptisée « knock knock » (« Toc toc » en français) permettant à l’utilisateur, avant même d’accepter un appel, de voir déjà la vidéo en direct de la personne qui cherche à le contacter. Les deux applications seront disponibles cet été, et compatibles avec le système d’exploitation mobile maison de Google, Android, utilisé par toute une série de fabricants de smartphones dans le monde, ainsi qu’avec iOS, le logiciel concurrent d’Apple qui fait notamment fonctionner l’iPhone.

Source : Google annonce deux applications de messagerie, Allo et Duo