20161106 – News / Le jour où les parents de Thomas se sont séparés, ils ont brisé bien plus que leur couple | Slate.fr

Une nuit, Thomas a surpris une conversation téléphonique entre ses parents. Sa mère hurlait, pleurait, débouchait des bouteilles de vin frénétiquement. Bientôt il irait la consoler. Un divorce suivrait. L’effondrement d’un modèle de vie. Ni lui si sa mère ne sortiraient jamais du cercle infernal dans lequel ils venaient d’entrer. Celui de l’inversion des normes, où l’enfant devient l’adulte et l’adulte l’enfant. Où le fils devient protecteur de la mère, pourvoyeur d’amour.

En 2016, les couples durent de moins en moins longtemps, et le nombre d’enfants qui subissent la séparation de leurs parents augmente, comme l’expliquait L’Express en décembre 2015«le nombre de mineurs impliqués est passé en moyenne de 145.000 par an à 191.000 par an entre 2009 et 2012, par rapport à la période 1993-1996. En 2009, près de 60% des 130.000 divorces ont impliqué au moins un enfant mineur.»

Parentification

Les situations de divorce génèrent parfois (à l’instar de beaucoup d’autres situations de fragilisation d’un couple, y compris le fait de rester ensemble malheureux*) ce que la psychothérapeute Stéphanie Haxhe appelle la «parentification» de l’enfant dans son ouvrage L’enfant parentifié et sa famille. Soit le phénomène qui consiste à inverser le rôle du parent et de l’enfant dans une famille précise un blog de l’Université de Liège qui propose une rencension du livre:

«Lorsqu’il perçoit un mal être chez un de ses parents, [l’enfant] va tout mettre en œuvre pour lui venir en aide. Ce soutien mutuel est tout à fait normal et constitue un véritable point d’équilibre dans l’harmonie familiale. Il arrive pourtant que l’aide recherchée par le parent et inconsciemment formulée à l’égard de son enfant dépasse des limites raisonnables pour prendre des tournures beaucoup plus sérieuses. Le parent émet de façon tout à fait implicite des signaux de détresse envers son enfant afin qu’il lui vienne en aide et qu’il le rassure. L’enfant se voit contraint de se détourner de ses préoccupations infantiles, d’occulter ses souffrances, de refouler ses propres besoins pour répondre à ceux de son parent et les prendre en charge. Pour pouvoir faire face à cette situation et assumer des responsabilités qui ne lui incombent logiquement pas, l’enfant fait preuve de maturité précoce. Il devient ainsi un parent pour son parent.»

C’est ce qui est arrivé à Thomas, qui du jour où il a dû secourir sa mère, n’a plus jamais été un enfant. En perdant ainsi son quota d’heures infantiles, son monde s’est renversé. Il n’avait plus de modèle. Il ne savait plus ni comment grandir, ni comment vivre.

Pour écouter l’histoire de Thomas, c’est ici: 

Cet épisode a été réalisé par Alexandre Mognol

*Cette précision a été ajoutée à la suite de nombreux commentaires estimant que l’article faisait l’apologie du mariage à tous prix, ce qui n’était pas l’intention première.

Source : Le jour où les parents de Thomas se sont séparés, ils ont brisé bien plus que leur couple | Slate.fr

20161106 – News / Divorces, familles recomposées ou parents solos : ces nouveaux schémas bousculent l’immobilier – www.lunion.fr

En trente ans, l’évolution de la structure familiale a chamboulé le quotidien des agents immobiliers et notaires. L’un d’eux raconte.

C’est un nouveau marché qui s’est doucement mais sûrement immiscé dans les portefeuilles des agents immobiliers français : le business des séparations.

Lorsqu’il a démarré sa carrière d’agent immobilier à Châlons-en-Champagne, il y a trente ans, Dominique Vatel se souvient qu’une femme mariée n’avait pas le droit de prendre un bail à son nom : «  Si elle était virée du foyer, elle ne pouvait pas louer seule ! Pour nous, agents immobiliers, c’était une faute professionnelle de louer sans l’autorisation du mari.  »

Les femmes, plus indépendantes, réfléchissent à leur départ

Aujourd’hui, les femmes, bien plus indépendantes (notamment financièrement), n’hésitent plus à mettre leurs époux dehors. «  Tous les deux mois environ, j’ai un bonhomme qui entre à l’agence en me disant : Il me faut un logement pour demain.  »

L’agent a évidemment aussi à faire à des dames, lesquelles, souvent, «  ont pris la décision de partir ». «  Elles ne viennent jamais seules, toujours avec leurs enfants. Souvent propriétaires elles cherchent à louer. La démarche est souvent plus réfléchie, plus posée mais le ressenti est assez négatif. Au contraire, il y a bien plus de fatalisme chez les hommes.  »

Observateurs privilégiés des profondes mutations de la société, les agents immobiliers savent souvent avant le principal intéressé qu’il va être quitté.

Dominique Vatel admet sans problème que c’est là une partie de son fonds de commerce et il a constaté avoir souvent vu des couples se déchirer à la remise des clefs de la maison qu’ils avaient mis tant de temps à construire ainsi que «  des couples, qui vivaient ensemble depuis quinze ou vingt ans, qui décident de se marier et qui se séparent quelques mois plus tard ».

« Tous les deux mois environ, j’ai un bonhomme qui entre à l’agence en me disant : Il me faut un logement pour demain.  »

Dominique Vatel, agent immobilier

Il est un phénomène qui marque encore plus le vendeur de biens : celui des divorces des personnes âgées, lesquelles sont, d’une manière générale, des clients «  plus compliqués à gérer  ». Plus exigeants, plus pointilleux également. «  Cela n’arrive pas tous les jours, heureusement, car c’est d’une dureté incroyable. Je me souviens d’un couple qui avait passé les 75 ans qui se séparaient. L’homme avait visité un appartement le lundi et voulait le louer, le mardi matin sa femme était là pour le prendre car elle ne voulait pas qu’il l’ait !  »

Les nouveaux modes de vie découlent ainsi sur de nouveaux problèmes. De plus en plus de couples, non mariés, ont trois comptes bancaires : un chacun, plus un compte commun. Ainsi des acquisitions peuvent désormais se faire au pourcentage.

De la même manière, l’idée même de la « maison de famille » a peu à peu disparu. «  Quand ils achètent, les gens savent qu’ils vont déménager et prévoient la revente… Un jour ou l’autre les enfants vont habiter ailleurs. D’ailleurs, l’isolement des propriétaires est une question qui se pose de plus en plus. Il faut adapter les logements au vieillissement et surtout au vieillissement seul… même si cela pose problème à la revente. Un monte escalier dans une maison, cela n’attire pas les jeunes. »

Source : Divorces, familles recomposées ou parents solos : ces nouveaux schémas bousculent l’immobilier – www.lunion.fr

20161106 – News / Sarkozy souhaite que les chefs d’entreprise puissent interdire les signes religieux – LCI

#POLITIQUE: LAÏCITÉ – Nicolas Sarkozy a proposé ce dimanche de laisser le choix aux chefs d’entreprise d’interdire ou non le port de signes religieux dans leur établissement.

 

Source : Sarkozy souhaite que les chefs d’entreprise puissent interdire les signes religieux – LCI

Avis Pimpf : voila l’autre qui va encore chasser dans le terrain du FN …

20161106 – News / Les stupéfiants responsables de 23 % des accidents de la route

#SOCIÉTÉ : SÉCURITÉ ROUTIÈRE – Le gouvernement a lancé jeudi une nouvelle campagne contre la conduite sous l’emprise de stupéfiants, responsables en 2015 d’un quart des accidents de la route. Le cannabis est particulièrement visé.

Source : Les stupéfiants responsables de 23 % des accidents de la route

20161106 – News / Paris: Le centre d’accueil pour SDF dans le 16e arrondissement a ouvert

A terme, 200 résidants seront hébergés sur des périodes de trois à six mois…

Le centre d’hébergement d’urgence pour SDF, situé allée des Fortifications, en lisière du bois de Boulogne dans le 16e arrondissement a ouvert ses portes. « Nous visions une ouverture aux alentours du 5 novembre mais les équipes techniques ont été très performantes, ce qui a permis d’ouvrir le 2. Ce qui est une très bonne chose avec l’actuelle chute des températures », commente-t-on au sein de  l’association Aurore, qui assure la gestion du site.

Les premières personnes sont arrivées

Ce centre de 2.800 m², clos et tout en longueur, composé de cinq bâtiments de deux étages au maximum a d’ores et déjà accueilli 17 personnes en famille, le premier jour, 15 ce jeudi et 15 autres ce vendredi. « Au fil du mois, nous accueillerons encore 50 personnes isolées, 50 personnes en famille et à nouveau 50 personnes en famille », indique-t-on du côté d’Aurore. A terme, 200 résidants seront hébergés sur des périodes de trois à six mois

Cette structure – qui ne diffère pas de ceux existant déjà dans la capitale – avait été très mal accueillie par une partie des riverains de cet arrondissement cossu de Paris, guère enchantés par la perspective de voir s’installer un centre d’hébergement pour sans-abri dans leur quartier. Une réunion publique à l’université Dauphine avait même tourné à la foire d’empoigne en mars dernier. Plus récemment, une tentative d’incendie contre le centre avait eu lieu.

>> Lire aussi. Les riverains du 16e en révolte contre le centre d’hébergement au Bois de Boulogne

Si les flammes avaient fait des dégâts minimes, une bouteille en verre, qui aurait visiblement contenu de l’essence, avait été retrouvée sur place, ce qui laissait à penser que l’acte était volontaire. Une enquête avait été ouverte.

Source : Paris: Le centre d’accueil pour SDF dans le 16e arrondissement a ouvert

20161105 – News : Neuilly-sur-Marne : des enfants de l’école Paul Valéry maltraités par la maîtresse et la directrice

Une dizaine de parents d’élèves ont porté plainte après la mise à pied provisoire de la maîtresse et de la directrice de l’établissement, soupçonnées de violences.

La directrice et une maîtresse de l’école maternelle Paul Valéry de Neuilly-sur-Marne sont soupçonnées d’avoir maltraité et frappé des enfants scolarisés dans l’établissement. Depuis la mise au jour de ces agissements, les parents d’élève sont en colère. Une dizaine d’entre eux ont porté plainte.

« Une claque derrière la tête ». « Quand elle est rentrée à la maison, ma fille avait fait pipi sur elle, ce qu’elle ne fait quasiment jamais », se rappelle Nadia Safraoui, interrogée par Le Parisien TV. « J’ai voulu lui laver les cheveux mais elle m’a dit qu’elle avait mal à la tête ». Quand elle lui demande pourquoi, sa fille lui répond que « sa maîtresse lui a mis une claque derrière la tête ». Nadia Safraoui décide donc d’aller voir l’enseignante mais tombe sur les agentes territoriales spécialisé de l’école maternelle (Atsem). Elle leur expose le problème et voit « leur visage se décomposer ». La maman va donc voir la directrice, également soupçonnée de maltraitance, qui nie avoir frappé sa fille.

Le « placard à sorcière ». Les mamans d’enfants maltraités font du porte-à-porte et se rendent compte que les enfants de l’école de Neuilly-sur-Marne subissent bel et bien des coups. Elles entendent alors parler du « placard à sorcière ». « Apparemment c’est un endroit où la maîtresse enferme les petits quand ils font des bêtises, afin de les calmer », s’insurge Nadia Safraoui. Les plaignantes attendent désormais les témoignages des Atsem, qui accompagnent les enfants au quotidien, afin de voir s’ils corroborent leurs dires.

Traumatismes. En attendant, la maîtresse et la directrice ont été mises à pied provisoirement. « Nous espérons vraiment que justice soit rendue car si les faits sont avérés c’est très grave. On ne bâillonne pas des enfants, on ne séquestre pas des enfants, on ne met pas de torgnoles à un enfant », tempête Nadia Safraoui. D’autant plus qu’à cet âge, le cerveau est encore en formation et les gifles peuvent avoir de graves conséquences. Sarah Bouchentchouf est convaincue que son fils a subi un traumatisme : « Mon fils de huit ans bégaye. L’orthophoniste me dit que c’est dû à un choc émotionnel. Jusqu’à maintenant je ne comprenais pas de quoi il s’agissait mais là c’est plus clair ».

Source : Neuilly-sur-Marne : des enfants de l’école Paul Valéry maltraités par la maîtresse et la directrice

 

Avis Pimpf : Si ces faits sont avérés et prouvés, c’est terrible de voir ainsi quelqu’un du corps enseignant agir ainsi, avoir eu déjà des plaintes et que rien n’ai été fait… il faut un moment vraiment  punir et déclarer des responsables de situations comme celle la

20161105 – News : Edition de Nancy Ville | Procès d’assises à Nancy : elle livre sa fille de 5 ans à un prédateur sexuel

Cette mère de famille vosgienne a aidé son compagnon rencontré sur internet à violer son enfant de 5 ans.

Nancy. Les box des cours d’assises sont très souvent peuplés d’accusés aux enfances fracassées. Des trajectoires neuf fois sur dix précocement brisées par un père absent ou un contexte de violences récurrentes.

Point de tout cela dans le prétoire nancéien cette semaine. Franck Passarello, 38 ans, ouvrier sidérurgiste de Talange, et Émeline (*), Vosgienne de 33 ans, livreuse en boulangerie, ont eu une enfance paisible, tranquille, lisse comme une toile cirée.

L’homme est poursuivi pour le viol de Lila, la fille d’Emeline, alors âgée de 5 ans. Un abus de dix minutes, d’une violence telle que la qualification d’actes de torture et de barbarie a été retenue à son encontre.

Passarello encourt la perpétuité, tout comme la mère de la petite, qui, lors de cette funeste journée du 2 août 2012, a fait boire de l’alcool à sa fille, lui a bâillonné la bouche de la main et lui a également maintenu une jambe.

Cette femme est aussi poursuivie pour avoir commis des atteintes sexuelles sur son enfant. Des attouchements obscènes filmés avec une webcam, à la demande de son amant.

Dans cette plongée vers les tréfonds de l’âme humaine, Émeline, pour avoir touché au sacré, a écopé à Metz en 2015 de vingt-cinq années de réclusion. L’homme de trente, avec une période de sûreté de vingt ans.

Source : Edition de Nancy Ville | Procès d’assises à Nancy : elle livre sa fille de 5 ans à un prédateur sexuel

 

Avis Pimpf : que c’est ignoble , abominable, je ne trouve pas d’excuse à cette femme en toute détresse perso qu’elle soit…

20161105 – News : Comment ce gadget d’Amazon peut transformer notre vie au bureau – Yahoo Finance France

Une application de gestion d’emploi du temps arrive sur l’enceinte intelligente Echo d’Amazon. Et après avoir envahi les salons américains, l’appareil pourrait bien faire une percée dans les bureaux.

Source : Comment ce gadget d’Amazon peut transformer notre vie au bureau – Yahoo Finance France

20161105 – News : Pourquoi les Français sont de plus en plus nombreux à s’installer au Portugal

Depuis 2013, Lisbonne a allégé le fardeau fiscal des candidats à l’exil, ce qui a contribué à relancer un marché immobilier en berne avec notamment l’investissement des Français.

En 2015, pas moins de 2.500 Français ont décroché leur carte de résident portugaise, soit une hausse de 29% par rapport à l’année précédente, selon des données publiées lundi 31 octobre par l’Institut national des statistiques (Ine). Au total 4.425 Français ont élu domicile au Portugal en 2014 et 2015, dépassant les arrivées de Britanniques (3.351) et d’Espagnols (3.114). Si environ 15.000 Français sont officiellement inscrits au consulat au Portugal, leur nombre total est estimé entre 20.000 et 25.000.

La douceur de vivre du Portugal n’est pas la seule explication à cette nouvelle émigration. Depuis 2013, Lisbonne a allégé le fardeau fiscal des candidats à l’exil. Les retraités européens du secteur privé qui arrivent au Portugal sont exonérés d’impôts sur leurs pensions perçues dans leur pays d’origine pendant dix ans, à condition de ne pas y avoir résidé les cinq années précédentes.

Cette incitation fiscale généreuse a contribué à relancer un marché immobilier en berne : parmi les investisseurs étrangers, les Français occupent désormais le premier rang avec 27% des achats, loin devant les Britanniques (18%) et les Chinois (13%), selon l’Association des agents immobiliers du Portugal. Parallèlement, l’engouement des Chinois pour le pays s’est quelque peu tassé : 2.575 d’entre eux ont obtenu un titre de résidence en 2015, contre 3.728 un an auparavant, soit une baisse de plus de 30%.

Pays en mal d’investissement, le Portugal octroie depuis fin 2012 des permis de séjour (visas « gold ») à des investisseurs non-européens prêts à débourser au moins 500.000 euros pour un achat immobilier, transférer au moins un million d’euros ou encore créer dix emplois. Ce dispositif a été mis à mal par un scandale de corruption, qui avait éclaté au grand jour en novembre 2014 avec l’arrestation d’une dizaine de personnes, dont plusieurs hauts fonctionnaires soupçonnés d’avoir facilité l’attribution de ces permis de résidence spéciaux.

Source : Pourquoi les Français sont de plus en plus nombreux à s’installer au Portugal

20161105 – News : Est-il possible de manger un animal qui n’a pas souffert ?

Les images des conditions d’abattage des animaux réveillent, coup par coup, la conscience des consommateurs français qui voudraient pour certains, continuer à manger de la viande, tout en étant soucieux de la prise en charge des animaux et de leur bien-être.

Pour la septième fois en un an, l’association L214 Éthique et animaux dévoile les images terribles d’un abattoir de bovins à Limoges. La vidéo est insoutenable, on y voit des vaches en gestation suspendues par les pattes arrières à demi-conscientes, puis dépecées de leur foetus de veaux, jetés à la poubelle.

Depuis quelques mois, ce type d’images comme les reportages menés dans les abattoirs français se multiplient, alertant le grand public sur les souffrances infligées aux animaux abattus. Le sujet est devenu un véritable enjeu sanitaire que la législation pourrait faire évoluer et manger de la viande un acte tout sauf anodin.

Par conviction, nombreux sont ceux qui décident alors de réduire leur consommation voire de l’arrêter. Mais pour ceux qui ne sont pas prêts à franchir le cap, qui aiment par dessus tout savourer une viande durant leur repas, une question se pose: est-il possible de poursuivre ce plaisir tout en étant soucieux de la dignité des animaux? Est-il possible de consommer sans cruauté? Ou du moins, de veiller à ce que l’animal ait souffert le moins possible?

L’élevage et le transport, deux premiers indicateurs

Pour Léopoldine Charbonneaux, directrice de l’association CIWF France, rien n’est moins évident:

«Le bien-être des animaux destinés à être tués pour notre alimentation passe par trois étapes: l’élevage, le transport et l’abattage, explique-t-elle. Il faut donc veiller à ce que les animaux soient bien traités durant chacune de ces phases pour espérer consommer la viande d’un animal qui aura souffert le moins possible. Mais avec 80% d’animaux en provenance d’élevages intensifs en France, le défi est difficile.»

Il faut donc (…) Lire la suite sur Slate.fr

 

Source : Est-il possible de manger un animal qui n’a pas souffert ?